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« Et les Algériens hein monsieur Lisnard vous avez pensé aux Algériens ???
- Je m’en branle. »
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💥 Énorme clash dans les GG : "Les pillards, ce sont les enfants de l'immigration !"
🗣️ @CharlesConsigny à @sandrousseau : "Je trouve insensé que des gens de gauche osent venir dans un média. Vous devriez présenter vos excuses aux Français. Tout ça, c'est le résultat de la politique de la gauche. C'est le résultat de l'immigration de masse, de la mollesse judiciaire et des réformes abandonnées."
#GGRMC
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« Cassez pas ce magasin là, c’est une sœur ! « 😝😝😝😡
@SoMabrouk @ZemmourEric
« comment osez-vous dire que ce sont des horde arabo musulmanes ? »
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« Ils sont censés être nés français, comme moi, mais j’suis persuadé qu’ils détestent la France [...] Les impôts augmentent, mais il n’y a pas d’argent pour la police et les hôpitaux [...] » : Emmanuel Petit, champion du monde 98, pousse un coup de gueule #17octobre
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Message à Marine Le Pen.
Il y a de fortes chances que ce soit toi qui sois élue en 2027. Alors je vais te parler franchement, parce que ceux qui t'entourent ne le feront peut-être pas.
Je sais que ton ton gauchiste sur l'économie est sans doute électoraliste. Je comprends le calcul. Mais je te préviens : si tu continues à faire de l'étatisme, tu ne soigneras pas la France. Tu vas continuer à nourrir le cancer qui a été inoculé à ce pays dans les années 80. Avec un autre drapeau, un autre discours, une autre couleur sur l'affiche. Mais le même cancer.
Parce que le problème de la France n'est pas seulement qui entre sur son territoire. C'est ce que l'État est devenu. Une machine qui prélève tout, qui contrôle tout, qui promet tout, et qui ne livre plus rien. Une machine qui punit celui qui travaille et protège celui qui s'en dispense. Une machine qui a remplacé l'ambition par le formulaire, le risque par la subvention et le mérite par le réseau.
Tu peux régler l'immigration demain matin. Si tu laisses cette machine intacte, la France ne survivra pas à cinq ans de plus de gauchisme, même rebaptisé patriotisme. Un pays qui ne produit plus, qui n'innove plus, qui ne récompense plus l'effort, est un pays qui meurt. Lentement d'abord. Puis d'un coup.
Ce qu'il faut faire est simple à dire et très dur à faire.
Arrêter l'étatisme. Réduire au maximum le poids de l'État. Lui rendre ses fonctions régaliennes, la sécurité, la justice, l'armée, les frontières, et le retirer de tout le reste. Libérer ceux qui créent, qui embauchent, qui prennent des risques. Cesser de traiter chaque entrepreneur comme un suspect et chaque fonctionnaire comme un intouchable.
Remettre la méritocratie à tous les étages. À l'école, dans l'administration, dans les entreprises publiques, au gouvernement. Partout.
Et ça commence par toi. Par les gens que tu choisis.
Bien t'entourer, ce n'est pas t'entourer de gens loyaux. Ce n'est pas t'entourer de gens sympas. Ce n'est pas t'entourer de ceux qui ont le bon réseau, qui étaient là depuis le début, ou qui te disent ce que tu as envie d'entendre. C'est t'entourer de gens compétents. De gens qui ont prouvé leurs compétences, sur le terrain, par des résultats, pas par des titres ou des fidélités.
L'intelligence et la compétence doivent toujours passer avant l'affection. Toujours. Un pays ne se redresse pas avec des amis. Il se redresse avec les meilleurs.
C'est exactement là que tous tes prédécesseurs ont échoué. Ils ont confondu fidélité et valeur. Ils ont rempli les ministères de courtisans. Et la France a payé la facture de leurs dîners en ville.
Si tu veux être celle qui a sauvé ce pays, et pas une parenthèse de plus dans son déclin, tu n'as pas le droit de reproduire ça.
Des millions de Français vont te confier leur espoir. Beaucoup d'entre eux sont ceux qui travaillent, qui créent, qui construisent, et qui sont à bout. Ne les trahis pas avec un étatisme de plus.
La France n'a pas besoin d'un nouveau maître. Elle a besoin qu'on la laisse enfin respirer.
Une vendeuse qui fuit sa propre boutique. À Lyon. En France. En 2026.
Oui, au bout d'un moment, il faut blâmer les abrutis qui brandissent un drapeau palestinien ou algérien pour des causes dont ils n'ont absolument rien à foutre, et qui s'en servent comme d'un permis de piller. Ils sont responsables de leurs actes. Point.
Mais si on s'arrête là, on n'a rien compris. Ces gamins ne sont pas tombés du ciel. Ils sont le produit d'un système. Ce système a des architectes, et ces architectes ont des idées. Il va falloir demander des comptes à tous ceux qui ont créé les conditions de ce chaos, et aux idées qui l'ont rendu possible.
Marc Andreessen les a nommées dans son manifeste techno-optimiste. Ce sont nos ennemis.
Le collectivisme, l'étatisme, la planification centrale, le socialisme.
La bureaucratie, la vétocratie, la gérontocratie.
La haine du mérite, de l'ambition, de l'effort, de la réussite, de la grandeur.
La corruption, la capture réglementaire, les rentes et ceux qui en vivent.
Des institutions qui furent jeunes, ardentes, en quête de vérité, et qui aujourd'hui sont compromises, rongées, en train de s'effondrer.
La tour d'ivoire, et l'expert diplômé qui sait tout mieux que vous et ne paie jamais pour ses erreurs.
Le contrôle de la parole et le contrôle de la pensée.
La stagnation, la décroissance, ce nihilisme si chic chez nos élites qui rêve de moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, moins de vie.
Et au fond de tout ça, le Dernier Homme de Nietzsche : celui qui ne veut plus rien bâtir, plus rien défendre, plus rien transmettre. Juste être tranquille.
Quand on désarme moralement un pays, qu'on apprend à sa jeunesse à mépriser ce qu'elle a reçu, qu'on remplace la transmission par la repentance, l'autorité par l'excuse et le travail par le guichet, on ne fabrique pas des citoyens. On fabrique des pillards. Et des vendeuses qui s'enfuient.
Ces idées ont été théorisées dans les années 80 par Mitterrand et par Attali. Elles sont aujourd'hui incarnées par Macron. Quarante ans. La même pente. Le même résultat.
Il va falloir prendre enfin la leçon du gauchisme et du socialisme, parce qu'elle est toujours la même, partout, à chaque siècle. Ils promettent l'égalité et livrent le chaos. Ils promettent la protection et livrent la peur. Ils promettent la paix sociale et livrent une commerçante qui court pour sauver sa peau dans son propre magasin.
Si on n'est pas capable d'apprendre de l'histoire, on mérite notre sort. Et on méritera ce qui vient toujours après le chaos : le totalitarisme, et ses millions de morts. Le XXe siècle nous l'a écrit en lettres de sang. Nous n'avons aucune excuse. Nous savons.
Raymond Aron l'avait dit : « L'histoire est tragique. »
Ceux qui l'oublient ne s'en protègent pas. Ils finissent simplement par la subir.
Alors choisissez votre camp. Celui de ceux qui excusent, qui expliquent, qui regardent ailleurs.
Ou celui de ceux qui construisent, qui travaillent, qui créent, qui transmettent, et qui refusent de laisser ce pays devenir un endroit où l'on fuit sa propre boutique.
La France n'est pas condamnée. Mais elle ne se sauvera pas toute seule.
Replying to @RectalCognition
Lisnard ou rien
#ZeroParrainagePourMelenchon
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Dans quelle entreprise pourrait-il y avoir 3000 collaborateurs rémunérés sans aucune tâche à effectuer ? Payés à rester chez eux !
Cette question étourdissante devrait tous nous hanter depuis l’annonce du ministre de l’Education.
L’Etat surendetté et qui nous prélève toujours plus d’argent sur nos revenus, nos investissements, notre épargne, ne s’en était pas soucié ?
Les « gouvernants » balaient cela en évoquant un « problème de logiciel et de RH » ? En effet !
C’est inouï, ce n’est en fait pas une surprise, mais une des énièmes confirmations de l’état de délabrement et d’effondrement de l’appareil public central.
Et finalement c’est une source d’optimisme sur la capacité de rebond de notre pays, quand l’exécutif sera dirigé.
En fait, tout nous conforte dans nos constats et nos solutions pour remettre l’Etat en ordre.
Vivement.
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Ne perdez plus de temps à essayer de me convaincre : je vais voter pour moi.
#ilsepassequelquechose
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Face à moi, Bruno Le Maire a ressorti son argument préféré : « la dette, ce n’est pas moi, c'est le Covid ».
Alors, faisons les comptes. La Cour des comptes chiffre l'impact total du Covid à 130 milliards d'euros, aides aux entreprises et surcoûts de santé compris. Sur 7 ans à Bercy, Bruno Le Maire a laissé la dette augmenter de 1 000 milliards. Le Covid, c'est 13 %. Les 87 % restants, c'est lui.
Ce qu’il a fait après est encore plus parlant. En 2023 et 2024, il n'y avait plus de Covid. Toute l'Europe réduisait ses dépenses. Bruno Le Maire s’est mis à dépenser DAVANTAGE qu'en pleine pandémie, et il a fini avec le déficit le plus élevé de l'Union.
Ce n'est pas le virus qui a creusé le trou. C'est le ministre. 👇
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Chouchou a cours de 8 h à 17 h et seulement 50 minutes pour manger.…
Et puis chouchou ne trouve pas de stage. Avec une telle élocution, une telle classe dans les propos et une telle tenue vestimentaire, c’est vraiment surprenant…
Chouchou exige plus de budget. Mais avec quel argent chouchou ? tes parents paient combien d’impôts et de taxe foncière pour financer tes besoins ?
Chouchou nous dit aussi qu’il aimerait aller plus souvent au CDI. Ne nous prends pas trop pour des cons, chouchou, quand même.
Je vais t’avouer quelque chose, chouchou : dans nos écoles privées, le matériel est parfois tout aussi vieux et les classes sont également surchargées. Pourtant, les élèves ne brûlent pas les poubelles.
Il y a peut-être une piste à creuser de ce côté-là.
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Les images du professeur qui se fait lyncher par une horde de voyous minables, parce qu’il essaie d’éteindre un incendie avec un extincteur, sont insoutenables. Ces actes sont abjects. Toucher à un professeur est une abomination. Il est temps que la multiplication de cette barbarie abjecte soit réellement réprimée, que les auteurs soient enfermés en établissements disciplinaires, que les parents des mineurs soient punis, paient, assument. Et qu’ils ne bénéficient plus du moindre soutien de la société.
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Oh p#tain 🫣
(Merci @Ekinorev63)
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La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes.
Je me suis astreint jusque-là au silence.
Mais cette décision appelle désormais quelques mots...
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Logement social : une salariée affirme que demandeurs d’asile et sortants de prison sont prioritaires, et que 4 dossiers sur 10 présentent de faux documents
Nicolas Plusquellec retweeted
Oh bordel chez Praud ya une meuf qui bosse dans le logement social qui a envoyé son temoignage, c’est du délire absolu. Priorité aux demandeurs d’asile et sortants de taule, moult faux dossiers mais tout le monde s’en branle, apparts ravagés qu’il faut refaire, c’est une hallu
























