Abou Reda ابو رضا retweeted
🚨 BREAKING:
American filmmaker Oliver Stone:
"Netanyahu is a sick man. I repeat, he's crazy. I interviewed him years ago when he was out of office, and he seemed mentally disturbed. I think he's getting worse by the day. He's truly mentally disturbed."
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Eski İsrail Başbakanı Naftali Bennett:
"Hırvatistan'da tatildeydik ve kızım dondurma kuyruğunda bekliyordu."
"Satıcı dondurmayı vermeden önce kızıma 'İsrailli misin?’ diye sordu."
"Kızım 'Evet' deyince dondurmayı elinden aldı ve 'İsraillilere dondurma yok' diyerek çöpe attı."
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🚨 BREAKING:
American journalist Abby Martin has called on the entire world to isolate and boycott Israel.
The boycott is already starting to bear fruit.
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Le peuple de la lumière attaque un convoi de diplomates en Palestine 🇵🇸 occupée.
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السيدة فاطمة الزهراء المنصوري @ChefGov_ma :
السيدة فاطمة السعدي وزير منتدبة لدى وزير التعمير والإسكان مدانة هي الأخرى قضائيا هي الأخرى ،تمت ادانتها بشهر موقوف التنفيذ بسبب الشطط في استعمال السلطة والترامي على ملك الغير.
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🚨 BREAKING
The International Court of Justice declared Israel illegal and ordered it to withdraw from Palestine.
Repost this if you want Netanyahu arrested.
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La jeunesse de France a un message et nous devons l’entendre.
Ce mouvement exprime une aspiration profonde de toute une génération. Il m’importait de comprendre ce qu’il porte et d’écouter celles et ceux qui ont lancé les mobilisations.
Avec François Ruffin, malgré nos différences et parfois nos désaccords, nous avons voulu dégager cinq propositions communes, pour montrer qu’il est possible de s’entendre et d’agir ensemble.
Première proposition : mettre fin à Parcoursup et repenser l’orientation, du collège à l’université, pour la rendre plus humaine.
Deuxième : maintenir, en euros constants, le budget de l’Éducation nationale malgré la baisse démographique, pour investir dans la jeunesse.
Troisième : lancer avec les régions un plan de rénovation des établissements, afin que les élèves étudient dans des conditions dignes.
Quatrième : ouvrir une mission éclair parlementaire sur le maintien de l’ordre et suspendre immédiatement l’usage des LBD, des grenades de désencerclement et des nasses lors des mobilisations lycéennes.
Enfin : instaurer le droit de vote à 16 ans, pour que les jeunes puissent prendre part aux décisions qui engagent leur avenir.
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La France est en train de sombrer, sous nos yeux, dans une violence qui ne cherche plus d’autre fin qu’elle-même. La crise a cédé la place au chaos et, désormais, c’est tout le cours de notre vie politique qui semble être sorti de son axe.
Les Français ont le sentiment, compréhensible, de ne plus être gouvernés. Le sentiment plus grave encore d’assister en même temps à l’effondrement de l’Etat et à la dissolution de la société.
Lorsqu’on voit ces images insupportables d’affrontements dans nos rues, à Toulouse, Lyon, Marseille et Paris, comme dans tant d’autres villes ; lorsqu’on voit brûler ou saccager des lieux publics qui incarnent notre République ; lorsqu’on mesure le désir de vengeance sans fin que nourrit le spectacle du chaos, une seule pensée s’impose : la France est en train de céder à la fascination de la violence.
Elle s’abandonne à elle. Elle fantasme la guerre civile au point de risquer de la faire advenir. Il n’y a, dans cette affaire, aucun camp qui puisse se targuer d’être sans tache. La violence engendre la violence. C’est une spirale dont les nations ne sortent qu’au prix de profondes blessures.
C’est pour cela que chacun de nous doit résister à la tentation. À la peur. À la colère. Chacun de nous doit chercher avec sang-froid les réponses collectives et constructives à cette situation qui n’est ni nouvelle - souvenons-nous du 1er décembre 2018 - ni terminée, car nous sentons bien que ces violences s’inscrivent dans un duel fratricide entre les extrêmes qui écrase la France pacifique et qui menace de dominer notre vie politique pendant plusieurs années. C’est un crime contre la paix sociale, civile et territoriale. Alors, résistons à l’esprit de la violence.
C’est le message que le président de la République doit adresser aux Français dès ce soir. Ce souci de préserver la paix tant qu’il est temps, c’est l’expérience et le combat de toute ma vie, sur les questions internationales autant que nationales.
J’entends les nombreux appels des dirigeants politiques à la fermeté. Elle est nécessaire. Mais lorsqu’elle ne désigne qu’une réponse plus brutale à la brutalité, elle devient un mot d’ordre facile et irréfléchi. Que signifie-t-elle alors, sinon une surenchère de violence et une escalade dont nous ne sortirons pas de sitôt ?
J’entends aussi les appels moins nombreux de ceux qui disent : « C’est la faute des autorités ; elles ont provoqué, mal anticipé, brutalisé. » Cette réponse est tout aussi irréfléchie, et même cynique. L’heure n’est pas à affaiblir davantage un État déjà si impuissant.
Refusons le piège. Mettons de côté nos différences et rassemblons-nous autour de l’essentiel : sauver notre démocratie, restaurer notre État, défendre l’État de droit et protéger notre maison commune, menacée par le dérèglement climatique.
La réponse, comme souvent dans l’exercice du gouvernement, tient en un mot : le sang-froid. Lui seul nous permettra de sortir de cette spirale de violence. Deux exigences simultanées s’imposent à nous aujourd’hui : halte au feu ; force doit rester à la loi : rassembler autour de l’essentiel..
Halte au feu, car il s’agit d’abord d’éteindre l’incendie, d’empêcher de nouveaux drames de se produire.
Force doit rester à la loi, car la justice devra faire la lumière sur les faits, établir les responsabilités et sanctionner sévèrement les actes graves commis.
Le président de la République et les dirigeants issus de l’ancienne majorité ont évidemment une responsabilité majeure dans la dégradation de notre État. Mais aujourd’hui n’est pas l’heure du procès.
Aujourd’hui, l’heure est de faire front ensemble pour empêcher que demain ne soit plus violent encore. Aujourd’hui nous devons nous rassembler et réunir des Etats Généraux de la République, rassemblant les forces politiques, sociales, associatives et culturelles pour un sursaut républicain.
Dominique de Villepin
©️ Photo : Ivan Valerio
Abou Reda ابو رضا retweeted
Des colons israéliens ont attaqué samedi un convoi de diplomates européens en visite en Cisjordanie occupée, rouant de coups un maire français, dans un contexte d'intensification des violences contre la récolte palestinienne des olives.
➡️ u.afp.com/SCXZ
Abou Reda ابو رضا retweeted
Replying to @meljomur @luminatus1
Actually I think both films. This and the one of October 7th should be altered for children and being showed in schools.
Replying to @AminSharaf @luminatus1
I feel like this film should be mandatory viewing for all politicians.
Abou Reda ابو رضا retweeted
Ich hab mir gestern #NAZA angesehen.
Ich habe noch nie erlebt, dass der komplette Kinosaal während des Abspanns bis zum Ende vor Betroffenheit mucksmäuschenstill war.
Es wurde bereits viel über den Film berichtet, ich will das nicht wiederholen.
Ein paar Dinge haben mich aber doch überrascht und getroffen.
Wir haben ein Monster erschaffen. #Israel ist ein Monster
Ich hätte nicht gedacht wie ähnlich sich Nazi-Deutschland und Israel in Ihrer Perfektion der Vernichtung sind.
Nazis tätowiertenNummern auf Menschen die sie töten wollten, Israel nummeriert Häuser, die es zerstören will.
Diese ganze Tötungsmaschinerie entstand nicht mit dem 7. Oktober. Sie war lange vorher bereits vorbereitet. Der Film berichtet, dass jedes Handy in Gaza genau zugeordnet, lokalisiert, abgehört werden konnte. Dass jeder Sensor verwendet werden konnte.
Wie kann es dann sein, dass die IDF nichts vom 7. Oktober wusste? Wie kann es sein, dass sie auf einmal genau wissen, wer ein Hamas-Offizier ist, weil er seine Kumpels mit „Hamas Ahmed“ im Handy gespeichert hat - was Ahmed zum nächsten Ziel macht - aber vorher nichts mitbekommen haben?
Die IDF sah sich Familienfotos an um herauszufinden, von welcher Seite man ein Wohnhaus am einfachsten vernichten konnte, sie hörten live ihre Opfer ab, während ihre Raketen sie töteten.
Sie warteten gezielt, bis Daddy zu Hause ist, um die ganze Familie auszulöschen - es war einfacher. Das System hieß „Where‘s Daddy“. Wer meine Timeline liest, findet den Bericht dazu schon 2024.
Im Film berichtet ein IDF Soldat, wie er in Polen ein Konzentrationslager besucht hat und nicht verstehen konnte, wie Deutsche mit dieser Schuld leben können. Jetzt versteht er es und es geht ganz gut, sagt er. Auf die Frage, ob es ein Genozid sei, zögert er keine Sekunde: „Ja!“
Jeder Interviewte sagte 2 Dinge: er hätte nur Befehle ausgeführt, das wäre seine Rolle gewesen, hinterfragen wäre nicht angebracht gewesen und er wäre ja nur ein kleines Rädchen gewesen.
So bringt man Menschen dazu, bei den furchtbarsten Verbrechen mitzumachen. 1940 wie 2024.
Dass sie unverhohlen zugeben, Spaß am töten gehabt zu haben, geht dabei fast unter.
Eine meiner Sichtweisen muss ich revidieren. Ich hatte bisher angenommen - auch nach den Aussagen der israelischen Politiker und Militärs nach dem 7. Oktober - die Reaktion wäre irrational im Affekt gewesen. Vernichten aus Wut und Rachegelüsten.
Das stimmt nicht. Israel wusste von Tag Eins was es tat, tötete gezielt und gewollt. Zerstörte gezielt und geplant, Mensch um Mensch, Haus um Haus.
Israel wusste von Tag Eins um die zivilen Opfer. Es nahm sie in Kauf.
Sie waren #NAZA - Kollateralschäden.































