Partisan de L'ordre moins le pouvoir et de L'autodéfense intellectuelle. Je ne suis pas une PME. https://xitter.cf/t.co/mjbINjfBGG

Joined April 2010
la chanson québécoise vit la pire crise de son histoire. En juillet dernier, je vous parlais du rapport de Luminate qui nous (re)dit que le Québec est l’un des endroits au monde qui s’intéresse le moins à sa propre musique. plus.lapresse.ca/screens/a83… share
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Mise au point: l’islam, la modernité et les angles morts du Devoir À une semaine de la fin de la campagne électorale, alors que je subissais des attaques croisées de toutes parts, Le Devoir a choisi de s'aligner sur mes détracteurs. La journaliste m'a sommé de me justifier lors d'une entrevue, alors que chaque minute comptait sur le terrain. Face à mon refus par manque de temps, elle a publié un article reprenant aveuglément des rumeurs et des extraits hors contexte d'un vieux podcast, enregistré bien avant mon adhésion au Parti Québécois appelant à réformer l’islam afin de le rendre compatible avec les valeurs occidentales. Je dénonce cette malhonnêteté intellectuelle. Ce que Le Devoir qualifie d'anormal relève pourtant d'une réalité tout à fait naturelle et courante dans les pays musulmans. Je m'explique. Le grand chantier de la modernité dans le monde musulman Toutes ces démarches à travers le monde islamique sont précisément faites pour rendre l'islam compatible avec la modernité. Loin d'être suspectes, elles sont portées par les plus hautes autorités et institutions de ces pays. 1. En Égypte : La « révolution religieuse » d'Al-Sissi La réforme du discours et des textes religieux est un projet politique majeur lancé par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi dès son arrivée au pouvoir. Ce projet a pris une dimension internationale à partir de janvier 2015, lorsqu'il a prononcé un discours marquant devant les dignitaires d'al-Azhar (la plus haute institution de l'islam sunnite) en appelant à une véritable « révolution religieuse ». Les objectifs affichés par la présidence égyptienne s'articulent autour de trois axes clés : Lutter contre l'extrémisme : Le régime cherche à purger la pensée islamique contemporaine des idéologies radicales (telles que celles d'Al-Qaïda ou de l'État islamique) qui alimentent le terrorisme. Désacraliser l'exégèse humaine : Al-Sissi insiste sur le fait que si le Coran est sacré, les interprétations textuelles et les recueils de jurisprudences accumulés au fil des siècles par les premiers érudits ne le sont pas. Selon lui, la sacralisation aveugle de ces textes historiques bloque toute évolution culturelle. Promouvoir un islam de tolérance : L'objectif est de moderniser le discours pour l'adapter aux réalités du XXIe siècle et valoriser la coexistence, notamment avec la minorité chrétienne copte d'Égypte. Note de contexte : Cette réforme s'est rapidement heurtée à une forte résistance institutionnelle, transformant le projet en un bras de fer de longue date entre le pouvoir politique et Al-Azhar, dirigée par le grand imam Ahmed el-Tayeb. 2. En Arabie saoudite : Le tri des textes par Mohammad Ben Salman En Arabie saoudite, le prince héritier Mohammad Ben Salman (MBS) a abordé la réforme des textes religieux d'une manière très stratégique, articulée autour d'un rejet du wahhabisme et d'une refonte méthodologique de la Sunna (les traditions prophétiques). Sa prise de position la plus percutante a eu lieu lors d'une interview fleuve mémorable accordée à la chaîne Al-Arabiya en avril 2021, posant les bases théologiques de son projet de modernisation. Cette approche se fonde sur un point théologique majeur : Le rejet de la sacralisation des savants (Fin du Wahhabisme) : MBS a formellement brisé le pacte historique qui liait la dynastie des Al Saoud au clergé wahhabite fondé par Mohammed Ibn Abdelwahhab au XVIIIe siècle. Dans ses déclarations, il rappelle que ces exégètes du passé ne sont que des humains et que leurs écrits ne sont pas sacrés, ouvrant la voie à une réinterprétation des textes pour l'ère moderne. 3. Au Maroc : L'encadrement par le Commandeur des croyants Au Maroc, le roi Mohammed VI possède le statut constitutionnel de Commandeur des croyants, ce qui lui confère une légitimité religieuse absolue pour moderniser les structures et adapter l'interprétation des textes : La réforme du droit de la famille (Moudawana) : Le pays modernise continuellement son code de la famille afin d'élargir les droits des femmes et de répondre aux réalités de la société contemporaine. L'enseignement d'un islam du « juste milieu » : À travers l'Institut Mohammed VI, le Maroc encadre strictement la formation des imams et promeut le soufisme (courant mystique et pacifique) pour contrer la pénétration des doctrines radicales ou salafistes. 4. En Tunisie : L'héritage de l'égalité et des droits civils La Tunisie se positionne historiquement comme un laboratoire du réformisme musulman dans le monde arabe, notamment sous l'influence de la prestigieuse université de la Zitouna : La sécularisation du droit de la famille : La Tunisie est le pays arabe ayant poussé le plus loin l'égalité des sexes dans le droit civil (levée de l'interdiction de mariage avec des non-musulmans). Le débat théologique sur l'héritage : C'est l'un des rares pays à avoir ouvert officiellement le débat public sur l'égalité stricte des sexes en matière successorale, bousculant de front les interprétations littérales et traditionnelles des textes médiévaux. 5. En Indonésie : La conceptualisation de l'« Islam Nusantara » En tant que plus grand pays musulman au monde, l'Indonésie ne calque pas son modèle sur le Moyen-Orient. La puissante organisation Nahdlatul Ulama (NU) (plus de 90 millions de membres) mène un travail de fond pour réformer la jurisprudence islamique traditionnelle : L'Islam de l'Archipel : Ce concept prône un islam contextualisé, tolérant et pleinement intégré aux traditions culturelles locales. L'abolition du terme "Kafir" (mécréant) pourtant présent au moins 134 fois dans le Coran: Lors de grands rassemblements de savants, l'organisation a officiellement rejeté l'usage de ce terme théologique pour désigner les citoyens non-musulmans, neutralisant ainsi les textes historiques qui justifiaient les discriminations religieuses. Une question de perspective : Qui fait la leçon à qui ? Après ce court récit, je me demande si Le Devoir, par sa position, se croit plus musulman que le prince héritier MBS, gardien des lieux sacrés des musulmans. Se croit-il plus musulman qu'Al-Sissi en terre d'Égypte, terre d'Al-Azhar Asharif ? Se croit-il plus musulman que la Tunisieréformiste, ou l'Indonésie de l'Islam Nusantara ? Ou se pense-t-il peut-être plus musulman que le Roi du Maroc, commandeur des croyants ? À ce compte-là, leur journaliste devrait carrément aller aider les musulmans en terre d'islam à réislamiser leurs propres sociétés. Fatima Aboubakr Citoyenne Québécoise
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Form@PEx : Direct Instruction et le Follow Through Project formapex.com/telechargementp…
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«C’est simple : il faut connaître le Québec pour mieux comprendre le monde et découvrir le monde pour mieux comprendre le Québec. Parce que pour être fier d’être Québécois, il faut d’abord connaître la culture québécoise. ..Et cela commence dès l’école.» ledevoir.com/opinion/idees/1…
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Librairie bondée au Port de tête (Montréal) pour le lancement de l’excellent « Quand les grands esprits se rencontrent » (Éd. La Presse), dirigé par Normand Brais et Normand Baillargeon. Avec Turing, Marie-Victorin avec Darwin, Einstein avec Newton. Préface Jérôme Dupras
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«Un jour, le lys refleurira» Il y a quatre ans, alors que nous étions que trois députés à l’assermentation, j’avais dit cela à mon ami Pascal Bérubé. Aujourd’hui, c’est 59 députés du Parti Québécois qui ont prêté serment à la Constitution du Québec. L’équipe d’élus qui se présente devant vous aujourd’hui, c’est votre équipe. Elle se battra pour vous. Que vous ayez voté pour le Parti Québécois ou pour une autre formation politique, chacun des députés du gouvernement du Québec sera à votre service. Leur rôle ne sera pas de penser à la prochaine élection, mais bien de penser à vous. Vos intérêts, vos besoins, vos priorités. On ne sera pas un gouvernement parfait. On va probablement faire des erreurs. Mais on va toujours donner l’heure juste, et donc l’authenticité et la cohérence de notre démarche est acquise, ce qui en soi, constituera un changement rafraîchissant pour la politique québécoise, un changement rempli de potentiel. Nous allons agir par étape en réduisant le coût de la vie des Québécois qui en arrachent. Nous reprendrons le contrôle des finances publiques en faisant le ménage dans le gaspillage et la bureaucratie. On fera preuve d’exemplarité en gelant nos salaires ainsi que ceux des dirigeants des sociétés d’État jusqu’au retour à l’équilibre budgétaire. Enfin, nous allons recentrer l’État sur ses missions fondamentales: soigner, éduquer et protéger notre monde, ainsi que notre culture. Réduire de moitié l’itinérance au Québec. On va faire en sorte de remettre le Québec sur les rails, de remettre la maison en ordre, pour qu’à nouveau on puisse avoir confiance dans notre État et notre gouvernement. Qu’on retrouve confiance dans notre capacité à régler collectivement nos problèmes. Qu’on considère qu’il est à nouveau possible d’accomplir de grandes choses. À ce moment-là, nous pourrons reprendre la discussion essentielle sur notre avenir national. Nous pourrons reprendre notre marche vers la normalité, celle d’un peuple normal qui veille à ses propres intérêts. Qui adopte toutes ses lois, qui négocie en son nom avec ses partenaires à l’international et qui gère tout son budget lui-même, comme tout peuple qui se respecte est capable et content de faire ça lui-même. Être maître chez nous, être maître de notre avenir et des décisions qui sont vitales pour nous, tel est notre destin. Et ce destin vous appelle, tous et chacun, aujourd’hui à travers ce rite de passage hautement significatif. Vive le Québec, vive la liberté, donc vive le Québec libre.
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Le silence médiatique/des différents groupes de défense/autres partis politiques entourant une situation aussi grave que l'intimidation et les menaces que subit Fatima Aboubakr soulève de sérieuses questions. Dans un contexte comme celui-ci, j'oserais même dire que ce silence est plutôt éloquent. Merci à QUB de s'y intéresser et de souligner le non-sens. De tout coeur avec @Atima67486!
Violence islamiste au Québec La candidate du Parti Québécois, Fatima Aboubakr @Atima67486 , 2e au scrutin dans son comté est victime de harcèlement de la part de la frange la plus violente des musulmans au Québec. Pourquoi @ToulasTake , une féministe notoire, et les médias anglophones ne daignent-ils pas parler de cette histoire scandaleuse ? @BoivinMat allo ? @DimitrisSoudas est-ce car elle est du PQ que tu ignores ? @JocelyneRobert @GuyLapointeJr @LongpreTania
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«il faut poser des gestes forts et audacieux qui seront soutenus par la population et qui placeront le Québec sur une trajectoire républicaine où seront enfin affirmées les prérogatives de son Parlement et la souveraineté de son peuple.» ledevoir.com/opinion/idees/1…
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David Deutsch (@DavidDeutschOxf) and I discuss AGIs and subjectivity on the Joe Walker Podcast (@JosephNWalker): David Deutsch: I think it’s inevitable that AGIs will be capable of having internal subjectivity and qualia, because that’s all included in the letter G in the middle of the name of the technology. Me: Well, not necessarily, because the G could be general computational power, the ability to solve problems, and there could be no one at all who’s actually human. David Deutsch: But there ain’t nothing here but computation. It’s not like in Star Trek: Data lacks the emotion chip, and it has to be plugged in. But there’s nothing possibly in that chip apart from more circuitry like he’s already got. Me: But, of course, the episode that you’re referring to is one in which the question arose: Is it moral to reverse engineer Data by dismantling him, therefore stopping the computation? Is that disassembling a machine, or is it snuffing out a consciousness? Because there is an alternative view that subjectivity depends also on whatever biochemical substrate our particular computation runs on. And I think there’s no way of ever knowing. David Deutsch: I think we can answer that question before we ever do any experiments, even today, because there’s no difference in principle between a computer that runs partly by electricity and partly by chemicals and one that runs entirely on silicon chips. Because the latter can simulate the former with arbitrary accuracy. Me: Well, we don’t have to solve the problem this afternoon in our conversation, but, in fact, I think it is not solvable. But the simulation doesn’t necessarily mean that it has subjectivity. It could just mean it’s a simulation; that is, it’s going through all the motions. It might even do it better than we do, but, you know, there’s no one home. There’s no one actually being hurt. David Deutsch: Well, you can be a dualist. You can say that there is mind in addition to all the physical stuff. But if you want to be a physicalist, then there’s this thought experiment where you remove one neuron at a time and replace it with a silicon chip, and you wouldn’t notice. Me: Well, that’s the question. An external observer wouldn’t notice. How do we know that, from the point of view of the brain being replaced—every neuron by a chip—it’s like falling asleep? That when it’s done and every last neuron is replaced by a chip, you’re dead, subjectively, even though your body is still making noise? David Deutsch: That means that when your subjectivity is—there is something happening in addition to the computation. And that’s dualism. Me: I mean, again, I don’t have an opinion one way or another, which is exactly my point. I don’t think it’s a decidable problem. But it could be that that extra something is not ghostly substance. It could be that the stuff that the brain is made of is responsible for that extra ingredient of subjective experience, as opposed to intelligent behavior. I think we’re going to be having the same debate a hundred years from now. David Deutsch: Yeah, maybe one of the AGIs will be participating in the debate by then.
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La colonisation numérique est désormais à l’ordre du jour «Le gouvernement américain et les multimilliardaires du numérique veulent faire de nous leurs vassaux.» ledevoir.com/opinion/idees/1…
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Dans un rapport intitulé L’exception québécoise, le commissaire à la langue française, Benoît Dubreuil, souligne que le Québec fait partie des marchés où les artistes nationaux sont le moins écoutés, avec une part de 6 à 12 %. plus.lapresse.ca/screens/e4e… share
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On la connaît depuis des années comme la voix des Années lumière. Mais derrière la journaliste et animatrice passionnée de questions scientifiques, Sophie-Andrée Blondin a la fibre d’une romancière. En témoigne sa première fiction, Vol de lune, plus.lapresse.ca/screens/7f4… share
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Le travail des futurs doctorants va-t-il complètement changer ? Rappelons que les meilleures intelligences artificielles (IA) d’aujourd’hui surpassent déjà la plupart des humains dans la plupart des tâches intellectuelles que l’on peut évaluer. plus.lapresse.ca/screens/e29… share
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