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De la disposition des soufis et de leurs diverses voies Le cheikh et savant Diyâ' ad-Dîn Abû Ahmad 'Abd al-Wahhâb Ibn 'Alî, nous a informés, selon une chaîne de transmetteurs remontant à Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), que l'envoyé de Dieu ( Paix, Bénédictions et Salutations d'Allah sur lui) a dit : « Mon fils, si tu peux préserver ton cœur, du matin jusqu'au soir, de concevoir de la malveillance pour qui que ce soit, fait-le. » Puis il ajouta : « Mon fils, cela fait partie de ma tradition. Or quiconque perpétue ma tradition perpétue mon existence ; et quiconque perpétue mon existence sera à mes côtés au paradis. » C'est le plus parfait honneur et mérite dont nous ait informés l'envoyé de Dieu ( Paix, Bénédictions et Salutations d'Allah sur lui) au sujet de qui perpétue sa tradition. Il se trouve que les soufis sont ceux qui perpétuent cette tradition : leur application à purifier leur cœur de toute rancœur et de toute malveillance est le pilier de leur orientation. C'est en vertu de cela que leur être essentiel se purifie et que leur mérite apparaît. Et ils n'ont la force de perpétuer cette tradition et d'observer les devoirs qu'elle implique que parce qu'ils renoncent à ce bas monde et le laissent à ceux qui le désirent et le convoitent. En effet, ce qui nourrit les rancœurs et les malveillances n'est autre que l'amour de ce monde, du prestige et des distinctions auprès des gens. Or les soufis renoncent à tout cela. L'un d'eux a dit : « Notre voie ne convient qu'à des gens qui ont balayé de leur esprit les poubelles. » Lorsque leur cœur est départi de l'inclination pour ce monde et pour la gloire, ils ne conçoivent plus, du matin au soir, de sentiment malveillant pour qui que ce soit. La parole précédente : « ... ont balayé de leur esprit les poubelles. » Fait allusion à leur extrême humilité et au fait qu'ils ne se voient pas supérieurs aux autres musulmans tant ils se déconsidèrent eux-mêmes. À ce moment là, la porte de la malveillance et de la rancœur se ferme. Un jour, Alors que nous avions évoqué cette sagesse, un des aspirants parmi nos compagnons a déclaré : je pense que dans la phrase « ont balayé de leur esprit les poubelles », les poubelles indiquent les âmes, car elles sont le lieu de tous les déchets et de toutes les saletés comme une poubelle. Elles sont alors balayées par la lumière de l'esprit qui les touche. Parce que l'esprit des soufis est dans une position de proximité et leur lumière se répand sur les âmes. Or lorsque cette lumière parvient jusqu'aux âmes, celles-ci s'affranchissent des rancœurs, des malveillances, des haines et des jalousies, comme si elles étaient balayées par la lumière de l'esprit. Ce sens est valable, même s'il n'est pas celui voulu par l'auteur.
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L'Amour est Unique L'amant est un Un Trône unique Le coeur ne se partage pas Il nous suffit, nous disons Que la sincérité nous envahisse Que la véracité nous submerge Il nous suffit, il nous suffit Lui le meilleur des Cheikh Abul Abass, le compatissant Ibn Salim, le Singulier Ahmad, le meilleur des fils Pourquoi regardé ailleurs? Son Amour nous aveugle, Son énergie nous suffit, Où sont les autres? Qui sont les autres? Ô Tidjani, toi seul nous voyons Ô Tidjani, tu nous suffis Qui y a t il d'autre à part toi D'Est en Ouest, Du Nord au Sud, Interieur et exterieur, Nous ne voulons que toi Qui nous guéris si ce n'est toi Qui nous nourris si ce n'est toi Où sont les autres? Qui sont les autres? Nous ne voyons que toi, Ô Tidjani Nous ne voulons que toi, Ô Tidjani Ne nous abandonne pas, Ô Ibn Salim Nourris nous, Ô toi le Pôle Éléve nous, Ô toi le meilleur des maîtres Éteint nous, Ô toi le Seul Saint Où sont les autres? Qui sont les autres?
Leeral ci sàrt bii ci tarixa bi: Bul Siyaare beneen waliyu budul tijaan. Tout d’abord préciser que cette charte est une règle générale dans le soufisme. Siyaar fii xol mookay def ! Ab tijaan ròmb ci mbédd ñuy ñaan nga tallal sa loxo rek man nala jenne ci tariha bi ! Waxu mala nak ngay wird ab wird bo xamni xamoo famu bayyikoo. Man nga koo def di ci yëk neex-neex sa xol jengë fekk jugewul ci ko bokk ci tariha bi. Loolu mooy Siyaare tëbbu. Les muriid (talibe, kii namm jëm ci yàlla ) sont des malades; les saint(awliyaa) sont des hôpitaux, leurs litanies( wird) sont les remèdes. Imaginons ce malade va vers plusieurs hôpitaux pour se soigner. Chacun fait un diagnostic different et prescrit des médicaments ⬇️
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