Quel plaisir de vous lire ! Traquer l'injustice me ravit. Mais parfois trop c'est trop. Je regagne alors mes pages d'écriture sur Atramenta, profil Marie-C.

Joined September 2024
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Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qu'il s'est passé. ✍️Groucho Marx
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🍂🌲🪵 "Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme ! Au gré des envieux, la foule loue et blâme ; Vous me connaissez, vous ! vous m’avez vu souvent, Seul dans vos profondeurs regardant et rêvant. Vous le savez, la pierre où court un scarabée, Une humble goutte d’eau de fleur en fleur tombée, Un nuage, un oiseau m’occupe tout un jour, La contemplation m’emplit le cœur d’amour..." Victor Hugo 🎨🖌️Vasily Dimitrievich Polenoff
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Pensées de guérison pour le #Pape Léon
Pas de bagarres. Pas de voitures brûlées. Pas de policiers blessés. Pas de débordements. Un événement festif qui rassemble, qui unit. #papeleon
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Ce qu'il y a de plus difficile dans la vie avec un chien, ce n'est pas ce que la plupart des gens imaginent. Ce ne sont pas les promenades sous la pluie alors que vous avez froid, que vous êtes fatigué . Ce n'est pas de devoir sortir par des soirées sombres alors que tout en vous aspire à rester sur le canapé. Ce n'est pas de refuser des voyages ou des invitations parce qu'on vous dit : « Viens sans le chien. » Ce ne sont pas les poils qui finissent inévitablement sur les draps, vos vêtements, votre nourriture et dans des endroits où vous n'auriez jamais imaginé en trouver. Ce n'est pas de devoir passer la serpillière encore une fois Ce ne sont pas les factures du vétérinaire, les inquiétudes ou la peur constante de passer à côté de quelque chose d'important. Ce n'est même pas la perte d'une liberté totale, car au bout d'un certain temps, votre vie ne vous appartient plus uniquement ; elle vous appartient à tous les deux. Le plus dur vient plus tard. Cela arrive en douceur, presque avant même que vous ne soyez prêt à le remarquer. Un jour, vous regardez votre chien et vous réalisez qu'il ne peut plus faire ce qu'il faisait autrefois. Il essaie encore. Bien sûr qu'il essaie. Il vient toujours vers vous avec le même amour, il a toujours envie de courir, de jouer, de vous suivre d'une pièce à l'autre et d'être le chien qu'il a toujours été. Mais son corps ne lui obéit plus comme avant. Ses yeux sont toujours les mêmes — chaleureux, confiants, si caractéristiques de lui. Mais quelque part au fond de son regard, vous commencez à percevoir quelque chose de nouveau. « Je suis toujours là avec toi. C'est juste que ça devient plus difficile. » Et soudain, tout vous revient en mémoire. Le chiot qu'il était. Son énergie débordante. Ses pattes pleines de boue. Ses jouets en lambeaux. La façon dont il se précipitait vers vous, comme si vous étiez parti depuis des années alors que vous n'étiez absent que depuis vingt minutes. Vous vous souvenez de la confiance absolue qu'il vous portait. Pour lui, vous représentiez la sécurité. Le foyer. La nourriture. L'aventure. Le réconfort. La personne capable de tout arranger. Il a toujours cru que vous seriez là. Et vous l'étiez. Mais il y a des choses que l'amour ne peut empêcher. On ne peut pas négocier avec la vieillesse. On ne peut pas demander au temps de ralentir simplement parce qu'on n'est pas prêt. Et c'est peut-être la prise de conscience la plus douloureuse : votre chien vous a peut-être sauvé d'une manière que personne d'autre n'a jamais comprise, alors que pour lui, vous étiez tout. Son monde entier. Son refuge. Son être préféré. Et pourtant, vous n'êtes pas prêt à le laisser partir. Vous n'êtes pas prêt à voir s'éteindre la lumière dans le regard de celui qui vous a appris une forme d'amour qui ne demande presque rien mais donne tout. Puis, un jour, le silence s'installe. Le panier ou la couverture reste vide. La gamelle d'eau reste pleine. Plus personne ne vient se frotter à vos jambes dans la cuisine. La maison semble soudain trop grande, trop calme, comme si l'on en avait retiré un morceau du cœur. Et, d'une certaine manière, votre propre cœur doit apprendre à continuer sans lui. Vous sortez seul et vous vous surprenez à vouloir dire : « Allez, mon vieux. » Mais il n'y a que le vent à vos côtés. Et pourtant, si vous pouviez remonter le temps en sachant exactement comment tout cela finirait, vous le choisiriez à nouveau. Vous choisiriez les sols boueux, les nuits blanches, les visites chez le vétérinaire, les inquiétudes, les contraintes et même le chagrin. Car vous retrouveriez aussi tout cet amour. Aimer un chien, c'est laisser entrer dans sa vie une présence chaleureuse et lumineuse, tout en sachant qu'elle laissera peut-être un vide douloureux derrière elle. Et pourtant, cette chaleur demeure bien après leur départ. Car le plus beau cadeau d'un chien est simple : Il vous offre tout son cœur. ❤️
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Je ne suis pas catholique ni même religieux mais après ces 4 jours de calme, de sérénité après ces 4 jours ou des centaines de milliers de vrais étudiants avec + de 1 million de Français ont été dans la rue sans 1 seul papier par terre, aucune casse 80 000 vrais étudiants au stade de France sans aucun incident je crie " Au secours Pape, revenez sauver la France !" edition.francesoir.fr/politi…
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« Je viens d’avoir une information par un ami du service de renseignement militaire : il y aurait eu jusqu’à 1 200 000 personnes à Paris….. Je ne veux pas relancer la guerre des chiffres. Ce n’est pas le sujet. Parce qu’au fond, qu’ils aient été moins nombreux ou davantage ne change rien à ce qui vient de se passer sous nos yeux. Pendant plusieurs jours, des foules immenses se sont rassemblées à Paris, puis à Lourdes. Et ce qui m’interpelle, ce n’est pas seulement leur nombre. C’est ce qui s’est passé au milieu de ces foules. Pas de vitrines brisées, pas de voitures incendiées, pas de violence, pas de débordements. Des familles, des jeunes, des hommes et des femmes qui sourient, qui prient, qui se recueillent. Des personnes qui s’agenouillent pour se confesser. Et à Lourdes, cette veillée aux flambeaux bouleversante, avec cette foule immense plongée dans le silence. Alors je voudrais simplement m’adresser à ceux qui dirigent notre pays. Regardez ces images. Regardez ces visages. Regardez cette foule. Et demandez-vous une seule chose : qu’est-ce qui peut encore réunir autant de personnes à une époque où nous passons notre temps à nous opposer les uns aux autres ? Quel président, quel responsable politique est aujourd’hui capable de rassembler plus d’un million de personnes dans la paix, dans la joie, dans le silence, sans désigner d’ennemi, sans appeler à la haine, sans rien casser ? Pendant quatre jours, quelque chose s’est passé en France. Des foules immenses se sont retrouvées. Elles ont prié, chanté, souri, pleuré parfois. Elles se sont simplement tenues ensemble. Et je crois que ce serait une grave erreur de regarder cela uniquement comme un événement religieux ou comme une histoire de chiffres. Car derrière cette foule, il y a des êtres humains. Des gens qui cherchent du sens, de l’espérance, de la paix, quelque chose qui les dépasse et qui les rassemble. Alors, à ceux qui nous gouvernent : regardez-les. Vraiment. Et demandez-vous ce qu’ils sont venus chercher. Peut-être que la réponse à cette question en dit beaucoup plus sur l’état réel de notre pays que tous les sondages, tous les discours et toutes les statistiques. Parce qu’une France capable de réunir autant de monde dans le silence, la paix et la joie, c’est aussi une France qui fait du bien. » Pierre Barnérias.
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« Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort. » Amen
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Echo éternel du 11-Septembre : « Let’s Roll », Todd Beamer Todd : Allô… écoutez-moi. Je ne peux pas parler très fort. C’est une urgence. Je suis à bord d’un vol United pour San Francisco. Notre avion a été détourné. Lisa : D’accord. Est-ce qu’ils peuvent vous voir ? Todd : Non. À notre connaissance, ils sont trois. Ils ont des couteaux, des cutters. Quelqu’un a annoncé depuis le cockpit qu’il y avait une bombe. Mais ça avait l’air faux. Lisa : Comment vous appelez-vous ? Todd : Todd Beamer. Je suis sur le vol United 93. Todd : Ils ont tué un passager en première classe. Ils ont forcé la plupart d’entre nous à aller vers l’arrière de l’avion. Nous sommes quatorze ici, avec cinq membres d’équipage. L’homme qui dit avoir une bombe nous a ordonné de nous asseoir par terre. Lisa : Vous allez bien ? Todd : On descend… Attendez… Non. On se stabilise. On vient de changer de direction. On repart vers l’est. Todd : Il y a un homme ici, Jeremy. Il a appelé sa femme. Elle lui a dit que deux avions avaient percuté le World Trade Center. Lisa… c’est vrai ? Lisa : Todd, je dois vous dire la vérité. La situation est très grave. Les deux tours se sont effondrées. Un autre avion a frappé le Pentagone. L’Amérique est attaquée. Et j’ai peur que votre avion fasse lui aussi partie de leur plan. Todd : Mon Dieu… Lisa, est-ce que vous pouvez faire quelque chose pour moi ? Appelez ma femme. Appelez mes enfants. Promettez-moi que vous allez les appeler. Lisa : Je vous le promets. Todd : Vous savez, ma femme s’appelle Lisa, elle aussi. Nous sommes mariés depuis dix ans. Elle attend notre troisième enfant. Dites-lui que je l’aime. Que je l’aimerai toujours. Nous avons deux garçons. David a 3 ans. Andrew en a 1. Dites-leur que leur papa les aime et qu’il est tellement fier d’eux. Le bébé doit naître le 12 janvier. J’ai vu l’échographie. On ne sait toujours pas si ce sera une fille ou un garçon. Lisa : Je leur dirai, Todd. Je vous le promets. (Lisa met alors le FBI en ligne.) Agent : Todd, votre avion se dirige vers Washington. Nous pensons que la cible pourrait être la Maison-Blanche ou le Capitole. Todd : Je comprends. Je reviens. Quelques instants plus tard : Todd : Tout le monde ici a compris. Ce n’est pas un détournement d’avion comme les autres. Nous avons décidé que nous ne serions pas les instruments de leur plan. Lisa : Qu’est-ce que vous allez faire ? Todd : Nous sommes quatre. On va d’abord se jeter sur celui qui prétend avoir la bombe. Ensuite, on ira vers le cockpit. Une hôtesse prépare de l’eau bouillante. On va essayer de les arrêter. Puis Todd demande : Todd : Vous voulez prier avec moi ? Ils récitent ensemble le Notre Père. Puis le psaume 23 : « Même si je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. » Todd : Mon Dieu, aide-moi. Jésus, aide-moi. Puis il se tourne vers les autres passagers. Todd : Vous êtes prêts ? Et prononce trois mots qui entreront dans l’Histoire : « Let’s Roll. » « On y va. »
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Le Saint-Père est rentré au Vatican, et aujourd’hui j’aimerais parler de quelque chose qui m’a pas mal déstabilisé. Dès le premier soir, le 8 mai 2025, quand il est apparu à la loggia, beaucoup ont vu la même chose. Le sourire, le regard, la façon de lever la main. Ça rappelait Jean-Paul II. Pas besoin d’être expert. C’était là. Un pape qui ne se cache pas derrière le protocole, qui regarde vraiment les gens. Après, ce n’est pas seulement le visage. C’est la manière d’être pape. Il va vers les foules. Il voyage. Il descend dans la rue. En France on l’a vu sur les Champs-Élysées, au Stade de France, à Lourdes, et des gens ont dit tout simplement : « ce sont les mêmes ». Pas parce qu’ils sont identiques. Parce qu’ils donnent la même impression. Un père qui n’a pas peur d’être proche. Beaucoup aiment le Saint-Père pour ça. Parce qu’il parle de paix sans en faire une idée lointaine. Parce qu’il a l’air d’un homme, pas d’une institution. Parce qu’il sourit vraiment. Parce qu’il vient de loin, de Chicago et du Pérou, et qu’on sent qu’il n’a pas passé toute sa vie dans les couloirs. Parce qu’il insiste sur l’unité sans crier, et sur la dignité humaine à une époque où tout pousse à faire l’inverse. Jean-Paul II avait ça aussi. Cette capacité à faire que des millions de personnes se sentent regardées. Léon XIV n’est pas Wojtyła. Le monde n’est plus le même. Mais le besoin, lui, n’a pas changé. Les gens veulent un pape qui soit là. Visible. Humain. Ferme sans être froid. C’est pour ça que la ressemblance m’a autant touché. Elle n’était pas seulement physique. Elle réveillait un souvenir. Celui d’un pape qu’on avait envie d’écouter, et surtout d’aimer. Que le Seigneur bénisse le Saint-Père, qu’Il le garde, qu’Il lui donne force et paix. Et que ceux qui liront ces lignes soient aussi bénis, là où ils sont. Amen.
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Creyeron haber desterrado la Fe Católica de Francia🇫🇷, se burlaron de la Última Cena de Jesús en los Juegos Olímpicos, sin embargo la Francia Católica salió a reclamar su sitio en la historia, la hija mayor de la Iglesia regresa a casa! #VivaCristoRey #Jornada #PapaLeónXIV #Fe
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Ce soir, je m’endors avec la conviction que mon pays va se relever ! Vive le Christ Roi ! Vive Notre Dame et vive la France 🇫🇷 !
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Un petit garçon avec son béret français, béni par le pape Léon.
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🙏✝️ PRIÈRE DU DIMANCHE 27 SEPTEMBRE SAINT VINCENT DE PAUL Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. Seigneur Jésus, en ce jour où nous célébrons saint Vincent de Paul, serviteur infatigable des pauvres, des malades et des plus démunis, nous venons déposer entre Tes mains tous ceux qui souffrent. Nous Te confions particulièrement tous les malades dont les traitements ne donnent pas les résultats espérés, ceux pour qui les médicaments ne produisent pas l’effet attendu, ceux qui subissent des effets difficiles ou qui attendent encore que les médecins comprennent comment mieux les soigner. Seigneur, ne laisse personne perdre courage. Donne aux médecins, aux chercheurs et aux soignants la lumière, la patience et la sagesse nécessaires pour trouver les traitements adaptés. Soutiens les malades dans l’attente, dans la douleur et dans les moments de découragement. Que Ta présence leur apporte cette force que nul médicament ne peut remplacer. 🙏 En ce dimanche, nous nous unissons également à la prière du pape Léon XIV, qui, hier soir à Lourdes, devant la grotte de Massabielle, a confié la France à la Vierge Marie. Il lui a demandé d’obtenir pour notre pays la concorde fraternelle, de veiller sur les plus pauvres, les familles et les plus fragiles, et d’éclairer ceux qui ont la responsabilité de servir le bien commun. Il lui a également confié les prières des personnes malades et souffrantes. Notre-Dame de Lourdes, nous te confions la France. 🇫🇷 Protège notre peuple, veille sur nos familles, soutiens les plus fragiles et accompagne tous ceux qui traversent l’épreuve. Porte jusqu’à ton Fils Jésus les prières de tous nos malades et demande-Lui de leur accorder la force, l’espérance et, lorsque cela est possible, la guérison. Seigneur, comme saint Vincent de Paul nous l’a enseigné par sa vie, apprends-nous à ne jamais détourner les yeux de celui qui souffre. Bénis tous ceux qui s’impliquent dans cette prière, ceux qui la partagent, ceux qui la font voyager et tous ceux qui, souvent anonymement, prient chaque jour pour un malade, une famille ou une personne qui n’a plus la force de prier elle-même. Bénis les proches, les aidants et les soignants qui donnent de leur temps, de leur énergie et de leur amour. Donne-leur courage et persévérance. Notre-Dame de Lourdes, prie pour la France. 🇫🇷 Saint Vincent de Paul, prie pour nos malades. Sainte Bernadette, prie pour nous. Jésus, nous avons confiance en Toi. ✝️🙏 Je ne pourrai malheureusement pas encore répondre aujourd’hui, mais je resterai uni à vous tous dans la prière. 🙏❤️🙏 Bonne journée à vous tous, mes frères et sœurs en Christ. Que le Seigneur vous garde, vous protège et vous accompagne en ce dimanche. Ange Bastelica 🙏❤️🇫🇷
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Pas de nouvelle France n'en déplaise à #LFI notre France est #Éternel ✝️🙏🕊
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je ne peux qu’applaudir👏👏👏
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Replying to @LouFrance75
Quelle jouissance d’imaginer tous ces rageux pisse-vinaigre de gauche d’extrême-gauche, ces bouffeurs de curés crasseux regardant l’incroyable ferveur des français pour juste apercevoir le Pape ! Buvez vos larmes nauséabondes !!!
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किसी ने सच कहा है “मंजिल उन्हीं को मिलती है, जिनके सपनों में जान होती है, पंखों से कुछ नहीं होता, हौसलों से उड़ान होती है।”
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"Tu seras un Homme, mon fils ! Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou, perdre d’un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ; Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et, te sentant haï sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ; Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leur bouche folle, Sans mentir toi-même d’un seul mot ; Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frère Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ; Si tu sais méditer, observer et connaître Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n’être qu’un penseur ; Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ; Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront, Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un Homme, mon fils !" Rudyard Kipling, Traduit de l'anglais par André Maurois (1885-1967) Illustration : Rudyard Kipling enfant
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"Mourir, c'est la seule chose intelligente qu'on va faire après cette naissance que nous n'avons pas choisie. Je n'ai pas peur de mourir. Il faut s'aimer comme des fous pour avoir peur de mourir. Et s'aimer en fonction de quoi ? Nous sommes provisoires. Nous sommes éphémères. Rien ne nous est dû. Qu'est-ce qui nous est dû ? Même pas la vie. Alors, cette putain de vie, il faut la vivre. Il faut essayer que ce soit joli, que ce soit tendre. Et là, c'est difficile parce que nous ne sommes pas du tout armés. On n'est pas armés pour vivre mais on est très armés pour mourir. Moi, tout le monde m'a appris à mourir, depuis que je suis né. On m'a appris à mettre de l'argent de côté, à être prudent... On apprend aux filles à épouser un gars qui n'est pas trop bête, qui a de l'argent... Toutes ces choses, qui sont le contraire de vivre et qui apprennent la mort, c'est désolant." Jacques Brel, Interview sur Europe 1 (mai 1968)
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