Pinned Tweet
Je veux pas me vanter mais jâai une des capotes officielles des jeux
«Ce quâil se passe au village olympique reste au village olympique»
Si les 14 000 résidents (sportifs et staff) y trouvent avant tout le creuset de performances sportives, le sacro-saint village est aussi... un lieu de rencontres hors du commun —
l.leparisien.fr/IWjA
Pour faire baisser la criminalité je propose de ne jamais condamner les gens sans antécédents judiciaires, au bout de quelques années on aura plus aucune condamnation
La mĂšre dâun jeune homme de 21 ans arrĂȘtĂ© samedi 17 octobre Ă Paris pour le vol de vĂȘtements tĂ©moigne. Il a Ă©tĂ© jugĂ© ce mardi 20 octobre, il Ă©cope dâune peine de 14 mois de prison avec sursis et de 750 euros dâamende. Il nâavait aucun antĂ©cĂ©dent judiciaire et est en recherche dâemploi.
Faut peut-ĂȘtre arrĂȘter de considĂ©rer les gens qui Ă©crivent des choses au pif et cooptent leurs amants comme des intellectuels
« Doigts dâhonneur, dĂ©gage connard, dĂ©gage sale sioniste : quand Didier Eribon mâexprime sa haine »
« Mais câest Eribon !! »LâincrĂ©dulitĂ© de mon ami rĂ©sonne encore. Il vient de reconnaĂźtre lâhomme qui quelques secondes auparavant mâa aboyĂ© dessus Ă coup de « DĂ©gage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien oĂč nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colĂšre. Câest bien Didier Eribon. LâĂ©minent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. Ă la maniĂšre dâun exhibitionniste qui, peinant Ă trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir lâeffet produit sur les passantesâŠ
PassĂ©e la sidĂ©ration, je refuse de laisser l'impunitĂ© s'installer. Je remonte sur mon vĂ©lo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermetĂ© : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos dĂ©saccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgaritĂ©s ? ». DĂ©masquĂ©, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous ĂȘtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait Ă me le signifier. Cela mâarrive quelques fois. Mais comme Ă chaque fois quand la violence verbale est convoquĂ©e, je prends alors la dĂ©cision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa dĂ©ambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter Ă son propre naufrage. Je lui fais remarquer Ă quel point ce procĂ©dĂ© est dĂ©sespĂ©rant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous mâavez insultĂ© alors je vous insulte. Vous avez insultĂ© les Insoumis, vous avez traitĂ© Jean-Luc Melenchon de salopard antisĂ©mite. ». « La RĂ©publique, câest moi » dit MĂ©lenchon, et dans un parallĂ©lisme parfait, « MĂ©lenchon, câest moi » se convainc lâintellectuel Insoumis.
En lâĂ©coutant, je perçois une violence inouĂŻe, froide, une haine viscĂ©rale, une rage qui dĂ©forme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez Ă©tĂ© plus costaud, vous mâauriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre maniĂšre de rĂ©gler les diffĂ©rends. ». Pour toute rĂ©ponse, et pour masquer son indignitĂ© sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'Ă©craser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dĂźne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littĂ©rature. »L'arrogance de lâentre-soi germanopratin convoquĂ©e pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe dĂ©finitivement, laissant Ă©chapper ce qui lui brĂ»lait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dĂ©gage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je rĂ©pondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lĂšvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », crachĂ© avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisĂ©mitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la sociĂ©tĂ©. Didier Eribon ne mâa pas dit « sale juif », mais tout mon ĂȘtre lâa entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et quâon ne vienne pas me demander pourquoi. Câest ainsi. Et câest pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaĂźtre le racisme quand ils en sont victimes. Cette scĂšne de rue nâest pas quâune anecdote pathĂ©tique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les acteurs du dĂ©bat, les figures tutĂ©laires de la rĂ©flexion et de la confrontation des idĂ©es, sombrent Ă ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'Ă©tonner de la brutalitĂ© qui gangrĂšne le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-lĂ n'a pas seulement fait un doigt d'honneur Ă un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur Ă l'intelligence mĂȘme.
Jâai hĂ©sitĂ© pendant le week-end. Le pays est assez fracturĂ©. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
Matis retweeted
Qui va payer les réparations ? Sûrement pas les casseurs ; comme d'habitude on va emprunter en reportant à plus tard la réponse à cette question et cela coûte de plus en plus cher
Câen est trop je vais voter RN ou Melenchon
Moins de houblon plus de pognon !
« Une biĂšre de moins par an pour sauver lâUkraine » : le Premier ministre letton appelle les EuropĂ©ens Ă financer Kiev
Le Premier ministre letton Andris Kulbergs a calculĂ© le soutien Ă lâUkraine en nombre de biĂšres. Selon lui, chaque EuropĂ©en nâaurait quâĂ renoncer Ă une biĂšre par an pour aider Kiev.
Chers amis en dehors du consensus de votre disciplineâŠ
Chers amis économistes hétérodoxes.
à l'occasion de la présentation de notre contre-budget, la presse des milliardaires et l'officialité audiovisuelle nous livrent leur combat normal. Ils font comme si une seule économie serait possible, celle qui a ruiné nos pays au seul profit de petites poignées de profiteurs. Vos voix manquent dans cet univers clos et borné.
Bien fait pour ces sales actionnaires qui voulaient sâenrichir sur le dos des travailleurs âââ
Plus de 10.000 particuliers vont perdre leur mise: les 7 millions d'euros récoltés pour le sauvetage de Duralex ne seront pas remboursés
l.bfmtv.com/s8sx
Elle devrait passer le temps quâelle met Ă Ă©crire ses messages Ă sâoccuper de son fils
Ce soir, je reprends la campagne présidentielle aprÚs quasiment 4 semaines de pause maternité.
Et comme c'est bien connu, les femmes ne font jamais les choses comme il faudrait, je voudrais faire une mise au point avantâŠ
Depuis la naissance de mon fils, jâai reçu de trĂšs nombreux messages.
La plupart chaleureux, humains, bienveillants, et je vous en remercie.
Je nâai pas encore rĂ©pondu Ă grand monde, et je nâai toujours pas rĂ©installĂ© WhatsApp⊠mais jâai prĂ©vu de le faire, promis.
Quand je trouverai le temps !
Mais comme beaucoup de mamans dâun nouveau nĂ©, jâai aussi le droit â et peut ĂȘtre encore plus en tant que femme politique â Ă des jugements sur ce que je devrais faire ou pas.
Le tout empli de beaucoup dâinjonctions contradictoires, Ă©videmmentâŠ
Certains messages partent mĂȘme parfois d'une bonne intention mais nâen demeurent pas moins violents.
Je ne suis ni la premiĂšre, ni la derniĂšre Ă vivre cela.
Mais si ce message peut faire avancer les choses, alors allons-y, ce sera toujours ça de pris pour toutes les suivantes !
Jâaimerais tout dâabord que lâon nâoublie pas que chaque femme fait comme elle peut, comme elle veut, et surtout comme elle le sent.
Sans avoir à obéir à une rÚgle générale.
Nous inventons toutes notre propre chemin.
Et ce chemin dĂ©pend de choses trĂšs personnelles et aussi de choses qui nous Ă©chappent : de prĂ©cĂ©dentes expĂ©riences de maternitĂ©, la maniĂšre dont se passe un accouchement, la rencontre avec le bĂ©bĂ©, sa santĂ©, la vĂŽtre, comment on se sent chacun et ensemble, lâaccompagnement dont on bĂ©nĂ©ficie ou pas, le contexte de lâarrivĂ©e de ce bĂ©bĂ©, etc.
MĂȘme s'il peut sembler incroyable de devoir se justifier sur ce sujet, force est de constater que c'est malheureusement encore nĂ©cessaire en 2026âŠ
Juste avant dâaccoucher, Benjamin Duhamel, dans les derniers instants dâune matinale mouvementĂ©e sur France Inter, mâa demandĂ© quand je reviendrais.
Prise de court par les quelques secondes quâil me restait avant la fin de lâinterview, jâai rĂ©pondu sans pouvoir dĂ©velopper : "je ne reviendrai pas dans 5 jours en talons aiguilles" et ça a Ă©tĂ© interprĂ©tĂ© Ă tort comme une attaque personnelle envers Rachida Dati.
Ce n'Ă©tait pas mon intention. Jâai bien dâautres sujets sur lesquels le faireâŠ
J'aurais aussi pu dire "je ne recevrai pas Paris Match dans ma chambre de maternité" et ça n'aurait pas été davantage une critique envers SégolÚne Royal.
Juste un choix différent.
Parce que toutes les femmes sont diffĂ©rentes et ne souhaitent pas forcĂ©ment / ne se sentent pas capables des mĂȘmes choses.
Ce quâelles ont fait, je nâen avais pas envie et je n'aurais pas su le faire je pense (mĂȘme en dehors des lendemains dâaccouchement, vous me croiserez dâailleurs rarement en talons aiguilles).
Si jâavais eu quelques instants en plus ce matin-lĂ sur France Inter, jâaurais pu prĂ©ciser ça.
Je ne les avais pas.
Donc je le fais ici : lĂąchez la grappe aux femmes, arrĂȘtez de les juger toujours aussi sĂ©vĂšrement.
Et petit message aux femmes : ne vous laissez pas miner par les conseils plus ou moins bienveillants (et rarement sollicités) / les critiques.
Une femme sur trois est en situation de souffrance psychique deux mois aprĂšs son accouchement.
Toutes ces remarques qui font que lâon a toujours l'impression de mal faire nây sont pas pour rien, Ă mon avis.
Dans mon cas prĂ©cis je le sais bien : si jâarrĂȘtais la campagne pour raison de maternitĂ© je serais critiquĂ©e par certains.
Puisque je la poursuis, je serai critiquĂ©e par dâautres.
Si je restais enfermĂ©e chez moi en tĂȘte Ă tĂȘte avec un bĂ©bĂ© on me dirait que ce n'est pas bon pour ma santĂ© physique et psychique.
Si je sors, cela me sera aussi reproché.
Si j'allaite, on me reprochera de le faire pas assez comme ci ou comme ça.
Mais si je ne le faisais pas, jâaurais aussi droit Ă un procĂšs en place publique parce que je prive mon enfant de lait maternel au profit de ma vie politique.
Alors je suis comme tous les parents qui me liront : je fais au mieux.
Je trace ma route de candidate et de maman.
En ayant la chance d'ĂȘtre bien entourĂ©e, et en ayant appris depuis longtemps Ă prendre du recul sur les commentaires des rĂ©seaux sociaux.
Jâai la chance dâĂȘtre bien suivie mĂ©dicalement et mon bĂ©bĂ© aussi.
Jâai la chance dâaller bien et mon bĂ©bĂ© aussi.
Je nâĂ©tais pas censĂ©e ĂȘtre Ă la marche climat Ă laquelle jâai participĂ© Ă Arras le 26 septembre, tout simplement parce que câĂ©tait initialement le jour oĂč je devais accoucher.
La veille, jâai eu envie dây aller.
Parce que jâai senti que ça nous ferait du bien dâaller y faire un tour.
CâĂ©tait Ă 20 minutes de chez moi, dans un cadre pacifique, avec une douce mĂ©tĂ©o dâarriĂšre saison, un volume sonore trĂšs faible.
Et entourée de militant·es que je connais bien depuis 15 ans grùce aux manifestations sur ce sujet dans le coin.
Campagne prĂ©sidentielle ou pas, jây serais allĂ©e comme militante.
La seule marche climat que jâai ratĂ©e, câest la premiĂšre grosse manif de dĂ©cembre 2018 : il se trouve que cette fois-lĂ , jâĂ©tais dĂ©jĂ Ă la maternitĂ© aprĂšs la naissance de mon premier fils.
Je nâavais pas non plus prĂ©vu les manifestations lycĂ©ennes.
Quand jâai appris quâun jeune de 15 ans avait perdu sa main suite Ă un tir de grenade Ă Lens, Ă 10 minutes de chez moi, dans la ville ou jâai moi mĂȘme Ă©tĂ© lycĂ©enne Ă lâĂ©poque, je ne me voyais pas rester chez moi comme si de rien nâĂ©tait.
Jâai tirĂ© mon lait, et je me suis organisĂ©e pour aller Ă la rencontre des jeunes, de leurs parents, de leurs professeur·es, dans les villes proches de chez moi : Lille, Douai, Arras, Lens.
Ăa m'a paru important.
Ce nâĂ©tait pas une reprise de campagne Ă proprement parler avec tout ce que cela implique de stress et d'organisation.
Ăa, ça commence ce soir.
Et ça se fera au fur et Ă mesure, au rythme que jâarriverai Ă tenir.
Comme le font plein de femmes qui comme moi ne sont pas salariées.
Beaucoup de commerçantes, dâartisanes, de femmes professions libĂ©rales mâont d'ailleurs Ă©crit Ă ce sujet : toutes les femmes ne sont pas forcĂ©ment en mesure de bĂ©nĂ©ficier des mĂȘmes conditions de congĂ© maternitĂ©.
Je ne dis pas du tout que câest un modĂšle Ă suivre pour autant. Câest tout le systĂšme quâil faut changer pour permettre une Ă©galitĂ© rĂ©elle entre toutes les femmes.
En attendant, jâai dĂ©cidĂ© pour ma part de faire avec et dâen parler.
Sans prĂ©tendre ĂȘtre un modĂšle.
Mais en assumant dâen profiter pour parler de la maternitĂ©, de la santĂ© reproductive et sexuelle et du post-partum, dont on parle si peu en politique.
SĂ»rement parce quâil y a peu de femmes cheffes de parti en France.
SĂ»rement parce quâil y a peu de femmes candidates Ă la prĂ©sidentielle.
Et chaque jour, je comprends un peu plus pourquoi ;)
Je vais donc reprendre la campagne ce soir et dans les jours qui viennent.
Je porterai des mesures pour un congé parental mieux rémunéré et suffisamment long pour les deux parents.
Afin encore une fois que toutes les femmes puissent avoir le CHOIX.
Je mâadapterai en permanence â avec mon conjoint que je remercie dâĂȘtre aussi prĂ©sent Ă mes cĂŽtĂ©s â aux besoins de mon bĂ©bĂ© qui restera ma prioritĂ©, comme je lâai toujours dit.
Et jâespĂšre que la France avancera vite sur le chemin qu'il reste Ă parcourir pour que l'on arrĂȘte les jugements et les injonctions envers les femmes.
Tout en prĂ©cisant que ces remarques viennent dâailleurs autant des hommes que des femmes.
Courage Ă toutes.
Pour tout ce que la maternitĂ© et le post-partum supposent â dont les commentaires incessants ne reprĂ©sentent quâune toute petite partie des joyeusetĂ©s.
Comme dirait Marine Leonardi « vous nâĂȘtes pas seules » ;)
Je rĂȘve d'un monde oĂč les femmes pourront faire ce qu'elles veulent, et oĂč les gens arrĂȘteront de se sentir autorisĂ©s Ă Ă©mettre des jugements sur elles.
Puissent nos enfants le connaĂźtre.
En attendant, je vous dis Ă ce soir. 21h. Sur BFM.
Avec mon déficit de sommeil et mes kilos de grossesse bien installés.
Mais avec aussi beaucoup de détermination !
xitter.cf/marinetondelier/statusâŠ
Matis retweeted
C'est HISTORIQUE: Bercy publie pour la 1Úre fois le poids réel des pensions dans le budget de chaque ministÚre.
Attention, ça pique: 32% du budget de lâĂducation nationale et 30% du budget de l'IntĂ©rieur part en rĂ©alitĂ© dans... les retraites
Tous les ministĂšres sont concernĂ©s—ïž
A deux doigts de découvrir condorcet
La folle du bus ne déçoit jamais
Je voudrais vous dire Ă tous ceux et celles qui mâont soutenue et encouragĂ©e, et qui mâenvoyez tant de messages que je suis aussi déçue que vous aprĂšs cette campagne claire et courageuse avec les dĂ©bats que vous avez aimĂ©s. Vous me demandez si les 80.000 nouveaux inscrits sont de gauche puisque câest une primaire de gauche ? Je ne le sais pas plus que vous. Vous me dites aussi que beaucoup de gens nâont pas votĂ© Ă cause du prix ? Ăa câest vrai. Jâavais demandĂ© que ce soit 4 euros. Je sais que jâai perdu beaucoup de voix Ă cause du prix Ă 15 euros : vous me lâavez souvent dit, notamment les jeunes, encore rĂ©cemment devant les lycĂ©es, et les catĂ©gories populaires : «pourquoi câest cher, on nâaurait bien voulu voter pour vous en famille car au moins on comprend que vous, vous nous voulez du bien, mais on ne peut pas câest trop cher» Jâen suis dĂ©solĂ©e croyez-le. Sâil y a lâunion Ă gauche, jây aiderais comme promis. Si ça dĂ©rive vers le macronisme qui a mis la France en faillite financiĂšre, et qui a gouvernĂ© par la peur et la brutalitĂ© , ce sera sans moi #2027Elections
Il mentionne vraiment comme solution pour rembourser la dette de ne pas pas la rembourser, et croit en plus que ça fera baisser les taux (avant de dire quâil est prĂȘt Ă annuler encore plus de dettes)
Mme Le Pen propose de faire 0 dĂ©ficit. Pour cela, il faut retirer 120 milliards du budget de l'Ătat et des collectivitĂ©s.
Mme Le Pen propose une rÚgle d'or qui nous condamnerait à 120 années de coupes budgétaires.
Je suis le seul à avoir proposé une solution pour commencer à rembourser la dette en annulant la part détenue par la Banque centrale européenne.
Si cela ne suffit pas, nous irons chercher l'argent ailleurs que sur le marché financier mondial.
First they came for the software engineers and I said nothing for I was not a software engineer.
Then they came for the mathematicians and I said nothing for I was not a mathematician.
Then they came for the lawyers and I said "make sure you get all the lawyers"



























