J’aime bien les voitures qui tournent en rond 🏎 et un pilote monĂ©gasque đŸ‡Č🇹 | Daft Punk stan account

Fan-zone de Charles Leclerc
Joined June 2014
Je veux pas me vanter mais j’ai une des capotes officielles des jeux
«Ce qu’il se passe au village olympique reste au village olympique» Si les 14 000 rĂ©sidents (sportifs et staff) y trouvent avant tout le creuset de performances sportives, le sacro-saint village est aussi... un lieu de rencontres hors du commun — l.leparisien.fr/IWjA
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N’en dĂ©plaise Ă  certains, la vie ne se rĂ©sume pas Ă  produire et Ă  contribuer au PIB. La jeunesse a bien raison de vouloir se rĂ©approprier SON temps. Vive le droit Ă  la paresse :)
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Pour faire baisser la criminalité je propose de ne jamais condamner les gens sans antécédents judiciaires, au bout de quelques années on aura plus aucune condamnation
La mĂšre d’un jeune homme de 21 ans arrĂȘtĂ© samedi 17 octobre Ă  Paris pour le vol de vĂȘtements tĂ©moigne. Il a Ă©tĂ© jugĂ© ce mardi 20 octobre, il Ă©cope d’une peine de 14 mois de prison avec sursis et de 750 euros d’amende. Il n’avait aucun antĂ©cĂ©dent judiciaire et est en recherche d’emploi.
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Faut peut-ĂȘtre arrĂȘter de considĂ©rer les gens qui Ă©crivent des choses au pif et cooptent leurs amants comme des intellectuels
« Doigts d’honneur, dĂ©gage connard, dĂ©gage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrĂ©dulitĂ© de mon ami rĂ©sonne encore. Il vient de reconnaĂźtre l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyĂ© dessus Ă  coup de « DĂ©gage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien oĂč nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colĂšre. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la maniĂšre d’un exhibitionniste qui, peinant Ă  trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin Ă  la hĂąte en dĂ©bitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes
 PassĂ©e la sidĂ©ration, je refuse de laisser l'impunitĂ© s'installer. Je remonte sur mon vĂ©lo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermetĂ© : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos dĂ©saccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgaritĂ©s ? ». DĂ©masquĂ©, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous ĂȘtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait Ă  me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme Ă  chaque fois quand la violence verbale est convoquĂ©e, je prends alors la dĂ©cision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa dĂ©ambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter Ă  son propre naufrage. Je lui fais remarquer Ă  quel point ce procĂ©dĂ© est dĂ©sespĂ©rant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insultĂ© alors je vous insulte. Vous avez insultĂ© les Insoumis, vous avez traitĂ© Jean-Luc Melenchon de salopard antisĂ©mite. ». « La RĂ©publique, c’est moi » dit MĂ©lenchon, et dans un parallĂ©lisme parfait, « MĂ©lenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouĂŻe, froide, une haine viscĂ©rale, une rage qui dĂ©forme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez Ă©tĂ© plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre maniĂšre de rĂ©gler les diffĂ©rends. ». Pour toute rĂ©ponse, et pour masquer son indignitĂ© sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'Ă©craser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dĂźne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littĂ©rature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquĂ©e pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe dĂ©finitivement, laissant Ă©chapper ce qui lui brĂ»lait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dĂ©gage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je rĂ©pondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lĂšvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », crachĂ© avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisĂ©mitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la sociĂ©tĂ©. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon ĂȘtre l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaĂźtre le racisme quand ils en sont victimes. Cette scĂšne de rue n’est pas qu’une anecdote pathĂ©tique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les acteurs du dĂ©bat, les figures tutĂ©laires de la rĂ©flexion et de la confrontation des idĂ©es, sombrent Ă  ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'Ă©tonner de la brutalitĂ© qui gangrĂšne le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-lĂ  n'a pas seulement fait un doigt d'honneur Ă  un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur Ă  l'intelligence mĂȘme. J’ai hĂ©sitĂ© pendant le week-end. Le pays est assez fracturĂ©. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Qui va payer les réparations ? Sûrement pas les casseurs ; comme d'habitude on va emprunter en reportant à plus tard la réponse à cette question et cela coûte de plus en plus cher
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C’en est trop je vais voter RN ou Melenchon
Moins de houblon plus de pognon ! « Une biĂšre de moins par an pour sauver l’Ukraine » : le Premier ministre letton appelle les EuropĂ©ens Ă  financer Kiev Le Premier ministre letton Andris Kulbergs a calculĂ© le soutien Ă  l’Ukraine en nombre de biĂšres. Selon lui, chaque EuropĂ©en n’aurait qu’à renoncer Ă  une biĂšre par an pour aider Kiev.
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Chers amis en dehors du consensus de votre discipline

Chers amis Ă©conomistes hĂ©tĂ©rodoxes. À l'occasion de la prĂ©sentation de notre contre-budget, la presse des milliardaires et l'officialitĂ© audiovisuelle nous livrent leur combat normal. Ils font comme si une seule Ă©conomie serait possible, celle qui a ruinĂ© nos pays au seul profit de petites poignĂ©es de profiteurs. Vos voix manquent dans cet univers clos et bornĂ©.
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Oui on sait bien que c’est pas l’état le problĂšme, elle cherche Ă  prouver quoi ?
LE DERAPAGE DE L'ETAT OBESE : dépenses hors redistribution stables depuis 30 ans, l'écart avec nos voisins s'explique surtout par la Sécu et plus d'investissement public
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Bien fait pour ces sales actionnaires qui voulaient s’enrichir sur le dos des travailleurs ✊✊✊
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Ce soir on ma demandĂ© ma carte dajs un bar et on m’a dit que je faisais plus jeune que mon cousin qui a 5 ans de moins
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Elle devrait passer le temps qu’elle met Ă  Ă©crire ses messages Ă  s’occuper de son fils
Ce soir, je reprends la campagne prĂ©sidentielle aprĂšs quasiment 4 semaines de pause maternitĂ©. Et comme c'est bien connu, les femmes ne font jamais les choses comme il faudrait, je voudrais faire une mise au point avant
 Depuis la naissance de mon fils, j’ai reçu de trĂšs nombreux messages. La plupart chaleureux, humains, bienveillants, et je vous en remercie. Je n’ai pas encore rĂ©pondu Ă  grand monde, et je n’ai toujours pas rĂ©installĂ© WhatsApp
 mais j’ai prĂ©vu de le faire, promis. Quand je trouverai le temps ! Mais comme beaucoup de mamans d’un nouveau nĂ©, j’ai aussi le droit – et peut ĂȘtre encore plus en tant que femme politique – Ă  des jugements sur ce que je devrais faire ou pas. Le tout empli de beaucoup d’injonctions contradictoires, Ă©videmment
 Certains messages partent mĂȘme parfois d'une bonne intention mais n’en demeurent pas moins violents. Je ne suis ni la premiĂšre, ni la derniĂšre Ă  vivre cela. Mais si ce message peut faire avancer les choses, alors allons-y, ce sera toujours ça de pris pour toutes les suivantes ! J’aimerais tout d’abord que l’on n’oublie pas que chaque femme fait comme elle peut, comme elle veut, et surtout comme elle le sent. Sans avoir Ă  obĂ©ir Ă  une rĂšgle gĂ©nĂ©rale. Nous inventons toutes notre propre chemin. Et ce chemin dĂ©pend de choses trĂšs personnelles et aussi de choses qui nous Ă©chappent : de prĂ©cĂ©dentes expĂ©riences de maternitĂ©, la maniĂšre dont se passe un accouchement, la rencontre avec le bĂ©bĂ©, sa santĂ©, la vĂŽtre, comment on se sent chacun et ensemble, l’accompagnement dont on bĂ©nĂ©ficie ou pas, le contexte de l’arrivĂ©e de ce bĂ©bĂ©, etc. MĂȘme s'il peut sembler incroyable de devoir se justifier sur ce sujet, force est de constater que c'est malheureusement encore nĂ©cessaire en 2026
 Juste avant d’accoucher, Benjamin Duhamel, dans les derniers instants d’une matinale mouvementĂ©e sur France Inter, m’a demandĂ© quand je reviendrais. Prise de court par les quelques secondes qu’il me restait avant la fin de l’interview, j’ai rĂ©pondu sans pouvoir dĂ©velopper : "je ne reviendrai pas dans 5 jours en talons aiguilles" et ça a Ă©tĂ© interprĂ©tĂ© Ă  tort comme une attaque personnelle envers Rachida Dati. Ce n'Ă©tait pas mon intention. J’ai bien d’autres sujets sur lesquels le faire
 J'aurais aussi pu dire "je ne recevrai pas Paris Match dans ma chambre de maternitĂ©" et ça n'aurait pas Ă©tĂ© davantage une critique envers SĂ©golĂšne Royal. Juste un choix diffĂ©rent. Parce que toutes les femmes sont diffĂ©rentes et ne souhaitent pas forcĂ©ment / ne se sentent pas capables des mĂȘmes choses. Ce qu’elles ont fait, je n’en avais pas envie et je n'aurais pas su le faire je pense (mĂȘme en dehors des lendemains d’accouchement, vous me croiserez d’ailleurs rarement en talons aiguilles). Si j’avais eu quelques instants en plus ce matin-lĂ  sur France Inter, j’aurais pu prĂ©ciser ça. Je ne les avais pas. Donc je le fais ici : lĂąchez la grappe aux femmes, arrĂȘtez de les juger toujours aussi sĂ©vĂšrement. Et petit message aux femmes : ne vous laissez pas miner par les conseils plus ou moins bienveillants (et rarement sollicitĂ©s) / les critiques. Une femme sur trois est en situation de souffrance psychique deux mois aprĂšs son accouchement. Toutes ces remarques qui font que l’on a toujours l'impression de mal faire n’y sont pas pour rien, Ă  mon avis. Dans mon cas prĂ©cis je le sais bien : si j’arrĂȘtais la campagne pour raison de maternitĂ© je serais critiquĂ©e par certains. Puisque je la poursuis, je serai critiquĂ©e par d’autres. Si je restais enfermĂ©e chez moi en tĂȘte Ă  tĂȘte avec un bĂ©bĂ© on me dirait que ce n'est pas bon pour ma santĂ© physique et psychique. Si je sors, cela me sera aussi reprochĂ©. Si j'allaite, on me reprochera de le faire pas assez comme ci ou comme ça. Mais si je ne le faisais pas, j’aurais aussi droit Ă  un procĂšs en place publique parce que je prive mon enfant de lait maternel au profit de ma vie politique. Alors je suis comme tous les parents qui me liront : je fais au mieux. Je trace ma route de candidate et de maman. En ayant la chance d'ĂȘtre bien entourĂ©e, et en ayant appris depuis longtemps Ă  prendre du recul sur les commentaires des rĂ©seaux sociaux. J’ai la chance d’ĂȘtre bien suivie mĂ©dicalement et mon bĂ©bĂ© aussi. J’ai la chance d’aller bien et mon bĂ©bĂ© aussi. Je n’étais pas censĂ©e ĂȘtre Ă  la marche climat Ă  laquelle j’ai participĂ© Ă  Arras le 26 septembre, tout simplement parce que c’était initialement le jour oĂč je devais accoucher. La veille, j’ai eu envie d’y aller. Parce que j’ai senti que ça nous ferait du bien d’aller y faire un tour. C’était Ă  20 minutes de chez moi, dans un cadre pacifique, avec une douce mĂ©tĂ©o d’arriĂšre saison, un volume sonore trĂšs faible. Et entourĂ©e de militant·es que je connais bien depuis 15 ans grĂące aux manifestations sur ce sujet dans le coin. Campagne prĂ©sidentielle ou pas, j’y serais allĂ©e comme militante. La seule marche climat que j’ai ratĂ©e, c’est la premiĂšre grosse manif de dĂ©cembre 2018 : il se trouve que cette fois-lĂ , j’étais dĂ©jĂ  Ă  la maternitĂ© aprĂšs la naissance de mon premier fils. Je n’avais pas non plus prĂ©vu les manifestations lycĂ©ennes. Quand j’ai appris qu’un jeune de 15 ans avait perdu sa main suite Ă  un tir de grenade Ă  Lens, Ă  10 minutes de chez moi, dans la ville ou j’ai moi mĂȘme Ă©tĂ© lycĂ©enne Ă  l’époque, je ne me voyais pas rester chez moi comme si de rien n’était. J’ai tirĂ© mon lait, et je me suis organisĂ©e pour aller Ă  la rencontre des jeunes, de leurs parents, de leurs professeur·es, dans les villes proches de chez moi : Lille, Douai, Arras, Lens. Ça m'a paru important. Ce n’était pas une reprise de campagne Ă  proprement parler avec tout ce que cela implique de stress et d'organisation. Ça, ça commence ce soir. Et ça se fera au fur et Ă  mesure, au rythme que j’arriverai Ă  tenir. Comme le font plein de femmes qui comme moi ne sont pas salariĂ©es. Beaucoup de commerçantes, d’artisanes, de femmes professions libĂ©rales m’ont d'ailleurs Ă©crit Ă  ce sujet : toutes les femmes ne sont pas forcĂ©ment en mesure de bĂ©nĂ©ficier des mĂȘmes conditions de congĂ© maternitĂ©. Je ne dis pas du tout que c’est un modĂšle Ă  suivre pour autant. C’est tout le systĂšme qu’il faut changer pour permettre une Ă©galitĂ© rĂ©elle entre toutes les femmes. En attendant, j’ai dĂ©cidĂ© pour ma part de faire avec et d’en parler. Sans prĂ©tendre ĂȘtre un modĂšle. Mais en assumant d’en profiter pour parler de la maternitĂ©, de la santĂ© reproductive et sexuelle et du post-partum, dont on parle si peu en politique. SĂ»rement parce qu’il y a peu de femmes cheffes de parti en France. SĂ»rement parce qu’il y a peu de femmes candidates Ă  la prĂ©sidentielle. Et chaque jour, je comprends un peu plus pourquoi ;) Je vais donc reprendre la campagne ce soir et dans les jours qui viennent. Je porterai des mesures pour un congĂ© parental mieux rĂ©munĂ©rĂ© et suffisamment long pour les deux parents. Afin encore une fois que toutes les femmes puissent avoir le CHOIX. Je m’adapterai en permanence – avec mon conjoint que je remercie d’ĂȘtre aussi prĂ©sent Ă  mes cĂŽtĂ©s – aux besoins de mon bĂ©bĂ© qui restera ma prioritĂ©, comme je l’ai toujours dit. Et j’espĂšre que la France avancera vite sur le chemin qu'il reste Ă  parcourir pour que l'on arrĂȘte les jugements et les injonctions envers les femmes. Tout en prĂ©cisant que ces remarques viennent d’ailleurs autant des hommes que des femmes. Courage Ă  toutes. Pour tout ce que la maternitĂ© et le post-partum supposent – dont les commentaires incessants ne reprĂ©sentent qu’une toute petite partie des joyeusetĂ©s. Comme dirait Marine Leonardi « vous n’ĂȘtes pas seules » ;) Je rĂȘve d'un monde oĂč les femmes pourront faire ce qu'elles veulent, et oĂč les gens arrĂȘteront de se sentir autorisĂ©s Ă  Ă©mettre des jugements sur elles. Puissent nos enfants le connaĂźtre. En attendant, je vous dis Ă  ce soir. 21h. Sur BFM. Avec mon dĂ©ficit de sommeil et mes kilos de grossesse bien installĂ©s. Mais avec aussi beaucoup de dĂ©termination ! xitter.cf/marinetondelier/status

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C'est HISTORIQUE: Bercy publie pour la 1Ăšre fois le poids rĂ©el des pensions dans le budget de chaque ministĂšre. Attention, ça pique: 32% du budget de l’Éducation nationale et 30% du budget de l'IntĂ©rieur part en rĂ©alitĂ© dans... les retraites Tous les ministĂšres sont concernĂ©s—
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A deux doigts de découvrir condorcet
Pourquoi personne critique le systĂšme de dĂ©mocratie merdique qu’a la France ? Il n’a mathĂ©matiquement pas de sens Avec le systĂšme actuel, un candidat pourrait finir 3Ăšme (donc pas passer au 2nd tour) alors qu’il aurait plus de chances d’ĂȘtre Ă©lu prĂ©sident que le 2Ăšme
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La folle du bus ne déçoit jamais
Je voudrais vous dire Ă  tous ceux et celles qui m’ont soutenue et encouragĂ©e, et qui m’envoyez tant de messages que je suis aussi déçue que vous aprĂšs cette campagne claire et courageuse avec les dĂ©bats que vous avez aimĂ©s. Vous me demandez si les 80.000 nouveaux inscrits sont de gauche puisque c’est une primaire de gauche ? Je ne le sais pas plus que vous. Vous me dites aussi que beaucoup de gens n’ont pas votĂ© Ă  cause du prix ? Ça c’est vrai. J’avais demandĂ© que ce soit 4 euros. Je sais que j’ai perdu beaucoup de voix Ă  cause du prix Ă  15 euros : vous me l’avez souvent dit, notamment les jeunes, encore rĂ©cemment devant les lycĂ©es, et les catĂ©gories populaires : «pourquoi c’est cher, on n’aurait bien voulu voter pour vous en famille car au moins on comprend que vous, vous nous voulez du bien, mais on ne peut pas c’est trop cher» J’en suis dĂ©solĂ©e croyez-le. S’il y a l’union Ă  gauche, j’y aiderais comme promis. Si ça dĂ©rive vers le macronisme qui a mis la France en faillite financiĂšre, et qui a gouvernĂ© par la peur et la brutalitĂ© , ce sera sans moi #2027Elections
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Glucksmann le dictateur mdrr
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Il mentionne vraiment comme solution pour rembourser la dette de ne pas pas la rembourser, et croit en plus que ça fera baisser les taux (avant de dire qu’il est prĂȘt Ă  annuler encore plus de dettes)
Mme Le Pen propose de faire 0 dĂ©ficit. Pour cela, il faut retirer 120 milliards du budget de l'État et des collectivitĂ©s. Mme Le Pen propose une rĂšgle d'or qui nous condamnerait Ă  120 annĂ©es de coupes budgĂ©taires. Je suis le seul Ă  avoir proposĂ© une solution pour commencer Ă  rembourser la dette en annulant la part dĂ©tenue par la Banque centrale europĂ©enne. Si cela ne suffit pas, nous irons chercher l'argent ailleurs que sur le marchĂ© financier mondial.
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La stratĂ©gie de Ferrari pour Hamilton c’est quand mĂȘme un mystĂšre
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And then there’s the through-time version of that chart
Energy capacity = economic capacity, in one chart There are no low electricity, rich countries
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C’est bien la peine de se moque de trump et de ses 5000 dollars
Nous verserons aux jeunes une garantie d'autonomie. Plus personne sous le seuil de pauvreté : 1 337 euros pour une personne seule. Ils pourront se former et étudier dignement.
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Matis retweeted
First they came for the software engineers and I said nothing for I was not a software engineer. Then they came for the mathematicians and I said nothing for I was not a mathematician. Then they came for the lawyers and I said "make sure you get all the lawyers"
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Sur 100€ que nous investissons dans l’Education nationale : 8€ vont aux maternelles 19€ Ă  l’élĂ©mentaire 20€ aux collĂ©giens 24€ aux lycĂ©ens 💾 28€ aux retraitĂ©s Sauvons l’école, baissons les retraites.
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