Marx, Lénine, Benjamin, Anasse Kazib 🚩📈

Joined January 2018
libsen ☭ retweeted
Incroyable, ce sondage Elabe qui montre que, malgré la propagande sur la casse après le 17 octobre, 93 % des Français considèrent les revendications comme légitimes et 82 % les partagent. Le pouvoir est totalement isolé.
263
6
715
10,153
🔴 Grande journée de mobilisation contre la répression à l'appel de la Coordination régionale étudiante le JEUDI 29 OCTOBRE
3
13
13
189
🧱 Qui sont les casseurs et où est la grève générale ? Suite aux « exactions » et autres « violences » qui ont émaillé la journée du 17 octobre, il nous a été demandé de choisir notre camp. En dépit des épais nuages de lacrymos, nous l’avons trouvé. revolutionpermanente.fr/Qui-…
2
15
410
✨ Et si la Gen Z était communiste ? Ces dernières semaines, on voit fleurir, sur les pancartes et dans les slogans, des références à la révolution. Et si le futur auquel la Gen Z aspire était, tout simplement, le communisme ? Par @Alberta_Nur revolutionpermanente.fr/Et-s…
41
86
2,036
✍️ La Gen Z secoue l’Europe : portrait d’une génération à l’assaut du ciel Portrait d’une génération au cœur du chaos mondial, à l’heure où elle démontre son audace face à un capitalisme toujours plus pourrissant. Par @EnzoTresso et @julienanchaing revolutionpermanente.fr/La-G…
1
36
65
1,834
libsen ☭ retweeted
Qui se rappelle de cette vidéo en 2022 ? C'était pendant la grève des raffineurs qui exigeaient des augmentations de salaire. Aujourd'hui y a pleins de débats sur comment gagner le mouvement contre Macron, cette vidéo parle d'elle-même. Si demain les raffineurs, les travailleurs de l'énergie, les éboueurs, les salariés de Carrefour, Amazon, Auchan, les cheminots... font grève, on va parler un autre langage au pouvoir encore.
8
47
1
134
2,783
libsen ☭ retweeted
Je voulais réagir à des critiques et déceptions que je vois émerger chez certains ce soir, après la manif. Oui, c’était une marche d’un point A à un point B. Et le parcours imposé était absolument scandaleux. L’intersyndicale aurait dû braver l’interdiction et maintenir le départ à Bastille. C’est aussi ça le problème du manque d’auto-organisation, ça laisse les mains libres aux directions syndicales pour imposer par en haut les choses et faire des trucs plan-plan. Il faut tirer ce bilan. Mais si c'est évident que la mobilisation du 24 n’avait pas le caractère radical du 17 octobre, c’est une erreur d’en dresser un tableau totalement négatif, et plus encore d’affirmer que cette journée « arrange le pouvoir ». Le 17 octobre était une journée inédite, spontanée, que le régime avait sous-estimée. Portée par une dynamique radicale, elle avait notamment rassemblé massivement la jeunesse des quartiers populaires. Le 24, cette jeunesse était toujours présente, mais la mobilisation a aussi réuni plus largement ce qu’on appelle sociologiquement « le peuple de gauche ». Malgré les différences entre ces deux journées, le 24 constitue un revers pour le pouvoir. Toute la semaine, celui-ci a multiplié les opérations de communication, agité la menace d’une répression massive et interdit le parcours prévu, comptant notamment sur la pluie et les vacances pour épuiser le mouvement. Pourtant, la mobilisation a été aussi massive, voire plus, que le 17 octobre. Très sincèrement, entre la pluie, la propagande médiatique, l’interdiction du parcours et le samedi de vacances, je doutais moi-même qu’il y ait autant de monde que le 17. Alors, imaginer une mobilisation encore plus importante ? Je n’aurais pas misé un euro là-dessus. Cette mobilisation, qui s’étend désormais au-delà des secteurs déjà engagés dans la révolte lycéenne, révèle les potentialités du mouvement. Rappelons-nous que le pari de départ de Lecornu était que la pluie et les vacances suffiraient à mettre fin à la contestation. Le pouvoir est loin d’avoir gagné. Pour autant, il faut garder la tête froide : la radicalité sans la massivité ne suffit pas, mais la massivité sans blocage de l’économie ne suffit pas non plus à arracher une victoire. Il faut donc penser le mouvement dans la durée, plutôt que de juger chaque journée à l’aune des images du 17 octobre. Chaque mobilisation contribue à isoler un pouvoir qui ne parvient à étouffer la contestation ni par la propagande, ni par la répression, ni par le pourrissement. Mais il reste un absent majeur, celui qui permet de transformer la mobilisation en victoire : LA GRÈVE. Le 5 novembre sera une étape importante, qu’il faut préparer avec énergie. Si nous parvenons à faire converger une jeunesse mobilisée et une classe ouvrière qui met l’économie à l’arrêt, nous aurons les ingrédients nécessaires pour arracher une victoire, et potentiellement bien davantage. Les affrontements avec la police et les vitrines brisées ne remplaceront jamais ce qui frappe le pouvoir au cœur : la paralysie de l’économie. Celle-ci exige une grève massive, capable de s’étendre et de durer. Et cette grève ne surgira pas de nulle part : elle se construira sur les trois semaines de mobilisation écoulées, sur son élargissement et sur sa capacité à résister aux tentatives du pouvoir pour y mettre fin. Pour cela il faut développer l’auto-organisation partout, lancer des AGs interpro comme il commence à y en avoir, mettre en lien les secteurs, … Ne minimisons pas les étapes franchies. Transformons cette massivité en rapport de force, et ce rapport de force en grève. C’est là que se jouera la possibilité d’une véritable victoire.
186
19
704
56,332
Je comprends la "nostalgie" du 17, mais je pense que c'est une erreur d'appréciation de penser que cette journée était une victoire pour le gouvernement. On vient de vivre une semaine d'offensive autoritaire, d'intimidations répressives brutales et toute une partie des manifestations aujourd'hui ont été interdites. Dans ce contexte, il était improbable (voire impossible) que le 24 octobre soit un 17 octobre bis, et il faut partir de là. Or, à Nantes, Lyon, Bordeaux, Lille, Metz, Tours, Montpellier, Sens, Besançon, Caen, Annonay, Lorient ou Le Havre les manifestant ont défié partiellement ou totalement les interdictions, et par milliers, alors que les centre-villes avaient été barricadés, les transports parfois coupés, etc. A Marseille, après une journée du 17 très radicale et une propagande pour terrifier la population, le 24 a été ultra-massif. Bien sûr, à Paris le parcours était scandaleux et c'est un problème que l'Intersyndicale ne soit pas allé au bout du bras de fer avec la Préfecture. Mais même si c'était frustrant de manifester dans ces conditions, ce n'est pas rien (et c'est même une bonne surprise) que les gens aient afflué par milliers. Bien sûr, la composition des cortèges n'était pas exactement la même que le 17 : plus "peuple de gauche", moins prolo, même si il y avait encore énormément de lycéens. Il y a aussi eu moins d'éléments d'affrontement face à un dispositif qui avait été prévu pour écraser le moindre débordement. Mais pour le gouvernement c'est malgré tout une défaite. Sa rhétorique toute la semaine n'était pas seulement orientée contre les secteurs plus radicaux, c'était un outil de démobilisation, une tentative de séparer les secteurs les plus modérés de la lutte en cours. Et elle a continué, sous une forme différente, mais qui n'enterre pas les éléments de radicalité politique du 17 ou de la révolte lycéenne. Cette radicalité est profonde, politique, elle concerne de larges secteurs de la jeunesse, et elle ne va pas disparaître après une manifestation. Cette semaine on était dans une autre phase, mais ce samedi c'était pas un reflux. Au contraire, la semaine se conclut en soulignant les limites politiques de l'offensive autoritaire et de sa capacité à freiner le mouvement. La question clé maintenant c'est quelles méthodes pour augmenter réellement le rapport de forces, car même une tentative de 17 octobre bis se serait confrontée à un niveau de répression supérieur. C'est pour ça que je suis convaincu qu'il faut construire une grève générale, qui permette de passer un cap, de bloquer l'économie, de libérer l'énergie de millions de travailleurs, et de ne pas retomber dans un rythme type Gilets jaunes qui laisse tout le temps au gouvernement de s'organiser entre les "actes". Il va falloir continuer à être dans la rue le 31 octobre, mais si on arrive à braquer le 5 novembre et à en faire le début d'une grève générale, la situation bascule dans une situation supérieure à tout ce que peut produire une journée de révolte par semaine. Pour avancer dans cette direction j'invite tout le monde à regarder le dernier édito d'Anasse Kazib qui revient sur tout ça en détail !
La journée est une petite victoire pour le gouvernement qui a réussi à montrer sa capacité à faire en sorte que l’ordre se maintienne pendant la manif
20
168
14
593
41,739
« On va enchainer avec le 5 novembre, l'appel à la grève générale, qui va permettre de bloquer l'économie, c'est ça qui leur fait mal. Ils veulent qu'on oublie que c'est l'économie qui est derrière, c'est à ça que les patrons tiennent » 📢 - Olivier, travailleur de Safran.
3
123
262
4,037
« La police a voulu réprimer la fin de la mobilisation pour éclipser la réussite de la journée : 800 000 personnes ont défilé en France malgré la répression et les interdictions de manifester. Le pari du gouvernement a échoué. Ce n’est que le début ! » 📢 - Arthur, reporter RP.
2
217
5
481
5,779
« Les interdictions de manifester, la police, le RAID, les T-REX, etc., ne nous empêcheront pas de lutter. Il faut durcir le rapport de force. Si les dockers, les raffineurs, Safran, Sidel bloquent, ça peut donner confiance pour construire la grève générale » 📢 - @GaetanGracia.
1
57
162
3,257
De l’importance de se coordonner à l’échelle régionale pour frapper fort et faire front face à la répression à la nécessité d’étendre au monde du travail : pas un mot de trop. Bravo au camarade @AlexisDurey_ 🔥
C’est le meilleur discours que j’ai entendu jusqu’à présent
11
271
🔴 « Une répression d’une brutalité hors-norme » : 238 avocats réclament l’amnistie des lycéens et des révoltés 238 avocats dénoncent la répression violente du mouvement et demandent l’amnistie des condamnés et leur libération. Nous republions leur tribune. buff.ly/xoWEGlr
3
318
3
586
4,881
🎥 Après le 17 OCTOBRE : De la RÉVOLTE à la GRÈVE GÉNÉRALE POLITIQUE - Edito de @AnasseKazib
1
90
11
155
10,686
libsen ☭ retweeted
Soutien à toutes les personnes touchées par l'attentat raciste dans les Yvelines. Toute la semaine, l'extrême-droite et la droite ont surenchéri dans le racisme sur tous les plateaux. Lundi, Jordan Bardella parlait sur CNews de « prédateurs de banlieues, hordes déracinées de sauvages qui se trouvent de l’autre côté du périphérique ». Comment s'étonner que ce climat réactionnaire, nourrit par le gouvernement, conduise à des drames ?
216
374
10
956
20,872
libsen ☭ retweeted
C'est le début d'un long combat politique et judiciaire contre les mensonges d'Etat. Justice pour Christophe.
Mort d’un manifestant le 17 octobre: l’avocat de sa famille accuse les autorités de "jouer la montre" l.bfmtv.com/qESf
19
390
2
1,619
11,196
La FSE fait un communiqué pour condamner les « opportunistes ». Malheureusement c’est pas pour faire le bilan de son choix d’aller négocier avec le gouvernement le 7 octobre pendant que des lycéens se faisaient mutiler sur les blocus, mais parce que le Poing Levé lui a dit de respecter les décisions votées en AG… Pour la FSE, faire ce qu’ont décidé plusieurs centaines d’étudiants (une journée de mobilisation sur une fac) ou lutter contre les lock-outs des présidences pour mettre les universités au service du mouvement c’est une trahison… Par contre mettre des poubelles devant Paris 8 à 15 alors que 500 élèves ont voté la veille d’utiliser la journée pour construire la mobilisation et l’étendre, c’est révolutionnaire. Les blocus sont une arme du mouvement étudiant, c’est pour ça qu’on y a appelé à de nombreuses reprises, par exemple lors de la semaine noire lors de laquelle on a impulsé une dizaine de blocus de facs pour pousser le mouvement étudiant à rejoindre la révolte lycéenne. Mais c’est une tactique parmi d’autres, qu’il faut articuler avec le reste des actions possibles. Le 17 octobre a montré que la colère est massive, les jeunes sont sortis par centaines de milliers dans les rues. L’urgence c’est que le mouvement se structure pour durer, s’étende à d’autres secteurs (en premier lieu le mouvement ouvrier), lutte contre la répression féroce qui vise à terroriser et isoler les jeunes, et construise le rapport de force maximal pour faire tomber le gouvernement. Dans ce contexte, les fermetures de campus servent à disperser les forces pour empêcher les étudiants de s’organiser : il n’y a vraiment que la FSE pour s’aligner sur la politique des présidences au point de s’opposer à des actions de réouverture et de réquisitions des bâtiments par les étudiants. Au contraire, on a besoin de facs ouvertes avec des milliers d’étudiants dedans qui utilisent les bâtiments pour préparer les actions, entraîner dans le mouvement jusqu'au dernier étudiant restant, et converger avec les ouvriers et les lycées. C’est ce que font les étudiants au Mirail à Toulouse, à Paris 3, à Nanterre, Paris Cité. Contrairement à ce que prétend la FSE, il n’y a aucune opposition entre l’auto-organisation et l’action ou la radicalité. Les étudiants de Bordeaux l’ont montré mardi quand des AG dans une fac ouverte ont permis une manifestation spontanée de 2 000 personnes pour bloquer les bureaux de la présidence et exiger la suspension des examens. L’auto-organisation c’est la clé pour faire des actions radicales avec 2000 étudiants et pas 15. Il faut même aller plus loin que les AGs de facs et construire des coordinations réelles des différents campus et des différents secteurs, pour permettre au mouvement de s’amplifier, en évitant le piège de la répression mais aussi celui de la trahison par des syndicats qui vont négocier dans le dos du mouvement (et dont la FSE fait partie). C’est le sens de la 1e Coordination régionale étudiante qui a réuni 32 campus en IDF pour préparer le 24, maintenir la mobilisation pendant les vacances scolaires et organiser activement la suite, notamment la perspective d’une vraie grève générale le 5 novembre.
📣 Communiqué - Révolution Permanente, Le Poing Levé : la lutte des classes démasque les pacifistes et les casseurs de mobilisation. 1/4
4
102
4
204
7,817
🚨Honteux ! Pour la deuxième fois en moins d’un mois, la présidence démissionnaire de la Sorbonne Nouvelle fait intervenir des centaines de policiers sur ses étudiant·es et personnels mobilisé·es !
🔴 URGENT | L'OCCUPATION de la Sorbonne Nouvelle à Nation est en train d'être DÉLOGÉE par une ARMÉE de policiers !
22
52
1,515
RT @RevPermanente: 🔴 « L’État cherche à interdire la moindre manifestation car il est terrorisé. Lundi, la Coordination Régionale Étudiante…
8
3
libsen ☭ retweeted
mdrrr moi un étudiant de Nanterre m'a envoyé ce meme, et ce n'est malheureusement pas un meme, ça se passe depuis le début de la mobilisation ! Avec les étudiants de la fac on est ce matin aux côtés des Geodis et on sera en cortege commun à la manif, pas sur un plateau tv !
Ahaha ! Bien vu l'étudiant de Nanterre qui m'a envoyé ça. C’est malheureusement pas qu’un meme ! C'est ce qui se passe aujourd'hui. @FSE_Nanterre @lepoingleve_ntr vous faites quoi finalement ?
30
1
115
1,731