Pinned Tweet
"L'alternative" (pour échapper à une dictature du réel) wp.me/p33AJk-22 cc @karlatone
Robin LeWilliamNorth retweeted
Au final, le seul redécoupage électoral "majeur" qui aura donné les résultats escomptés est en Californie où les républicains vont perdre 5 de leurs 9 sièges (incl. l'indépendant anciennement républicain Kevin Kiley).
En janvier, la délégation californienne sera 48D - 4R.
Robin LeWilliamNorth retweeted
Un modèle de 109 millions de paramètres qui fait mieux que Qwen2.5-72B et Llama-3-70B pour relier texte et images. C'est le résultat du dernier papier de Yann LeCun et Randall Balestriero, son ancien postdoc chez Meta, et il a fait le tour de X.
Le point de départ, c'est une observation publiée en 2024 par une équipe du MIT. Plus les modèles d'images et de texte grossissent, plus leur façon d'organiser les concepts se ressemble, comme s'ils retrouvaient tous la même carte du monde. Ils l'ont appelée l'hypothèse platonicienne, en référence à la caverne de Platon.
On avait des pistes, mais pas d'explication solide pour les méthodes d'entraînement réellement utilisées. Balestriero et LeCun en proposent une, dans un cadre mathématique simplifié, avec une recette pour obtenir cette convergence sans grossir. L'idée : apprendre au modèle à rapprocher des descriptions différentes d'une même scène. « Un chien court sur la plage » et « un chiot joue au bord de la mer » n'ont pas un mot en commun. Les mots changent, la scène reste, donc le modèle est poussé à retenir la scène plutôt que la formulation.
En théorie, sous certaines conditions, un modèle qui ne voit que des photos et un autre qui ne lit que des textes peuvent apprendre à ranger le monde de la même façon, à une rotation près. En pratique, c'est approximatif, mais assez pour brancher l'un sur l'autre avec un simple réglage.
Un LLM, lui, apprend en devinant le mot suivant. Pour y arriver, il apprend énormément de choses : le monde, mais aussi la syntaxe, les styles, les tics d'écriture. Rien dans son objectif ne l'oblige à isoler ce qui reste identique d'une description à l'autre. Il peut s'approcher de la même carte, mais il lui faut beaucoup plus de données.
Les chiffres :
1) Sur les mêmes textes, 42 fois moins d'exemples que la prédiction du mot suivant pour arriver au même résultat.
2) Un modèle de 109M qui bat Qwen2.5-72B et Llama-3-70B sur cette mesure, avec 660 fois moins de paramètres et plus de 100 fois moins de texte lu.
3) Une loi qui a prédit le résultat de 85 entraînements avant qu'ils soient lancés.
4) Un système qui décrit des photos sans réseau entraîné sur des paires image-légende : seul un réglage linéaire entre les deux modèles a été appris, sur 30 000 exemples.
5) Sans aucune paire, 64 % en top-5 sur ImageNet-100, contre 56 % au mieux pour les modèles de langage testés jusqu'à 8B.
Maintenant les limites. Le papier mesure la capacité à relier texte et images, pas à raisonner ou à écrire du code. Bien comprendre une scène ne veut pas dire savoir quoi en faire.
Et il faut quelqu'un pour fournir les différentes descriptions d'une même scène : ici des humains, ou un autre modèle qui voit déjà les images. Balestriero le reconnaît lui-même sous son thread, les trouver automatiquement reste une question ouverte. Même LeCun présente le papier plus sobrement que ceux qui le citent.
Ce n'est donc pas la fin des LLM. Mais pour qu'un modèle relie ce qu'il voit et ce qu'il lit, la façon de lui apprendre peut compter plus que sa taille. ajouter des GPU peut revenir à payer très cher pour compenser une méthode moins adaptée.
Reste le plus dur : qu'une machine trouve elle-même, dans le monde réel, quelles observations montrent la même chose.
LeCun n'est pas le seul à travailler sur l'efficacité de l'apprentissage, mais peu de chercheurs portent cette direction aussi publiquement, et il le fait désormais depuis Paris, avec AMI Labs. Avoir en France un chercheur qui ose aller à contre-courant, avec les moyens de transformer ses idées en réalité, c'est une aubaine.
Robin LeWilliamNorth retweeted
Adam #Hamilton est élu sénateur du #Kansas. 1ère victoire sénatoriale démocrate dans cet Etat depuis novembre 1932. Ma grand- mère avait 16 ans (coucou Mémé là- haut!!). Et Albert Lebrun était président. Vous le sentez bien, là, le #landslide? Nuit historique de #politiqueUS.
James #Talarico est élu sénateur du #Texas (NBC News). 1ère depuis 1988 pour les démocrates. 1ère victoire dans une élection à l'échelle de l'Etat depuis 1994. J'avais des cheveux et François Mitterrand était encore président. Je ne sais pas si vous voyez l'ampleur du #landslide.
Robin LeWilliamNorth retweeted
Replying to @heyshrutimishra
LLMs accumulate a lot of declarative knowledge.
That's how they can answer a large number of questions.
That's also why they require so many parameters and hence so much memory.
But one can replace the accumulation of knowledge by *understanding*
That what JEPA world models do.
That's one reason they can be useful with considerably less memory and training data than LLMs.
This paper merely shows that the underlying similarity structure of the data, whether text or image (e.g. co-occurence of words in text or objects in images) uniquely determines the shape of the representation point cloud, when the encoder is trained trained with a common anti-collapse criterion like SIGReg or VCReg (not by reconstruction).
Robin LeWilliamNorth retweeted
Fin de Groland ! Je suis d'ailleurs en train de lire le livre qu'ils viennent de sortir, qui est super complet sur le sujet (je pensais que ça serait juste une sorte de best of, mais non, ça raconte tout de A à G). Je vous le recommande chaudement (et il est richement illustré).
🟠 Après plus de trente ans d’antenne sur @canalplus, l’émission culte « #Groland » tire sa révérence et fera ses adieux lors d’un ultime prime prévu le 12 décembre.
🔗 leparisien.fr/culture-loisir…
🟠 Après plus de trente ans d’antenne sur @canalplus, l’émission culte « #Groland » tire sa révérence et fera ses adieux lors d’un ultime prime prévu le 12 décembre.
🔗 leparisien.fr/culture-loisir…
Robin LeWilliamNorth retweeted
The jambon-beurre—a classic Parisian sandwich of ham and butter on a baguette—is having a moment in New York. Recently, the sandwich has been cropping up at shops and boulangeries across the city. But the best jambon-beurre is also the newest, Helen Rosner writes. It can be found at Richaud Petite Bakery, a novel effort by the actor turned baker Richaud Valls. “The reason this sandwich has won my heart more than others in the city is the torpedo of bread they’re tucked into,” Rosner continues. “Which sighs and crackles, an entire universe of complexity and depth in its crumb.” Read more: newyorkermag.visitlink.me/qW…
Readers added context they thought people might want to know
This is a jambon-fromage, as there's cheese in it. A jambon-beurre is just ham, butter and (optionally) some bits of cornichon on a half-baguette
fr.wikipedia.org/wiki/Jambon-be…
Robin LeWilliamNorth retweeted
Les Pacers vont n'avoir que six joueurs disponibles ce soir face aux Hawks :
-Jay Huff
-Jarace Walker
-Braden Smith
-Kobe Brown
-Jalen Slawson
-Quenton Jackson
💀💀💀
Robin LeWilliamNorth retweeted
Message d'inquiétude transmis depuis Téhéran par un contact régulier: "On a peur d'une attaque lourde américaine et israélienne contre la région de Natanz. On redoute une frappe seminucléaire, le risque est pris au sérieux par de nombreux Iraniens. L'Iran ripostera contre les bases américaines de la région, peut-être contre Diego Garcia et ailleurs. Pendant les récentes négociations au Qatar, l'Iran a demandé des garanties chinoises et russes pour éviter ce scénario. Mohsen Rezaï a parlé à Poutine, le vice-ministre des Affaires étrangères Bagheri-Kani est à Pékin. La diplomatie s'active. Le président de la République, Massoud Pezeskhian, a obtenu des pouvoirs supplémentaires du guide suprême. Je redoute une attaque américaine le jour de l'anniversaire de la prise d'otages des diplomates américains le 4 novembre 1979 à Téhéran".
#IranWar
Robin LeWilliamNorth retweeted
En cette journée mondiale de la fertilité, j’ai décidé de parler d'un sujet qui me tient à cœur.
À la fin de mon parcours PMA, j'ai eu recours à un examen interdit en France.
Et si je prends la parole sur ce sujet aujourd'hui, c'est pour qu'il soit enfin autorisé.
Qu’on évite aux femmes et aux couples les souffrances inutiles que j’ai, comme tant d’autres, subies.
Pendant trois ans, j'ai subi les galères d'un parcours de PMA non-fructueux.
J'ai fait plusieurs fausses couches.
Avec mon conjoint, nous avons fait des tas d’examens pour savoir ce qui clochait.
Mais ils n’ont jamais rien repéré de particulier.
C'était déstabilisant de rester dans l'incompréhension au lieu d'obtenir des réponses.
Si problème particulier il y avait eu, nous aurions pu y remédier.
Mais si tout allait bien, que faire de plus pour conjurer les échecs ?
J'en suis arrivée à un point où je n'étais même plus triste quand le test de grossesse était négatif à la fin d’un cycle PMA.
Parce que je me disais qu'au moins, cette fois-ci, je n’avais pas à m’inquiéter de faire une nouvelle fausse couche.
Après trois ans de galères et d'injections de toutes sortes, je ne reconnaissais plus mon corps ni mon humeur.
J'avais atteint mes limites.
Et puis un ami – qui ne savait pas pour mon parcours – m’a parlé du sien et de toutes ces femmes à qui on transfère des embryons non-viables.
Alors en plein bilan d’échec d’implantation, ma médecin a répondu à mes questions.
Tous les tests que j’avais faits correspondaient à 20% des causes possibles d’échec.
Et les 80% restantes ?
Elles proviennent des embryons.
Mais en France, on n’a pas le droit d’investiguer dans cette direction.
La loi ne le permet pas.
J’ai alors appris l'existence du DPI-A (diagnostic génétique préimplantatoire des aneuploïdies).
C'est un examen qui permet d'identifier les anomalies chromosomiques des embryons à 5 jours d’évolution, avant congélation.
Il permet d'éviter d'implanter des embryons non-viables, et donc de réduire considérablement le risque de fausse couche.
Mais il est malheureusement interdit en France.
J'ai donc été en Belgique pour le réaliser, parce que j'ai la chance d'habiter à côté.
Mon autre chance, c'est que j'en avais les moyens (au prix de quelques choix et sacrifices).
Parce que c'est un examen très cher, qui coûte au moins 10 000€ avec le cycle FIV dans lequel il faut s’engager.
Et qui n’est donc pas remboursé car fait à l’étranger.
Et ce n'est pas acceptable, car ça signifie que toutes les femmes ne peuvent pas y accéder, loin de là.
Même pour celles qui peuvent se le permettre, ça peut devenir un gouffre financier.
J'ai rencontré des femmes qui en sont à 80 000€ de dépenses de DPI-A dans les pays européens où c'est autorisé.
Sur les cinq embryons que j'ai fait analyser, trois n'étaient pas viables.
Deux avaient un chromosome en trop.
Un en avant un en moins.
Soit autant de cycles sur lesquels j’aurais dû : me gaver d’hormones, multiplier les examens sanguins et gynécologiques, grossir, changer d’humeur, stresser, attendre.
Et qui auraient échoué au moment de l'implantation.
Ou pire, après le début de la grossesse, ce qui est très dur physiquement, je suis bien placée pour le savoir.
Il se trouve qu’au moment d’engager ce DPI-A, j’avais décidé de mettre le projet en pause un an.
Besoin de me requinquer physiquement et psychologiquement.
Et que je suis tombée enceinte naturellement quelques semaines plus tard, le soir de Noël.
Les mystères de la vie…
Mais si je parle aujourd’hui, au risque de m’exposer à toute une flopée de commentaires désagréables, c’est que je sais que beaucoup de femmes ont des parcours similaires et se posent les mêmes questions.
Et qu’il est temps de faire évoluer la législation.
Je refuse que le DPI-A reste réservé à une minorité informée et qui en a les moyens.
Toutes les femmes, tous les couples doivent pouvoir y avoir accès.
Et je vais me battre dans cette campagne présidentielle pour que la loi change.
Le DPI-A doit être autorisé et accessible financièrement en France.
Dans un cadre bien défini, comme c'est le cas dans les pays où il existe.
Une proposition de loi pour autoriser le DPI-A en France vient d’être déposée à l’Assemblée à l'initiative notamment de la députée écologiste @LeaBalage, et je la soutiens évidemment pleinement !
On va le faire 💚
Pour éviter aux femmes et aux couples qui souhaitent avoir des enfants sous PMA toutes les souffrances que nous sommes tant à avoir subies.
Robin LeWilliamNorth retweeted
Wembanyama’s line that he can’t tell you what it’s like to live in America because his existence is so privileged and unusual is one of the more refreshing athlete answers I’ve seen.
“Life is so short, I don't-- I don't even want to waste it being somebody else, you know? Simple as that,” says Victor Wembanyama after a blood clot in his shoulder ended his second NBA season early. cbsn.ws/4A0ospk
Tucker is extremely well sourced in the Trump administration and shouldn’t be ignored if this is what he’s being told.
Under pressure from Israeli prime minister Benjamin Netanyahu, the Trump administration may be within days of launching a nuclear strike on Iran. The target would be Pickax Mountain in central Iran, where Israeli intelligence claims the Iranian government has restarted its nuclear enrichment program. No conventional weapon in the American arsenal can penetrate 300 feet of solid granite to destroy the tunnels where enrichment is supposedly taking place. The only military option is a nuclear strike. Netanyahu has been pushing hard for one. “Bibi calls Trump about it every day,” says an informed observer.
Netanyahu is cornered and desperate. After last week’s election results, he can’t form a government unless Trump intervenes directly in Israeli politics and brokers a deal with other parties that gives Netanyahu 61 seats in the Knesset. Otherwise, he is out as prime minister and on his way to ignominy, investigations and possibly jail. Netanyahu must stay close to Trump. He needs this war.
To that end, he’s applied maximum pressure to his closest allies in the administration, including Secretary of Defense Pete Hegseth and CENTCOM commander Brad Cooper. Both oppose a negotiated settlement to the war they’ve so grievously mismanaged; both are pushing to restart major combat operations. Secretary of State Marco Rubio and CIA director John Ratcliffe are also following Netanyahu’s lead, as are leaders of the Democratic Party. In a recent meeting on the subject, former president Barack Obama said he opposes the current Iran peace deal being drafted in Doha.
The rest of America’s longtime allies in the Middle East are terrified by the prospect of more war. On September 27th, Netanyahu flew secretly to Abu Dhabi to enlist the UAE in his lobbying effort for a final attack on Iran. The Emiratis refused. After eight months of conflict, Gulf economies are teetering. So are global energy and fertilizer markets. They won’t recover soon. Globally, there are a total of about 850 supertankers used to transport oil from producers to the rest of the world. In October alone, 11 of them were badly damaged in Hormuz. At this pace, a global depression is imminent. A nuclear strike would radically accelerate the destruction. Fallout from a ground explosion at Pickax Mountain would contaminate the Persian Gulf, poisoning the water supply for 100 million people.
And those are just some of the immediate consequences for the region. The rest of the world is every bit as exposed. No country other than the United States has ever used a nuclear weapon in war. Some would like to. An American nuclear attack on Iran would set a new precedent. The Russians have already told at least two other governments that an American nuclear strike on Iran would free them to use nuclear weapons against Ukraine. Pakistan and India would be tempted to do the same against each other, as would North Korea against Seoul. After the first nuclear strike, World War Three is inevitable. That war would be short and final.
We’ve been sleepwalking toward this moment for months. Since February, the administration has quietly rewritten America’s nuclear doctrine to make first use of so-called “battlefield nukes” easier and therefore more likely. No one in Washington in either party seems bothered by this. Now we’re on the brink of it.
Close observers say Trump is likely to decide by next weekend whether or not to use nuclear weapons. That would be November 7, six days from now. To his credit, he’s hesitating. At the moment, Trump is listening to his vice president, JD Vance, and to his envoy and friend Steve Witkoff, both of whom argue a deal with Iran can be made.
They’re right, though it won’t be simple. The Iranians are famously frustrating to negotiate with under any circumstances, and elements of that government have become more radical since Ayatollah Ali Khamenei and his family were killed in February. After decades of isolation, even relatively moderate Iranian leaders seem confused by how decisions are made in the West. (There is a widespread belief in Tehran, for example, that the United States government controls Israel.) But overall, people who have spoken to decision-makers in Iran say there is consensus there that more war is bad for everyone and a deal is worth making.
One group that hasn’t been consulted so far is the global population — the hundreds of millions of people who will be killed along with their children if Trump is pushed by Netanyahu into launching a nuclear strike next week. Now would be the time for them to speak up.
Robin LeWilliamNorth retweeted
Somewhere in Google's workforce, there's a jaded low-level employee barely hanging on who's been muttering "I told them the AI summary would lead to fewer people clicking on ads and they DIDN'T FUCKING LISTEN" since the stock dropped.
Robin LeWilliamNorth retweeted
Être victime de DEUX ruptures des ligaments croisés à l'adolescence.
Démarrer une carrière professionnelle à 22 ans à Chicago/Gérone SANS tir à 3-points (1/12 derrière l'arc sur tout son parcours NCAA).
Devenir à 30 ans la MVP des finales avec un 4/8 à 3-points sur un match 7.
👀 [Vidéo] Les 30 points de Gabby Williams pour renverser la finale WNBA lors du match 7 !
🇫🇷 Une soirée historique pour le basket français, et un récital individuel à revoir sans modération 🏆
bebasket.fr/video-les-30-poi…



































