We mourn the passing of Patrick Stewart, who inspired countless individuals at NASA (and beyond) to boldly go where no one has gone before.
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トスカーナでは今年はオリーブが豊作です。友人同士で売ったり買ったりしてるけど相場は1リットル15〜18ユーロ。私も友人に搾りたてを5リットル分けてもらいます
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Replying to @SirPatStew
More than any role or line, I will remember you as a kind soul who stood up for victims of abuse. You will be missed dearly.
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Replying to @SirPatStew
Cheers! To an incredible life. Word to the wise: find yourself a BOSOM FRIEND, it makes the journey of life bearable. Rest in Peace Sir Patrick Stewart. I only know you through the movie screen, but your friendship with Sir Ian McKellen is what I will remember the most.
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坊さんが排外主義者って、お釈迦さんはどこの国の人だと思ってるのか。西方浄土を表現した日本の寺だって仏壇だって、別に日本の風景でも何でもない、エキゾチックな世界なのに。
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きみの中で わからない事は、
わかった事にしなくても いいんだよ。
いつだって、簡単に わからない事には、
うつくしいものが、隠れている。
大切に、こころの中に持っておいてね。
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Replying to @yvan_theriault
I taught a number of years.
My fellow teachers were some of the greatest and some of the most useless humans I’d ever known.
I’m sorry your daughter’s teacher was a coward.
You did marvelously.
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Replying to @yvan_theriault
別の学校に行きたい話し。大きな学校でなくていい、近代的な学校でなくていい。人間的な学校がいい、これは国でも同じではないか。
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Replying to @yvan_theriault
日本の小学校も子どもたちの虐めは見て見ぬ振りをします。一番最悪なのは、同じように教師が虐めをもみ消してしまうこと。何もないいつも平和な教室を装うことが教師の一番の大仕事なのです。こんな学校に通わせていたら、まともに育つはずはありません。
Replying to @yvan_theriault
Vous avez très bien agi.
C’est difficile souvent de voir les appels de détresse de nos enfants, mais là, elle a su implicitement vous alerter, et vous avez fait ce qu’il fallait.
Je lui souhaite tout le bonheur du monde et un bon épanouissement dans son nouvel établissement.❤️
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Ma fille m’a demandé à changer d’école.
Comme ça. Sans larmes. Sans colère. Sans révolte.
Elle s’est simplement approchée pendant que je préparais mon sac pour le travail et m’a dit doucement :
— « Est-ce que je peux étudier ailleurs ? »
Je lui ai demandé s’il s’était passé quelque chose.
Elle m’a dit que non.
Je lui ai demandé si elle n’avait pas d’amies.
Elle m’a répondu qu’elle ne savait pas.
Alors je lui ai demandé si quelqu’un la traitait mal.
Et elle est restée silencieuse.
Cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil.
Le lendemain, j’ai inventé que je devais parler à la directrice.
Mais en réalité, j’y suis allé pour observer.
Je suis resté dans un couloir et j’ai attendu la récréation.
Et je l’ai vue.
Debout près de la grille, son thermos à la main, le regard baissé.
Un groupe de filles est passé, se bousculant en riant.
Un garçon lui a jeté du jus sur la chemise et s’est enfui.
Une autre a pris une photo en cachette et l’a montrée aux autres, éclatant de rire.
Elle n’a rien dit.
Elle a simplement serré les lèvres.
Comme si elle y était déjà habituée.
Mais ce qui m’a le plus blessé, ce n’est pas cela.
C’est d’avoir vu une professeure passer à ce moment-là.
Elle l’a regardée.
A regardé les autres.
Et a continué son chemin, comme si de rien n’était.
Comme si ma fille était invisible.
Plus tard, j’ai écrit à l’école.
Je leur ai raconté ce qu’elle m’avait laissé entendre.
Qu’en classe, on lui cachait ses cahiers.
Que dans les couloirs, on lui donnait des surnoms.
Que dans le groupe WhatsApp, on se moquait de ses photos.
Ils m’ont répondu avec la phrase habituelle :
— « Ne vous inquiétez pas, ce sont des histoires d’enfants. Nous gérons la situation. »
Mais ils n’ont rien fait.
Rien du tout.
Ce soir-là, en rentrant à la maison, elle m’a demandé tout bas :
— « Tu y as pensé ? »
Je lui ai répondu que oui.
Et qu’elle n’avait plus à retourner dans cette école.
Elle n’a pas demandé pourquoi.
Elle a juste posé son sac dans un coin et respiré profondément.
Comme quelqu’un qui, enfin, se libère d’un fardeau qu’il portait seul.
Aujourd’hui, elle étudie ailleurs.
Pas dans un endroit plus grand.
Ni plus moderne.
Juste plus humain.
Là où on la regarde dans les yeux.
Où on l’appelle par son prénom.
Et où elle n’a plus besoin de se faire petite pour ne pas être blessée.
Parce qu’un enfant — une fille ou un garçon — ne demande pas à changer d’école par caprice.
Il le fait quand il n’en peut plus.
Et le plus déchirant, ce n’est pas ce que font ses camarades…
mais ce que ne font pas les adultes censés le protéger.
Et j’aimerais que cela soit rare.
J’aimerais ne pas faire partie de ces parents qui l’ont compris trop tard.
Car il y a quelque chose qu’on n’oublie jamais :
le jour où ta fille te demande, presque en chuchotant,
de la sortir du seul endroit où elle aurait dû se sentir en sécurité.
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この番組「『世界 わが心の旅 』ちばてつや 中国・ありがとう屋根裏の日々」は、千葉一家を匿ってくれた方(徐集川氏)のご家族との再会に泣かされるが、終戦直後に残留孤児を育ててくれた中国人達と重なって余計感情が揺り動かされる。#ちばてつや




























