Joined February 2024
El Leroux retweeted
đŸŽ™ïž "Nous avons cette double punition d'avoir une surpopulation carcĂ©rale et parallĂšlement d'avoir un taux d'incarcĂ©ration rĂ©el nettement infĂ©rieur Ă  la moyenne" @davidlisnard, maire de Cannes et candidat Ă  la prĂ©sidentielle, invitĂ© du 7h40 au micro de @c_landreau sur #RTLMatin
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Si vous voulez vous faire une idée des dégùts qu'occasionne le gauchisme sur nos concitoyens et en particulier les plus jeunes d'entre eux, il vous suffit d'aller sous ce post, voire ce que génÚre la suggestion de travailler quelques heures de plus par semaine, dans la norme des pays de l'OCDE qui ont une croissance solide, plutÎt que de tirer à balles réelles sur les manifestants. C'est édifiant.
Tout le monde suggÚre l'usage d'armes, par les FDO et/ou les civils, face à cette situation. Sorry mais vous avez tout faux. La solution est simple : plus aucune aide sociale, pour personne, chÎmage forfaitisé et durée légale du travail portée à 42h. Quand on doit bosser pour manger, on n'a pas le temps de manifester et de casser. Ah, et si c'est quelqu'un à la fac qui se fait gauler, interdiction de poursuivre ses études. Si c'est un étranger, direction l'aéroport. La société ne doit pas avoir d'obligations sociales envers ceux qui ne respectent pas les rÚgles.
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fuck automobiles, they took away my job
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Le gauchiste MĂ©lenchon dit vouloir s'inspirer du modĂšle Ă©conomique chinois pour la France. Tu es sĂ»r Jean-Luc? La Chine, c'est: - 32% de dĂ©penses publiques sur PIB contre 57% en France - un taux de prĂ©lĂšvements obligatoires de 19.5% sur PIB contre 44% en France - une semaine de travail moyenne de 49 heures par semaine - 1 seule semaine de congĂ©s payĂ©s pour la majoritĂ© des salariĂ©s - un minimum retraite de 30 euros par mois - une consommation (pas production, consommation) de CO2 2x supĂ©rieure Ă  celle de la France - Un SMIC entre 230 et 360 euros par mois - une assurance chĂŽmage cappĂ© Ă  80% du salaire minimum - Un systĂšme qui limite trĂšs fortement mĂȘme les migrations internes - une population Ă©trangĂšre immigrĂ©e reprĂ©sentant moins de 0.1% de la population Si c'est ton nouveau programme pour la France pour l'Ă©lection de 2027, il faut avertir tout le monde. Je crois que personne n'est au courant.
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Ce que rĂ©vĂšle ce graphique, ce n’est pas tant le coĂ»t de l’énergie ou le mix Ă©nergĂ©tique que les choix politiques qui dĂ©terminent qui paie quoi. En Chine et en Inde, les particuliers bĂ©nĂ©ficient d’une Ă©lectricitĂ© moins chĂšre que les industriels. En France et en Allemagne, c’est largement l’inverse : les mĂ©nages paient davantage pour prĂ©server la compĂ©titivitĂ© de leur industrie. Mais pourquoi faut-il soutenir artificiellement notre industrie ? Parce que nous lui imposons dĂ©jĂ  un handicap considĂ©rable : des prĂ©lĂšvements parmi les plus Ă©levĂ©s au monde sur le travail et une durĂ©e du travail excessivement contrainte. Nous renchĂ©rissons le coĂ»t de production par nos politiques sociales, puis nous tentons de rĂ©parer les dĂ©gĂąts Ă  coups d'aides et d'exonĂ©rations. Nous crĂ©ons nous-mĂȘmes le problĂšme avant de subventionner sa solution. La logique Ă©conomique est pourtant Ă©lĂ©mentaire : - Quand on veut rĂ©duire le tabagisme, on taxe le tabac. - Quand on veut rĂ©duire les Ă©missions polluantes, on taxe les carburants. - Et quand on veut dĂ©courager le travail et la crĂ©ation de richesses, on taxe le travail. C’est prĂ©cisĂ©ment ce que nous faisons depuis des dĂ©cennies en Europe, tout en nous lamentant sur notre dĂ©sindustrialisation et notre manque de compĂ©titivitĂ©. Il est grand temps de changer de logiciel : libĂ©rer le temps de travail, cesser de faire peser l'essentiel du financement de notre modĂšle social sur l'emploi et rendre Ă  nos entreprises leur compĂ©titivitĂ©. Nous pourrons alors cesser de compenser par des tarifs prĂ©fĂ©rentiels de l'Ă©lectricitĂ© les handicaps que nous imposons Ă  nos industriels, et faire enfin profiter les mĂ©nages d'une Ă©nergie moins chĂšre.
En 2025, les Allemands ont payĂ© leur Ă©lectricitĂ© autour de 430 $/MWh, les Britanniques 380 $, les Français 290 $, contre environ 170 $ aux États-Unis et moins de 100 $ en Chine ou en Inde. BloombergNEF rĂ©vĂšle dans une nouvelle Ă©tude qu’il n’existe aucune corrĂ©lation statistiquement significative entre le dĂ©ploiement des Ă©nergies renouvelables et les prix de gros annuels moyens de l’électricitĂ©. Le Financial Times rappelle dans un article « Why the energy transition hasn’t brought cheaper power » que malgrĂ© l'essor des renouvelables, les centrales fossiles continuent de fixer le prix marginal de l'Ă©lectricitĂ© pendant 58 % des heures en Europe, 60 % au Royaume-Uni et 65 % en Australie. L'explication est commode, mais le problĂšme est plus profond et ne tient pas seulement au fonctionnement du marchĂ©. Encore une fois la logique Ă©lĂ©mentaire nous enseigne que produire une Ă©lectricitĂ© bon marchĂ© lorsque le vent souffle ou que le soleil brille ne signifie pas fournir pas cher Ă  toute heure
 Il faut encore financer les rĂ©seaux, multiplier les interconnexions, Ă©quilibrer les fluctuations, dĂ©velopper le stockage ou conserver des capacitĂ©s pilotables pour les pĂ©riodes sans vent ni soleil. Autant de coĂ»ts que les comparaisons flatteuses des prix de production oublient volontiers, mais que la facture finale, elle, n'oublie jamais
 D’autant que selon BloombergNEF, le taux d'Ă©crĂȘtement de la production solaire et Ă©olienne a atteint 10,5 % sur les 27 marchĂ©s Ă©tudiĂ©s en 2025. En gros, l'Ă©lectricitĂ© est parfois si abondante qu’il faut renoncer Ă  la produire faute de pouvoir l’absorber, tandis qu’à d’autres heures, lorsque le vent ou le soleil viennent Ă  manquer, elle demeure chĂšre. Qui aurait pu prĂ©voir ? À force de comparer des coĂ»ts de production plutĂŽt que des coĂ»ts de systĂšme, on avait presque fini par croire qu'il suffisait de produire de l'Ă©lectricitĂ© pour qu'elle soit disponible
 La rĂ©alitĂ© montre que c'est + compliquĂ©... about.bnef.com/insights/fina
 ft.com/content/32b52320-0d9d

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Surround yourself with people who see a flying car and say, "Awesome!" Not people who see a flying car and say, "It's not actually flying" or "I don't see the point." This post is not about cars :)
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« Allez plus loin dans votre logique. ExonĂ©rez les retraitĂ©s de tous impĂŽts, comme ça on sera au bout du bout de la logique de gĂ©rontocratie. » — @guillaumekasba
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Replying to @Clemence_Guette
Voila la version non tronquée. C'est plus éloquent.
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Jour 4 sur 8. Hier, votre protection sociale devenait votre bien. Aujourd’hui, au tour de l’État lui-mĂȘme. La France dĂ©pense plus que tous ses voisins pour ses services publics, et personne ne trouve qu’ils fonctionnent mieux. Le problĂšme n’est pas l’argent, c’est la mĂ©thode : des procĂ©dures partout, aucune concurrence, des outils d’un autre siĂšcle. Demandez Ă  n’importe quel chef d’entreprise, Ă  n’importe quelle famille qui a voulu agrandir sa maison ou qui attend un jugement depuis deux ans : l’État français ne fait plus, il empĂȘche. Je propose qu’il recommence Ă  faire. Le permis de construire d’abord. Une agence nationale instruit tous les permis avec l’intelligence artificielle, selon les mĂȘmes rĂšgles partout en France. L’IA vĂ©rifie la conformitĂ© et repĂšre les piĂšces manquantes, un agent valide, et la rĂ©ponse arrive en quelques jours au lieu de plusieurs mois. Si l’administration ne rĂ©pond pas dans le dĂ©lai fixĂ© par la loi, le permis est accordĂ©. C’est Ă  l’État d’ĂȘtre rapide, pas au citoyen d’ĂȘtre patient. La justice ensuite. Un divorce, un conflit avec un employeur ou un propriĂ©taire prend aujourd’hui deux Ă  trois ans. Au civil, au commercial et aux prud’hommes, l’intelligence artificielle analyse les piĂšces, cherche la jurisprudence et prĂ©pare un projet de dĂ©cision ; le juge vĂ©rifie et tranche. Objectif : diviser les dĂ©lais par deux en cinq ans. Le pĂ©nal n’est pas concernĂ©, la libertĂ© des personnes reste l’affaire du seul juge. Le logement, avec une mesure qui fera crier : la fin des APL. Toutes les Ă©tudes le montrent, une large part de l’aide finit dans le loyer. Quand un Ă©tudiant touche 200 euros, son propriĂ©taire le sait et augmente le loyer d’autant. L’APL ne finance pas les locataires, elle finance les propriĂ©taires. Elle disparaĂźt en cinq ans pour les locataires actuels, tout de suite pour les nouveaux baux. Les propriĂ©taires devront louer Ă  ce que les gens peuvent rĂ©ellement payer, et avec des permis dĂ©livrĂ©s en quelques jours, on construira enfin assez pour que les loyers baissent. Enfin, 15 % d’agents publics en moins en cinq ans. Les dĂ©parts Ă  la retraite ne sont pas remplacĂ©s grĂące aux 42 heures, l’IA prend en charge les dossiers rĂ©pĂ©titifs, et certaines missions passent au privĂ© avec leurs agents. Les policiers, les juges, les enseignants devant leurs Ă©lĂšves et les soignants au lit du patient sont prĂ©servĂ©s : c’est l’administration qui maigrit, pas le service rendu. Un État moins gros, mais qui rĂ©pond, qui tranche et qui laisse construire. C’est aussi cela, libĂ©rer les Ă©nergies. Demain : l’école et l’hĂŽpital rendus Ă  ceux qui les font vivre.
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Budget: “L’État profond en France, c’est Bercy”, dĂ©clare David Lisnard, candidat “Nouvelle Énergie” Ă  la prĂ©sidentielle
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Jour 3 sur 8. Hier, le brut devenait le net. Aujourd’hui, la question que tout le monde me pose ensuite : et ma retraite, et ma santĂ© ? Ma rĂ©ponse : pour la premiĂšre fois, elles vous appartiendront. Aujourd’hui, votre retraite et votre assurance maladie sont deux monopoles publics en dĂ©ficit chronique, qui dĂ©cident pour vous. Vous cotisez toute votre vie sans jamais rien possĂ©der. En 1960, quatre actifs finançaient un retraitĂ©. Ils sont moins de deux aujourd’hui, et un peu plus d’un demain. Chaque rĂ©forme fait cotiser plus longtemps pour des pensions plus faibles. Demandez Ă  un salariĂ© de trente ans s’il croit qu’il touchera sa retraite : vous connaissez dĂ©jĂ  la rĂ©ponse. La rĂ©partition est une pyramide qui ne tient plus. Je propose d’en sortir, pas brutalement, mais pour de bon. D’abord, une retraite Ă  votre nom. DĂšs le mandat, une part de vos cotisations bascule sur un compte individuel, investi dans l’économie rĂ©elle, que vous gardez quand vous changez d’employeur et que vous transmettez Ă  vos enfants. Cette part augmente chaque annĂ©e, puis s’accĂ©lĂšre une fois les comptes publics rĂ©tablis. En quinze Ă  vingt ans, la totalitĂ© de vos cotisations va sur votre compte : la capitalisation a remplacĂ© la rĂ©partition. Les Pays-Bas, la SuĂšde et le Canada ont dĂ©jĂ  fait une large partie de ce chemin, et leurs fonds de pension financent leurs entreprises, pendant que les nĂŽtres appartiennent de plus en plus Ă  des investisseurs Ă©trangers. On me dira : et les retraitĂ©s d’aujourd’hui ? Les pensions acquises sont garanties et versĂ©es jusqu’au bout. Pendant la transition, c’est l’État qui les finance, avec les Ă©conomies du jour 1, au lieu de les faire peser sur le salaire de leurs petits-enfants. Chaque gĂ©nĂ©ration qui arrive sur le marchĂ© du travail cotise un peu plus pour elle-mĂȘme et un peu moins pour un systĂšme qu’elle ne verra jamais. Ensuite, un assureur santĂ© que vous choisissez. Des assureurs agréés entrent en concurrence, sans droit de refuser personne. La loi fixe le panier de soins, et l’État paie la prime des mĂ©nages modestes. C’est le modĂšle nĂ©erlandais et suisse, parmi les mieux classĂ©s d’Europe. Pour la premiĂšre fois, votre assureur aura intĂ©rĂȘt Ă  vous soigner vite, plutĂŽt qu’à vous faire attendre. L’arrĂȘt maladie devient un forfait d’environ 1 000 euros par mois dĂšs le premier jour, sans jour de carence, avec la mĂȘme rĂšgle pour le public et le privĂ©. Chacun sait ce qu’il touchera, sans calcul. Enfin, vous partez Ă  la retraite quand vous le dĂ©cidez, Ă  partir de 62 ans. Partir plus tĂŽt rĂ©duit la pension, partir plus tard l’augmente, et le cumul emploi-retraite devient entiĂšrement libre. L’infirmiĂšre usĂ©e part Ă  62 ans, l’ingĂ©nieur passionnĂ© continue jusqu’à 68. Personne ne dĂ©cide Ă  leur place. Les pensions acquises sont garanties. Les nouvelles, vous les possĂ©dez. C’est cela, l’émancipation : votre protection cesse d’ĂȘtre une faveur de l’État, elle devient votre bien. Demain : un État qui fait, au lieu d’empĂȘcher.
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Replying to @franceinfo
Alors lĂ , il se passe quelque chose. Corentin et Romain partent du constat que j’apparais partout sur leurs rĂ©seaux sociaux (ce sont leurs mots). Puis Corentin Ă©voque un effet « bulle de filtres » qui entretient un groupe d’individus dans leurs croyances. Donc, de deux choses l’une : - soit Corentin et Romain sont concernĂ©s par cet effet algorithmique, ce qui signifie qu’ils sont proches de mes convictions. Sachant que Corentin et Romain sont salariĂ©s Ă  @franceinfo , il se passe alors un Ă©norme quelque chose 😁 ; - soit ce n’est pas le cas, Corentin et Romain reçoivent sur les rĂ©seaux, comme sur le terrain d’ailleurs, les effets de la montĂ©e en puissance rĂ©elle de notre dĂ©marche. Dans tous les cas, il se passe quelque chose 😎 Quoi qu’il en soit, merci Ă  Corentin et Laurent de leur intĂ©rĂȘt pour ma candidature (et de cette publication que je trouve intĂ©ressante). #ilsepassequelquechose
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El Leroux retweeted
Replying to @NathalieLoiseau
I’m a big fan of Europe, but not bureaucrats like you who are smothering the continent!
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David Lisnard est la dĂ©finition mĂȘme du vote utile. Le marchĂ© donne Ă  Lisnard quasiment 100% de chances de gagner le second tour si il arrive Ă  s'y qualifier. Polymarket permet Ă  ses utilisateurs de prĂ©dire qui se qualifiera au second tour. Le marchĂ© lui donne 14% de chance d'y arriver. Le marchĂ© lui donne Ă©galement 14% de chances de gagner la prĂ©sidentielle. Donc, Lisnard a autant de chance de se qualifier au second tour que de gagner la prĂ©sidentielle, impliquant une probabilitĂ© proche de 100% de gagner un second tour que ce soit face Ă  MĂ©lenchon, Philippe ou Le Pen. À titre de comparaison, avec le mĂȘme calcul, Marine le Pen a 45% de chance de gagner le second tour si elle se qualifie, Édouard Philippe 50% et MĂ©lenchon 27%. David Lisnard est le seul vote assurant une victoire quasiment assureĂ©e contre les macronistes, le RN et les fous de la la LFI.
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Jour 2 sur 8. Hier, on a arrĂȘtĂ© les crĂ©dits et coupĂ© dans les dĂ©penses. Aujourd’hui, le cƓur du programme. Si je ne devais garder qu’un axe, ce serait celui-lĂ  : redonner aux actifs les moyens d’ĂȘtre plus productifs, et les payer pour cette productivitĂ©. Tout le reste en dĂ©pend, la dette, l’école, l’hĂŽpital, la sĂ©curitĂ©. En France, sur ce qu’un employeur paie pour un salariĂ© au salaire moyen, 47 % partent en cotisations et en impĂŽts avant que le salariĂ© ne dispose d’un euro. C’est le troisiĂšme taux le plus Ă©levĂ© de l’OCDE, et nos cotisations patronales sont les plus lourdes des 38 pays membres. Un pays qui travaille peu et qui confisque prĂšs de la moitiĂ© de la valeur du travail ne sera jamais la cinquiĂšme puissance du monde. Il peut seulement vivre Ă  crĂ©dit en attendant que ça casse. MĂȘme au salaire mĂ©dian, lĂ  oĂč les allĂšgements de charges jouent encore, l’écart est vertigineux. Quand je paie 3 650 euros par mois pour un tel salariĂ©, il en touche 2 190. Les 1 460 euros d’écart, il ne les voit jamais, alors que c’est son travail qui les produit. VoilĂ  le vrai scandale de la fiche de paie française, et personne dans le dĂ©bat politique ne le regarde en face. Je propose un Ă©change simple. Plus d’effort d’abord. La durĂ©e lĂ©gale passe Ă  42 heures, dans le privĂ© comme dans la fonction publique. Le SMIC est abaissĂ© d’environ 10 % et n’est plus revalorisĂ© automatiquement, pour que ceux que personne n’embauche au coĂ»t actuel trouvent enfin un premier emploi. L’allocation chĂŽmage devient un forfait de 1 000 euros, six mois au maximum. CDD et CDI sont remplacĂ©s par un contrat unique, et les seuils qui bloquent les PME Ă  49 salariĂ©s sautent. En contrepartie, l’intĂ©gralitĂ© de l’effort revient sur la fiche de paie. Plus aucune cotisation n’est retenue sur le salaire, CSG comprise, et dix points de cotisations patronales sont reversĂ©s en salaire. Le brut devient le net. Pour le mĂȘme salariĂ©, au mĂȘme coĂ»t pour moi, ce sont 3 320 euros net au lieu de 2 190 : sur ce qu’il coĂ»te, il garde 91 % au lieu de 60 %. Sur ce net, il choisit et paie lui-mĂȘme son assurance santĂ© : il lui reste 730 Ă  780 euros de plus chaque mois, et une Ă©pargne retraite Ă  son nom. Les deux tiers des 300 milliards d’économies du jour 1 servent Ă  ça. Un actif qui gagne plus quand il produit plus, c’est la seule machine Ă  prospĂ©ritĂ© qui ait jamais fonctionnĂ©. Et l’effet sur l’emploi sera massif. Pour l’employeur, le coĂ»t de l’heure ne bouge pas, chaque salariĂ© travaille sept heures de plus par semaine, et il est plus motivĂ© parce que ce qu’il gagne arrive enfin dans sa poche. Ce coin social de 47 % est une machine Ă  dĂ©truire de l’emploi. Les Danois financent leur protection sociale par l’impĂŽt plutĂŽt que par le travail, et ils ont l’un des taux de chĂŽmage les plus bas d’Europe. J’en attends un million d’emplois créés, le chĂŽmage au plus bas de l’Union europĂ©enne et, pour la premiĂšre fois depuis des dĂ©cennies, un pays oĂč travailler plus rapporte vraiment plus. Demain : une protection sociale qui vous appartient.
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Milei a tué Keynes. Il a baissé les dépenses publiques de 7 points de PIB en un an. Selon la théorie keynésienne, cela aurait dû provoquer une crise économique catastrophique de l'ordre de 5 à 10% du PIB. La réalité? Une baisse de PIB de 1.3% en 2024 et un fort rebond immédiat de 4.4% en 2025, une forte croissance positive de 3.1% sur les deux ans, accompagné par une forte baisse de la pauvreté. Loin de provoquer une "crise", le passage à la tronçonneuse de Milei a relancé la croissance dans un pays qui stagnait depuis 15 ans et sombrait dans une spirale inflationniste hors de contrÎle. Le secteur privé a presque immédiatement comblé les 7 points de PIB par l'investissement et la consommation. L'Etat n'est pas un acteur neutre. Il phagocyte la valeur ajoutée, la consommation et l'investissement. Le plus souvent pour des projets inutiles, hors de prix et mal organisés. Un gùchis gigantesque de ressources. Lorsqu'il se retire, l'économie investit mieux, consomme mieux, améliorant l'économie dans son ensemble. Keynes est mort, Vive Milei!
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Chaque fois que l’État met ses gros doigts dans l’économie, il dĂ©rĂšgle les prix, crĂ©e des rentes, protĂšge les copains et finit par faire payer la note Ă  tout le monde. À ce stade, il faudrait l’écrire dans la Constitution : l’État protĂšge les droits, fait respecter les contrats et assure la sĂ©curitĂ©. Pour le reste, qu’il laisse les gens produire, Ă©changer et fixer les prix entre eux.
Ophtalmos, opticiens... Un réseau XXL d'escrocs démantelé
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Les grands dĂ©bats sont un privilĂšge de nations solvables. La politique pourra reprendre quand l’économie cessera d’ĂȘtre une urgence. Abandonnez et boycottez tous les politiciens qui vous parlent d’autres choses que d’économie.
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La France c’est l’équivalent d’un cassos qui prend des crĂ©dits Cofidis pour rembourser les intĂ©rĂȘts de ses autres crĂ©dits Cofidis, Ă  des taux toujours plus Ă©levĂ©s.
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J'avoue 500k de rĂ©sultat net tout seul la premiĂšre annĂ©e, tous les voyants rouges de tous les chasseurs de corruption devraient ĂȘtre allumĂ©s. @anticor_org @HATVP vous foutez quoi ?
VERAN : 481 000 € de bĂ©nĂ©fice net dĂšs sa premiĂšre annĂ©e de conseil SĂ©rieux les gars aprĂšs la dĂ©mission de HervĂ© Maisonneuve pour 100 000 € ... Rien ne vous choque ? Allo @Sante_Gouv Allo @stephanie_rist mĂȘme, Allo @MathieuMolimard en charge de la dĂ©sinformation en santĂ© đŸ€ŁđŸ˜‚đŸ€Ł
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