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A chaque fois qu'une base terroriste est détruite ou un de leurs chefs est arrêté dans l'espace #AES, les médias européens parlent de violation des droits de l'homme mais quand des paisible citoyens se font tué par des terroristes la faute est jeté sur les autorités militaires.
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Replying to @CheickIbtidiani @FAMa_DIRPA
Ce sont les derniers soubresauts de la bête blessée...
Unis nous vaincrons! 💚💛❤️
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ALERTE 🚨
LE PRESIDENT RUSSE VLADIMIR POUTINE CONFIRME NOS ANALYSES 📈 ! C’EST LA PERTE PROGRESSIVE DU PRÉ CARRÉ AFRICAIN QUI EST LA CAUSE DE LA COLÈRE DU PRESIDENT FRANÇAIS CONTRE LA RUSSIE 🇷🇺
Voici des extraits saillants de la dernière interview en date du Leader du Kremlin.
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🔴🟢Ça ne choque personne. C'est tout simplement normal. Aucun pays occidental n'a jusqu'ici convoqué dans son pays l'ambassadeur d'Israël🇮🇱 pour explication.
Ils veulent nous obliger à suivre leurs règles pour leurs intérêts. Leurs lois pour continuer a nous dominer. Ils veulent qu'on accepte sans crier leurs frappes meurtrières sur de pauvres enfants. Nul ne devrait avoir droit à la protestation lorsqu'ils détruisent des vies hulaines.
On a compris et on ne se laissera plus jamais dicter leurs règles.
Je demeure Pro-Russe🇷🇺.
Fondamentalement Pro-Russe🇷🇺.
#Hourra
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🇷🇺 🇨🇵 Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères:
"Concernant les déclarations d'Emmanuel Macron sur la possibilité d'envoyer des troupes de l'Otan en Ukraine.
Je voudrais vous rappeler qu'il y a à peine un mois, le ministre français des Affaires étrangères avait nié l'implication de Paris dans le recrutement de mercenaires pour le régime de Kiev et avait qualifié les preuves directes de «propagande russe grossière».
Il existe un fort sentiment que le président français, en principe, n'est conscient ni de ce que disent ses subordonnés ni de ce qu'il dit lui-même."
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🔴@EmmanuelMacron a demandé à la Cedeao de punir sévèrement le Mali🇲🇱, le Burkina🇧🇫 et le Niger🇳🇪 pour s'être opposés à ses caprices. La Cedeao a obtempéré. Résultat : la Cedeao est en train de se disloquer. Elle a fini par supprimer les sanctions mais rien ne prouve qu'elle retrouvera son unité passée.
🟢 #Macron a dit hier que l'Europe pourrait envoyer des soldats en Europe🇪🇺. Aujourd'hui, l'Otan a donné une fin de non recevoir face à la déclaration de Macron. Résultat : l'Otan n'enverra pas de soldat en Ukraine🇺🇦. Elle reste encore en vie.
La Cedeao des vieux s'est laissée tromper par la France 🇫🇷 du jeune Macron.
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LES ATTAQUES EN COURS CONTRE LE BURKINA FASO 🇧🇫 SONT UNE MANŒUVRE DES RÉGIMES TERRORISTES DE LA CEDEAO CONTRE L’AES. C’est la fameuse « Force en Attente de la CEDEAO » qui est à l’œuvre.
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🔴🟢De quoi vous parlez ? Vous faites allusion à quelle valeur ? Des valeurs, vous n'en avez aucune. Des femmes et des enfants sont tués par dizaines de milliers à Gaza🇵🇸 avec votre soutien morale.
Et dire que la France🇫🇷 est un pays colonisateur. On comprend nettement mieux tous les désordres qui se sont déroulés en Afrique 🌍 francophone et qui continuent encore dans certains États africains. Vous faites honte.
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Son fils a manqué de respect à sa prof, alors elle est venue à l’école et a fait ça. Que pensez-vous vous de cette façon d’éduquer ?😳
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Dites à Kalou que c'est Drogba qui a soulevé la flamme Olympique lors des jeux olympiques de Londres avec la faveur de la Reine d'Angleterre !!
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South Africa’s Foreign Minister Naledi Pandor responds to Israeli accusations that South Africa is aligning itself with Hamas.
The minister was attending an annual gathering of African foreign ministers in the Ethiopian capital Addis Ababa.
For more: bbc.in/49fRZhX
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J'ai prévenu l'Afrique de l'Ouest que les Etats terroristes occidentaux sont en train de doter les organisations terroristes de drones militaires contre les pays résistants au néocolonialisme et à l'impérialisme en Afrique. Nous y sommes.
#AESinfo | #Mali 🇲🇱
Ironie du sort : Un cadre du CSP blessé par son propre drone français, évacué chez ses amis en Mauritanie
Inkinane Ag Attaher, un cadre du mouvement séparatiste Coordination des mouvements de l'Azawad (CSP), a été gravement blessé le 13 février 2024 suite à la manipulation du drone kamikaze français Skycarrier, à 40 km de la frontière mauritanienne.
Selon une source bien informée, les combattants du CSP ont été contraints de contacter les militaires mauritaniens pour évacuer leur blessé en Mauritanie, pays qui sert régulièrement d'hôpital aux terroristes combattant le Mali.
La Mauritanie a déjà accueilli de nombreux chefs terroristes, dont Amadou Kouffa. Cette complicité soulève de sérieuses préoccupations quant à la stabilité et à la sécurité du Mali, et sapant les efforts pour le retour de la paix dans la région.
En 2023, dans un reportage images d'Aljazeera on pouvait apercevoir des blessés terroristes de l'attaque de LERE évacués à l'hôpital de Bassikounou (Septembre 2023) et ceux de DIOURA (Octobre 2023) à la frontière Mauritanienne.
La Mauritanie a toujours été accusée d'être de mèche avec les groupes terroristes auxquels elle accorde une assistance sanitaire en cas de blessés dans le cadre d'un pacte secret.
Inkinane Ag Attaher, ancien chef d'une unité du MNLA, vivait en France. Il est retourné dans la zone il y a quelques semaines avec des drones tactiques fournis par les services français avec lesquels il a un lien étroit pour le CSP.
Il aurait reçu le drone kamikaze qui l'a blessé, le "Skycarrier", dans le cadre d'un programme non officiel appelé "Sky Carrier" développé par une équipe de l'armée de terre française. Ce drone multirotor peut transporter jusqu'à 35 kg de charge et larguer 20 grenades de 40 mm sur une distance de 10 km. Il a été développé en collaboration avec la société française Milton.
La présence de drones français dans la zone et les liens étroits d'Inkinane Ag Attaher avec les services français alimentent les soupçons d'une implication française directe dans les combats.
L'utilisation de drones kamikazes par des groupes armés non étatiques est une tendance inquiétante qui accroît les risques de bavures et de victimes civiles.
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“Si nous ne parvenons pas à nous aimer les uns les autres, apprenons au moins à nous respecter mutuellement afin de pouvoir vivre en paix.”
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#Mali : que chacun s'écoute un peu et précise sa pensée !
C’est regrettable que les débats se limitent souvent à des raccourcis au Mali. L’un des raccourcis du moment se résume à ces deux phrases : « ils demandaient des élections hier et ils n’en parlent plus maintenant » ou « Ils dénoncent le report des élections au Sénégal et ne parlent pas de celui du Mali ». Parlons des deux sujets.
D’abord, ce qui est dénoncé au #Sénégal n’est pas le « report d’une élection » mais bien un COUP D’ETAT. C’est peut-être gênant parce que c’est « Macky Sall » mais c’est ce qu’il se passe. Autrement, si on considère que c’est juste un « report », autant faire comme le Président Embalo et « féliciter Macky Sall pour sa sage décision ».
Ensuite, ce n’est pas que nous ne « parlons plus » des élections au Mali mais simplement que la situation évolue. L’objectif ultime d’une Nation est de préserver son intérêt national en protégeant tous les secteurs : Sécurité, diplomatie, Justice, économie, élections, politique, social, etc.… Puisque ceci n’est pas possible simultanément, un ordre se créera forcément dans les priorités. Cet ordre n’est pas figé et la nature des choses les fera évoluer en permanence. Refuser ce principe, c’est méconnaitre l’Histoire.
Dans le cas du Mali, surtout durant une TRANSITION, il est donc clairement possible de placer les élections au-dessus de tout à un moment donné, puis, après une réévaluation de la situation, réaliser objectivement que l’ordre des priorités a changé. Cela ne veut pas dire pour autant que cette priorité des élections disparait.
Personnellement, c’est l’annonce des sanctions drastiques de la #CEDEAO qui m’a fait changer d’avis concernant l’ordre des priorités pour le Mali. Ce jour, la CEDEAO est sortie complètement de son rôle en causant des dommages quasi irréparables au Mali. Ce faisant, j’ai compris que, quel qu’en soit le motif, ce « pouvoir de sanction » que ce sont illégalement octroyés des Chefs d’Etat pouvait irrémédiablement déséquilibrer notre pays, l’infantiliser et, plus grave, le vassaliser à ses voisins. La CEDEAO a punit tout le monde pour quelque chose dont elle a pourtant une grande responsabilité.
Ces sanctions « pour des élections » de la CEDEAO faisaient fi du rôle de l’organisation dans l’ouverture d’une Transition au Mali. Pour faire court, c’est son rôle dans la gestion de la crise post-législatives de 2020 qui a précipité le Mali dans une impasse totale. A l’époque, quels choix la CEDEAO laissait-elle aux maliens ? C’était soit d’accepter le renversement flagrant de l’institution de l'Assemblée Nationale par celles du Président de la République et de la Cour Constitutionnelle, soit de rejeter catégoriquement cette « fatalité » quitte à ce que cela aboutisse au renversement de TOUTES les institutions. C’est la deuxième option que les maliens ont dû « choisir », de force. CNSP ou pas, le pouvoir était FINI !
En lieu et place d’intégrer cela dans son analyse, la CEDEAO a préféré « donner une leçon » aux « enfants » maliens en les punissant collectivement parce que nous ne faisions pas, une fois de plus, ce qu’ils nous demandaient : installer rapidement un Président. La fermeture totale des frontières et le blocage de nos avoirs pour un pays dans la situation difficile du Mali étaient donc qualifiés, à juste titre, d’inhumain, illégal et illégitime. Je rajouterais inutilement humiliant.
Chaque analyste sérieux sait qu’aucun Etat ou groupe d’Etats étrangers n’a le droit d’interdire à un pays enclavé l’accès à la mer et à ses propres ressources dans les banques centrales. Sous aucun prétexte. Il en allait de notre survie. C’est un principe du Droit international. Que ces « sanctions » soient adoptées de « bonne foi » pour nous forcer à « respecter des engagements » ou pas, moi je ne vois que les conséquences graves sur le Mali et je me dis que, si aujourd’hui ils ont violé les textes communautaires pour des « élections », demain ce serait pour quelle autre raison. Ce n’est pas un jeu.
Dès cet instant, mon ordre des priorités a évolué pour placer le rééquilibrage de nos relations internationales juste après la sécurité et bien avant l’organisation des élections. « Nous ne sommes pas des gueux », dirait feu IBK et j’y ajouterais « c’est de leur faute tout ça, pour qui se prennent-ils? » J’ai donc pris le parti du pays car j’estime qu’avant même d’aller à une élection, il faut dès à présent briser l’idée entretenue depuis 2012 que les maliens seraient des « éternels assistés » qui doivent suivre les « conseils démocratiques » ou souffrir des conséquences. Installer un Président précipitamment sans casser cette idée est suicidaire. Si vous observez bien la situation, vous verrez que toutes les solutions successives « proposées » de 2012 à ce jour n’ont fini que par nous conduire où nous sommes aujourd’hui. Pourquoi le Mali devrait-il s’imposer de pareilles relations communautaires ? Pour les « élections » ?
Accepter d’aller « vite à des élections » sans éliminer définitivement cette possibilité de « sanctions inhumaines » fait courir des risques inconsidérés à notre indépendance et notre souveraineté nationales. Que nous soyons sous un régime militaire ou civil, le Mali enclavé doit se libérer de cette emprise et défendre résolument son droit d’accéder à la mer et à ses ressources financières souveraines. O té klonguai ko yé, an nin dé ba da’a fai. Si nous ne parvenons pas à l’imposer diplomatiquement et politiquement, élections ou pas, les maliens et leurs « Présidents élus » seront en permanence soumis à l’inhumain, l’illégal et l’injustice internationale. Personne ne peut le contredire car ces choses n’arrivent pas qu’ailleurs.
L’élimination de ce risque sur notre sécurité nationale passe avant tout et pour y parvenir, il faut une fermeté que je ne vois nulle part dans les discours politiques classiques. C’est triste mais c’est une réalité. Entre ceux qui pensent que c’est « de notre faute » et ceux qui estiment que « nous ne sommes rien », je me demande si les politiques saisissent à sa juste valeur l’enjeu existentiel d'un enclavement couplé à un conflit interne à implications géopolitiques majeures et des idées de « paternalisme bienveillant ».
Alors, je respecte mais je ne partage pas l’opinion de ceux qui pense que nous devons nous accabler de tous les maux et « écouter à tout prix nos voisins » aux solutions boiteuses (même au prix de notre survie). Ils font certainement des « exploits » chez eux mais ils n'ont clairement pas résolu nos problèmes malgré leur « clairvoyance ».
Je respecte mais je ne partage pas l'avis de ceux qui disent que l’élection est plus urgente que de rééquilibrer nos rapports avec des voisins qui pensent que le Mali doit leur « obéir ». Je partage encore moins l'idée de ceux qui estiment qu’il faut rester dans la CEDEAO, même si elle est « mauvaise », en soutenant que les dirigeants qui refusent de la réformer « partiront un jour ou l’autre » (on attend encore Macky Sall).
Enfin, je respecte également l’opinion de ceux qui estiment que « tout est de notre faute » parce que nous n’avons pas « respecté nos engagements » mais comme je l’ai dit, je n’y adhère absolument pas. Nous sommes victimes de tout ceci et nous cherchons plutôt à nous en sortir. Qu’on ne s’auto-accable pas si violemment.
Je trouve qu’à ce jour, la réponse du Mali à ce risque existentiel a été, certes, brutale mais elle a rempli l’objectif politique et diplomatique recherché. Nous nous sommes débrouillés pour reconquérir notre territoire après avoir imposé notre stratégie. Nous avons repris la main dans la gestion de la crise « inter malienne » en rompant l’accord inapplicable « garanti par la Communauté internationale ». Enfin, le Mali a proposé une alternative sécuritaire et diplomatique à la force « en attente » de la CEDEAO en créant l’AES. Qui me dira qu’il ne s’agit pas là de réponses à des enjeux de « sécurité nationale »? Ça fait peur à certains (même moi des fois) et chacun est libre de les critiquer mais ce sont des réponses d’Etat.
Vous remarquerez que je n’ai cité nommément aucune autorité. Je ne vois pas ceci comme le bilan d’une personne mais comme les hauts faits de la République du Mali que chacun de nos voisins doit voir, comprendre et intégrer dans son approche diplomatique avec notre pays. Que ce soit réalisé par le Président Assimi Goita ou un autre m’importe peu. Le Mali passe avant tout et je n’y gagne rien d’autre que l’assurance d’un pays à la démarche plus claire.
Et dire ceci ne signifie pas qu’on défend un régime ou qu’on combat le monde entier. J’aime profondément mes voisins mais je pense qu’il est temps que le Mali et les maliens cessent de subir et de douter d’eux-mêmes en permanence. Il est temps de décomplexer notre esprit et de réfléchir à ce qui pourrait sauver le MALI, pas nos insignifiantes personnes. Dans ma conception, la réussite du Mali dépend, avant les élections et les hommes, de sa capacité à imposer une tradition de respect de son point de vue par tous, quel que soit le dirigeant (élu ou non). C’était cela le Mali avant 2012. Un pays respecté pour son point de vue dans la résolution de SES problèmes internes.
Notre réussite dépend également de notre capacité à faire progresser, en toute circonstance, notre indépendance, notre souveraineté et nos intérêts nationaux. Cela n’a pas vraiment été le cas depuis notre indépendance. S’il s’avère que ce rééquilibrage se produit par le fait d’une Transition, tant mieux. C’est Dieu qui l’a voulu ainsi mais la « tenue militaire » n’enlève rien à la pertinence des problèmes soulevés et traités. Enfin, cela ne veut nullement dire qu’il y a une « incohérence » quelque part.
Pour ceux que ça intéresse, j’estime que notre ordre des priorités est le suivant : la sécurisation du territoire, le rééquilibrage de nos rapports sous-régionaux, l’ouverture du chantier de la lutte contre la corruption et le laxisme d’Etat, le traitement diligent des affaires judiciaires pendantes, la révision du fichier d’Etat civil et l’organisation des élections. Dans quel délai, me direz-vous? Je ne sais pas. Pour le savoir il faudrait déjà que les politiques aient une lecture partagée de cet ordre pour en discuter avec les autorités. Malheureusement, ses leaders passent leur temps à vouloir attiser la colère populaire en tournant le Mali en dérision à cause de ses difficultés énergétiques, économiques et même « footballistiques ».
Ce que j’aimerais que l’on comprenne c’est qu’en posant les bases de la sauvegarde de l’intérêt national, nous vivrons des difficultés mais, à terme, lorsque nous choisirons un Président de la République, il pourra aller la TETE HAUTE PARTOUT et être pris au sérieux, plutôt que pour un misérable corrompu.
Ce que j’aimerais que l’on comprenne c’est que tout ceci n’est que MA lecture personnelle de la situation et que, si elle s’avère rejoindre des actes posés en ce moment, je ne vais pas en avoir honte sous prétexte que c’est une Transition. Tout n’est pas rose, je le sais. J’estime, par exemple, que certains départements ne font que de la figuration et que certaines affaires judiciaires traînent en longueur.
Mais nous devons commencer à croire en nous-mêmes et cesser de nous détester nous-mêmes. Nous devons cesser de nous voir en « éternels vaincus minables qui se la jouent alors qu’ils ne sont rien ». Nous devons avoir une HAUTE ESTIME de nous et de notre pays surtout quand nous essayons enfin de devenir quelque chose par nous-mêmes.
Soutenir une telle idée du « GRAND MALI » n’est pas utopique. Certains « spécialistes » oublient vite que c’est d’ailleurs la crainte de ce « GRAND MALI » qui a conduit à des frontières pareilles. Soutenir cette idée ne veut pas non plus dire que quiconque aurait carte blanche. Tous ceux qui ont gouverné ou gouvernent le Mali savent que s’ils sortent de ces priorités, ils trouveront les maliens sur leur chemin, MOI en premier.
C’était TRÈS long comme texte mais j’en ai un peu marre des jugements de valeur stériles.
« Mali ko dé don », sans plus. Je ne gagne rien dedans. I Dara o la, c’est bien. I ma da o la, c’est ton droit. Bé ki ta fô bogna kônô…
Bonne semaine à tous.
Wa Salam !
Cheick Oumar Diallo - COD
Citoyen malien aux textes longs (😁)
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🔴Les opérateurs économiques de l'#AES se retournent vers les ports de Mauritanie🇲🇷 et Maroc🇲🇦 avec des tarifs fraternels.
Qu'est ce qui n'a pas marché à Conakry🇬🇳 ?
Où bien le Légionnaire @presi_doumbouya est multicolore ?
L'#AES gère comme la Turquie🇹🇷 en Europe🇪🇺...
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📍#Senegal | Vie toute une nation est menacée par un homme @Macky_Sall
Parce que Le #Sénégal mérite des élections justes et opportunes. Le coup d'État constitutionnel le prive de la liberté et de la justice.
Ce vendredi 9 février, ils unissent leurs voix pour exiger le respect du calendrier électoral et la tenue des élections présidentielles le 25 février prochain, soulignant que le #Sénégal mérite des élections justes et tenues en temps voulu.
Cette mobilisation est une réponse directe aux actions du président @Macky_Sall, qui, au long de son mandat, a manipulé le système #judiciaire à son avantage et pour avoir étouffé la dissidence. Sa décision d’interrompre le processus électoral a été perçue comme un coup d’État constitutionnel, privant le peuple sénégalais de ses droits fondamentaux à la liberté et à la justice. En ces moments d’incertitude, l’appel à la mobilisation transcende les clivages politiques et sociaux, visant à préserver la #démocratie et à assurer que la volonté du peuple soit respectée et entendue. La situation actuelle au Sénégal met en lumière la lutte continue pour la démocratie et l’importance cruciale de la solidarité civique face aux défis politiques.
#FreeSenegal
@Ndiayetrust @DhulQarnayn221 @jeraeve @sergehopejordan
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Poutine à #TuckerCarlson : « je ne vais pas trahir de secrets ou donner des scoops cependant, après cela nous avons essayé de construire des relations. Par exemple, pour les événements du Moyen-Orient en Irak 🇮🇶, de façon douce et prudente, nous construisions des relations avec les USA, j’ai à tue-tête dénoncé que les USA ne devraient pas soutenir le terrorisme et le séparatisme dans le Nord-caucuse. Mais ils ont continué à le faire. Appui politique, financier, informations, des appuis financiers et même militaires »
































