
PDG Voyageurs du Monde. Co-President du Reffetorio Paris.Co-Fondateur de la ferme bio Une @fermeduPerche.#Universalisme et #Ecologie
Paris,Cantal,Egypte,Ailleurs
Joined April 2011
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Magnifique hommage de @PierreAski à un des monstres sacrés du monde du voyage. Maurice Freund. Un grand, tres grand. Dans mon panthéon avec Maillot, Trigano et Bremond. Il était également le fondateur du Point Mulhouse. Je partageais avec lui une passion folle pour le Sahara et le Sahel. Il a bossé jusqu’au dernier jour. Repose toi mon ami. 🙏🏻♥️
Décidément M Melenchon la RÉPUBLIQUE ce n’est pas vous!
Par contre le CHAOS c’est vous !
Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaîne.
Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage.
Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes.
C’est vrai que vous M Melenchon vous êtes un homme d’Etat. Vous avez renié toutes vos valeurs historiques pour votre stratégie mortifère qui est en train d’incendier la République. M Lecornu est digne. Vous non! La République ce n’est pas vous, vous en symbolisez exactement l’inverse!
Monsieur Lecornu,
Vous avez joué avec le feu. En comptant sur le pourrissement, vous n'avez réussi qu'à solidariser toute la jeunesse et les syndicats de salariés. Puis vos consignes de répression sauvages révélées par le Canard enchaîné ont déclenché une mobilisation sans précédent du pays.
En vous enfermant dans une polémique politicienne avec moi, vous montrez que vous n'êtes pas un homme d'État. Juste un commis qui est en train de provoquer une crise de régime. Vous ne vous rendez pas compte de vos dégâts ? Vous n'avez rien de mieux à faire que cette querelle politicienne et ces leçons de morale à cette heure ?
Quant aux policiers, vous devriez vous interroger : ce pouvoir a organisé le désordre par ses décisions aberrantes et incompétentes. Il vous abandonnera à la première occasion.
Non David. Non non et non. Les casseurs doivent surtout tous aller en taule. Nunez fait ce que il peut et c’est un honnête homme et tu le sais. Tu es un élu et a un moment donné il faut prendre ses responsabilités. Tu dois faire comme ton maire, condamner sans réserve toutes ces violences inadmissibles. Dont les casseurs sont les éminents responsables.
Jean-François Rial retweeted
Trop facile. Vous appelez à la révolution, vous faites de la colère votre fonds de commerce, vous dressez les Français les uns contre les autres... Et aujourd’hui, tétanisé devant les images de chaos, vous tentez de vous dédouaner. Honte à vous.
Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaîne.
Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage.
Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes.
Immonde
“J’ai cru qu’ils allaient me tuer” : Jean-Christophe Rufin roué de coups près de son domicile à Bourges
france3-regions.franceinfo.f…
Jean-François Rial retweeted
URGENTE: o presidente Lula subiu 3 pontos e o Flávio Bolsonaro caiu 3 pontos na pesquisa PoderData. Agora está 50% a 50%! A virada está acontecendo em todas as pesquisas! Curtam, compartilhem e se inscrevam pra estourar os algoritmos e o Brasil inteiro saber que viramos!
Jean-François Rial retweeted
Une information qui devrait (vraiment) faire descendre les Français dans la rue : près d'un tiers du budget de l'Éducation nationale ne va ni dans une salle de classe, ni dans la poche d'un prof. Il paie des retraites ! C'est ce que Bercy vient de confirmer.
Ceci en dit long sur les choix qui ont été entrepris en France depuis des décennies. Il y a 50 ans, la France consacrait en effet 7% de sa richesse à ses retraites et 7% à son école. Une sorte d'équilibre entre le passé et l'avenir. Aujourd'hui : 14% vont aux retraites. Et toujours 7% à l'école. L'équilibre est rompu. La France a choisi la protection plutôt que l'avenir.
On a doublé ce qu'on verse à ceux qui sont partis, et on n'a rien ajouté pour ceux qui arrivent.
Alors non, les profs ne sont pas responsables de l'effondrement de notre niveau scolaire. Ils en sont les victimes. Tout comme nos enfants.
Voyez-vous, je suis libéral, et j'ose affirmer que nos professeurs ont toutes les raisons de se révolter quand on gèle leur salaire pour tenir le budget de ceux qui ne travaillent plus.
Je ne cherche pas ici à ouvrir une guerre des générations, mais à poser un débat de civilisation. Car une société qui consacre toujours davantage de ressources à son passé, au détriment de son avenir, est une société qui a perdu sa boussole.
La vraie question n'est pas de savoir ce que nous devons à ceux qui nous ont précédés. Elle est de savoir ce que nous voulons laisser à ceux qui nous succéderont.
Et il est grand temps que la France se la pose.
Vous nous expliquez que on ne doit pas se mêler et de votre vie privée et respecter les femmes. Et vous avez raison. Mais là vous faites tout l’inverse. C’est assez pénible franchement. Parlez nous d’écologie, vraiment, de vraies solutions pour avancer, ce que vous faites finalement rarement.
Ce soir, je reprends la campagne présidentielle après quasiment 4 semaines de pause maternité.
Et comme c'est bien connu, les femmes ne font jamais les choses comme il faudrait, je voudrais faire une mise au point avant…
Depuis la naissance de mon fils, j’ai reçu de très nombreux messages.
La plupart chaleureux, humains, bienveillants, et je vous en remercie.
Je n’ai pas encore répondu à grand monde, et je n’ai toujours pas réinstallé WhatsApp… mais j’ai prévu de le faire, promis.
Quand je trouverai le temps !
Mais comme beaucoup de mamans d’un nouveau né, j’ai aussi le droit – et peut être encore plus en tant que femme politique – à des jugements sur ce que je devrais faire ou pas.
Le tout empli de beaucoup d’injonctions contradictoires, évidemment…
Certains messages partent même parfois d'une bonne intention mais n’en demeurent pas moins violents.
Je ne suis ni la première, ni la dernière à vivre cela.
Mais si ce message peut faire avancer les choses, alors allons-y, ce sera toujours ça de pris pour toutes les suivantes !
J’aimerais tout d’abord que l’on n’oublie pas que chaque femme fait comme elle peut, comme elle veut, et surtout comme elle le sent.
Sans avoir à obéir à une règle générale.
Nous inventons toutes notre propre chemin.
Et ce chemin dépend de choses très personnelles et aussi de choses qui nous échappent : de précédentes expériences de maternité, la manière dont se passe un accouchement, la rencontre avec le bébé, sa santé, la vôtre, comment on se sent chacun et ensemble, l’accompagnement dont on bénéficie ou pas, le contexte de l’arrivée de ce bébé, etc.
Même s'il peut sembler incroyable de devoir se justifier sur ce sujet, force est de constater que c'est malheureusement encore nécessaire en 2026…
Juste avant d’accoucher, Benjamin Duhamel, dans les derniers instants d’une matinale mouvementée sur France Inter, m’a demandé quand je reviendrais.
Prise de court par les quelques secondes qu’il me restait avant la fin de l’interview, j’ai répondu sans pouvoir développer : "je ne reviendrai pas dans 5 jours en talons aiguilles" et ça a été interprété à tort comme une attaque personnelle envers Rachida Dati.
Ce n'était pas mon intention. J’ai bien d’autres sujets sur lesquels le faire…
J'aurais aussi pu dire "je ne recevrai pas Paris Match dans ma chambre de maternité" et ça n'aurait pas été davantage une critique envers Ségolène Royal.
Juste un choix différent.
Parce que toutes les femmes sont différentes et ne souhaitent pas forcément / ne se sentent pas capables des mêmes choses.
Ce qu’elles ont fait, je n’en avais pas envie et je n'aurais pas su le faire je pense (même en dehors des lendemains d’accouchement, vous me croiserez d’ailleurs rarement en talons aiguilles).
Si j’avais eu quelques instants en plus ce matin-là sur France Inter, j’aurais pu préciser ça.
Je ne les avais pas.
Donc je le fais ici : lâchez la grappe aux femmes, arrêtez de les juger toujours aussi sévèrement.
Et petit message aux femmes : ne vous laissez pas miner par les conseils plus ou moins bienveillants (et rarement sollicités) / les critiques.
Une femme sur trois est en situation de souffrance psychique deux mois après son accouchement.
Toutes ces remarques qui font que l’on a toujours l'impression de mal faire n’y sont pas pour rien, à mon avis.
Dans mon cas précis je le sais bien : si j’arrêtais la campagne pour raison de maternité je serais critiquée par certains.
Puisque je la poursuis, je serai critiquée par d’autres.
Si je restais enfermée chez moi en tête à tête avec un bébé on me dirait que ce n'est pas bon pour ma santé physique et psychique.
Si je sors, cela me sera aussi reproché.
Si j'allaite, on me reprochera de le faire pas assez comme ci ou comme ça.
Mais si je ne le faisais pas, j’aurais aussi droit à un procès en place publique parce que je prive mon enfant de lait maternel au profit de ma vie politique.
Alors je suis comme tous les parents qui me liront : je fais au mieux.
Je trace ma route de candidate et de maman.
En ayant la chance d'être bien entourée, et en ayant appris depuis longtemps à prendre du recul sur les commentaires des réseaux sociaux.
J’ai la chance d’être bien suivie médicalement et mon bébé aussi.
J’ai la chance d’aller bien et mon bébé aussi.
Je n’étais pas censée être à la marche climat à laquelle j’ai participé à Arras le 26 septembre, tout simplement parce que c’était initialement le jour où je devais accoucher.
La veille, j’ai eu envie d’y aller.
Parce que j’ai senti que ça nous ferait du bien d’aller y faire un tour.
C’était à 20 minutes de chez moi, dans un cadre pacifique, avec une douce météo d’arrière saison, un volume sonore très faible.
Et entourée de militant·es que je connais bien depuis 15 ans grâce aux manifestations sur ce sujet dans le coin.
Campagne présidentielle ou pas, j’y serais allée comme militante.
La seule marche climat que j’ai ratée, c’est la première grosse manif de décembre 2018 : il se trouve que cette fois-là, j’étais déjà à la maternité après la naissance de mon premier fils.
Je n’avais pas non plus prévu les manifestations lycéennes.
Quand j’ai appris qu’un jeune de 15 ans avait perdu sa main suite à un tir de grenade à Lens, à 10 minutes de chez moi, dans la ville ou j’ai moi même été lycéenne à l’époque, je ne me voyais pas rester chez moi comme si de rien n’était.
J’ai tiré mon lait, et je me suis organisée pour aller à la rencontre des jeunes, de leurs parents, de leurs professeur·es, dans les villes proches de chez moi : Lille, Douai, Arras, Lens.
Ça m'a paru important.
Ce n’était pas une reprise de campagne à proprement parler avec tout ce que cela implique de stress et d'organisation.
Ça, ça commence ce soir.
Et ça se fera au fur et à mesure, au rythme que j’arriverai à tenir.
Comme le font plein de femmes qui comme moi ne sont pas salariées.
Beaucoup de commerçantes, d’artisanes, de femmes professions libérales m’ont d'ailleurs écrit à ce sujet : toutes les femmes ne sont pas forcément en mesure de bénéficier des mêmes conditions de congé maternité.
Je ne dis pas du tout que c’est un modèle à suivre pour autant. C’est tout le système qu’il faut changer pour permettre une égalité réelle entre toutes les femmes.
En attendant, j’ai décidé pour ma part de faire avec et d’en parler.
Sans prétendre être un modèle.
Mais en assumant d’en profiter pour parler de la maternité, de la santé reproductive et sexuelle et du post-partum, dont on parle si peu en politique.
Sûrement parce qu’il y a peu de femmes cheffes de parti en France.
Sûrement parce qu’il y a peu de femmes candidates à la présidentielle.
Et chaque jour, je comprends un peu plus pourquoi ;)
Je vais donc reprendre la campagne ce soir et dans les jours qui viennent.
Je porterai des mesures pour un congé parental mieux rémunéré et suffisamment long pour les deux parents.
Afin encore une fois que toutes les femmes puissent avoir le CHOIX.
Je m’adapterai en permanence – avec mon conjoint que je remercie d’être aussi présent à mes côtés – aux besoins de mon bébé qui restera ma priorité, comme je l’ai toujours dit.
Et j’espère que la France avancera vite sur le chemin qu'il reste à parcourir pour que l'on arrête les jugements et les injonctions envers les femmes.
Tout en précisant que ces remarques viennent d’ailleurs autant des hommes que des femmes.
Courage à toutes.
Pour tout ce que la maternité et le post-partum supposent – dont les commentaires incessants ne représentent qu’une toute petite partie des joyeusetés.
Comme dirait Marine Leonardi « vous n’êtes pas seules » ;)
Je rêve d'un monde où les femmes pourront faire ce qu'elles veulent, et où les gens arrêteront de se sentir autorisés à émettre des jugements sur elles.
Puissent nos enfants le connaître.
En attendant, je vous dis à ce soir. 21h. Sur BFM.
Avec mon déficit de sommeil et mes kilos de grossesse bien installés.
Mais avec aussi beaucoup de détermination !
xitter.cf/marinetondelier/status…
Jean-François Rial retweeted
Les cris en hémicycle ne peuvent masquer ni les chiffres ni les faits : depuis 50 ans, 80 % de la hausse des dépenses publiques est allée aux dépenses sociales, notamment aux retraites et à la santé.
Pas à la jeunesse. Pas à la transition écologique.
Mais en même temps cher @xjfontanet on le sait au minimum depuis 3 ans….
Les budgets n’étaient pas faux mais leur présentation scandaleuse. Oui.
Moi ce qui m’hallucine c’est que on sait cela depuis des années et que tout le monde semble découvrir la lune. C’est insupportable.
Jean-François Rial retweeted
Etonnant, une partie de la classe politique et de l'opinion découvre que lorsque l'Etat engage un fonctionnaire, il l'engage pour 40 ans d'activité mais aussi pour la suite... retraite et réversion.
-Qui aurait pu penser le contraire? Qui a pu penser une seconde que l'Etat employeur lâchait ses fonctionnaires une fois à la retraite?
- Il n'existe pas de Caisse de retraite des fonctionnaires d'Etat. Pour des raisons démographiques, l'Etat sur-cotise pour "ses" fonctionnaires. Environ 82%, c'est à dire presque 4 fois le taux de cotisation employeur du privé.
- La subvention explicite de l'Etat pour ses fonctionnaires est de 22 Mds /an si on applique le taux suggéré par la @Courdescomptes (44%).
- Ainsi, par extension, si l'on retient cette formule, la dette hors bilan de l'Etat est supérieure aux 3500 Mds de dette apparente. La retraite à venir des fonctionnaires constitue un engagement qu'il convient de retenir au passif implicite de l'Etat-employeur.
Publié en 2019 (prémonitoire).
Olivier on le sait depuis un moment. Plusieurs d’entre nous l’ont dit et écrit haut et fort. En démontant cette histoire de surcotisations. Sous plusieurs gouvernements et quinquennats. On n’a jamais été entendu.
Le scandale absolu, c’est qu’on ait mis si longtemps à enfin clarifier la situation des retraites. Cette absence de chiffre a fait perdre des années au diagnostic collectif.
On a maintenant compris qu’on investit moins que les autres pays dans l’éducation, que nos services publics sont sous financés. À cause d’une seule chose : le poids des retraites.
Si on l’avait su plutôt, on aurait peut-être pu s’entendre plus sérieusement pour augmenter beaucoup la durée des carrières et le taux d’emploi. Au lieu de cela, on s’est laissé saigner petit à petit, pour arriver à la situation dramatique actuelle.
Jean-François Rial retweeted
Le “contre-budget” ou “programme économique” du Rassemblement national:
Chiffres faux et changeants selon les pages, incohérences, économies budgétaires impossibles, argent magique. Mis en forme par une IA qui n’aurait pas voulu en signer le contenu.
lagrandeconversation.com/pol…
Un peu court @MLP_officiel votre commentaire. Les mesures d’économies que vous proposez sont considérées comme non crédibles voir pire par de nombreux commentateurs. À tels points que même ceux qui vous défendent disent que vous ferez autrement. Voilà en quoi en sont réduits vos défenseurs. Pardonnez moi madame mais ce programme n’est pas sérieux,
Que Terra Nova, succursale de feu le Parti socialiste et soutien assumé d’Emmanuel Macron, juge aussi durement mon programme - sans le début du commencement d’un argument - est une raison de plus de penser que mes propositions vont dans le bon sens.
Il n’est pas étonnant d’ailleurs qu’Édouard Philippe ait le même argumentaire : il sera le candidat du macronisme et du pire bilan économique de la Ve République.
Jean-François Rial retweeted
« Extravagant », « pas une candidate sérieuse » : Terra Nova fustige le programme économique présidentiel de Marine Le Pen et du RN l.leparisien.fr/Uyig
Olivier a 200% raison. Et ce n’est plus un débat droite gauche. C’est un débat de survie. Les chiffres sont têtus. Nous devons arrêter très vite nos bêtises. On doit réduire nos dépenses publiques de 150 à 200 milliards et fissa! En 5 ans pour éviter un effet trop récessif. Et on restera un pays extrêmement redistributif. C’est VITAL. Sinon, je le dis à mes amis de gauche, on perdra toute notre protection sociale. ÇA SUFFIT. Le roulement de la dette et le déficit avec les taux d’intérêts actuels nous emmènent dans le mur. Il y a URGENCE.
C’est pourtant d’une incroyable simplicité : la France s’effondre sous le poids d’un système de protection sociale dont elle n’a plus les moyens et (dans une moindre mesure) d’un État obèse ayant besoin d’une très sérieuse modernisation.
Il n’y a rien de plus à comprendre. C’est le déni essentiel qui structure le débat public, l’éléphant dans la pièce.
Jean-François Rial retweeted
Magnifique résultat de @rglucks1 lors de cette primaire.
C’est bien la clarté qui s’impose ce soir.
Ce résultat lui donne la force et l’élan nécessaires pour rassembler.
Cette gauche démocrate, écologiste et républicaine peut gagner la présidentielle.
Jean-François Rial retweeted
« Et si c’était lui ? » Une campagne de com’ bien ficelée sur les réseaux projette @davidlisnard dans le costume du sauveur de la droite d’abord, de la France ensuite. « Il se passe quelque chose », dit la petite musique qu’il a lui même écrite. Oui, mais quoi ?
Ce qui apparaît au premier regard, ce n’est pas l’émergence d’un phénomène mais l’affaissement d’un candidat. Ce que souligne l’opération en cours autour de David Lisnard, maire de Cannes, c’est l’incapacité de @BrunoRetailleau à se faire entendre, à imposer les thèmes de sa campagne présidentielle ou même simplement à se faire entendre dans la cacophonie ambiante. Tout le monde sait qu’il est candidat pour le compte des @lesRepublicains mais personne ne sait pourquoi il l’est. Pas une seule de ses propositions ne représente une signature de sa démarche. Récemment, son nom a été mentionné pour une sortie drolatique. Il a eu l’idée d’interdire la @FranceInsoumise et il l’a prononcée devant un micro. Aussitôt dévoilée, aussitôt envolée. Personne n’a pris la suggestion au sérieux. Évidemment. Elle caractérise bien pourtant l’impasse dans laquelle se trouve sa campagne qui ne paraît pas bien partie pour durer longtemps.
Bon camarade, car ils sont dans le même bateau, David Lisnard souligne à sa façon la faible existence de l’ancien ministre de l’intérieur. D’où le : « il se passe quelque chose ». Imagine-t-il le remplacer ? Peut-être, ou sans doute. Est-ce possible ? Peut-être ou sans doute. En réalité, l’intérêt public pour ce segment du marché politique est faible. Les Républicains n’ont pas su se renouveler, exposer une doctrine, cultiver des originalités et plus que tout, ils n’ont pas trouvé la recette pour faire émerger un leader, une personnalité forte. Les uns et les autres s’agitent ainsi sur un fond désertique et s’il se passe effectivement quelque chose, il ne se passe finalement pas grand chose.
Etonnant, non ?
« Il a une popularité grandissante » : David Lisnard, le candidat qui ébranle la droite l.leparisien.fr/BqFs

























