Libéral dans l'âme, professeur d'histoire, mais toujours engagé.

Alsace, France
Joined January 2022
#Macron20h Rien. Continuons comme avant. Paperasse. Faux dialogue. Mépris. Aucune remise en question après 9 ans de pouvoir. Y aura-t-il encore plus de violences demain ? #MacronDemission #ViolencesUrbaines #Paris #17Oct
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La France offre la liberté, des écoles gratuites, mêmes imparfaites, se faire soigner, s'intégrer etc. Mais cette liberté implique des responsabilités. Les politiques l'ont oublié, au-delà des discours martiaux. La facture arrive... #17octobre
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO - VOICI L'AMPLEUR DES DÉGÂTS DANS LA CAPITALE AU LENDEMAIN DU 17 OCTOBRE. COMMERCES PILLÉS, VÉHICULE INCENDIÉS, PROJECTILES AU SOL, POUBELLES RENVERSÉES. Les dégâts devraient se chiffrer en milliards d'euros. (Media Brut) #17octobre
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Le chaos, la France qui s'effondre. L'hôpital en crise, l'école publique dévastée, la justice submergée... #MacronDémission il est temps de redonner la parole aux citoyens. 6 mois de plus et ce sera la guerre civile. #manifestation #Lycéens
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On peut se demander si l'inaction du gouvernement à débloquer les blocus d'un côté, et à établir des conditions dégradées d'enseignement n'est pas fait exprès... Pourquoi les manifestants ne vont-ils pas chercher les 10 milliards du privé sous contrat ? #Lycées #lycéens
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Alerte : le système de retraite français privé est tout aussi lourdement déficitaire que le régime public. Hier un rapport de l'IGF a mis en évidence le réel déficit du système de retraite public. 50 milliards d'euros manquants chaque année, camouflés par des surcotisations comptables. Beaucoup trop de gens en ont déduit que le problème des retraites était donc cantonné au public. Oh que non. Le régime privé des retraites lui est déficitaire de…. 77 milliards. Comment ça se fait ? - Pour camoufler le déficit du régime public, on ajoute des surcotisations sur les fiches de paie de fonctionnaires. 82 % pour l'État, 126 % pour les militaires. En réalité la norme comptable la plus propre devrait être de cotiser seulement 25 % - comme dans le privé - et de compter ce qui manque en déficit du système. Donc 45 milliards de surcotisations, 50 milliards de trou en tout. - Pour le privé, c'est pareil, on compte les cotisations réellement versées par les actifs, ça fait 228 milliards. Or le privé verse 300 milliards de pensions, 305 avec les frais de gestion. Ça fait donc un trou de 77 milliards ! Ce trou est camouflé non pas par des surcotisations (pas possible de faire contribuer plus les entreprises sans les couler) mais par diverses subventions, affectations d'impôts et de la dette. - c'est exactement le même principe que les surcotisations du public. On a un système prétendument par répartition qui verse beaucoup plus qu'il ne reçoit, donc on ponctionne discrètement tout le reste de la société pour combler le trou. - Dans le cadre du public, ça veut dire que le coût des retraites se fait au détriment des budgets des ministères. Et que donc nous avons une justice et une école paupérisées malgré des budgets élevés. Dans le cadre du privé, ça veut dire que le coût des retraites se fait au détriment des actifs et des entreprises, taxés par la CSG et les impôts affectés (37 milliards), et du budget de l'État, qui rembourse 24 milliards d'exonérations de charges. Principalement, et aussi au détriment des familles et des chômeurs (17 milliards pris aux caisses famille et chômage) et de nos enfants, par la dette. Voici ce qu'il s'est passé, tout simplement, et que pas grand monde n'a encore capté : Le système par répartition aurait dû être ajusté il y a 25 ans. On aurait dû soit baisser les pensions, soit augmenter l'âge de départ à la retraite. Simplement parce que la population vieillissait massivement et que le nombre d'actifs par retraité diminuait. Globalement tout le reste de la planète l'a fait sauf nous. Comme aucun politique n'a eu le courage de le faire et que le peuple français a abondamment menacé de cramer le pays si quelqu'un le faisait, il n'y a jamais eu de vraie réforme. Il a donc bien fallu trouver le pognon manquant quelque part. Pour le public, ce fut les surcotisations, qui petit à petit ont bouffé une part énorme des budgets des ministères et qui expliquent que l'État semble à poil alors même qu'il dépense plus que jamais. Pour le privé, ce fut les affectations d'impôts et les subventions, qui petit à petit ont fait exploser la pression fiscale et la dette et diminué le pouvoir d'achat des actifs et toute capacité d'investissement de l'État dans l'avenir. Il n'y a pas de secret, on a laissé le poids des retraites exploser, on n'a jamais réformé, donc on a petit à petit sucé toute la sève vitale de ce pays. L'impression qu'on n'a jamais assez d'argent pour rien en France, alors qu'on paye masse d'impôts, de taxes et de cotisations tout le temps ? On se demande tout le temps où passe tout l'argent ? La réponse est simple : dans les retraites. Le COR qui dit que le déficit n'est que de 5 milliards ? Ce n'est qu'un artifice comptable. La réalité nue est que chaque année nous dépensons 420 milliards pour les retraites et ne collectons que 282 milliards de cotisations. Les 137 milliards manquants sont grattés sur le reste de l'économie, par une tuyauterie fiscale complexe, nous mettant ainsi tous en difficulté. Pourquoi tout cela est-il caché ? Parce que les retraités étant le premier électorat de France, absolument aucun politique n'a envie de s'attaquer au sujet. Parce que chaque fois qu'un politicien a essayé, il a perdu ou failli perdre son poste. Alors on camoufle. Jusqu'au moment où le pays devient trop dysfonctionnel pour continuer à camoufler. Nous y sommes. C'est pour cela que la vérité sort enfin aujourd'hui. (J'ai fait quelques graphes pour illustrer le problème.)
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Literally nobody in Germany even thinks about Alsace-Lorraine. 🇫🇷🇩🇪 Not the government, not the public, not anyone in the street. Ask a German about annexing Alsace and you'll get a confused stare. So why is your feed full of it? Because a handful of pro-AfD influencer accounts post old maps for attention. And because RN (Le Pen) and LFI (Mélenchon) accounts in France happily pass them around as proof that Germany is coming for French land. It's ragebait, built to demolish Franco-German reconciliation. Every share plants the same idea: the neighbour is a threat again. Look at who is doing it. It's always the same people: the ones who want an end to Europe, to cooperation, to peace on our continent. The ones whose politics serve their masters abroad, whether in Moscow or in Washington. They will try anything to divide the public and sow mistrust before Spain votes in November and France, Poland and Italy vote in 2027. This is their latest move: turn France and Germany against each other. Because they know that if this friendship falls, everything falls. Don't give them the click. Share this instead. 🇫🇷🤝🇩🇪🇪🇺
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Les blocus continuent... Le lycée Kléber à Strasbourg, de mon fils, est à nouveau fermé. C'est le plus grand d'Alsace. Manifestement vos décisions ne sont pas suivi d'effet @EdouardGeffray Et maintenant ? Quelles conséquences pour vous et nos enfants ? #Lycéens @dnatweets
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Ce triple salto arrière réception sur une jambe est réalisé sans trucage.
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"Jusqu'à quand va-t-on accepter qu'il y ait maintenant dans notre pays, une école à deux vitesses qui s'installe ? ", lance Stéphane Troussel, président du département de la Seine-Saint-Denis
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Dans l’école publique, 43% des élèves sont issus de milieux défavorisés, contre seulement 18% dans le privé. La République a organisé une concurrence déloyale dans sa propre école : l’école privée ne respecte pas toujours les critères de mixité sociale alors qu’elle est subventionnée par l’État. Il faut conditionner ces aides à des critères de mixité sociale. Renouer avec la promesse républicaine nécessite un plan urgent de sauvetage de l’école publique.
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1/ Ilyas n’a ait rien à faire dans cette école et tout le monde le sait. 2/ Stop aux notifications MDPH qui restent lettre morte. C’est inacceptable et lourd de conséquences pour les enfants concernés, leur famille mais aussi leurs petits camarades qu’ils torturent et leurs enseignants. Il faut créer des places en nombre dans des ITEP et IME. L’inclusion quoi- qu’-il en -coûte au nom de l’idéologie tous- ensembliste est largement responsable de l’explosion de l’école publique. Réagissons.
Enseignante agressée à Évry-Courcouronnes: le ministre de l'Éducation nationale évoque un élève "qui présente des troubles psychologiques extrêmement sérieux" qui a "commis des actes et tenu des propos inqualifiables"
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Il y a des sujets sur lesquels une nation n’a pas le droit de renoncer. Des sujets qui disent ce qu’elle veut devenir, ce qu’elle veut transmettre et ce qu’elle espère pour ses enfants. L’École est de ceux-là. Car lorsqu’un pays cesse de croire dans son École, lorsqu’il accepte que les savoirs reculent, que les inégalités se creusent et que les professeurs se découragent, ce n’est pas seulement son système éducatif qui s’affaiblit, c’est sa capacité à faire société, à préparer l’avenir et, finalement, à rester maître de son destin. Je crois profondément que le redressement de la France passera par le redressement de son École. Parce que tout commence là : notre capacité à former des citoyens libres et éclairés, des scientifiques, des ingénieurs, des techniciens, des ouvriers qualifiés, des artisans ; notre capacité à transmettre une langue, une histoire, une culture commune ; mais aussi cette promesse essentielle de la République selon laquelle aucun enfant ne devrait être condamné par le milieu dans lequel il est né. Cette conviction, je ne la tire pas seulement des chiffres ou des classements internationaux. Je la tire aussi de mon expérience.
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La France ne décroche plus seulement dans les classements économiques. Elle décroche partout à la fois. Notre richesse par habitant recule par rapport à nos voisins, notre industrie s’est réduite comme peau de chagrin, le chômage repart à la hausse, les entreprises tombent, la dette s’emballe et nos infrastructures vieillissent. Plus grave encore, même la mortalité infantile monte en flèche. Ces indicateurs disent l’affaiblissement d’un pays qui fut pourtant une grande puissance industrielle, scientifique et sanitaire. Ce ne sont pas des signaux isolés, c’est un système entier qui donne des signes d’épuisement. Et pourtant, à quelques mois de l’élection présidentielle, ceux qui ont accompagné, accepté ou organisé ce déclassement reviennent nous expliquer qu’ils savent désormais comment sauver la France. Les mêmes recettes, les mêmes dogmes, parfois sous de nouvelles étiquettes. Nous ne sortirons pas du déclin en administrant mieux les politiques qui l’ont produit. Il faut changer de logique : recommencer à produire en France, planifier, investir, protéger nos intérêts stratégiques, restaurer nos infrastructures et remettre l’économie au service de notre indépendance. La problème n'est plus de gérer le déclin français. Assez ! La question est de savoir si nous avons encore la volonté d'arrêter ce déclin.
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Encore 282 jours avant la libération
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L'incendie de Gironde pris de Royan, près de Pontaillac... A plus de 200 kilomètres. Très impressionnant alors qu'il est censé faire "grand soleil". #incendies #gironde
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Moi je propose que les fonctionnaires de bureau du ministère passe deux jours sur leur temps libre par semaine dans un collège pour aider à gérer leur paperasse. Les professeurs pourront enfin légalement aller cueillir des fraises... 🍓 @SibethNdiaye #ecole #prof #macron
Les infirmières scolaires qui le souhaitent peuvent désormais exercer, en complément de leur activité principale et en dehors de leurs obligations de service, une activité de soins en tant que profession libérale ou au sein d’un établissement de santé. Fin juin, des représentants des personnels infirmiers de l’Éducation nationale m’avaient sollicité en ce sens. Saisi à ma demande, le collège de déontologie du ministère a confirmé que ce cumul d’activités est possible. Une reconnaissance de leur engagement et de leur expertise.
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126 milliards : le montant de la facture que l’actuel président de la République laisse à son successeur.   Il faut toujours être vigilant au cœur de l’été. Quatre économistes viennent en effet de publier un rapport qui conclut à la nécessité de fournir 126 milliards d’euros d’effort budgétaire d’ici à 2032 afin de stabiliser la dette française et éviter qu’elle ne continue de s’emballer.   Ce chiffre, prix des renoncements accumulés depuis une décennie, est publié à la fin du deuxième quinquennat du président Macron, au milieu des vacances et de la coupe du monde de foot, alors que le débat public fonctionne au ralenti.   La facture est déposée discrètement pour laisser au prochain Président le soin de la faire payer aux Français, alors que ce constat alarmant aurait dû depuis longtemps provoquer un débat national et obliger le Gouvernement à dire clairement quelles dépenses il devait réduire, quels impôts il devait réformer et quelles priorités il entendait préserver.   La dette est un boulet. Plus nous empruntons, plus nous abandonnons à nos créanciers, aux marchés et aux institutions extérieures une part de notre liberté de décision. Un pays surendetté ne choisit plus sa politique industrielle, sa défense, son modèle social ou ses investissements. Il ne décide plus, il gère ses échéances et arbitre sous contrainte.   Restaurer notre souveraineté exige de retrouver des marges de manœuvre budgétaires qui ne pourront prendre la forme de nouvelles purges, toujours imposées aux mêmes : les salariés, les retraités modestes, les familles, les territoires fragiles, l’hôpital ou l’école.   Il faudra choisir et agir. Réduire les dépenses bureaucratiques plutôt que les services publics. Supprimer les structures redondantes plutôt que les postes de policiers, de soignants ou d’enseignants. Évaluer les centaines de milliards d’aides, d’exonérations et de niches avant de réclamer encore un effort aux Français. Combattre les rentes et les privilèges plutôt que d’augmenter uniformément la TVA ou la CSG.   Pour rendre cela supportable, il faudra investir dans ce qui nous rendra demain plus forts : l’industrie, l’énergie, la recherche, l’éducation, la défense, l’agriculture, les infrastructures et la santé.   La France devra faire des efforts, n’en doutons pas, mais l’enjeu est de nous remettre à produire et de cesser de gaspiller nos ressources en les consacrant désormais principalement à notre autonomie, à notre cohésion nationale et à notre avenir.   La prochaine campagne présidentielle doit impérativement permettre de décider qui contribuera, quelles dépenses seront réduites et, surtout, quel projet national ces efforts permettront de reconstruire. Ne la réduisons donc pas à nouveau, comme en 2017 et 2022, à un discours sur le rejet des extrêmes ce qui nous priverait, une fois de plus, d’un débat sur les vraies priorités. publicsenat.fr/actualites/ec…
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🇫🇷 La France fait déjà partie des pays de l’UE avec le moins de vacances d’été : 8 semaines. Les réduire encore, surtout avec les canicules, est-ce vraiment la bonne idée ? À partager pour informer le grand public.
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