Western liberals imported the third world into France and other countries in the name of diversity and compassion. They ignored fundamental questions of assimilation and compatibility. They were told it would lead to this and they didn't listen.
I pray that France, a beautiful country of amazing people, will stop this madness before more of its landmarks burn.
And I hope Americans are paying attention. This is the future congressional Democrats seek for your country.
Jay Byars retweeted
Hardworking American taxpayers should not be forced to subsidize health care for people who are ineligible under federal law.
Todayâs proposed rules implement the common-sense reforms enacted by the Working Families Tax Cuts to close eligibility loopholes and ensure taxpayer-funded Premium Tax Credits are reserved for eligible Americans.
Under @POTUS, this Administration is cracking down on fraud and corruption; holding bad actors accountable; lowering health care costs for Americans; and restoring integrity to our tax code and health care system.
home.treasury.gov/news/pressâŠ
Jay Byars retweeted
Iâm French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you.
I come from your future.
In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, itâs the dream.
Hereâs what it looks like from the inside. France hasnât passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees canât afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them.
The promise was protection. The result is stagnation.
The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe.
I love America because itâs the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has.
Before you vote, ask yourself one question: is the program youâre voting for making America more like America, or more like France?
Trust me. You donât want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grùce à lui.
Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique.
Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc.
Au dĂ©part, c'est une idĂ©e presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matiĂšre s'organise pour capter et dissiper l'Ă©nergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forĂȘt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marchĂ©, la technologie et le capital sont les formes les plus avancĂ©es de ce processus. Ce sont des machines Ă transformer l'Ă©nergie en intelligence, en abondance, en complexitĂ©.
La thÚse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrÚs comme une menace à contenir plutÎt qu'une force à libérer.
Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre.
Pensez Ă n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santĂ© peut courir. Il accĂ©lĂšre, son cĆur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygĂšne, et tout fonctionne parce que le systĂšme est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artĂšres bouchĂ©es, un cĆur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santĂ©. Il va plus vite vers l'infarctus.
L'accélération ne corrige pas les défauts d'un systÚme. Elle les amplifie. Un systÚme sain qui accélÚre devient plus fort. Un systÚme dysfonctionnel qui accélÚre meurt plus vite.
Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent.
Regardez ce que ce projet a produit.
Des Ătats obĂšses qui prĂ©lĂšvent plus de la moitiĂ© de la richesse produite et qui dĂ©livrent des services publics de plus en plus dĂ©gradĂ©s. Des Ă©coles qui n'apprennent plus Ă lire mais qui apprennent Ă culpabiliser. Des hĂŽpitaux Ă bout de souffle malgrĂ© des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, prĂ©sentĂ©e comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les consĂ©quences. Une dĂ©sindustrialisation organisĂ©e au nom d'une Ă©cologie punitive qui dĂ©localise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'Ă ce qu'il devienne plus simple de crĂ©er une entreprise Ă Austin qu'Ă Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquĂ©e sous le nom de « lutte contre la dĂ©sinformation ». Et une jeunesse Ă qui l'on a expliquĂ© que son pays, son histoire et sa civilisation Ă©taient des crimes Ă expier.
Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-mĂȘme.
Maintenant, changeons d'image. Voyez ce systĂšme comme un moteur.
Un bon moteur, c'est de la précision. Des piÚces qui s'emboßtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée.
Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dĂšs le dĂ©part. Il ne tourne pas sur la crĂ©ation de valeur mais sur sa redistribution. Il ne rĂ©compense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. RĂ©sultat : ça frotte partout. Ăa chauffe. Ăa grince. Chaque piĂšce use la piĂšce d'Ă cĂŽtĂ©.
Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les piĂšces. En permanence. Une piĂšce cĂšde, on en remet une neuve. Encore une. Encore une.
Ces piĂšces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche Ă billets.
La France a dĂ©passĂ© les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas votĂ© un budget Ă l'Ă©quilibre depuis le milieu des annĂ©es 70. Les Ătats-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux Ă zĂ©ro pendant des annĂ©es, imprimĂ© des montants que plus personne ne sait se reprĂ©senter, et quand l'inflation est arrivĂ©e, elles ont fait semblant d'ĂȘtre surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phĂ©nomĂšne monĂ©taire.
Chaque crise, on rachĂšte du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problĂšme structurel, on l'arrose de liquiditĂ©s pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours lĂ . Ils s'accumulent. Et la facture des piĂšces de rechange finit par coĂ»ter plus cher que le moteur lui-mĂȘme : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dĂ©pense de l'Ătat français.
Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception.
Et puis l'IA est arrivée.
L'intelligence artificielle, c'est l'accĂ©lĂ©ration la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des annĂ©es prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idĂ©es se dĂ©placent Ă la vitesse de la lumiĂšre vers les endroits oĂč ils sont bien traitĂ©s.
L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 Ă 20 000 tours par minute.
Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ?
Il explose.
Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas.
Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux.
L'insĂ©curitĂ© qui gagne des villes entiĂšres qui Ă©taient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importĂ© dans nos rues et instrumentalisĂ© par une gauche qui a troquĂ© l'ouvrier contre le clientĂ©lisme communautaire. La misĂšre qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dĂ©pense publique les plus Ă©levĂ©s au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus Ă se loger. Une France fracturĂ©e, oĂč l'on parle dĂ©sormais Ă voix haute de risque de guerre civile.
Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les piÚces du moteur qui commencent à voler.
C'est la consĂ©quence logique de cinquante ans de socialisme international : un systĂšme qui a dĂ©truit la responsabilitĂ©, la frontiĂšre, la monnaie, l'Ă©cole et la fiertĂ©, et qui dĂ©couvre qu'Ă haute vitesse, tout ce qui a Ă©tĂ© dĂ©truit ne peut plus ĂȘtre compensĂ© par une ligne de dette supplĂ©mentaire.
Et c'est là que je deviens profondément optimiste.
Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un systÚme qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance.
Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher.
Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement.
Ăcoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture Ă©lectrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos Ătats ont besoin : arrĂȘter de rafistoler et repartir de la base.
Ăcoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivĂ© Ă la tĂȘte d'un pays ravagĂ© par un siĂšcle de pĂ©ronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. MinistĂšres supprimĂ©s, dĂ©penses coupĂ©es, inflation Ă©crasĂ©e, excĂ©dent budgĂ©taire retrouvĂ©. Il a prouvĂ© une chose que la gauche jurait impossible : on peut dĂ©monter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir.
Ăcoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout Ă©tait dĂ©jĂ lĂ . La monnaie, la libertĂ© de choisir, la responsabilitĂ©, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fĂ©dĂ©ral, il y aurait pĂ©nurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confiĂ© le sable. On a eu la pĂ©nurie.
Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote.
Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procÚs. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procÚs historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre.
Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systÚmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge.
Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire.
Le moteur va exploser. Ă nous de dessiner le suivant.
Jay Byars retweeted
More than five centuries ago, the son of a wool weaver from Genoa sailed westward to widen the boundaries of the known world. Across a vast and punishing Atlantic, the voyage exhausted the patience of its crew, but never the conviction of its captain. Christopher Columbus kept going.
Two hundred and fifty years after Americaâs founding, we still marvel at the restless spirit of discovery that revealed the New World to the Old. President Trump has defended Columbus against the radical leftâs campaign to erase his legacy. Now, Columbus again stands where he belongs â within the great procession of figures who shaped our national story.
Happy Columbus Day. Sail On.
Jay Byars retweeted
I've done the polling.
If we want to fix our societal problems, it's much more important to get young womens' butts in pews.
Especially before college.
Jay Byars retweeted
Immigration, both legal and illegal, is the top issue facing America and the West at this point in history. Virtually every other domestic issue, from housing to healthcare to social cohesion, is a direct consequence of it.
A nation is simply it's people.
Jay Byars retweeted
Another day, another Econ 101 lesson for Professor Warren.
Her âTrumpflationâ tracker conveniently ignores the Bidenflation tidal wave that crushed American families, cherry-picks wage growth by refusing to acknowledge positive real wage gains since President Trump came into office, and swaps official medical-care CPI data for premium projections when it suits her narrative.
The Harvard Square inflationista is offering a statistical sleight of hand, not a serious assessment of todayâs U.S. economy.
Here is the full picture, including an apples-to-apples comparison of President Trumpâs real economic results measured against the failed policies Senator Warren championed under Biden.
Jay Byars retweeted
Whatâs the objection? You only approve of âExecution by Musketryâ when itâs without a trial, like Charlie Kirk?
Spare us your boos. Weâve seen what makes you cheer.
Jay Byars retweeted
SECRETARY RUBIO: âNationalismâ became a dirty word. So we tore down our monuments, we condemned our own history, and in too many places we taught our children to be ashamed of the countries they would inherit. In the process we opened our borders, and outsourced our industry, and allowed our militaries to wither and to decay.
Jay Byars retweeted
Three years ago today, Hamas terrorists tortured, mutilated, and murdered 1,200 innocent civilians in Israel.
Among those slain were men, women, and children â including dozens of Americans.
We will never forget this act of barbarism against an ally and recommit ourselves to the defense of civilization.
Jay Byars retweeted
Want to know why a bunch of these smaller enviro groups are so opposed to permitting reform?
Because it is the equivalent of cutting off their USAID money.
Since 2013, taxpayers have paid environmental groups more than $20 million to sue the federal government and then settle.
OpenTheBooks tracked attorney fees under the Clean Air Act, Clean Water Act, and Endangered Species Act â the core of âsue and settle.â
2013â2024: $20.3 million
2025: just over $510,000
By President:
Obama (2nd term): $5.7 million
Trump (1st term): $3.6 million
Biden: $10.9 million
2025: ~$510,000, the lowest year on record
Bidenâs first two years alone (~$6.9 million) nearly doubled Trumpâs entire first term.
Typical payouts -
Sierra Club: $4 million
Northwest Environmental Advocates: $1.8 million Center for Biological Diversity: $1.5 million Environmental Law & Policy Center: $1 million
NRDC: $1 million
This is how it works:
Sue over a missed deadline, settle, lock in new rules by consent decree, then bill taxpayers for the lawyers.
These are just attorney fee awards, not the cost of the rules and not the grants those same groups also collect.
Source: OpenTheBooks
openthebooks.substack.com/p/âŠ
openthebooks.substack.com/p/âŠ
This is an example of how Sue and Settle shut down energy development for five years in five western states and why we need permitting reform.
Jay Byars retweeted
We've been seeing a lot of these types of posts over the past few days. So we put this together as an explainer.
Now keep in mind that we (US_OGA) are the small companies that produce oil and gas - not the big boys that are fully integrated and produce, transport and run refineries. We don't do that. We just pull it out of the ground and sell it to whoever will buy it.
But those other guys are bad at explaining things because they have comms teams that are scared of their own shadows so we have to do if for them sometimes.
That won't keep some of you from yelling at us. So be it.
But yelling at us is like yelling at a farmer for the price of a box of cereal.
But here you go. This might answer some of these questions.
Trying to understand thisâŠ
In 2008, oil climbed to about $143 a barrel and gas was roughly $4.10 per gallon.
Today, oil is closer to $94 a barrel, but gas is around $4.38 per gallon.
Crude oil has fallen significantly, but prices at the pump donât seem to reflect that difference.
What factors are keeping gas prices high?
The last thing we need is amnesty for illegal aliens.
What we should be doing is passing my End Welfare Benefits for Non-Citizens Act, which prevents illegal immigrants, refugees, and asylees from receiving TANF, SNAP, and Medicaid.
Jay Byars retweeted
Do you want to know what's at stake this November?
Right now, House committee dems are developing ideas for potential oversight actions (hearings, leg items, reports, etc). They are preparing *now* for a win in November, so they can begin a full court press in January.
This will cover every department and agency action from the routine (eg reprogramming funds from pet programs) to the more involved (Maduro, cartel strikes, etc). The House has historically been the chamber dedicated to the theater portion of âpolitical theaterâ but if the Dems win, expect it to look like a musical of organized chaos.
There will be a lot of throwing things at the wall to see what sticks. And committee leaders will use their positions to figure out what attacks are resonating and which ones arenât. The focus will be more on the bread and butter issues: healthcare, affordability, etc. And expect House Dems to come together on legislative items to push that message on bills that will allow them to make Senate Rs look like they are against making living more affordable for American workers.
The culture wars will also be on the table, but it will be focused less on making points you'd hear from the Western Mass covid conscious bar patrons, and more on constituencies that have traditionally represented core voting blocks for Dems (women, minorities, etc). To the extent there will be any DSA-esque talking points mirrored- it will be those intersectionality issues that connect class-conscioussness with race-consciousness, and framed in subtle and not-entirely-accurate ways like "the disappearing Black middle class."
And because no member of this administration will want to cooperate with any policy and/or character assassination attempts by the House, expect support for these efforts from the usual suspects and new players of DC think tanks and advocacy orgs. [Side note: a good tell of whether a "Committee Report" is substantively driven vs theater driven: is it authored by both sides or just one (with minority views), does it lift whole passages or policy points from outside orgs, and was any agency involved in creating it?]
To the extent the American people want to see a focus on real, workable policies that *actually* help families and working class Americans, do not look to the House. Assuming the House does flip, and the Senate stays like it (with possibly thinner margins), you can expect even less (no, don't laugh) from Congress next year.





























