@heimrhi
iAccount based inFrance
About this account
- Account based in
- France
- Connected via
- France Android App
Account-level information from X, not a live location or the device used for a specific post.
Joined November 2013
- Tweets17.5K
- Following60
- Followers123
- Likes24.7K
rhonan heimberger retweeted
Ce matin, la rue était pleine d’hommes en djellaba.
Deux cents mètres plus loin, une bande d’écoliers de dix à douze ans. L’un d’eux portait déjà la sienne pour aller à l’école.
J’ai sorti le téléphone. Je voulais garder la preuve que le pays que je paie n’est plus le pays que je vois.
En 2025, 643 905 enfants sont nés en France. L’Insee donne la composition. 65,5 % ont deux parents nés ici. 19,4 % ont deux parents nés à l’étranger.
Parmi ces derniers, 114 000 ont deux parents nés hors de l’Union européenne.
L’indicateur de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme, le plus bas depuis 1918. Le solde naturel est négatif de 6 000. Le solde migratoire reste calé à +176 000. On a délivré 384 000 premiers titres de séjour. La population augmente encore. Elle ne se renouvelle plus avec les mêmes gens.
Les immigrés pèsent 11,6 % de la population, près de 8 millions. Les nés à l’étranger, 14 %. Les descendants d’immigrés, 8 millions, 12 % du pays. Chez les mineurs, ces descendants représentent déjà 20 % de la classe d’âge. L’enquête TeO2 de l’Ined et de l’Insee établit qu’un Français métropolitain sur trois, entre 18 et 59 ans, a un lien direct à l’immigration sur trois générations.
Michèle Tribalat a calculé que la population d’origine africaine sur deux générations avait augmenté de 71 % entre 1999 et 2020. Pew, en 2016, estimait les musulmans à 8,8 % en France. Même si l’on fermait demain, ils seraient 12,7 % en 2050. Si les flux réguliers continuent, 17,4 %. Le chiffre national dilue encore ce que la cour de récré montre déjà.
Ça ne tombe pas du ciel.
Le flux annuel de titres alimente le stock. Le regroupement familial reconstitue le village. La fécondité reste plus haute tant que l’intégration n’a pas eu lieu. L’école n’ose plus exiger le même habit, le même français, la même mémoire. La République parle d’égalité et laisse le costume du pays d’origine devenir le costume de la classe.
La concentration fait le reste. En Seine-Saint-Denis, la présence étrangère titrée dépasse 25 %. Dans certaines rues, la bande que j’ai vue ce matin n’est plus une anecdote de banlieue. C’est le recensement anticipé. On a cessé de demander l’effacement des signes. On a commencé à les protéger. Ensuite on s’étonne que l’enfant de onze ans arrive habillé comme le quartier, pas comme le pays.
On nous a vendu l’assimilation comme une loi de la nature. C’était une exigence, et on l’a lâchée.
Quand elle cesse, le vêtement redevient frontière. La djellaba de l’adulte dans la rue, on peut encore la ranger dans le tiroir de la liberté religieuse. Celle de l’enfant, cartable sur le dos, dit autre chose. Elle dit qu’une génération apprend déjà qu’elle n’appartient pas au même décor.
Un peuple se reconnaît dans ses rues avant de se reconnaître dans ses bulletins de vote. Quand la rue bascule, l’urne suivra avec vingt ans de retard. On appellera ça la diversité. Ce sera le moment où le pays d’accueil aura cessé d’être le pays de référence. La génération qui paie les retraites et l’école regardera ses enfants grandir dans un paysage qu’elle n’a pas choisi, et qu’on lui interdira de nommer.
La chute n’attend pas le grand soir. Elle passe déjà en djellaba, à l’heure de la classe.
rhonan heimberger retweeted
90% des problèmes de sécurité viennent des mêmes personnes qui sont une minorité au sein des minorités - mais quasiment pas de blancs ni de femmes.
Les problèmes des sécurité que rencontrent les noirs et les arabes, dont il faut rappeler que l'écrasante majorité est totalement innocente, ne font absolument pas exception.
Ceci dit, le lâche choix de ne pas réprimer férocement les coupables comme à Singapour ou au Salvador a été fait par des politiciens qui sont très majoritairement des boomers blancs de gauche et de droite modérée, héritiers directs ou indirects des idées pro-soviétiques de 1968.
A un moment il va peut-être falloir faire de sorte que les médiathèques ne brûlent plus, et pour ça il faut que l'Etat use d'une grande violence envers les gens qui brûlent les médiathèques.
rhonan heimberger retweeted
Replying to @FranceSouvUnie
J'ai un théorème que j'espère rendre populaire et qu'il faut toujours garder en tête : le plus raciste des blancs est toujours moins raciste que le moins raciste des non-blancs.
rhonan heimberger retweeted
Ils sont 10 fois plus mobilisables que les autres mais oublient qu'un électeur ne vote qu'une fois.
Ils gueulent comme 10 et croient etre 10 fois plus nombreux qu'ils ne le sont.
Ils sont de plus en plus sous le charme de leur gourou à mesure de ses dingueries mais ne comprennent pas que ces dingueries éloignent de plus en plus de gens.
Gueule de bois assurée en 2027.
rhonan heimberger retweeted
La belle histoire de gueule d'amour :
Ahmed Ali Alid, 47 ans. Né au Maroc. Élevé en Algérie. A quitté l’Afrique du Nord en 2007, a dérivé en Europe pendant 13 ans (Espagne, France, Italie, Allemagne et d’autres), demandes d’« asile » rejetées, puis est arrivé au Royaume-Uni illégalement par ferry en 2020 et a demandé l’asile.
En octobre 2023, il a poignardé son colocataire, converti au christianisme, en hurlant « Allahu Akbar », puis s’est dirigé vers la rue et a poignardé Terence Carney, âgé de 70 ans, alors qu’il faisait sa promenade matinale, tuant le retraité ; Alid a déclaré que c’était « pour Gaza ».
Le juge a qualifié cela d’acte terroriste. Peine à perpétuité, minimum de 45 ans.
Pendant qu’il purge cette peine, il est accusé d’avoir fendu le crâne de l’imam de la prison Roderic Vassie à HMP Full Sutton et de l’avoir poignardé cinq fois de plus après la prière du vendredi ;
il est également accusé d’avoir attaqué une agente pénitentiaire féminine à HMP Wakefield, lui brisant le nez.
Il a plaidé....non coupable. Procès fixé au 25 novembre.
Source @TRobinsonNewEra
rhonan heimberger retweeted
Comme beaucoup, le voile dans l'espace public me gêne.
Mais il y a ce qui gêne et ce qui est possible de faire
sans mettre le pays à feu et à sang.
Dans l'état du pays,est ce vraiment la priorité ?
On aurait dû le faire il y a 40 ans.
Par contre, il est souhaitable ET possible de lutter contre l'islamisation dans beaucoup de domaines.
Et surtout en étant efficace.
- Port du voile interdit pour les mineures.
- Interdiction du port du voile pour les fonctionnaires au contact du public.
- Expulsion des Imans radicaux.
- Interdiction des prières dans l'espace public.
- Interdiction du niqab dans l'espace public
- Expulsion des étrangers portant le niqab.
...
Même si certaines certaines mesures existent déjà, il faudrait les appliquer systématiquement.
Une mesure non appliquée fait avancer l'islamisme.
Gabriel Attal ( que je n'apprécie pas spécialement par ailleurs) a bien montré qu'il était possible d’être efficace. Cf sa gestion du port de l'abaya lorsqu'il était ministre de l’éducation nationale.
rhonan heimberger retweeted
Replying to @etpisquoiaussi
Le hijab et l'abaya sont le plus souvent noirs.
L'uniforme de l'islam.
Rien à voir avec une quelconque élégance !
Vous habitez un endroit préservé, c'est tout.
rhonan heimberger retweeted
Replying to @etpisquoiaussi
Le voile n'est pas la fin, c'est le debut de tout un processus d'envahissement.
Le voile a l'école
Les repas sans porc
Le voile dans l'administration et l'entreprise
Les piscines sans hommes
Les salles de prière réservés
Et plus tard pourquoi pas:
Les classes non mixtes
...
rhonan heimberger retweeted
André Daveau
CE N'EST PAS DE MOI MAIS DE Marie de Vendée. Mais je souscris totalement et suis solidaire. Ah oui, à 86 ans je suis l'un de ces vieux " boomers " profiteurs qui "coûtent " si cher à la jeunesse ! Vous savez, ces futurs vieux .
MERDE A LA FIN !!!
Que personne ne se sente visé mais une bonne prise de conscience ne fait pas de mal.
Les néo-bobo-écolos oublient toutes les avancées, dont ils bénéficient, depuis la dernière guerre…
Il est de bon ton aujourd'hui, de reprocher à ceux qui ont trimé pour le confort de tous d'avoir contribué à détruire la planète…
Un peu de modération et petite leçon de déculpabilisation.
Il a été oublié :
1/qu'on se torchait le "cul" avec du papier journal,
2/qu’on vidait les "chiottes" dans le jardin pour ne pas utiliser d’engrais chimiques, ce qui produisait de beaux légumes bien bio et pas du tout empoisonnés !
Ça rappellera des souvenirs à certains, surtout les familles nombreuses…
3/ Que les couches appelées "pointes" étaient lavées…
Il paraît que les « anciens » ont détruit la planète !
On réfléchit un peu les écolos !...
On n'a rien pollué, au contraire.
De plus, nous étions économes.
Le linge était lavé avec du savon liquide ou solide.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde, sans adoucissant à la lavande…
On avait un réveil qu'on remontait le soir.
Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas, sans tous ces gadgets électriques qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit, juste pour tout préparer sans efforts.
On ne connaissait pas tous les emballages modernes.
On accommodait les restes pour ne rien jeter, même les épluchures allaient au poulailler ou dans le rang à cochons.
Quand on faisait nos courses, on avait des paniers et des filets pour le transport sans sacs plastiques.
Quand on emballait des éléments fragiles pour un envoi postal (dans des boites ayant déjà servi)
On utilisait du papier journal ou de la ouate comme rembourrage et pas des bulles de polystyrène ou de plastique.
On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto-portées :
on utilisait l'huile de coude pour tondre son gazon.
On travaillait physiquement, pas besoin d'aller au club de gym courir sur des tapis roulants qui consomment de l'électricité…
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste…
On n'utilisait ni tasses, ni couverts, ni bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos avec une bouteille d'encre, au lieu d’acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir, sans jeter le rasoir entier après deux utilisations.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste…
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied, au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24H/24H.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années,
les cahiers continuaient d'une année sur l'autre,
les crayons de couleurs, gommes, taille-crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient,
pas de cartable neuf tous les ans et des cahiers jetés fin juin ou de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan !
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste…
On n'avait qu'une prise de courant par pièce et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie d’accessoires électriques, indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.
ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE "CH*ER" AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !
Tout ce qu'on regrette, c'est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d'engendrer des génération de jeune sot, qui s'imaginent avoir tout inventé, à commencer par le travail,qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d'orthographe, qui n'ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro (certains pensent que Ravel est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube même quand on propose Vienne ou Athènes...Et qui, du haut de leur ignorance, s’autorisent à donner des leçons aux autres !
MERDE à la fin !
Ne vous privez pas de faire suivre !
Ah oui !
Ça défoule.
rhonan heimberger retweeted
Je tiens à féliciter Matthieu Pigasse.
Il vient de résoudre le problème de la dette française : il suffit apparemment de transformer la BCE en bouton « Supprimer ».
Pour ceux qui auraient raté l’idée : Pigasse propose d’annuler la dette française détenue par l’Eurosystème, soit autour de 20 % de notre dette publique.
3 536 milliards d’euros de dette ? Aucun problème. On en efface plusieurs centaines de milliards et on repart.
Il y a simplement un petit détail : la BCE n’est pas la tirelire de la France.
Nous partageons l’euro avec 20 autres pays. La France ne peut donc pas décider seule que plusieurs centaines de milliards détenus par l’Eurosystème disparaissent.
J’avoue que je paierais cher pour assister à la réunion.
🇫🇷 : « Nous avons accumulé 3 536 milliards de dette. Nous aimerions maintenant en effacer plusieurs centaines. »
🇩🇪 : « Pourquoi ? »
🇫🇷 : « Pour pouvoir recommencer à dépenser. »
🇮🇹 : « Excellente idée. Nous aussi, du coup ? »
C’est là que la proposition devient intéressante.
Soit nos partenaires acceptent de bouleverser les règles de l’euro. Soit ils refusent.
Et puisqu’une partie de la gauche assume précisément le rapport de force avec les règles européennes, j’aimerais connaître la suite : on abandonne ou on entre en confrontation avec la BCE ?
Parce qu’à ce moment-là, les investisseurs pourraient découvrir une information assez importante : la France considère désormais qu’une partie de ses engagements financiers peut être politiquement effacée.
Les marchés ont malheureusement assez peu d’humour.
Ils ne manifestent pas. Ils augmentent les taux.
+1 point sur environ 3 000 milliards de dette progressivement refinancée, c’est à terme de l’ordre de 30 milliards d’euros supplémentaires par an.
+2 points : 60 milliards.
Et comme la France continue à faire des déficits, il faudra retourner voir exactement les mêmes investisseurs dès le lendemain :
« Bonjour, nous venons d’expliquer que certaines dettes pouvaient disparaître. Pourriez-vous maintenant nous prêter 300 milliards ? »
J’imagine que les conditions seront excellentes.
Mais c’est surtout politiquement que cette évolution me fascine.
La gauche était censée avoir une obsession : la pauvreté.
Faire augmenter les salaires, créer de l’emploi, construire des logements et permettre aux classes populaires de devenir propriétaires, d’épargner, d’entreprendre, de transmettre et - pardonnez le gros mot - d’accumuler du capital.
Une partie de la gauche semble désormais avoir remplacé la lutte contre la pauvreté par la lutte contre « le système ».
Quitte à prendre le risque d’augmenter le coût du crédit, de casser l’investissement et de rendre le financement de l’État encore plus cher pour gagner une bataille idéologique contre « la finance ».
Et devinez qui encaisse en premier lorsque ce genre de partie tourne mal ?
Pas Matthieu Pigasse.
C’est le salarié dont l’entreprise investit moins, le jeune dont le crédit immobilier devient inaccessible, le petit entrepreneur que sa banque ne finance plus et le contribuable auquel on présente finalement l’addition.
Alors j’aimerais comprendre le pari.
Soit Pigasse et Mélenchon pensent réellement que la BCE, l’Allemagne et nos partenaires céderont devant la France. C’est une confiance admirable lorsqu’on joue avec l’argent des autres.
Soit ils savent que le refus peut provoquer une crise et considèrent que cette crise permettra justement de forcer la rupture politique qu’ils recherchent.
Et là, la question devient autrement plus grave : depuis quand les classes populaires doivent-elles servir de mise dans une partie de poker idéologique contre « le système » ?
Le plus délicieux serait évidemment de provoquer une crise de financement pour nous libérer de la finance…
puis d’appeler la BCE pour être sauvés de la finance.
J’admire la stratégie.
Lorsqu’on combat suffisamment longtemps le système financier, on finit parfois par en devenir son meilleur client.
Bienvenue chez les créanciers, camarades. ❤️
On nous répète que la dette serait un mur infranchissable et qu’il n’y aurait pas de marges de manœuvre.
C’est faux.
La BCE détient environ 20 % de la dette française. Cette dette peut être annulée. Sans coût financier.
Pendant le Covid, ce qui était prétendument impossible est devenu possible : des centaines de milliards ont été mobilisés.
La leçon est simple : il n’y a pas de contrainte économique, il n’y a que des choix politiques.
Quand on veut, on peut.
Une autre politique est possible.
rhonan heimberger retweeted
Comme il n’aime pas qu’on montre cette vidéo , je vous invite à la partager en masse
rhonan heimberger retweeted
Necesito que todos compartan esto.
Este es un chico palestino de 14 años que intentó apuñalar a soldados de las FDI.
Los antiisraelíes editaron el video para que pareciera que lo mataron sin motivo.
Esta es la versión completa sin editar. Por favor, hagan que se viralice.
Replying to @PauloDybaala @Prefet44
Rentres vite en Algérie alors ......
Bon retour.
rhonan heimberger retweeted
« Peut-être que je suis l’homme le plus détesté, mais la question n’a jamais été posée ! »
Très bien, on va répondre à sa question les amis.
Retweete si toi aussi tu détestes Mélenchon. 🙃🫡
rhonan heimberger retweeted
Mélenchon, le mec qui te promet la lune en cassant l'échelle.
"La dette n'existe pas, mettez ça à la poubelle". Ok mon pote, on va décortiquer pourquoi cette phrase, c'est exactement le genre de connerie populiste qui mène un pays au gouffre.
Thread. 🧵
D'abord, c'est quoi la dette publique ?
Quand l'État dépense plus qu'il ne récolte en impôts (ce qui arrive en France TOUS les ans depuis 1974), il doit combler le trou. Pour ça, il emprunte. Il émet des obligations (les fameuses OAT) que des investisseurs achètent.
En échange, l'État s'engage à rembourser, avec des intérêts.
La dette française aujourd'hui : 3 513 milliards d'euros. 117% du PIB. Soit environ 51 000€ par Français, bébés compris.
Et la charge d'intérêts ? 70 milliards d'euros en 2026. C'est le 2ème poste budgétaire du pays, devant la Défense, devant la Justice. Chaque année, on crame l'équivalent du budget de plusieurs ministères juste pour payer les intérêts.
Maintenant, comment notre système social est financé ?
Spoiler : il ne l'est pas. Du moins, pas par nos impôts.
En 2025, l'État a encaissé 311 milliards de recettes nettes. Il a dépensé 450 milliards. Déficit : 139 milliards. On finance la Sécu, les retraites, l'école, l'hôpital, les allocs… en partie à crédit. Chaque année.
Le modèle social français tient debout grâce à QUI ? Aux investisseurs qui acceptent de nous prêter. 53% sont étrangers. Fonds souverains norvégiens, banques centrales, fonds de pension japonais, américains, britanniques.
Ce sont eux qui achètent notre dette parce qu'ils nous font (encore) confiance.
Et c'est là qu'arrive Jean-Luc, le génie qui a découvert l'eau tiède : "ils sont étrangers, donc on s'en fout, on annule".
Mon vieux, t'as raté un cours d'économie. En fait, t'as raté toute la matière.
Conséquence n°1 d'un défaut souverain : tu ne peux plus emprunter. Personne ne te prête à un fou qui vient de rayer ses créances. Donc demain, plus 1 centime de nouvelle dette.
Or je te rappelle : on a besoin de 310 milliards d'emprunts en 2026 juste pour faire tourner la boutique.
Conséquence n°2 : 139 milliards de dépenses qu'on ne peut plus financer. Du jour au lendemain. Donc concrètement : tu ne paies plus les retraites, tu ne paies plus les fonctionnaires, tu ne paies plus les allocs, tu ne paies plus les hôpitaux. Choisis ton secteur, il crève.
Conséquence n°3 : effondrement bancaire. Les banques françaises détiennent une partie massive de cette dette. Tu l'effaces, tu déclenches des faillites en cascade. Tes économies, ton livret A, ton assurance-vie ? Vapeur.
Conséquence n°4 : fuite des capitaux, effondrement de l'euro (la France c'est 20% de la zone euro), inflation explosive sur tout ce qu'on importe (énergie, alimentation, médicaments). Le pouvoir d'achat des Français pulvérisé en 6 mois.
Regarde la Grèce en 2010-2012. Pas un défaut total, juste une restructuration. Résultat : 25% de chute du PIB, chômage à 28%, suicides en hausse, retraites coupées de moitié, hôpitaux sans matériel. Pendant 10 ans.
Et c'était avec l'aide de l'UE et du FMI. Imagine sans.
Mais Jean-Luc ne s'embarrasse pas de ces détails. Lui, il vend du rêve à des gens qui souffrent vraiment, en leur faisant croire qu'il existe un bouton magique pour tout régler.
C'est pas de la politique, c'est de la démagogie pure. Et c'est dangereux.
Le pire ? Il sait. Il n'est pas idiot. Il sait pertinemment qu'annuler la dette c'est condamner les classes populaires, celles qu'il prétend défendre, à la misère absolue. Les riches ont les moyens de partir. Les pauvres se prennent l'effondrement en pleine gueule.
La vraie question n'est pas "comment annuler la dette" (réponse : on peut pas sans tout détruire). La vraie question, c'est "comment arrêter d'en créer". Et ça, ça suppose de réduire la dépense publique, qui atteint 57% du PIB en France. Record mondial ou presque.
Mais réduire la dépense, ça veut dire dire non à des gens. Ça veut dire faire des choix. Ça demande du courage politique.
Mélenchon préfère vendre du fantasme. C'est plus facile, ça fait des votes. Et tant pis si le pays brûle après lui.
La dette existe, Jean-Luc. Et un jour ou l'autre, quelqu'un la paie. La seule question c'est : qui ?
Avec ton plan, ce sera tout le monde, en même temps, et brutalement.
This Post is from an account that no longer exists. Learn more
rhonan heimberger retweeted
Replying to @gauchecaca
Ils adorent l'Algérie, mais ils détestent y vivre. Ils détestent la France, mais ils adorent y vivre.
rhonan heimberger retweeted
Replying to @Aurelientache
Et oui connard c’est la fin pour toi …. The End !!