Journalism, Media & Communications

Gobal Citizen
Joined February 2011
🔴 In Loving Memory of Fred Rwigyema April 10, 1957 - October 2, 1990
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🔴 𝗣𝗮𝘂𝗹 𝗕𝗮𝗿𝗿𝗶𝗹, 𝗹’𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗻 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗿 𝗳𝗿𝗮𝗻ç𝗮𝗶𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝗳𝗳𝗶𝗿𝗺𝗮𝗶𝘁 𝗱é𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗯𝗼î𝘁𝗲 𝗻𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝘃𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹 𝗿𝘄𝗮𝗻𝗱𝗮𝗶𝘀, 𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗼𝗿𝘁 Paul Barril a conseillé plusieurs chefs d’État africains, notamment le président rwandais Juvénal Habyarimana. Il a été mis en cause pour son rôle présumé dans le génocide perpétré contre les Tutsi en 1994, sans jamais avoir été condamné dans ce dossier. Selon le journaliste Jean-François Dupaquier, ses activités au Rwanda remontaient à la fin des années 1980. D’autres sources évoquent une mission concernant les services de renseignement rwandais en 1989 et un audit de l’armée en 1990. Après l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion présidentiel, qui a également coûté la vie au président burundais Cyprien Ntaryamira, Agathe Habyarimana, veuve du chef de l’État rwandais, a fait appel à ses services, rapporte Afrique XXI. Le 28 juin 1994, Barril affirme sur France 2 détenir la boîte noire de l’appareil. L’objet présenté n’était toutefois pas un enregistreur de vol, mais un boîtier d’antenne radiocompas, comme l’ont précisé les techniciens de Dassault. Le principal volet judiciaire le concernant portait sur un contrat d’assistance signé le 28 mai 1994 avec Jean Kambanda, Premier ministre du gouvernement intérimaire rwandais. Selon la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), la Ligue des droits de l’homme (LDH) et Survie, cet accord prévoyait la fourniture d’armes et de munitions ainsi que des prestations de formation et d’encadrement militaires. Il a été conclu en plein génocide, onze jours après l’adoption de la résolution 918 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui imposait un embargo sur les armes à destination du Rwanda. Les trois organisations ont déposé plainte pour complicité de génocide le 24 juin 2013. Une information judiciaire a ensuite été ouverte. Selon Survie, une équipe liée à sa société SECRETS s’est rendue au Rwanda en mai 1994, ce qui étayerait l’exécution partielle des prestations d’assistance. Il convient néanmoins de distinguer cette mission des livraisons d’armes et de munitions prévues au contrat, dont la réalisation et l’attribution à Barril n’ont pas été établies par un jugement. Barril a toujours contesté toute implication dans le génocide. Placé sous le statut de témoin assisté en 2020, il n’a pas été mis en examen dans cette affaire, selon les informations publiques disponibles. Les parties civiles ont également soulevé la question de ses liens avec Bob Denard. Selon Dupaquier, les deux hommes dirigeaient des groupes distincts, surveillés par la DGSE, qui avaient proposé leurs services à la famille Habyarimana et au gouvernement intérimaire. Survie soutient en outre que le « Robert B. Martin » mentionné dans la plainte comme ayant retiré le chèque d’acompte du contrat serait Bob Denard. Cette identification n’a toutefois pas été consacrée par une décision de justice. Fin 2025, selon Survie, la juge d’instruction envisageait de clore l’enquête, tandis que les parties civiles demandaient la poursuite des investigations. La mort de Paul Barril éteint l’action publique à son encontre : il ne pourra plus être jugé personnellement. Cette extinction ne vaut ni acquittement ni reconnaissance de culpabilité et ne met pas automatiquement fin aux investigations susceptibles de concerner d’autres personnes.
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🔴 🇷🇼 𝗣𝗼𝗹𝗲́𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗵𝗮𝗯𝗶𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 : 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗞𝗮𝗴𝗮𝗺𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲́𝗵𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗼𝗿𝗱𝗿𝗲 Lors d’un échange avec des jeunes, le président Kagame est revenu sur la question de l’habillement, qui a récemment alimenté de nombreux débats. Il a invité la jeunesse à faire preuve d’indulgence envers les forces de sécurité, estimant que les longues heures de travail auxquelles elles sont soumises peuvent parfois conduire à des erreurs d’appréciation.
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🔴 🇧🇮 𝗡𝗱𝗮𝗱𝗮𝘆𝗲 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗮 𝘃𝗶𝗰𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲, 𝗕𝘂𝘆𝗼𝘆𝗮 𝗻'𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝘃𝘂 𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝘀𝗮 𝗱é𝗳𝗮𝗶𝘁𝗲 Le 1er juin 1993, lors de la première élection présidentielle pluraliste de l'histoire du Burundi, le président sortant, Pierre Buyoya (UPRONA), était considéré par de nombreux observateurs comme le favori. Sa politique d'« unité nationale » et l'ouverture politique qu'il avait engagée semblaient plaider en sa faveur. C'est pourtant Melchior Ndadaye, président du Front pour la démocratie au Burundi (Sahwanya-FRODEBU), ancien exilé et cadre de la Meridien Bank Burundi, qui l'emporta dès le premier tour avec 64,75 % des suffrages, contre 32,39 % pour Pierre Buyoya, avec un taux de participation de 97,31%. Interrogé le matin du scrutin sur le score qu'il espérait, Ndadaye nous avait répondu avec assurance : « À peu près 60 %. » Le résultat, légèrement supérieur à son pronostic, suggère qu'il avait bien mesuré son électorat.
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🔴 𝗩𝘂 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗻𝗲𝘁 : 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹'𝗮𝘃𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗝𝘂𝘃é𝗻𝗮𝗹 𝗛𝗮𝗯𝘆𝗮𝗿𝗶𝗺𝗮𝗻𝗮 Cet homme, qui se présente comme l’ancien chauffeur du président rwandais Juvénal Habyarimana, affirme que l’un des pilotes français du jet présidentiel ( celui qu'on surnommait La Montagne) lui avait demandé de prévenir la délégation de ne pas décoller, avertissant que l’avion serait abattu s’il prenait l’air. Selon son récit, la délégation aurait néanmoins décidé de rentrer. Juste avant le départ, Habyarimana, déjà à bord, aurait constaté l’absence du chef d’état-major, le général Nsabimana, et du Dr Akingeneye, restés sur le tarmac parce qu’ils ne voulaient pas embarquer. Le président serait alors redescendu de l’appareil pour leur ordonner de monter à bord ... La suite est connue.
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🔴 𝗣𝗮𝗿𝗼𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗱𝗶𝗺𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 : 𝗥𝗼𝗺𝗮𝗶𝗻𝘀 𝟭𝟮, 𝟭𝟵 « Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère de Dieu ; car il est écrit : À moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. »
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🔴 𝗥𝗗𝗖 🇨🇩 𝗨𝗻 𝘃𝗶𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝟭𝟳,𝟲 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗼𝗹𝗹𝗮𝗿𝘀 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗲𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗧𝗿𝘂𝗺𝗽 Selon le New York Times, l’enquête ouverte par la Maison-Blanche sur le différend entre Richard Grenell et Alina Habba Mildon, ancienne avocate personnelle de Donald Trump, porte sur un virement de 17,6 millions de dollars effectué en mai 2025. Les fonds auraient été transférés depuis un compte bancaire lié à l’État congolais vers TX-AT, une société de sécurité et de défense basée au Texas. Alina Habba Mildon accuse Richard Grenell, alors envoyé spécial au Venezuela et président du Kennedy Center, d’avoir détourné une partie de cette somme, qui aurait dû être reversée à l’institution culturelle. Richard Grenell dément cette accusation. Elle avait initialement présenté les fonds comme provenant de son mari, l’homme d’affaires turc Turhan Mildon. Celui-ci se présente comme conseiller de Félix Tshisekedi et détient, selon le quotidien américain, un passeport diplomatique congolais. Sa société, Milvest, a obtenu plusieurs marchés publics en RDC, notamment celui du Centre financier de Kinshasa. La finalité exacte de la transaction demeure incertaine. Ni le ministère congolais des Affaires étrangères ni TX-AT n’ont répondu aux sollicitations du New York Times.
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🔴 𝗢𝗡𝗨 : 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗚𝘂𝘁𝗲𝗿𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹'𝗶𝗺𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲, 𝗠𝗮𝗰𝗸𝘆 𝗦𝗮𝗹𝗹 𝗷𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗹'é𝗽𝗼𝗻𝗴𝗲 À 𝘮𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘥𝘦 𝘵𝘳𝘰𝘪𝘴 𝘮𝘰𝘪𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘧𝘪𝘯 𝘥𝘶 𝘮𝘢𝘯𝘥𝘢𝘵 𝘥'𝘈𝘯𝘵ó𝘯𝘪𝘰 𝘎𝘶𝘵𝘦𝘳𝘳𝘦𝘴, 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯 𝘤𝘢𝘯𝘥𝘪𝘥𝘢𝘵 𝘯𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘷𝘪𝘦𝘯𝘵 à 𝘳é𝘶𝘯𝘪𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘪𝘯𝘲 𝘮𝘦𝘮𝘣𝘳𝘦𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘢𝘯𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘥𝘶 𝘊𝘰𝘯𝘴𝘦𝘪𝘭 𝘥𝘦 𝘴é𝘤𝘶𝘳𝘪𝘵é. L'ancien président sénégalais Macky Sall a annoncé le 17 octobre 2026 le retrait de sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies, au lendemain d'un vote indicatif au Conseil de sécurité. Il invoque la volonté de favoriser un candidat consensuel et le fait que les scrutins successifs désignent une préférence pour une personnalité d'Amérique latine et des Caraïbes, éventuellement une femme. Sa candidature, présentée par le Burundi en mars, divisait au Sénégal. Ce scrutin du 16 octobre, le sixième, était le premier à utiliser des bulletins de couleur permettant d'identifier les votes des cinq membres permanents (États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni). Résultat : les sept candidats en lice ont reçu au moins un « décourager » d'un membre permanent, soit un veto potentiel. Les trois favoris, la Costa-Ricienne Rebeca Grynspan, l'Argentin Rafael Grossi et la Guyanienne Carolyn Rodrigues Birkett, en ont chacun reçu deux, selon l'AP. Un candidat doit obtenir neuf voix sur quinze sans veto. 
Des médias américains, dont Politico, rapportent que l'administration Trump s'oppose à tous les candidats actuels et souhaite de nouveaux entrants. Le scrutin étant secret, ces informations ne sont pas confirmées officiellement, et les deux votes négatifs visant chaque favori ne sont pas attribués. L'ambassadeur américain Mike Waltz s'est contenté de dire que les États peuvent présenter d'autres noms. 
Les noms qui circulent sont ceux du Turc Feridun Sinirlioglu (secrétaire général de l'OSCE), de l'Émiratie Lana Nusseibeh et du Bulgare Nickolay Mladenov. Aucun n'est officiellement déclaré. Aucun Africain n'apparaît parmi eux : Olara Otunnu (Ouganda) reste en course, mais sa position est fragile, et le poste est en principe revenu à l'Amérique latine. 
La Charte ne prévoit pas de secrétaire général par intérim. Selon l'IPI, un blocage prolongé pourrait conduire à une prolongation de Guterres ou à une direction assurée de fait par la vice-secrétaire générale Amina Mohammed. Guterres ne souhaiterait pas rester, et Washington non plus, d'après le Geopolitical Desk. L'histoire onusienne montre toutefois que les impasses se dénouent souvent par un candidat de compromis tardif, comme Hammarskjöld en 1953 ou Pérez de Cuéllar en 1981.
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🔴 𝗙1 𝗮𝘂 𝗥𝘄𝗮𝗻𝗱𝗮 : 𝗞𝗶𝗻𝘀𝗵𝗮𝘀𝗮 𝗮 𝗽𝗲𝘂 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝘁 𝗱é𝗷à 𝘀𝗶𝗴𝗻é La demande congolaise visant à écarter le Rwanda se heurte d'abord à un fait : l'accord est conclu. Le 13 octobre 2026, la Formule 1 a annoncé un contrat de dix ans pour un African Grand Prix, à organiser au début des années 2030 sur un circuit à construire à Bugesera, près du nouvel aéroport international. L'annonce a été faite en présence du président Paul Kagame et de Stefano Domenicali, et présentée comme le retour de la F1 en Afrique pour la première fois depuis 1993. La F1 traite le projet comme déjà acquis. L'alerte lancée par Thérèse Kayikwamba Wagner dès février 2025 n'a pas empêché la signature. Sur le plan juridique, commercial et institutionnel, une annulation paraît très improbable. De surcroît, la F1 s'est déjà produite dans des pays critiqués pour leur situation en matière de droits humains ou de gouvernance (Arabie saoudite, Qatar, Bahreïn), tant que les conditions techniques et financières étaient réunies. Un projet d'infrastructure de grande ampleur, adossé à un aéroport et à un pôle de développement touristique, renforce encore l'engagement. Kinshasa soutenait la candidature concurrente de l'Afrique du Sud, mais Pretoria a reconnu, par la voix de son ministre des Sports, que le Rwanda avait mené son dossier plus longtemps et méritait de l'emporter. Enfin, la demande de Kayikwamba (RDC) reviendrait à faire arbitrer par un opérateur sportif privé un différend que les instances politiques et judiciaires internationales n'ont pas tranché. La RDC a saisi la Cour internationale de Justice, mais aucune décision ne limite à ce jour l'accueil d'événements sportifs au Rwanda. L'opposition de Kinshasa nourrit, certes, les médias, mais pèse peu sur un contrat signé, célébré et salué par la F1.
Farouche opposition de Kinshasa à l'organisation du Grand Prix de F1 au Rwanda. « La RDC se réjouit du retour de la Formule 1 en Afrique, mais offrir cette tribune à Paul Kagame contribuerait à polir l’image d’un dirigeant autoritaire dont le gouvernement a contribué à alimenter une guerre dévastatrice dans notre pays », écrit la cheffe de la diplomatie congolaise @kayikwambaT « Lorsque l’armée d’un pays est sanctionnée pour ses actions à l’intérieur d’un État voisin, l’atteinte à sa crédibilité internationale est évidente. Un Grand Prix ne peut effacer ce bilan » « J’ai déclaré l’année dernière que la RDC soutiendrait la candidature de l’Afrique du Sud pour accueillir une course, et c’est toujours le cas. »
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✝️ 𝗦𝘂𝘇𝗮𝗻𝗻𝗲 𝗡𝘆𝗶𝗿𝗮𝗻𝘆𝗮𝗺𝗶𝗯𝘄𝗮: 𝗔 𝗩𝗼𝗶𝗰𝗲 𝗧𝗵𝗮𝘁 𝗪𝗶𝗹𝗹 𝗡𝗲𝘃𝗲𝗿 𝗕𝗲 𝗙𝗼𝗿𝗴𝗼𝘁𝘁𝗲𝗻 The passing of Suzanne Nyiranyamibwa marks the loss of a remarkable figure in Rwandan music and culture. Through her voice, talent, and dedication, she left a lasting legacy that will continue to inspire future generations. Her contribution to Rwanda's cultural heritage will be remembered with gratitude and respect. May she rest in peace 🙏
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🔴 𝗥𝗗𝗖–𝗕𝗲𝗹𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝗹𝗮 𝗣𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗱𝗶𝘁 à 𝘀𝗼𝗻 𝗰𝗮𝗯𝗶𝗻𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗮𝗰𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹'𝗮𝗺𝗯𝗮𝘀𝘀𝗮𝗱𝗲 𝗯𝗲𝗹𝗴𝗲, 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗿𝘁𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 Une note circulaire datée du 15 octobre 2026, attribuée au directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi, Anthony Nkinzo Kamole, demande aux membres du cabinet de s'abstenir, jusqu'à nouvel ordre, de tout contact direct ou indirect avec l'ambassade de Belgique et son personnel. Toute démarche nécessaire doit être autorisée et passer exclusivement par le ministère des Affaires étrangères. La mesure est unilatérale, interne au cabinet, et ne suspend pas les relations entre États. La note ne donne aucun motif. Elle peut être lue comme un signal de défiance. Un élément de contexte permet une hypothèse. 𝘗𝘦𝘳𝘲𝘶𝘪𝘴𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴. Le 14 octobre, des perquisitions ont visé à Bruxelles et dans sa périphérie des membres de la famille et de l'entourage du président, dans une enquête pour soupçons de blanchiment. Le parquet fédéral les a confirmées sans détails. Le président n'est pas directement visé selon les informations disponibles. Les personnes concernées bénéficient de la présomption d'innocence, et la justice belge est indépendante du gouvernement. Les perquisitions précèdent la note de 24 heures : une réaction est plausible, mais la Présidence ne l'indique pas. Une protestation officielle, la convocation de l'ambassadeur ou un rappel pour consultations permettraient de mesurer une escalade.
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🔴 𝗙1 𝗮𝘂 𝗥𝘄𝗮𝗻𝗱𝗮 🇷🇼 𝗞𝗶𝗻𝘀𝗵𝗮𝘀𝗮 𝗻’𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗙𝗼𝗿𝗺𝘂𝗹𝗲 1 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗽 La RDC n’a aucun pouvoir direct pour annuler ou modifier la décision de la Formule 1. L’accord pour le Grand Prix d’Afrique au Rwanda est un contrat commercial pluriannuel signé entre la Formule 1 (Liberty Media), la FIA et les autorités rwandaises. La décision de l’attribution reste entre les mains de la F1 et du Rwanda. La diplomatie congolaise peut exercer une pression politique et médiatique (comme elle le fait actuellement), mais il n’existe aucun mécanisme qui permette à Kinshasa d’imposer un changement de lieu. En pratique, une fois un accord de ce type annoncé et engagé, il est très rare qu’il soit annulé uniquement à cause des protestations d’un pays voisin. La RDC peut continuer à dénoncer la décision et à essayer de la discréditer, mais elle ne peut pas la renverser elle-même.
Grand Prix de F1 au #Rwanda : Kinshasa dénonce une décision « moralement indéfendable » La #RDC hausse le ton contre la perspective d'un Grand Prix de Formule 1 au Rwanda. Rappelant avoir alerté dès février 2025 Stefano Domenicali et les instances de la F1, la diplomatie congolaise estime qu'offrir une telle vitrine à Paul Kagame reviendrait à redorer l'image d'un dirigeant autoritaire dont le gouvernement alimente la guerre dans l'est de la RDC. Elle invoque les sanctions américaines prises depuis contre l'armée rwandaise (RDF) et quatre de ses hauts officiers pour leur soutien au M23, ainsi que l'exploitation illégale des minerais congolais exportés via le Rwanda. Kinshasa exige des garanties indépendantes que le financement de la course ne provient pas de minerais de conflit, tout en saluant le retour de la F1 en Afrique et en réaffirmant son soutien à une candidature sud-africaine.
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🔴 𝗟𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗶𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗲𝘀𝗽𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 @PaulKagame 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲. 𝗝𝗲 𝘁𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗮𝗶 𝘀𝗶 𝗷’𝘆 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹è𝗴𝘂𝗲 @NgogaFred 😃 @Muhabura_250
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🔴 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗶 🇧🇮 𝗣𝗮𝗽𝘆 𝗝𝗮𝗺𝗮𝗶𝗰𝗮 𝗱é𝘁𝗲𝗻𝘂 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗦𝗡𝗥, 𝘀𝗲𝗹𝗼𝗻 𝗦𝗢𝗦 𝗠é𝗱𝗶𝗮𝘀 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗶 Le producteur audiovisuel burundais Amani Papy Ndikumana, connu sous le nom de Papy Jamaica, est détenu depuis le mardi 13 octobre par le Service national de renseignement (SNR), rapporte SOS Médias Burundi. Directeur général de Papy Jamaica Vidéo Productions, à Bujumbura, il aurait été interpellé dans les locaux de l'Assemblée nationale, dans le secteur de Kigobe, au nord de la ville. Les circonstances exactes de son arrestation restent floues. Selon des témoins cités par ce média, il aurait été accusé par Aimée Nshimirimana, responsable de la communication de l'Assemblée, d'avoir insulté le président de l'institution, Daniel Gélase Ndabirabe. Une source proche du dossier affirme en outre que ce dernier aurait ordonné que le producteur soit violemment frappé. SOS Médias Burundi n'a pu vérifier ni ces accusations ni ces allégations de violences. D'autres sources évoquent un différend familial, une piste qui n'a pas non plus été confirmée. À la publication de l'article de SOS Médias Burundi, aucune communication officielle n'avait été faite sur les motifs de l'arrestation, le lieu de détention ou le traitement réservé au producteur. Le 18 février 2026, Papy Jamaica avait déjà été arrêté avec l'un de ses assistants et Tchandrou Nitanga, photographe collaborant notamment avec l'Agence France-Presse (AFP). Ils couvraient la visite au Burundi de la commissaire européenne Hadja Lahbib. Selon SOS Médias Burundi, les trois hommes avaient été interpellés au ministère des Affaires étrangères, puis détenus plusieurs heures dans les locaux du SNR avant d'être libérés dans la soirée. Leurs téléphones avaient été confisqués et fouillés.
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🔴 🇧🇮 𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁𝗼𝗽𝗵𝗲 𝗡𝗸𝗲𝘇𝗮𝗯𝗮𝗵𝗶𝘇𝗶 Je garde de lui le souvenir d'un cameraman professionnel, rigoureux et consciencieux. En 2004, j'ai eu l'occasion de réaliser un reportage avec lui à Bonn, en Allemagne, et de passer quelque temps à ses côtés. J'ai découvert un homme droit, mûr et profondément attaché à son pays. Au travail, Christophe veillait avec un soin remarquable à préserver le matériel et les ressources de la @RTNBurundi. Rien n'échappait à sa vigilance, pas même le moindre câble de micro. Chaque soir, avant de rentrer chez lui, il faisait le tour des bureaux pour éteindre les lampes restées allumées. Repose en paix, Christophe, toi et tous les membres de ta famille, dont la vie a été arrachée le 13 octobre 2015. Que Dieu vous accueille dans Son Royaume et accorde Son pardon à ceux qui vous ont ôté la vie.
#Burundi Ca fait aujourd’hui exactement 11 ans que la famille du caméraman Christophe #Nkezabahizi de la @RTNBurundi a été décimée en @MairieBujumbura. Le temps passe mais les victimes ne doivent pas tomber dans l'oubli. Jusqu'à quand l’impunité? Justice pour la flle Nkezabahizi.
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🔴 𝗜 𝗹𝗶𝗸𝗲 𝘁𝗵𝗶𝘀 ... “Burundi needs everyone, regardless of the political party to which they belong.”
— Prince Louis Rwagasore Prince Louis Rwagasore was the charismatic leader who spearheaded Burundi's struggle for independence and became the country's elected Prime Minister shortly before his assassination on October 13, 1961.
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🔴 𝗥𝗗𝗖 🇨🇩 𝗡𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗙𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗳𝗼𝗻𝗱𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗿é𝘀𝗶𝗱é 𝗽𝗮𝗿 𝗝𝗼𝘀𝗲𝗽𝗵 𝗞𝗮𝗯𝗶𝗹𝗮 Un nouveau mouvement politico-militaire, le Front pour la refondation de la nation (FRN), a été lancé ce lundi 12 octobre 2026 à Goma, selon un communiqué de l'AFC/M23 signé par son porte-parole, Lawrence Kanyuka. Le FRN succède à l'Alliance Fleuve Congo (AFC). L'ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, a été désigné à la tête de cette nouvelle structure. Il est secondé par trois vice-présidents : Corneille Nangaa, Bertrand Bisimwa et le général-major Sultani Makenga. Ce dernier conserve par ailleurs ses fonctions de chef d'état-major général de la branche armée du mouvement, désormais appelée Armée révolutionnaire congolaise (ARC).
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🔴 𝗟𝗲 𝗽𝗵𝘆𝘀𝗶𝗰𝗶𝗲𝗻 𝗿𝘄𝗮𝗻𝗱𝗮𝗶𝘀 𝗥𝗼𝗺𝗮𝗶𝗻 𝗠𝘂𝗿𝗲𝗻𝘇𝗶 é𝗹𝘂 𝗙𝗲𝗹𝗹𝗼𝘄 𝗱𝗲 𝗹'𝗔𝗺𝗲𝗿𝗶𝗰𝗮𝗻 𝗣𝗵𝘆𝘀𝗶𝗰𝗮𝗹 𝗦𝗼𝗰𝗶𝗲𝘁𝘆 Le physicien rwandais et ancien ministre de l'Éducation Romain Murenzi a été élu Fellow de l'American Physical Society (APS). C'est l'une des distinctions les plus prestigieuses décernées par la communauté des physiciens. Le titre de Fellow de l'APS ne peut être attribué chaque année qu'à 0,5 % au plus des membres de cette société savante américaine, qui compte des adhérents dans le monde entier. Il ne s'agit pas d'une simple adhésion. L'élection exige une nomination par les pairs, puis l'approbation du Conseil des représentants de l'APS. Elle récompense des contributions exceptionnelles à la physique. Selon la citation officielle de l'APS (traduction libre), Romain Murenzi est distingué pour son leadership exceptionnel dans la mise de la science au service de la paix et du progrès. La citation mentionne aussi la création d'opportunités pour les femmes et les filles en sciences, et la promotion de l'enseignement des STEM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) au Rwanda et dans les pays en développement. Elle salue enfin des programmes novateurs favorisant des collaborations internationales durables et l'excellence scientifique. Cette reconnaissance salue un parcours qui dépasse la recherche fondamentale et s'étend aux politiques publiques, à la diplomatie scientifique et à l'accès à l'éducation dans les pays en développement. Romain Murenzi est professeur de physique au Worcester Polytechnic Institute (Massachusetts, États-Unis) depuis 2024. En 2026, il préside également la section Nouvelle-Angleterre de l'APS. Spécialiste notamment des transformées en ondelettes et de la physique quantique, il a auparavant dirigé le département de physique de la Clark Atlanta University. De 2001 à 2006, il a été ministre rwandais de l'Éducation, de la Science, de la Technologie et de la Recherche scientifique. De 2006 à 2009, il a été ministre à la Présidence de la République chargé de la Science, de la Technologie et de la Recherche scientifique, y compris des technologies de l'information et de la communication (TIC). En 2009, il a rejoint l'American Association for the Advancement of Science (AAAS) comme chercheur invité (senior scholar). Il a ensuite dirigé de 2010 à 2011 son Centre pour la science, la technologie et le développement durable. Il a dirigé pendant plus de dix ans The World Academy of Sciences (TWAS), basée à Trieste, en Italie. Cette académie se consacre au renforcement des capacités scientifiques des pays en développement. Nommé directeur exécutif en avril 2011, il a interrompu ce mandat pendant quatorze mois, de 2016 à 2017, pour diriger à l'UNESCO la Division des politiques scientifiques et du renforcement des capacités. Revenu à la TWAS en septembre 2017, il l'a dirigée jusqu'à fin novembre 2023. Romain Murenzi a par ailleurs présidé le groupe de haut niveau du Secrétaire général des Nations unies chargé de concevoir une Banque de technologies pour les pays les moins avancés (PMA). Cette initiative vise à faciliter l'accès des économies les plus vulnérables aux technologies, aux connaissances scientifiques et à la propriété intellectuelle. 𝘽𝙧𝙖𝙫𝙤 à 𝙣𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙖𝙣𝙘𝙞𝙚𝙣 𝙥𝙧𝙤𝙛𝙚𝙨𝙨𝙚𝙪𝙧 𝙙𝙚 𝙢𝙖𝙩𝙝é𝙢𝙖𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚𝙨 𝙖𝙪 𝘾𝙤𝙡𝙡è𝙜𝙚 𝙙𝙪 𝙎𝙖𝙞𝙣𝙩-𝙀𝙨𝙥𝙧𝙞𝙩 𝙙𝙚 𝘽𝙪𝙟𝙪𝙢𝙗𝙪𝙧𝙖 ! (𝘾𝙡𝙖𝙨𝙨𝙚 𝙙𝙚 1𝙧𝙚 𝙎𝙘. 𝘼, 𝙖𝙣𝙣é𝙚 𝙨𝙘𝙤𝙡𝙖𝙞𝙧𝙚 1983–1984.)
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🔴 𝗚𝘂𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗥𝗗𝗖 : 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗮𝗻𝗴𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗿𝘁𝘀 𝗱𝘂 𝗽𝗹𝗮𝗶𝗱𝗼𝘆𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗠𝘂𝗸𝘄𝗲𝗴𝗲 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘆é 𝗽𝗮𝗿 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗸𝗮𝗿𝗮𝗯𝗶𝗮 L'article d'Afrikarabia consacré à la campagne 30 ans de guerre, 30 ans d'impunité restitue avec force une conférence engagée. Il donne une voix forte aux victimes et ne ménage pas Kinshasa, ce qui est à son crédit. En revanche, et fort malheureusement, il ne fait entendre qu'un seul camp, omet tout le contexte diplomatique récent et reprend sans les discuter plusieurs affirmations contestables. Son mérite est de faire entendre les victimes : Denis Mukwege et Evelyne Ombeni rendent concrètes les violences sexuelles répétées et la disparition possible des fosses communes, qui menace les preuves de futurs procès. Il n'épargne pas Kinshasa, évoquant les soupçons de détournement au FONAREV et au FRIVAO, la répression dénoncée par Human Rights Watch et une éventuelle révision constitutionnelle. Les reproches ne visent donc pas uniquement Kigali. La critique du double standard européen renvoie, elle, au financement des forces rwandaises au Mozambique, suspendu en mars 2026, et à la coopération militaire franco-rwandaise, toujours en vigueur. Les limites apparaissent lorsque ce compte rendu tire des conclusions générales. Les intervenants convergent sur la nécessité de la justice et d'une pression internationale accrue, sans que soient présentées les positions de Kigali, de l'AFC/M23 ou de Kinshasa. Ce choix se comprend pour une conférence ; mais le titre et la conclusion de l'article lui donnent une portée générale que ce dispositif ne permet pas de soutenir. Le contexte diplomatique manque : l'accord RDC-Rwanda signé à Washington en juin 2025, le processus de Doha entre Kinshasa et l'AFC/M23 et les pourparlers de Genève de septembre 2026 sont absents. Les rappeler permettrait de distinguer engagements diplomatiques et application effective. Le Rapport Mapping de l'ONU, publié en 2010 et recensant 617 incidents graves commis entre 1993 et 2003, manque également. Plusieurs affirmations appellent des nuances. La paix au Rwanda ne peut être attribuée à la seule justice internationale : les juridictions nationales et les gacaca ont joué un rôle majeur dans le traitement des crimes du génocide. De même, la réconciliation franco-allemande ne découle pas du seul procès de Nuremberg ; elle doit aussi à la reconstruction et à l'intégration européenne. Qualifier le M23 d'« énième avatar de l'AFDL » présente une interprétation historique comme une évidence, sans en expliquer les continuités et les différences. La présence militaire burundaise devrait être distinguée des autres interventions étrangères, puisqu'elle répond à une invitation de Kinshasa. L'absence des FDLR, dont les origines remontent à des responsables du génocide perpétré contre les Tutsi en 1994, laisse aussi hors champ la justification sécuritaire avancée par Kigali. Les pointer du doigt est une obligation. Quant aux « millions de morts », une source, une période et une distinction entre décès directs et surmortalité seraient nécessaires. L'article attribue bien à Mukwege le jugement sur le caractère « non contraignant » de la résolution 2773. Il aurait aussi pu rappeler que cette résolution exige la fin du soutien de Kinshasa aux FDLR : en ne retenant que ses exigences envers Kigali, l'article en donne une lecture incomplète. Le titre, « L'Europe ne peut plus fermer les yeux », met l'accent sur un volet d'un texte surtout consacré à la justice et aux responsabilités congolaises et régionales. Un titre comme « RDC : Denis Mukwege réclame un tribunal spécial après trente ans d'impunité » refléterait mieux son contenu.
🔴Conflit en #RDC : « L’#Europe ne peut plus fermer les yeux ». Un article à lire sur 👉 afrikarabia.com/wordpress/co…
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🔴 𝗜 𝗹𝗶𝗸𝗲 𝘁𝗵𝗶𝘀 ... "𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘪𝘤𝘪 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘷𝘰𝘯𝘴 𝘢𝘱𝘱𝘳𝘪𝘴 : 𝘭𝘦 𝘳𝘦𝘴𝘱𝘦𝘤𝘵 𝘥𝘦 𝘭'𝘪𝘯𝘵é𝘨𝘳𝘪𝘵é 𝘵𝘦𝘳𝘳𝘪𝘵𝘰𝘳𝘪𝘢𝘭𝘦, 𝘭𝘢 𝘴𝘶𝘳𝘷𝘦𝘪𝘭𝘭𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘧𝘳𝘰𝘯𝘵𝘪è𝘳𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘨𝘦𝘴𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘧𝘭𝘪𝘵𝘴 𝘧𝘰𝘯𝘤𝘪𝘦𝘳𝘴". 🤔
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🔴 𝗔𝗿𝗺é𝗲𝘀 é𝘁𝗿𝗮𝗻𝗴è𝗿𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗲𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝘂𝗲𝗿𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀 𝗟𝗮𝗰𝘀 : 𝗾𝘂𝗲𝗹𝘀 𝗶𝗻𝘁é𝗿ê𝘁𝘀 ? Au Rwanda, dès 1959, les violences contre les Tutsi, auxquelles participèrent des militants du Parmehutu de Grégoire Kayibanda, provoquèrent un exode. Les autorités coloniales belges, notamment le Colonel Guy Logiest, soutinrent ce parti. Des parachutistes belges intervinrent en novembre 1959, officiellement pour rétablir l'ordre. Selon la chronologie de Sciences Po, des paracommandos belges entouraient aussi la réunion de Gitarama du 28 janvier 1961, où la République fut proclamée. Au Congo, la sécession du Katanga, proclamée en 1960 et soutenue par l'Union minière, mobilisa des mercenaires européens, les « Affreux », dont Bob Denard. À partir de 1964, Tshombe, devenu Premier ministre, recruta les formations de Mike Hoare, Denard et Jean Schramme contre la rébellion Simba. Certains se révoltèrent ensuite contre Mobutu, notamment à Bukavu en 1967. De 1990 à 1993, la France soutint Habyarimana face au FPR par l'opération Noroît, officiellement destinée à protéger ses ressortissants mais aussi dissuasive. Ce soutien passa également par la formation des FAR et une assistance opérationnelle. Une coopération réduite se poursuivit jusqu'en avril 1994. Pendant le génocide perpétré contre les Tutsi, l'opération Amaryllis (9-14 avril 1994) évacua des étrangers et des proches d'Habyarimana, tandis que des employés tutsi de la représentation française furent laissés sur place. L'opération Turquoise (22 juin-21 août 1994), autorisée par l'ONU à des fins humanitaires, sauva des vies. Elle reste controversée pour le retard des secours à Bisesero et pour le passage au Zaïre, sans arrestation, de responsables présumés du génocide. En 1996-1997, face à l'AFDL de Laurent-Désiré Kabila, soutenue par le Rwanda et l'Ouganda, Mobutu recruta des mercenaires serbes et d'autres Européens, regroupés sous l'appellation de « Légion blanche ». Le Belge Christian Tavernier figurait parmi leurs responsables. Ils ne purent empêcher la chute de Kisangani en mars 1997, puis celle de Mobutu deux mois plus tard. Dans la guerre opposant l'AFC/M23 à Kinshasa, après la chute de Goma en janvier 2025, près de 300 contractuels, principalement roumains, qui appuyaient les FARDC se rendirent à la MONUSCO. Ils transitèrent ensuite par le Rwanda pour être rapatriés. Kinshasa s'appuie aussi sur les Wazalendo, l'armée burundaise et, selon les experts de l'ONU, les FDLR. Ces experts documentent également le soutien rwandais à l'AFC/M23 et la présence de troupes rwandaises en RDC, ce que Kigali conteste ou présente comme des mesures défensives face aux FDLR. Vectus Global, société d'Erik Prince, fondateur de Blackwater, devait initialement sécuriser les recettes minières. Elle a aussi appuyé l'armée congolaise à Uvira. Selon une dépêche de Reuters du 9 octobre 2026, une de ses équipes aurait subi une embuscade le 17 septembre au Sud-Kivu. L'attaque aurait fait une vingtaine de morts et de blessés. Parmi les tués figureraient au moins sept Congolais et un ancien membre des forces spéciales néo-zélandaises. Tim Kennedy, ancien combattant de l'UFC, aurait été blessé. Vectus n'a pas commenté. Ces interventions mêlent influence, sécurité et profit. Selon le rapport Duclert, Paris percevait le FPR comme une menace liée à l'Ouganda anglophone. Les prestataires privés, eux, recherchent des contrats. Dans le cas de Vectus, le lien avec les recettes minières ne prouve pas que sa rémunération soit indexée sur les ressources. Les minerais et les faiblesses militaires locales restent des enjeux récurrents. Qui finance ces acteurs, qui les commande et à qui rendent-ils des comptes ?
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