Un homme de 39 ans a semé la terreur dans deux communes des Yvelines, tuant un homme et blessant plusieurs personnes, dont une adolescente de 12 ans.
Par @S__Buisson ➡️ l.lepoint.fr/JNY
Etienne Gernelle retweeted
Excellente analyse
La crise actuelle est en grande partie l'explosion d'une vieille contradiction qui a commencé avec les boomers et s'est accentuée avec les millenials et les gen Z : tout un chacun veut des conditions matérielles qui s'améliorent en continu, mais refuse ce qui rend cette amélioration possible, c'est-à-dire la croissance économique, la civilisation industrielle, le primat de la production, l'expansion démographique et l'exploitation des ressources naturelles.
Les boomers ont voulu une société tertiarisée de loisirs, ont fait peu d'enfants, ont favorisé la sécurité par les normes, la baisse du temps de travail. La contradiction est qu'ils ont aussi voulu de grosses retraites. (2 euros par euro cotisé). En conséquence de quoi, une seule solution : la prédation des richesses créées par les plus jeunes générations et l'endettement.
Mais ce ne sont pas les seuls, les millenials et les gen Z sont pris dans la même contradiction. La croissance est sale, mais l'on ne veut pas vivre très sobrement. Pendant un moment ma génération a eu le fantasme de l'économie expérientielle. Moins de biens, plus de souvenirs. Mais arrivé à 40 ans, les weekends entre potes à Barcelone ne compensent plus vraiment le fait de pas pouvoir acheter d'appart.
Donc une seule solution : fantasmer qu'en prédatant les richesses des plus riches, ils pourraient dépasser leur contradiction, et s'enrichir sans faire grossir le gâteau.
Le problème est que les mathématiques ne marchent pas. En France comme grosso modo partout en Europe voici comment la richesse est dépensée :
- 52% en consommation des ménages.
- 26% en consommation publique et des associations (santé, éducation, défense, justice, administration, etc.)
- 22% en investissements (4,5 pour les ménages, principalement dans leur logement, 4,4% pour le public, 12% pour les entreprises qui achètent des machines et construisent des usines.)
Si on divise notre production annuelle de richesses par le nombre de Français de plus de 20 ans, ça fait un peu moins de 56 000 euros par personne.
Si nous répartissions parfaitement tous les revenus à tous les individus de plus de 20 ans, dans un communisme parfait, y compris l'argent des milliardaires, il y a donc (52%+4,5%)*56000 = 2637 euros par mois de disponible.
En tout et pour tout.
C'est ça le plafond. Il n'y a pas de magot caché au-delà de cette somme.
Donc quiconque a pour ambition dans la vie de gagner plus de 2637 euros doit se rendre compte que ça ne peut passer que par la croissance économique, ou l'appauvrissement de ses compatriotes.
Sans cette prise de conscience indispensable que le principal problème de la France est simplement que le gâteau n'est pas assez gros pour satisfaire tout le monde, ce sera la continuation de la lutte de tous contre tous, et les violences actuelles ne feront que s'accentuer.
Au menu : pourquoi on a longtemps mangé sans fourchette, comment les Britanniques ont carotté les nazis et 20 autres anecdotes plus savoureuses les unes que les autres. ➡️ l.lepoint.fr/DBr
▶️ Étienne Gernelle sur RTL : pourquoi Macron aurait-il dû écouter Édouard Philippe ?
Par @gernelle l.lepoint.fr/qek #ARelire
💬 « Les marchés doutent que la France puisse décider » : l’alerte de l’ex-ministre grec des Finances l.lepoint.fr/gk9
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Motrix du 23/10/2026
🏆 Réalisé en 01 minutes 24 secondes
Disponible sur l’application Le Point.
lepoint.fr/motrix?gameId=01a…
L’agence de notation Moody’s va rendre son verdict ce vendredi 23 octobre. Une dégradation d’un cran de la note française paraît probable. Celle de deux crans pourrait provoquer un choc.
Par @philippinerbt
➡️ l.lepoint.fr/I18
Les pronostics du @LePoint
Aujourd’hui : Moody’s va-t-elle dégrader encore la France ?
#cestbondavoirraison
lepoint.fr/article?idarticle…
Entre l’investissement dans Doctolib et les clins d’œil à la Chine, voici ce qui anime Jensen Huang, à la tête du géant des puces surpuissantes – première capitalisation boursière au monde –, qui a fait un détour par Paris.
Par @guillaumgrallet
➡️ l.lepoint.fr/qe4
Etienne Gernelle retweeted
En 1970, des militants maoïstes attaquaient l’épicerie de luxe Fauchon pour ensuite distribuer les produits volés à des travailleurs immigrés. Ils présentaient leur action comme « une restitution », reprenant ce slogan : « On a raison de voler les voleurs ! »
On aurait aimé voir Édouard Louis, samedi 17 octobre, briser la vitrine d’un magasin de sport pour s’emparer de baskets et les « restituer » à des gamins issus des banlieues. Il y aurait eu un certain panache à cela, plutôt que de céder, stylo à la main, aux ratiocinations les plus bêtes et abjectes.
Il faut lire son texte publié dans Libération pour comprendre combien la sociologie contemporaine ne s’intéresse plus à la condition de vie objective des populations, mais projette sur elles un fantasme révolutionnaire, digne des Misérables de Victor Hugo, actuellement à l’écran. En somme, si un jeune est violent, s’il pille, s’il casse, c’est un juste retour.
Il est stupéfiant de constater que le propos vient d’un homme qui a connu une extraction sociale par l’école, la lecture et la production littéraire. Lui, Édouard Louis, l’adolescent de Picardie, rejeté pour son homosexualité, souffrant de voir ses parents empêtrés dans leur condition modeste, a-t-il jamais brûlé une mairie, cassé un magasin ou pillé des vitrines ?
« Comment ne pas voir qu’ils étaient, en grande partie, des hommes racisés, noirs et arabes, de ceux que la société française depuis des décennies parque dans des cités insalubres », écrit-il, comme si tout pauvre et tout « racisé » (sic) n’avait d’autre choix, s’il souhaite une mobilité sociale, que d’exprimer sa volonté par la destruction, puisqu’elle résulterait d’une légitime défense. N’a-t-il pas vu, parmi les commerçants sinistrés, des Français issus de l’immigration, qui ont trouvé leur salut par le travail ?
La suite 👇🪶
Violences du 17 octobre : réponse à Édouard Louis, « vautour d’extrême gauche »
lepoint.fr/debats/violences-…
via @LePoint
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On aurait aimé voir Édouard Louis, samedi 17 octobre, briser la vitrine d’un magasin de sport pour s’emparer de baskets et les « restituer » à des gamins issus des banlieues. Il y aurait eu un certain panache à cela, plutôt que de céder, stylo à la main, aux ratiocinations les plus bêtes et abjectes.
Il faut lire son texte publié dans Libération pour comprendre combien la sociologie contemporaine ne s’intéresse plus à la condition de vie objective des populations, mais projette sur elles un fantasme révolutionnaire, digne des Misérables de Victor Hugo, actuellement à l’écran. En somme, si un jeune est violent, s’il pille, s’il casse, c’est un juste retour.
Il est stupéfiant de constater que le propos vient d’un homme qui a connu une extraction sociale par l’école, la lecture et la production littéraire. Lui, Édouard Louis, l’adolescent de Picardie, rejeté pour son homosexualité, souffrant de voir ses parents empêtrés dans leur condition modeste, a-t-il jamais brûlé une mairie, cassé un magasin ou pillé des vitrines ?
« Comment ne pas voir qu’ils étaient, en grande partie, des hommes racisés, noirs et arabes, de ceux que la société française depuis des décennies parque dans des cités insalubres », écrit-il, comme si tout pauvre et tout « racisé » (sic) n’avait d’autre choix, s’il souhaite une mobilité sociale, que d’exprimer sa volonté par la destruction, puisqu’elle résulterait d’une légitime défense. N’a-t-il pas vu, parmi les commerçants sinistrés, des Français issus de l’immigration, qui ont trouvé leur salut par le travail ?
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lepoint.fr/debats/violences-…
via @LePoint
Espagne, 2010. Le jour où le déni de Zapatero s’est fracassé sur la réalité
Par @FrancoisMusseau l.lepoint.fr/i7Z
Violences du 17 octobre : réponse à Édouard Louis, « vautour d’extrême gauche »
Par @smahrane l.lepoint.fr/Ei2
▶️ Étienne Gernelle sur RTL : pourquoi Macron aurait-il dû écouter Édouard Philippe ?
Par @gernelle l.lepoint.fr/5CR
Face à la crise institutionnelle, l’historien Arnaud Teyssier refuse de céder à la sinistrose. Pour sauver la Ve République, il appelle à renouer avec ses principes fondateurs.
➡️ l.lepoint.fr/Yzs
Par @fglorrain
Le taux d’emprunt de la France à dix ans a franchi les 5 %, une première depuis 2002. Une flambée qui alourdit progressivement le coût de la dette publique. De quoi provoquer un électrochoc ?
➡️ l.lepoint.fr/VDO
Par @philippinerbt
François Villeroy de Galhau : « 2027 est notre dernière fenêtre d’action »
Par @MarieBordet2 @BeatriceParrino l.lepoint.fr/d5T
VU DE L’ÉTRANGER. La Suisse avait fêté Emmanuel Macron lors de sa visite officielle en novembre 2023. Trois ans plus tard, le spectacle des violences urbaines confirme le pire des clichés helvétiques : la France est un pays qui chute ➡️ l.lepoint.fr/Fpq
#CouvreFeu #24octobre #17octobre #ARelire


















