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"Je ne pense pas que ces jeunes vivent dans des hordes anomiques qui les pousseraient à voler et à piller. Mais je crois plutôt qu’ils se donnent le «droit» de piller parce que, dans leur système de normes, il n’est pas si grave de s’en prendre à des «mécréants» ou à des «colons». Pour qui écoute les prédicateurs, pour qui a enquêté pendant des décennies auprès de ces populations et en a rendu compte dans des livres, ces dimensions culturelles, religieuses et symboliques sont essentielles : elles structurent leur pensée. Ce n’est pas parce qu’elles nous échappent, ou qu’on ne les comprend pas, qu’elles n’existent pas (...)
Depuis trois générations, les jeunes musulmans sont abreuvés par les mosquées et les médias des pays d’origine, d’images d’enfants palestiniens morts, présentées comme des illustrations de l’injustice envers les musulmans, tandis que le 11 septembre et le 7 octobre sont dépeints comme des complots juifs. Quand ils frappent les policiers et pillent les richesses de l’Occident, les jeunes se vivent aussi en justiciers, ils peuvent éventuellement s’identifier aux razzias perpétrées par le prophète de l’islam, rapportées dans une sourate du Coran. Ils sont hors la loi mais dans le droit musulman, du moins tel qu’ils le conçoivent..."
C'est l'un des non-dit ou des tabous de ces émeutes : leur dimension culturelle. Eclairante analyse de @FBBlackler qui met en évidence l'existence en banlieue d'un système de norme qui encourage la violence...
lefigaro.fr/vox/societe/flor…
Lorsqu'on voit le dispositif policier autour d'une certaine chocolaterie du Touquet samedi, la hiérarchie des priorités de l'Elysée apparaît claire.
La sécurité des Français est quantité négligeable pour ceux qui nous gouvernent actuellement.
De lourds changements s'imposent !
🗣️🫵🏻 Je viens d’apprendre que les stocks de grenades sont épuisés. Les forces de l’ordre attendent un arrivage qu’elles espèrent recevoir avant le week-end prochain, avant ces nouvelles journées de violences que tout le monde voit venir.
Pendant ce temps, on continue d’envoyer de l’argent à l’Ukraine.
Ce n’est pas un slogan. C’est une question de priorités, posée crûment. Dans plusieurs villes, samedi dernier, des unités ont dû reculer faute de munitions. À Limoges, le maire l’a dit clairement : les grenades de désencerclement étaient épuisées. Ailleurs, des CRS ont décrit des dispositifs sous-dimensionnés et des stocks de lacrymogènes à sec. Ce ne sont pas des rumeurs de réseaux sociaux ; ce sont des faits rapportés sur le terrain, après une journée qui a vu des milliers de grenades tirées et des centaines de policiers blessés.
On peut débattre longuement du bien-fondé de l’aide à Kiev, de ses montants, de sa durée et de ses formes. Mais on ne peut pas ignorer le contraste. D’un côté, un État qui continue de mobiliser des milliards pour un conflit lointain. De l’autre, des forces de l’ordre qui, chez elles, se retrouvent à court des moyens les plus élémentaires pour maintenir l’ordre public face à des violences qui se répètent et s’intensifient.
La sécurité intérieure n’est pas un détail budgétaire. Quand les rues brûlent, quand des mairies sont incendiées, quand des policiers reculent faute de matériel, ce n’est plus une question de solidarité internationale. C’est une question de capacité à tenir son propre territoire.
On peut soutenir l’Ukraine. On peut aussi, dans le même temps, considérer qu’un État qui n’arrive plus à équiper correctement ses propres forces de l’ordre pour faire face à ce qui se passe chez lui a un problème de hiérarchie des urgences. Ce n’est pas se taire qui résoudra quoi que ce soit. C’est regarder les faits en face.
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François-Xavier Bellamy face à Philippe Poutou sur BFMTV :
« Je me pose une question très simple, Monsieur Poutou : je me demande pourquoi vous n’êtes pas en prison ce soir.
Moi, je ne dis pas qu’il faut pratiquer la violence. Vous avez publié un message qui dit qu’entre le camp des émeutiers et du désordre et le camp des nantis affolés, je choisis mon camp. Vous avez le mérite de la clarté, mais vous devriez en répondre.
Monsieur Poutou, c’est d’abord un récidiviste. Le 7 octobre 2023, il félicitait le Hamas pour le plus grand pogrom antisémite de l’histoire du XXIe siècle. C’est une succession le NPA.
C’est de ça que la France crève aujourd’hui. Elle crève de tous ceux qui ont armé ces gens, qui ont préparé le chemin vers cette violence.
Tant qu’on restera dans cette espèce d’impunité où on peut appeler à la violence, au saccage, au pillage, à l’incendie sans avoir aucune conséquence à subir, la démocratie dans notre pays sera vraiment en danger. »
Rien à ajouter. Tout a été dit, et très bien dit.
Merci @fxbellamy
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Intifada à Paris VS révolution en Iran … voyons qui n’est pas prêt pour la démocratie et qui peut donner des leçons de civilisation et de patriotisme.
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🚨 إيلون ماسك يسحق بيل جيتس علناً: "مؤسس مايكروسوفت لا يمتلك أي معرفة علمية حقيقية.. وكان يؤكد لي استحالة صنع شاحنة كهربائية بينما كانت بيبسي تقودها بالفعل!"
في قصف هائل للجبهات يكشف كواليس صراع عمالقة التكنولوجيا، يفضح ماسك حقيقة النقاشات المغلقة مع بيل جيتس:
🗣️ "تظن أن شخصاً أسس عملاقاً كـ مايكروسوفت يمتلك أساساً علمياً صلباً.. لكن من واقع احتكاكي المباشر به، معرفته العلمية ضعيفة جداً!"
📌 القصة الكاملة للصدمة:
عندما زار جيتس مصنع تيسلا، جزم باستحالة صناعة شاحنات نقل كهربائية طويلة المدى.. رغم أن شركة PepsiCo كانت تشغلها بالفعل في الشوارع!
وعندما سأله ماسك بتحدٍ هندسي بحت:
🔹 "هل المشكلة في كثافة طاقة البطارية أم في استهلاك الشاحنة للطاقة؟ ما هو الرقم الخاطئ برأيك؟ وما هي الأرقام الصحيحة؟"
النهاية؟ بيل جيتس لم يستطع تقديم رقم علمي واحد أو نسبة دقيقة! ليختصر ماسك المشهد بعبارة قاطعة:
"إذا كنت لا تعرف أبسط أرقام الكثافة أو الطاقة، كيف تجرؤ على جزم استحالة ما صنعه المهندسون؟"
العلم لا يُبنى بالهيبة أو النفوذ السياسي.. بل بالأرقام الهندسية الصارمة التي لا تكذب أبداً.
احفظ المنشور وشاركه.. الحقيقة دائماً أقوى من العناوين! 🧵👇
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🚨🔥Je suis tombé sur ce texte de Coluche. je trouve que c’est bien le contexte dans lequel nous vivons.
« - Quand un mec de droite n'aime pas les armes, il n'en achète pas.
- Quand un mec de gauche n'aime pas les armes, il veut les faire interdire !
- Quand un mec de droite est végétarien, il ne mange pas de viande.
- Quand un mec de gauche est végétarien, il veut faire campagne contre les produits à base de protéines animales.
- Quand un mec de droite est homo, il vit sa vie tranquillement.
- Quand un mec de gauche est homo, il fait chier tout le monde pour qu'on le respecte.
- Quand un mec de droite a loupé un job, il réfléchit au moyen de sortir de cette situation et rebondir.
- Quand un mec de gauche a loupé un job, il porte plainte pour discrimination.
- Quand un mec de droite n'aime pas un débat télévisé, il éteint la télé ou zappe.
- Quand un mec de gauche n'aime pas un débat télévisé, il veut poursuivre en justice les cons qui disent des conneries. Le cas échéant, une petite plainte pour diffamation sera bienvenue.
- Quand un mec de droite est non-croyant, il ne va pas à l'église, ni à la synagogue ou à la mosquée.
- Quand un mec de gauche est non-croyant, il veut qu'aucune allusion à Dieu ou à une religion ne soit faite dans la sphère publique, sauf pour l'Islam.
- Quand un mec de droite a besoin de soins, il va voir son médecin puis s'achète les médicaments.
- Quand un mec de gauche a besoin de soins, il fait appel à la solidarité nationale.
- Quand l'économie va mal, le mec de droite se dit qu'il faut se retrousser les manches et bosser plus.
- Quand l'économie va mal, le mec de gauche se dit que ces sales patrons s'en mettent plein les fouilles et ponctionnent le pays et que les employés sont des victimes
Test ultime :
- Quand un mec de droite a lu ce test...
Il le fait suivre aux amis pour les faire rigoler.
- Quand un mec de gauche a lu ce test, il ne le transfère surtout pas et te dit que c’est un texte facho d’extrême droite ! »
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Jusqu’où iront-ils ?
6 fourgons de police étaient présents samedi pour protéger la boutique Trogneux, de la famille de Brigitte Macron…
Tous les autres commerçants de France ont, eux, été abandonnés face aux pilleurs.
Ce mépris et ces privilèges d’un autre temps sont INSUPPORTABLES !
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🇫🇷"Fallait pas parquer les arabes dans des ghettos"
Source : Végane de droite
youtube.com/@veganededroite
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Dans une rue de Marseille, tous les commerces appartenant à des Juifs ont été incendiés. Les commerces tenus par des musulmans, non.
#intifada
Der französische Journalist Paul Amar:
»Sie kamen vorbereitet. Sie hatten die Adressen der Rathäuser. Sie hatten Adressen jüdischer Ladenbesitzer.
In einer Straße in Marseille wurden alle Geschäfte, die Juden gehörten, angezündet. Geschäfte, die von Muslimen geführt wurden, nicht.«
@visegrad24
Soutien irresponsable des émeutiers avant, à l'abri et silencieux pendant, ignoble après la catastrophe...
Bravo aux bobos qui l'ont élu !
S'il avait un semblant de dignité, l'autre Emmanuel foireux démissionnerait sur le champ.
Mais cet appel montre qu'il ne connaît pas ce mot.
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Trump constate l’importance de l’immigration dans les émeutes . Au 20 h de @FranceTV hier: « ce ne serait pas attesté » . Que veut l’odieux visuel public : Une attestation sur papier timbré ? Les Français ont des yeux et refusent désormais l’éternel déni de la gauche médiatique
« Ô France 🇫🇷 voici venu le jour où tu devras rendre des comptes » Un chant guerrier anti-France réintroduit par Tebboune dans l’hymne algérien 🇩🇿 en 2023 a retenti hier en plein Paris quelques minutes avant le début des violences. Le maire de Paris Emmanuel Grégoire était présent lors de cette commémoration du 17 octobre 1961. Il s’agit d’un fait extrêmement grave passé inaperçu dans les médias et auprès de l’opinion publique française
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Samedi, des mairies ont été attaquées, des bâtiments publics incendiés, plus de 1 000 policiers et gendarmes blessés, près de 2 400 interpellations. Les pires violences urbaines depuis des années.
Et la réponse de l'Élysée ? Une allocution. « Colère et honte ». La promesse de « tirer les leçons ». Pas d'état d'urgence. Pas de couvre-feu.
Pendant ce temps, des visuels circulent déjà sur les réseaux pour appeler à remettre ça le 31 octobre, avec comme cibles affichées les mairies, les commissariats et les préfectures.
On peut soutenir les revendications sur le coût de la vie et refuser catégoriquement qu'on brûle des mairies. Les deux ne sont pas contradictoires.
Ce qui est inacceptable, c'est d'attendre la prochaine nuit pour découvrir qu'on n'était pas prêts.
L'ensemble de la classe politique, de la droite à la gauche, et toutes les institutions (maires, préfets, présidents de région) devraient demander d'une seule voix l'état d'urgence, comme en 2005, et le déploiement de l'armée en protection statique des bâtiments publics, pour libérer les forces de l'ordre et leur permettre de faire leur travail.
Protéger une mairie, ce n'est pas de l'autoritarisme. C'est le minimum qu'un État doit à ses citoyens.
L'État de droit commence par la capacité de l'État à tenir debout.
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🧠🏛️ « Lorsque le débat est perdu, la calomnie devient l'outil du perdant. »
Cette phrase, attribuée à Socrate, résume un mécanisme vieux de plusieurs siècles, mais qui sont aujourd'hui omniprésent.
Lorsqu'on ne parvient plus à combattre une idée, on s'attaque à celui qui la défend.
C'est ici une des méthodes préférées de la gauche politique.
Il y a plus de 2 400 ans, Socrate parcourait les rues d'Athènes en interrogeant ses concitoyens sur leurs convictions, leurs certitudes et leur conception de la vérité.
Il ne cherchait pas simplement à convaincre. Il posait des questions. Il demandait des explications. Il poussait ses interlocuteurs à examiner la cohérence de leurs propres raisonnements.
Et très souvent, ses questions finissaient par mettre en évidence quelque chose de frappant : certaines personnes étaient persuadées de maîtriser un sujet, alors qu'elles étaient incapables de l'expliquer clairement.
Car il existe une différence fondamentale entre avoir une opinion et être capable de la défendre rationnellement.
Une conviction peut être extrêmement forte sans reposer sur une connaissance solide.
On peut croire profondément quelque chose, le répéter pendant des années, le défendre avec passion et découvrir, face à quelques questions simples, qu'on n'a jamais véritablement réfléchi à ses fondements.
Lorsqu'une personne se retrouve incapable de répondre à un argument, deux possibilités s'offrent à elle.
La première consiste à reconnaître les limites de son raisonnement, à accepter de remettre en question ses certitudes et, éventuellement, à changer d'avis.
Et pour cela, il faut être capable de mettre son ego de côté et de faire preuve d'une véritable honnêteté intellectuelle envers soi-même. Ce qui, malheureusement, est loin d'être donné à tout le monde.
La seconde consiste à s'attaquer à celui qui vient d'ébranler ses convictions...
Et cette seconde réaction est beaucoup plus facile.
Plutôt que de répondre à une idée, on tente de discréditer celui qui l'exprime. On lui prête des intentions. On déforme ses propos. On lui colle une étiquette suffisamment infamante pour que ses arguments n'aient même plus besoin d'être examinés.
Ce mécanisme porte un nom en rhétorique : l'attaque ad hominem, lorsqu'on s'en prend à la personne plutôt qu'à son raisonnement.
Mais pourquoi cette méthode fonctionne-t-elle aussi bien ?
Parce que notre rapport aux idées n'est pas uniquement rationnel. Nos convictions participent aussi à notre identité, à notre appartenance sociale et à l'image que nous avons de nous-mêmes.
Remettre en question une idée à laquelle nous sommes profondément attachés est vécu comme une remise en question totale de notre propre personne.
Et lorsqu'une conviction devient une partie de notre identité, celui qui la conteste est rapidement perçu comme un ennemi qui nous veut du mal.
C'est ainsi qu'un désaccord intellectuel peut se transformer en affrontement personnel.
On ne cherche plus à comprendre ce que l'autre dit. On cherche à découvrir ce qui pourrait le discréditer. On ne réfute plus ses arguments. On attaque sa réputation.
Et il suffit d'une accusation, d'une insinuation ou d'une phrase sortie de son contexte pour que le débat disparaisse complètement.
Les réseaux sociaux ont considérablement amplifié ce phénomène.
Une insulte circule plus rapidement qu'une démonstration complexe.
Une accusation provoque davantage de réactions qu'une explication nuancée.
Et une étiquette peut suffire à disqualifier publiquement quelqu'un avant même que ses propos aient été examinés.
Pourtant, il existe une distinction essentielle que nous oublions trop souvent...
Une personne détestable peut avoir raison sur un sujet précis.
Une personne admirable peut se tromper.
Et si vous êtes incapable d'entendre une idée contraire à la vôtre sans ressentir le besoin d'attaquer celui qui l'exprime alors c'est que ce n'est pas la vérité que vous cherchez à défendre, mais simplement vos certitudes que vous refusez de remettre en question.
- Le Contemplateur
FV Dauré retweeted
McDonald’s détruit, mais Master Poulet, établissement halal situé juste à côté et s’adressant notamment à une clientèle musulmane, n’a pas été touché.
Deux commerces voisins, deux sorts différents.
Simple coïncidence ou choix délibéré des casseurs ?
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Hier, le 17 octobre, la France a basculé. Ce n’était pas une manifestation qui a dégénèré. C’était le début d’une guerre civile. Des mairies incendiées et prises d’assaut, des symboles de la République détruits, des bâtiments publics ravagés, des commerces pillés et brûlés, des forces de l’ordre attaquées. Une violence organisée, méthodique, destinée à tout détruire et à traumatiser.
Depuis des semaines et des mois, nous avons entendu des voix appeler à l’Intifada en France. Ces appels ont été lancés dans les médias, sur les réseaux sociaux, par des influenceurs, par des figures de La France Insoumise et par des militants pro-palestiniens. L’Intifada n’est pas une contestation. C’est un appel à la révolte pour détruire, à semer un déluge de chaos.
Ils profitent de la misère réelle et de la colère sociale des lycéens, des travailleurs et des familles. Leur technique est claire : détruire, traumatiser, affaiblir et décrédibiliser les institutions, créer une défiance généralisée envers elles, puis se présenter eux-mêmes ou à travers d’autres comme la solution, et prendre progressivement le pouvoir.
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Darty de Belleville
PILLE EN CE MOMENT
OU SONT LES FDO ? @PoliceNationale
🇫🇷 FLASH | Le magasin Darty de Belleville est pillé depuis maintenant 40 minutes.
#17octobre #18octobre #Macron20h
(@FaridBenlagha)
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Paul Amar affirme sur CNews qu’à Marseille, des commerces appartenant à des Juifs auraient été systématiquement incendiés, tandis que ceux de musulmans auraient été épargnés.
Si ces faits sont confirmés, nous franchissons un seuil terrifiant dans l’antisémitisme.
Et Macron porte une lourde responsabilité politique.
Son refus de participer à la marche contre l’antisémitisme fut une faute historique.
Jusqu’où laissera-t-on aller cette haine ?
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« Wallah, quand est-ce qu’on y retourne ?! » Voilà ce qu’écrivent des émeutiers dès le lendemain des scènes de chaos qui ont frappé la France.
À visage découvert, ils exhibent fièrement sur les réseaux sociaux leurs butins : sacs Hermès, parfums Dior, PlayStation 5, jusqu’aux produits alimentaires dérobés chez nos petits commerçants. Une véritable razzia, assumée, revendiquée, célébrée parfois même en famille.
D’un côté, ceux qui saccagent, pillent, prospèrent grâce aux trafics et aux aides sociales dans la plus grande impunité. De l’autre, des millions de Français qui travaillent, respectent la loi, cotisent pour les autres et paient les conséquences d’une violence dont ils sont les premières victimes. Ils assistent même, impuissants, sur le sol de leurs ancêtres, à la disparition de leur patrimoine millénaire incendié par ces sauvages.
Après le milliard d’euros déjà déboursé pour couvrir les dégâts des émeutes pour Nahel, pas un centime de réparation ne devra leur être imputé. Le gouvernement doit en prendre solennellement l’engagement.
Les émeutiers, leurs parents, les aides qu’ils touchent et les biens qu’ils possèdent devront être mis à contribution pour réparer jusqu’au dernier euro les dégâts qu’ils ont causés. Au nom de ces laborieux, de ces silencieux qui n’en peuvent plus de payer pour eux.
Le combat est désormais politique et judiciaire. Il devra être implacable. Pas un seul de ces casseurs ne doit échapper à la justice.
Ils devront être traqués, perquisitionnés et incarcérés, sans attendre, pour répondre de leurs actes et rendre aux Français ce qu’ils leur ont volé : leur argent et leur tranquillité.





























