
CTO & co-founder of https://xitter.cf/t.co/ToLf6lmo5H, @jfrog and AlphaCSP co-founder. Co-author of https://xitter.cf/t.co/EjTCpZjMjy
Israel
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We brought a trully amazing team together to disrupt the way we send cargo to space!
payloadspace.com/moonshot-sp…
cc @HillaHaddad @ShaharBahiri
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⚠️"Il faut que tout le monde voie ces images".
Guillaume Guérin, maire de Limoges, nous fait une visite de son Hôtel de Ville sous les décombres.
Je me refuse désormais à nommer ces gens-là d'émeutiers ou de casseurs.
Ce sont des terroristes.
Parfait. A lire en entier 💪
Oh oui, je déprime souvent en voyant mes amis français qui se mettent à faire la promotion du "De-Growth".
De-Growth c'est la mort à petit feu, c'est le suicide de notre civilisation.
Bravo @zeclint pour ne pas tomber dans le panneau👏👏
Je ne veux plus fréquenter les gens qui disent « À quoi ça sert ? ».
J’ai 50 piges sur mon passeport, 12 ans dans ma tête (et 18 ans dans mon slip, dirait ma femme).
Et je compte bien que ça dure.
Je ne supporte plus les pisse-vinaigre professionnels du scepticisme.
À quoi ça servait de vouloir voler ? De traverser les océans ? De marcher sur la Lune ?
À rien. Jusqu’au jour où quelqu’un l’a fait.
J’ai toujours eu une tendresse infinie pour les originaux. Les inadaptés. Les rebelles. Les emmerdeurs. Ceux qui ne rentrent pas dans les cases.
Ceux qui ont des idées absurdes, des ambitions démesurées, des projets improbables.
Parce que ce sont eux qui font avancer le monde.
Pas les gestionnaires du déclin.
Les gens suffisamment fous pour croire qu’ils peuvent changer le monde sont précisément ceux qui finissent par le changer.
Et ce qui me terrifie aujourd’hui c’est l’état d’esprit que nous transmettons à nos enfants.
On les élève dans une atmosphère de fin du monde permanente. Entre malthusianisme, injonctions à la décroissance, culpabilité écologique et anxiété organisée.
Quelle terrible inversion des valeurs !
L’écologie devrait être un formidable défi lancé à l’intelligence humaine, pas une pédagogie de la résignation.
Je ne veux pas d’une génération qui s’excuse d’exister au point de ne plus faire d’enfants
Je veux une génération qui brûle d’envie de découvrir, de créer, de baiser, de comprendre !
l’optimisme n’est pas de la naïveté mais le courage de croire en notre capacité à tout affronter.
Le progrès n’est pas une fatalité mais une conquête.
C’est mon ode aux rêveurs, aux inventeurs, aux enthousiastes, aux insoumis, aux doux dingues et aux emmerdeurs magnifiques.
À tous ceux qui disent « t’es cap ? » plutôt que « À quoi ça sert ? ».
J’ai 50 ans, et je refuse de devenir vieux dans ma tête.
Aux fous qui veulent changer le monde !
Fred Simon retweeted
J’ai exactement eu le même cheminement intellectuel que Louise.
Au Lycée, j’étais de gauche par naïveté : "la guerre et la pauvreté, c’est pas gentil ; il faut donc taxer les milliardaires".
J’arrive à la fac. Je vois tous ces crasseux. Je suis mal à l’aise. Mais, je reste encore un peu idéaliste. Je vois les 1ers blocages, je vois des étudiants issus du peuple, qui bossent pour financer leurs études supplier, pleurer en AG et supplier de lever le blocage. Ça me bouleverse.
Après, je constate que la fac est un champ de ruines : des tags, de la merde dans les couloirs, des canettes de bière partout, des restes de joints.
Je me dis : "si c’est ça la gauche, ce n’est pas possible". Je suis perdu, parce que je pense aussi que la droite est méchante, parce que j’étaus conditionné.
Puis, les étudiants hostiles au blocage se sont regroupés. Je les ai rejoints. Il y avait de tout : des maurassiens, des UMP, des libertariens, des nationalistes divers. En discutant avec eux, je découvre des gens intelligents et cultivés. C’était des gens ouverts aux antipodes du sectarisme gauchiste. Même les vrais "fascistes" que j’ai fréquentés étaient moins "fachos" que les antifas. Je me mets à lire des auteurs qu’ils me conseillent. Ça allait de Joseph de Maistre, le contre-révolutionnaire, à Ayn Rand la libertarienne, en passant par Barrès, Léon Daudet, Tocqueville, etc..
Et là, c’est le déclic. Cette pensée de droite, tant carricaturée, devenait la voix de la raison.
Fred Simon retweeted
Here is the full and complete response to any claim of genocide or wrongdoing by Israel in Gaza.
There is no counter argument. This is a checkmate.
Fred Simon retweeted
I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you.
I come from your future.
In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream.
Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them.
The promise was protection. The result is stagnation.
The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe.
I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has.
Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France?
Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui.
Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique.
Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc.
Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité.
La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer.
Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre.
Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus.
L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite.
Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent.
Regardez ce que ce projet a produit.
Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier.
Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même.
Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur.
Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée.
Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté.
Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une.
Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets.
La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire.
Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français.
Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception.
Et puis l'IA est arrivée.
L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités.
L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute.
Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ?
Il explose.
Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas.
Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux.
L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile.
Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler.
C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire.
Et c'est là que je deviens profondément optimiste.
Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance.
Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher.
Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement.
Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base.
Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir.
Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie.
Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote.
Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre.
Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge.
Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire.
Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
Fred Simon retweeted
La vidéo du lycée Honoré-de-Balzac, à Mitry-Mory (77) ayant été supprimée, il faut la republier afin que la France prenne conscience du basculement en train de s'opérer dans sa jeunesse lycéenne :
"Ils sont que 10, au nom d'Allah on les tue !"
Le 7 octobre est notre horizon.
Fred Simon retweeted
Voilà
Les manifestations lycéennes manipulées par la secte @lfi expliquées en clair. A reposter massivement !!
Remember that there are 150,000 Muslim Brotherhood members right now on France.
Fred Simon retweeted
Les conditions inhumaines du lycée Nelson-Mandela, à Nantes. Il fallait le voir pour le croire.
Verrière, bois clair, nef de 26 000 m², énergie positive. Internat de 166 lits, chambres avec sanitaires, salles de travail, patio.
Deux gymnases et un mur d’escalade de 24 voies.
Sections internationales, BTS, prépa.
Facture d’origine : 52 à 64 millions d’euros, il y a douze ans.
Le genre d’établissement qui ferait pâlir 95 pourcents des lycées français.
Et c’est le lycée qu’on brûle, hall et verrière, au nom du manque de moyens.
Le Site est fermé jusqu’à la Toussaint, cours à distance, remise en état chiffrée en millions.
Les conditions étaient si inhumaines qu’il a fallu y mettre le feu pour les rendre visibles.
Mais de qui se moque-t-on ?
Fred Simon retweeted
I left Silicon Valley 6 years ago
Why?
Because it's a monoculture
The most extreme group think of any place on the planet
Show up to a dinner party and everyone is in tech
So what do they do? They start stack-ranking each other
And it's a totally ordered set: being founder of co $100B market cap > founder of co with $50B market cap > managing partner of tier 1 venture firm > hired CEO of $50B public co > founder of $10B co > etc etc
Pure toxicity that nerfs creativty
And then as a corollary, people are especially afraid to speak truth to power as everyone knows their place in
"The Hierarchy"
Reject this nonsense. Stay weird. Think independently. Be honest with yourself. Have fun.
Fred Simon retweeted
The statue of Prometheus is finally finished.
It was cast in Paris, crossed the Atlantic, and was assembled at Starbase. It took us 100 days to go from nothing to this.
People of the West, we have lived through an era devoid of dreams, devoid of destiny.
But the time has come to reclaim our dream of antiquity.
In a few months, we will start building a new city. It will be the most magnificent city in all of history.
After all, the great dream of the West has always been to rebuild Rome.
Come walk beside us in this endeavor. The world is waiting.
Attempting to BOMB a military base is not sufficient grounds to hold you. At times, I wonder if it is even worth continuing to fight for our liberties when it seems nearly impossible to extricate the West from its deep desire to commit Civilizational Seppuku.
I think this the ultimate example of: Show me the incentives, I'll know the outcome.
The @UN receive more money everytime their is a crisis in our world that needs to be fixed.
So, they dress the wolfs as shepherd to make sure they keep getting more.
I really don't see how this organization can continue like this and be a force for good.
Every single employee need to be fired, the whole executive layer recruited as new, and the incentives redefined.
Fred Simon retweeted
In my 22 years at United Nations Watch, I have never witnessed a Secretary-General legitimize lies, propaganda, and antisemitism on this scale.
António Guterres has appeased tyrants and terrorists. He has disgraced his office.
He is the worst Secretary-General in U.N. history.
This single statement from the head of the UN makes it really clear. There are only 2 options:
- The UN is completely disconnected from the reality of the world.
- The UN only cares about blaming Israel for all the problems even if it means denying reality and truth.
@antonioguterres promoted, financed and protected murderous dictators while attacking and dressing the free world.
Shane on him and shame on all in the UN that followed him.
UN Secretary-General António Guterres said: “I have never seen killing and destruction like Gaza in all my years as Secretary-General.”
According to even the most critical reports, Guterres, 70,000 people were killed in the war in Gaza, a large proportion of them Hamas terrorists.
During your years as Secretary-General: more than 600,000 people were massacred or starved to death in Ethiopia.
377,000 died in Yemen — that figure appears in reports issued by your own organization.
150,000 were killed in Sudan and 12 million were displaced.
Hundreds of thousands have been buried in Ukraine.
You didn’t see it? They died before your eyes. You simply looked the other way, because the Jews couldn’t be blamed.
Fred Simon retweeted
Every glib, arrogant, virtue-signalling celebrity who’s broadcast the lie that kids will kill themselves if not allowed to transition deserves to have this read aloud to them non-stop through a megaphone for a year.
A landmark Finnish study has found a sharp rise in psychiatric illness among adolescents following sex-alteration procedures.
The peer-reviewed study, published in Acta Paediatrica, tracked every young person under 23 who contacted Finland's gender clinics between 1996 and 2019.
A total 2,083 individuals were studied, with 16,643 matched controls. They were followed for up to 25 years.
Finland's health registers are mandatory, which means no one opts out — this is the complete national picture.
The numbers: psychiatric morbidity rose from 9.8% to 60.7% in adolescents who underwent feminising reassignment, and from 21.6% to 54.5% in masculinising reassignment.
Even after adjusting for prior psychiatric history, gender-referred adolescents faced five times the risk of male population controls, and three times the risk of female controls.
"Psychiatric needs do not subside after medical gender reassignment," the authors concluded.
Referrals after 2010 arrived sicker. 47.9% had already needed psychiatric treatment before their first clinic visit, against 15.3% among controls.
The authors' read: for some adolescents, gender distress may be secondary to other mental health challenges.
The evidence keeps mounting. The silencing continues anyway.
How many more adolescents will be told this is "care"?






























