Jean Pierre KLOTZ retweeted
C’est drôle, ces profils de personnes manifestement ultra-bourgeoises des hyper centres-ville, ripolinées et vêtues de propre et coûteux, mèches lissées et mains manucurées qui usent de toute la maîtrise du langage en jonglant aisément avec les sophismes pour défendre l’indéfendable.
Il y a un mot pour ça : le snobisme.
« C’est tellement clâââsse et disruptif de se positionner crânement contre cette société bourgeoise qui nous a pondu. On a enfin l’impression de dire à ses parents mêêerde, quoi ! »
Petits cons médiocres qui chient sur les gens qui travaillent en déployant des efforts qu’ils et elles n’ont pas eu à fournir.
Total mépris pour cette dinde de Lola Fleur qui a bien le prénom qu’elle mérite : moitié pute, moitié décorative
▶️ #GrandeConfrontation – Violences : la France sur un fil
« C'est ma vie, Lola [...] Quelle chance on a d'avoir eu nos entreprises cassées ? [...] Qu'est-ce qui légitime qu'on terrorise la vie des gens ? »
Jhemima Sheilha – Propriétaire de boulangeries Urban Bakery, répond à Lola-Fleur Whittaker sur les conséquences des pillages durant les manifestations du 17 octobre.
#LCI #GrandeConfrontation #17Octobre #Manifestations #Police #Blocus ⤵️
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Ici, vous avez Lola-Fleur, militante LFI issue d’un milieu privilégié (père cadre supérieur diplômé de HEC), qui aime publier de jolies photos Instagram dans des destinations de rêve. En face, une entrepreneuse arrivée du Congo à l’âge de 9 ans, qui a grandi dans la précarité.
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Un peu d'intelligence ne messied point, que diable!
. @paolo_levi a tout poliment résumé, arrêtez de vous regarder le nombril, il y’a plus important en ce moment que de faire des manifestations destructrices à 6 mois d’une présidentielle, alors que la France et l’Europe sont attaquées de toute part !
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La petite bourgeoise blanche privilégiée LFI veut donner des leçons de vies à une travailleuse d’origine congolaise qui a vraiment connu la VRAIE misère.
Voilà jusqu’où va l’indécence des GAUCHISTES de ce pays.
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Replying to @JeromeGuedj
@JeromeGuedj est sans doute l’îlot de dignité et de courage qui reste au PS.
J’aime ce mec
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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COMMENT LES MÉDIAS INVISIBILISENT LES FRANÇAIS MODÉRÉS - Dans les JT, les micros-trottoirs comme sur les plateaux, une catégorie de Français brille par son absence : les citoyens modérés, non militants, qui pensent sans dogmatisme et s'expriment sans outrance. À force de privilégier les voix les plus bruyantes et les opinions les plus clivantes, les médias donnent une vision déformée du pays et marginalisent ceux qui en constituent pourtant le cœur silencieux.
DES JT QUI DONNENT LA PAROLE AUX PLUS VISIBLES, PAS AUX PLUS REPRÉSENTATIFS
Dans les journaux télévisés, les micros-trottoirs et les reportages de terrain, les mêmes profils semblent revenir en boucle : militants aguerris, manifestants mobilisés, porte-parole associatifs et citoyens aux opinions tranchées. À l'inverse, les Français modérés, non encartés, non militants, qui travaillent, élèvent leurs enfants et observent la société avec pragmatisme, restent largement invisibles. Pourtant, ils constituent une composante essentielle du pays réel. Mais leur parole, souvent nuancée et moins spectaculaire, se prête mal aux formats médiatiques qui privilégient l'émotion, la confrontation et les formules choc.
DES MICRO-TROTTOIRS QUI FABRIQUENT UNE IMAGE DÉFORMÉE DE L'OPINION
Le choix des personnes interrogées, la sélection des témoignages et le montage des séquences ne sont jamais anodins. En privilégiant les réactions les plus indignées, les discours les plus radicaux ou les opinions les plus conformes aux angles retenus par les rédactions, certains reportages finissent par donner une vision biaisée des préoccupations des Français. Sur les plateaux, la même logique se prolonge : experts, éditorialistes, responsables politiques et militants se succèdent, tandis que les citoyens raisonnables, capables d'exprimer un désaccord sans invective et une conviction sans dogmatisme, ne sont quasiment jamais invités.
QUAND LE DÉBAT MÉDIATIQUE SE COUPE DU PAYS RÉEL
À force de privilégier les militants les plus bruyants, les indignations les plus spectaculaires et les oppositions les plus frontales, les médias finissent par enfermer le débat public dans une représentation caricaturale de la société. Les Français modérés, attachés au dialogue, au pragmatisme et à la recherche de solutions, se retrouvent relégués hors du champ médiatique, comme si leur absence de militantisme les rendait moins légitimes à s'exprimer. Cette invisibilisation n'est pas anodine : elle appauvrit le débat démocratique, nourrit la défiance envers les médias et entretient l'illusion que la société serait irréductiblement divisée entre des camps antagonistes. Une démocratie ne peut fonctionner sainement si la parole publique est confisquée par ceux qui crient le plus fort, tandis que ceux qui pensent sans vociférer restent inaudibles.
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Pourquoi les émeutiers français ont-ils saccagé des magasins asiatiques : « Les Chinois sont devenus trop riches en France. »Interviewer : Trop riches, dites-vous ?
« Oui, trop riches. »
Interviewer : Vous trouvez ça injuste ?
« Je pense que c'est injuste. Maintenant, ils font partie de la classe aisée, ils portent de beaux vêtements et roulent en grosses voitures. »
Les racisés racistes.
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Cette pintade de Saporta l'a bien mérité.
C'était du Pascal Praud au féminin.
Mais une mise à pied, ce n'est rien. Guillaume Debré fait le minimum. Les medias ont trop la trouille si le RN gagne la présidentielle.
@LCI
« Vous faites quoi à part couler la France? » : Isabelle Saporta mise en retrait de LCI après un vif accrochage avec Prisca Thévenot
➡️ l.leparisien.fr/sVZg
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Lola-Fleur #Whittaker illustre à merveille ce propos de Jean-François Revel : « L'idéologie, c'est ce qui pense à votre place » (Jean-François Revel, La grande parade. 2000)
Un commentaire juste de @bricehardelin :
« La fille à un diplôme à l'université de Manchester (10000€ l'année), son Instagram ressemble a celui d'une influenceuse beauté (que des selfies). Et elle a le frisson révolutionnaire anticapitaliste et est fascinée par les discours dictatoriaux d'un vieil aigri de 75 piges. Y a un truc qui m'échappe dans la cohérence. »
@LCI se dévalorise en donnant la parole une telle écervelée. #LCI
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Je n'aime pas BFM
Je déteste CNEWS
Je ne peux pas supporter Franceinfo
Il ne me reste que LCI
Et là, boom, je tombe sur Saporta qui m'écorche les oreilles
Je coupe
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Entre désespoir et découragement devant la réaction aux violences. Les casseurs, ces nouveaux écorcheurs de la République, soudoyés par la Russie comme ils l'étaient au XIVème par les Anglais, ne sont pas le seul danger. L'aveuglement qui refuse l'union nationale est mortifère.
Jean Pierre KLOTZ retweeted
Donald Trump n’est clairement plus notre allié mais celui de l’assassin du Kremlin et rêverait désormais d’un sommet tripartite avec Poutine et Xi.
































