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Si cette enquête se confirme (elle confirme en tout cas ce que nous avons écrit dans notre portrait qui fâche sur Francesca Albanese) et si l’ONU tournait rond, cette rapporteuse très spéciale - qui sert de caution militante aux accusations de « génocide » à Gaza - ne devrait plus exercer son mandat. @franctireurmag
👉 franc-tireur.fr/francesca-al…
BREAKING: UN Watch has uncovered over $2.5 million in external financial support to UN expert Francesca Albanese — including over $600,000 from undisclosed sources and tens of thousands from pro-Hamas groups.
🔗 See the evidence for yourself:
unwatch.org/special-rapporte…
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Ras-le-bol des discours victimaires sur la colonisation, qui fut une abomination, mais qui appartient au passé. La France ne va pas passer son temps à s’excuser devant un régime algérien qui nous déteste et emprisonne nos compatriotes. Cette réponse de David Lisnard est parfaite.
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Replying to @marinetondelier
@marinetondelier, vous traitez @davidlisnard de « malade » et l’accusez de racisme tout en dénonçant son « mépris » et sa « condescendance ». Votre leçon de respect commence par une insulte et se poursuit par un procès moral.
À Cannes, il a lancé les recherches qui ont permis d’établir la liste nominative des 274 prisonniers musulmans morts à Sainte-Marguerite. Il a aussi voulu une exposition sur les déportés algériens. Voilà des actes que votre réquisitoire passe soigneusement sous silence.
Chez vous comme chez @sandrousseau, on retrouve les pires réflexes de LFI. Imposer votre récit, salir celui qui refuse de s’y soumettre, puis le déclarer infréquentable. L’adversaire doit passer son temps à se justifier pendant que vous vous dispensez de lui répondre.
Cette vidéo décrit précisément ce procédé. Vous prétendez défendre le pluralisme, tout en vous réservant le droit de choisir les opinions admissibles.⬇️
Mais qu’est ce que c’est que ce malade ?
Rien ne va dans son argumentation sur le fond. Rien.
Et sur la forme quel mépris et quelle condescendance !
Beaucoup d’autres drames ont eu lieu avant qu’il ne soit né et je ne pense pas qu’il n’en ait systématiquement « rien à cirer ».
Cette indignation sélective a un nom : le racisme.
Une vie vaut une vie. Point.
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सऊदी अरब में बांग्लादेश के दंपति का सर कलम करके मौत की सजा देने के बाद उनके शव बांग्लादेश पहुंच गए जिसका अंतिम संस्कार कर दिया गया
पता चल रहा है कि उन दोनों की एक 8 साल की बेटी भी है जो अब अनाथ हो गई
अब जाकर बांग्लादेश के दंपति की मौत की सजा के मामले पर पूरी घटनाक्रम सऊदी अरब ने सामने रखा है
बांग्लादेश का एक दंपति जो पति-पत्नी थे वह उमरा करने सऊदी अरब गए
मक्का की एक मस्जिद में उन्होंने नमाज अदा किया और भाव विभोर होकर एक दूसरे से गले लग गए और एक दूसरे को kiss कर लिया
और यह सब करते हुए उनकी आंखों में आंसू थे जाहिर सी बात है कि उनका एक सपना पूरा हुआ था कि वह उमरा पर आए हैं तो यह उन्होंने किसी अश्लीलता की वजह से नहीं किया था बल्कि भाव विभोर होकर किया था
और एक पाकिस्तानी ने उनका वीडियो बनाकर वायरल कर दिया और उनका सर कलम हो गया
ये जो सोच है ना कि दो लोगों के एक दुसरे को चूमने से खुदा नाराज हो जाएगा और गर्दन काटने से खुश हो जाएगा यही कट्टरपंथ की सबसे बड़ी बीमारी है।
एक तरफ कहते हो इस्लाम अमन का मजहब है, दूसरी तरफ एक रील, एक चुंबन पर सर कलम?
मक्का की मस्जिद क्या इबादत की जगह है या तुम्हारे अहंकार का कत्लगाह?
अगर खुदा इतना ही कमजोर है कि दो लोगों के प्यार से उसकी मस्जिद नापाक हो जाती है, तो फिर वो खुदा कैसा? खुदा को तुम्हारी तलवार की जरूरत क्यों है अपनी हिफाजत के लिए?
तुमने दो लोगों को नहीं मारा, तुमने ये साबित किया है कि तुम्हारी सोच आज भी 7वीं सदी के रेगिस्तान में ही अटकी हुई है।
जहाँ प्यार गुनाह है और कत्ल इंसाफ।
और फिर कहते हो दुनिया इस्लामोफोबिक है - दुनिया तुम्हारे इस कृत्य से डरती है, तुम्हारे मजहब से नहीं।
बेटी अनाथ हो गई, दो परिवार खत्म, और तुम्हें लगा तुमने धर्म बचा लिया? तुमने धर्म नहीं, अपनी दरिंदगी का प्रदर्शन किया है।
#SaudiArabia #BangladeshiCouple
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COMMENT LES MÉDIAS INVISIBILISENT LES FRANÇAIS MODÉRÉS - Dans les JT, les micros-trottoirs comme sur les plateaux, une catégorie de Français brille par son absence : les citoyens modérés, non militants, qui pensent sans dogmatisme et s'expriment sans outrance. À force de privilégier les voix les plus bruyantes et les opinions les plus clivantes, les médias donnent une vision déformée du pays et marginalisent ceux qui en constituent pourtant le cœur silencieux.
DES JT QUI DONNENT LA PAROLE AUX PLUS VISIBLES, PAS AUX PLUS REPRÉSENTATIFS
Dans les journaux télévisés, les micros-trottoirs et les reportages de terrain, les mêmes profils semblent revenir en boucle : militants aguerris, manifestants mobilisés, porte-parole associatifs et citoyens aux opinions tranchées. À l'inverse, les Français modérés, non encartés, non militants, qui travaillent, élèvent leurs enfants et observent la société avec pragmatisme, restent largement invisibles. Pourtant, ils constituent une composante essentielle du pays réel. Mais leur parole, souvent nuancée et moins spectaculaire, se prête mal aux formats médiatiques qui privilégient l'émotion, la confrontation et les formules choc.
DES MICRO-TROTTOIRS QUI FABRIQUENT UNE IMAGE DÉFORMÉE DE L'OPINION
Le choix des personnes interrogées, la sélection des témoignages et le montage des séquences ne sont jamais anodins. En privilégiant les réactions les plus indignées, les discours les plus radicaux ou les opinions les plus conformes aux angles retenus par les rédactions, certains reportages finissent par donner une vision biaisée des préoccupations des Français. Sur les plateaux, la même logique se prolonge : experts, éditorialistes, responsables politiques et militants se succèdent, tandis que les citoyens raisonnables, capables d'exprimer un désaccord sans invective et une conviction sans dogmatisme, ne sont quasiment jamais invités.
QUAND LE DÉBAT MÉDIATIQUE SE COUPE DU PAYS RÉEL
À force de privilégier les militants les plus bruyants, les indignations les plus spectaculaires et les oppositions les plus frontales, les médias finissent par enfermer le débat public dans une représentation caricaturale de la société. Les Français modérés, attachés au dialogue, au pragmatisme et à la recherche de solutions, se retrouvent relégués hors du champ médiatique, comme si leur absence de militantisme les rendait moins légitimes à s'exprimer. Cette invisibilisation n'est pas anodine : elle appauvrit le débat démocratique, nourrit la défiance envers les médias et entretient l'illusion que la société serait irréductiblement divisée entre des camps antagonistes. Une démocratie ne peut fonctionner sainement si la parole publique est confisquée par ceux qui crient le plus fort, tandis que ceux qui pensent sans vociférer restent inaudibles.
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🔴 Israël 🇮🇱 | Le dernier terroriste impliqué dans l’enlèvement de Shani Louk a été éliminé
Ils paradaient avec son corps le 7 octobre 2023.
Aujourd’hui, tous les hommes identifiés sur cette image ont été éliminés ou arrêtés
▪️ Mustafa Ala Khatib : arrêté.
▪️ Mustafa Shaheen : éliminé.
▪️ Basel Cheleh : éliminé.
▪️ Attiya Daour : éliminé.
▪️ Tamer Al-Zabaq : éliminé le 19 octobre 2026. C’était le dernier
Ils avaient filmé leur crime.
Ils avaient aussi laissé leurs visages
Ni oubli. Ni pardon
#Israël #Gaza #Hamas #7Octobre2023
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🎬❤️ Un hommage bouleversant, discrètement glissé dans une série Netflix.
Dans la quatrième saison de « La Diplomate », une scène rend hommage à Hersh Goldberg-Polin et à son ami Aner Shapira, deux victimes du massacre du 7 octobre 2023.
Dans l’épisode 6, un personnage raconte l’histoire d’un soldat américain nommé Hershel Polin qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, aurait sauvé la vie d’un camarade en écartant une grenade, au prix de la perte d’un membre.
Une référence poignante à Hersh, qui avait perdu une partie de son bras lors de l’attaque du Hamas, et à Aner, qui avait héroïquement repoussé sept grenades pour tenter de sauver les personnes réfugiées à ses côtés.
Aner a été tué le 7 octobre. Hersh a été enlevé puis assassiné en captivité en août 2024.
💙 Deux histoires, deux vies, deux noms que le monde ne doit jamais oublier.
Même au détour d’une fiction, leur mémoire continue de vivre.
🎬 La Diplomate — Netflix, saison 4, épisode 6
🔗 timesofisrael.com/new-season…
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Je sais que mes mots sont durs quand je qualifie Mélenchon d’ordure. Mais croyez-le bien, j’en connais du monde, j’en ai vu des salopards, mais lui, il atteint des sommets. Il est de très loin ce que je méprise le plus. Faux-cul, fourbe, perfide, lâche, faible, il ne fait illusion qu’auprès des naïfs et des complices de la destruction de notre pays. Mais abordons le problème de fond de cet immonde personnage politique. Car les graves débordements qui entourent les manifestations des lycéens sont révélateurs de la toxicité et de la perversité du bonhomme et de son écosystème.
Les ados et les jeunes sont à des étapes clés de leur développement. Ils commencent à s’émanciper de leurs parents, qui sont des adultes repères. Depuis toujours ou presque, en Occident, la jeunesse se confronte à la réalité et apprend le monde réel grâce à cette étape. Progressivement, à force d'essais et d'erreurs, elle apprend l’humilité et intègre le fait que les conseils de ses parents avaient du sens.
C’est une étape charnière dont profitent de dangereux idéologues pour utiliser l’énergie et les fragiles certitudes de ces jeunes pour leurs projets. Ça fait d’eux des chiens de garde, des aboyeurs, des défenseurs acharnés de leurs causes, sans doute et sans peur. Car ces jeunes trouvent via LFI un moyen de s’exonérer de toute confrontation au monde réel. Tout est simplifié à l'extrême, et enveloppé de nombreux sophismes.
Vous constaterez par exemple que le public de LFI est majoritairement constitué d’adultes naïfs, ou frustrés et jaloux, ainsi que de jeunes qui trouvent un moyen, grâce à ce parti toxique, de se déresponsabiliser de leurs responsabilités, de repousser leur entrée dans le monde réel, ou de trouver un subterfuge pour passer pour un révolutionnaire quand on est issu de la bourgeoisie.
LFI a industrialisé ce processus, d'une part en infiltrant les universités, avec la complicité et l'assentiment de nombreux présidents et enseignants. Et d'autre part grâce aux intérêts directs d'un très grand nombre d'associations et d'ONG qui voient en LFI un soutien de taille de leur existence, surtout dans une période de tensions économiques. Entre les universités d'été de LFI, la fête de l'Huma, l'institut La Boétie, des médias complices et eux aussi intéressés par ces idéologies, les jeunes sont confrontés à une machine de guerre d'une redoutable efficacité, en place depuis des années.
Mélenchon et ses sbires, d’une certaine façon, ainsi que des politiciens très malsains, tout en se faisant passer pour des progressistes, méprisent l’avenir de ces jeunes et les exploitent à leurs propres fins, tout en détruisant des familles entières. Parce que l'entrée du gauchisme dans les familles, par les jeunes, pose de graves difficultés. Ces derniers sont dans la toute-puissance, défient leurs parents et ont à leur disposition du matériel de propagande prédigéré. Et ils sont bien incapables de réaliser qu'ils gâchent leur vie, ils sont en pleine exaltation.
Regardons les choses en face, il y a peu de différences, au fond, avec les comportements toxiques d’adultes qui entretiennent des rapports malsains avec des enfants. Bien incapables d’avoir des relations normales avec des adultes de leur génération, ils se concentrent sur la jeunesse, qui est en quête d’émancipation.
Voici pourquoi je suis très sévère face à ces immondes responsables politiques de LFI, et qu'il est urgent que nous ouvrions tous les yeux sur cette réalité et que nous aidions les jeunes à plus de discernement. Leur avenir est en danger.
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À tous ceux qui cherchent des excuses plutôt qu’un extincteur, écoutez bien on parle de vous.
#emeutes
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❌À la surprise générale, Mathilde Panot REFUSE de condamner l’incendie de la Mairie de Limoges. Peut-être parce qu’il a été probablement commis par ses camarades d’ultra-gauche. Quand on vous dit que LFI est complice de la racaille. #Pillages
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Téhéran affirme que «jamais» l’Iran et la Russie n’ont collaboré aussi étroitement qu’aujourd’hui….
Or ils ont en commun de vouloir déstabiliser nos démocraties.
lefigaro.fr/international/te…
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On remarquera la grande discrétion de @franceinter sur cette affaire dans laquelle est partie civile Avocats Sans Frontières .Récompense à qui me mettra sous le nez une position critique envers le Parti Antisémite émanant du Monde de l’extrême gauche ou de Radio France Insoumise
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« J’ai été commerçant. Vous pouvez avoir, dans la même semaine, un contrôle fiscal, un contrôle de l’URSSAF… Si vous avez 24 heures de retard dans votre TVA, l’État est implacable. Mais cet État qui m’hypercontrôle ne me protège pas, or il a été inventé pour cela»@davidlisnard
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Et maintenant qu’on sait que la personne qui fait l’apologie du viol et des violences physiques est employée par @UnivRennes_2, j’aimerais savoir quelles sont les sanctions prévues à son encontre pour le non respect de l’obligation de réserve des agents publics ?
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La vraie gauche fasciste, j'y ai été confronté à Libé.
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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La réaction hier de David Lisnard sur LCI face à une militante LFI n’est ni une négation de l’histoire ni une remarque raciste. Elle est la réponse des libéraux classiques à la culture de l’excuse propre à la gauche, qui pollue tout débat sur la responsabilité individuelle.
Ce que disent les libéraux depuis Locke, c’est que nous sommes moralement responsables de nos actes. Nous ne pouvons être dédouanés d'un délit ou d'un crime sous prétexte de discriminations subies ou de fautes commises par d'autres des décennies ou siècles plus tôt.
De même que nous n’avons pas à porter la honte d'événements survenus avant notre naissance. C'est précisément ce que soulignait David Lisnard en rappelant qu'il « n'était pas né » en 1961.
À la grille de lecture mémorielle et sociologique de la gauche, la tradition libérale classique qu’incarne Lisnard oppose l'autonomie morale de l'individu, le refus de la dette héréditaire et le pragmatisme politique.
Elle considère que l'Histoire doit servir d'instruction éclairée et non d'outil de légitimation des désordres.
Le plus tristement ironique, c’est que de David Lisnard et de cette étudiante, celle qui n’en a VRAIMENT rien à cirer des Algériens morts en 1961, c’est elle…
Les Algériens ne sont que le prétexte qui lui permet d’exprimer sa haine maladive de l’Occident
La repentance et la mémoire n’ont rien à voir avec ces instrumentalisations au présent
Aucun juif allemand ne pille Berlin pour la commémoration de la nuit de cristal. Aucun Chinois ne pille Londres ni Paris pour la commémoration de la mise à sac du palais d’été
Aucun Bosniaque ne pille Belgrade pour celle des massacres de Srebrenica
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J’aime le franc-parler de @davidlisnard qui ne se laisse pas impressionner par la logorrhée LFIste.
Au moins il ne s’écrase et c’est de ce courage dont la France a besoin.
Notre futur président est là ! ⤵️⤵️⤵️⤵️
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NAZA, le documentaire de Yuval Abraham et Rachel Szor produit par The Guardian, a reçu le Prix spécial du jury à Venise et vingt-cinq minutes d’ovation. Il sort en France depuis le 12 octobre. Sa thèse tient en un mot : génocide.
J’ai regardé ce film en juriste. Vingt-quatre témoins sans visage, sans grade, sans rien. Aucune frappe datée, aucune cible nommée, aucun document. Un chiffre, 500 morts civils anticipés pour une cible, lancé par une seule voix et démenti catégoriquement par l’armée. Des sous-titres qui ajoutent aux témoins ce qu’ils ne disent pas. Pas un juriste à l’écran, pas une règle citée, pas un mot sur le Hamas.
Surtout, le film porte dans son titre la réfutation de sa thèse. Nezek agavi, dommage collatéral, désigne l’estimation préalable des pertes civiles d’une attaque dirigée contre un objectif militaire. C’est l’article 57 du Protocole additionnel I.
Une armée qui compte les civils avant de frapper, qui avertit, qui évacue, puis qui compte ceux qui restent, ne décrit pas une entreprise d’extermination. Elle décrit un processus de ciblage, que l’on peut critiquer frappe par frappe, mais qui exclut la seule déduction raisonnable d’une intention de détruire un peuple, selon le critère fixé par la Cour internationale de Justice.
Distinction, proportionnalité, précautions, outils d’aide à la décision, intention génocidaire : j’ai repris chaque point avec les textes et la jurisprudence, de la CIJ au TPIY, de la Cour suprême d’Israël à la Cour européenne des droits de l’homme.
En voulant prouver un génocide, « NAZA » filme le contraire. sarahscialom.substack.com/p/…






































