Joined March 2011
Replying to @briceculturier
Ça n’existe pas une caisse de retraite à l’équilibre, elle n’a pas de fond propre et se contente de prélever suffisamment pour payer ce qui sort. Le jour où le marché des cotisations sera libre on en reparlera
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Fabrice Bacchella retweeted
Tiens, Brut a supprimé son tweet. (Pour les explications, je crois qu'on peut faire une croix dessus)
Replying to @brutofficiel
Vous savez qui vous mettez en avant là ? Et quelles sont les "idées" qu'il porte ? xitter.cf/Nopasaran_a/status/203…
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Fabrice Bacchella retweeted
Arrêtez de prêter des intentions à La @FranceInsoumise : elle a elle-même théorisé sa stratégie noir sur blanc. Lisez ce document, puis observez ce qui se passe aujourd’hui. Vous comprendrez mieux... Parmi ses auteurs : @JLMelenchon , @mbompard ,@Clemence_Guette et @MathildePanot
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Fabrice Bacchella retweeted
En tous les cas, le pays est bien pacifié. J'étais avenue Victor-Hugo, avec le chien qui tournicotait autour d'un arbre: un type passe avec une kippa. Un autre lui hurle "Dégage sale juif". (On est globalement devant le Flandrin pour ceux qui connaissent à l'arrêt du bus, devant la statue.) Tout va bien dans ce pays.
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Fabrice Bacchella retweeted
I assumed that even Elon the king of grift wouldn’t design a car that requires a vessel of compressed gas to generate thrust. I was wrong. The energy density of compressed gas is terrible. Not to mention it’s a shrapnel bomb if it fails. I hate this timeline.
Replying to @jbulltard1
Yann is wrong. It’s compressed air from turbo fans. There is no storage tanks for air in the car.
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Fabrice Bacchella retweeted
Les gauchistes se font calmer par les islamistes pour avoir écris "bismillah" sur leur pancartes, c'est tellement succulent à voir 🤣🤣🤣⬇️
Je le dis depuis des annees comme ce fut le cas pour le parti gauchiste iranien TUDEH Les premiers qui se feront deglinguer par l islam seront les koufar islamo gauchistes PAROLE DE SIWAK
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Insolite : après des années à pointer la police comme problème et à relativiser la délinquance, cet élu de gauche change d’avis et de sous-vêtements quand l’insécurité arrive dans le 11e.
Ce qui se passe dans le 11ème et partout à Paris en ce moment est insupportable. Commerçant·es, habitant·es du 11ème, notamment des secteurs JP Timbaud et Bd Ménilmontant : ne prenez aucun risque et ne vous exposez pas au danger. Protégez-vous. Merci aux agents mobilisés.
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Tiens un autre marxiste qui reste inféodé à la Russie.
It is a strange world. Because 5.7 million people live in three small Baltic countries (whose total size is less than a Chinese Tier II city). and whose half of the population lives in Europe, and another third are Russians who cannot get citizenship, and because they have traumas and bad memories of the Soviet rule, the entire world of 8 billion people should go into a nuclear apocalypse and die.
Readers added context they thought people might want to know
The Baltic countries lie entirely in Europe. Non-citizens comprise ~9% of Latvia's population, ~4-5% of Estonia's and near zero in Lithuania—not one third—while ethnic Russians total ~14% overall (most with citizenship). en.wikipedia.org/wiki/Baltic_st… en.wikipedia.org/wiki/Russians_… stat.gov.lv/en/shrt/RIR2602 worldometers.info/population/cou…
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Fabrice Bacchella retweeted
Breaking News: selon certains journalistes la mairie de Limoges abritait des tunnels bondés de terroristes violeurs de Parisiennes et de femmes et d'enfants pris en otages.
Vous pleuriez moins sur le patrimoine quand ça détruisait l'intégralité des monuments historiques de Gaza.
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Fabrice Bacchella retweeted
Magnifique whataboutism
Vous pleuriez moins sur le patrimoine quand ça détruisait l'intégralité des monuments historiques de Gaza.
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Fabrice Bacchella retweeted
Une mesure simple : interdiction des cagoules pendant les manifestations. Tu mets une cagoule ? C’est pour casser ou piller pour éviter qu’on te reconnaisse. Au gnouf si tu refuses d’enlever. Assume de casser ou de balancer des cheminées à visage découvert.
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Fabrice Bacchella retweeted
19 octobre 1982 : mythique diffusion de "L'étrange créature du lac noir" à "La dernière séance" d'Eddy Mitchell sur FR3, avec son indispensable accessoire : les lunettes 3D... Quel buzz ! (comme on ne disait pas à l'époque). #schnockarchives
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Fabrice Bacchella retweeted
अब जाकर बांग्लादेश के दंपति की मौत की सजा के मामले पर पूरी घटनाक्रम सऊदी अरब ने सामने रखा है बांग्लादेश का एक दंपति जो पति-पत्नी थे वह उमरा करने सऊदी अरब गए मक्का की एक मस्जिद में उन्होंने नमाज अदा किया और भाव विभोर होकर एक दूसरे से गले लग गए और एक दूसरे को kiss कर लिया और यह सब करते हुए उनकी आंखों में आंसू थे जाहिर सी बात है कि उनका एक सपना पूरा हुआ था कि वह उमरा पर आए हैं तो यह उन्होंने किसी अश्लीलता की वजह से नहीं किया था बल्कि भाव विभोर होकर किया था और एक पाकिस्तानी ने उनका वीडियो बनाकर वायरल कर दिया और उनका सर कलम हो गया
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Omar Alsoumi (Urgence Palestine) veut exporter “le souffle de l’intifada” et propager le “déluge d’Al-Aqsa”. Poursuivi pour apologie du terrorisme et proche de LFI (voir Nora Bussigny), son collectif est aussi présent dans les mobilisations lycéennes.👇
Omar Alsoumi est un militant au profil dangereux, soutien du terrorisme et du régime iranien. Il est poursuivi en justice, ce n'est pas un simple professeur et militant pour la Palestine @brutofficiel. Lui offrir cette visibilité sans un contexte est grave
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Drame en 3 actes. 1. Un historien se moque de ceux qui découvrent l’histoire d’un bâtiment quand des casseurs le brûlent. 2. On lui retourne l’argument. 3. Il supprime son tweet.
Pas les captures d’écran.
Replying to @karim_chahine
Vous justifiez qu'on puisse être totalement indifférent à ce qui se passe à Gaza ? #csc
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Fabrice Bacchella retweeted
Après le Tee Shirt, les badges. Il a carrément des bonnes idées @ALeaument . 😂😂😂
La France insoumise lance des badges à collectionner ! Dans chaque pochette, vous trouverez 5 badges aléatoires. Merci à la @lafabrique_lfi pour les dessins ! À commander ici : materiel.actionpopulaire.fr/…
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Fabrice Bacchella retweeted
Soutien à @JeromeGuedj, évidemment. Quelques rappels : le maître à penser de Didier Eribon, Michel Foucault, a toujours éprouvé de l'aversion pour l'antisémitisme, y compris pour l'antisionisme. - En 1976, il avait dénoncé « la honteuse résolution de l’ONU sur le sionisme » (la résolution 3379 de 1975, aujourd'hui abrogé, assimilant le sionisme à une forme de racisme). - Bien plus tôt encore, il avait été choqué par les émeutes antisémites dont il avait été témoin en Tunisie. Je cite ici la biographie d'un certain Didier Eribon : "Foucault exprime son dégoût dans une lettre à Georges Canguilhem, le 7 juin 1967 : « Ici, il y a eu lundi dernier une journée (une demi-journée) de pogrom. Ce fut bien plus grave que l'a dit Le Monde : une bonne cinquantaine d'incendies. 150 ou 200 boutiques – les plus misérables, bien sûr – mises à sac, spectacle immémorial de la synagogue éventrée, les tapis traînés dans la rue, piétinés et brûlés, des gens courant dans les rues, se réfugiant dans un immeuble auquel la foule veut mettre le feu. Et depuis, le silence, les rideaux de fer baissés, personne ou presque dans le quartier, des enfants qui jouent avec des bibelots cassés. La réaction du gouvernement a été vive, ferme – sincère, semble-t-il. Or c'était manifestement organisé. Tout le monde a compris que depuis des semaines, des mois sans doute, “ça” travaillait en profondeur, à l'insu du gouvernement, contre lui. En tout cas, nationalisme + racisme, c'est au total bien affreux. Et si on ajoute à cela que les étudiants, par “gauchisme”, ont prêté la main (et un peu plus) à tout cela, eh bien, on est assez profondément triste. Et on se demande par quelle étrange ruse (ou stupidité) de l'histoire, le marxisme a pu donner occasion (et vocabulaire) à cela. »" Eribon ajoute : "En 1978, dans son dialogue avec Thierry Voeltzel, il évoque encore cette journée tunisienne : « J'étais dans un pays arabe en 1967, au moment de la guerre des Six Jours et il y a eu des manifestations antisémites très violentes, des pillages de magasins, des incendies de maisons… un début de petit pogrom. J'étais dans une grande ville quand ça s'est produit et j'ai rencontré dans la rue, où tout le monde s'était amassé, des étudiants qui étaient des gens très, très bien, et comme tout de même j'étais estomaqué et que je leur disais : “Mais vous êtes sûrs que c'est bien de faire ça ?”, ils m'ont répondu : “Ben quoi, c'est tout normal, on est en guerre avec eux…” C'est-à-dire que tout le discours qui était tenu sur le thème “Israël, ce n'est pas les Juifs, les Juifs, ce n'est pas Israël, il faut distinguer l'antisionisme et l'antisémitisme”, tout ça cesse de fonctionner même dans un pays comme celui-là, qui n'était pas très tendu à ce point de vue-là, et immédiatement, la perception raciale se met à jouer.» Didier Eribon, Michel Foucault (Champs biographie) À croire que Didier Eribon ne comprend même plus les livres qu'il a écrits.
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Fabrice Bacchella retweeted
Même si les assurances remboursaient chaque centime de perdu (ce qu'elles ne font pas) et même si on enlevait l'impact émotionnel de voir sa vie pro détruite (ce qui est une illusion), il reste deux choses que personne ne semble comprendre. 1) un commerce achète (matière première, stocks, etc.) et vend (produits finis). J'étais avec un cousin, artisan boulanger, ce week-end, qui a acheté 1,5 tonne de chocolat. Le tarif est négocié bien en amont pour préparer les fêtes de fin d'année et anticiper le besoin. S'il avait à repasser commande aujourd'hui parce que sa matière a été détruite, déjà pas sûr que le fournisseur puisse prendre sa commande et ensuite, pas sûr qu'il l'ait ni au même prix, ni au bon moment. Et la marge, c'est pas sale, c'est ce qui fait vivre une famille et des salariés. Vous pouvez retourner le problème dans tous les sens, si vous ne margez pas, vous faites pas une activité commerciale, vous faites du passage de plat. Et construire une marge, ça s'anticipe. 2) Chaque jour perdu à reconstruire ou retrouver un stock, c'est du manque à gagner. Vous êtes indé, vous ne vendez pas une journée, c'est une journée de perte sèche. Vous vous souvenez le "pognon de dingue" qui a été dépensé pour soutenir tous les commerces pendant le Covid ? C'est ça compenser le manque à gagner, c'est une logique que seul un État peut encaisser à moyen ou long terme, les assurances s'en fichent. Je sais que la France est mal éduquée financièrement, mais ce qui s'est passé samedi, ce n'est pas « pas grave car de l'argent magique va aider à payer une baie vitrée ». Cela étant dit, je suis convaincu qu'il y avait 3 phénomènes samedi : des manifestations légitimes parce que le pays va mal et les gens en souffrent - et elles se sont plutôt bien passées -, des débordements violents politisés, côté manifestants et FDO, dont l'ampleur reste à mesurer mais que vous avez toutes et tous vus sur les RS... et un pillage pur et simple qui n'avait ni rapport avec la première manif, ni avec la seconde, ni avec « l'ultra-gauche ». Brouiller les pistes en mettant tout le monde dans le même sac, c'est du travail d'amateur de politicien ou de plateau TV et ça n'arrangera rien. Pour ma part, je ne partagerai aucune image de destruction, ce n'est pas la violence que je veux pour mon pays : force au personnel qui est en première ligne pour nettoyer ce carnage et qu'on applaudit jamais.
🔴 "Saccager une vie en 5 minutes". Dalida est la gérante d'un commerce dans le 10e arrondissement de Paris. Son établissement a été ravagé par des casseurs le 17 octobre. Elle nous fait part de son désespoir. #canal16
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Fabrice Bacchella retweeted
PARIS : Société général bd voltaire #antisemitisme
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Fabrice Bacchella retweeted
Quand tu aurais mieux fait de t'abstenir de poser une question
Question à la meute télévisée qui rend LFI responsable des exactions du #17octobre : pouvez-vous citer une seule phrase de Mélenchon appelant à l’insurrection urbaine ou à la violence?
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