On en a besoin à Paris!!
🇲🇽 À seulement 16 ans, cette adolescente invente un extincteur capable d’éteindre le feu grâce aux ondes sonores ! Karime Hernández Venegas vient de remporter la médaille d’or au Salon international de la science et de l’invention 2026 grâce à une invention qui pourrait révolutionner la lutte contre les incendies ! 🔥 (El Heraldo De Mexico)
📸 Karime vortex
Cette personne ignore volontairement de mentionner la caisse dérobée, les produits volés, le mobilier saccagé, le travail d’une vie réduit à néant. Il y a des vies derrière et vous le savez très bien. Madame défend plutôt casseurs et les pilleurs. Cette gauche est ignoble.
Ce n’est pas la couleur de peau qui importe, c’est les valeurs. La preuve en images.
Y’a rien qui va dans cette histoire:
- des cousins niquent
- dans une mosquée
- et sont exécutés pour ça
L’IA dans la traduction automatique a encore du chemin à faire par contre
▶️ #Exclusif – Luc Ferry, philosophe et ancien ministre de l’Éducation nationale, invité de 24H
« Si j’étais jeune aujourd’hui, je serais extrêmement inquiet (de l’IA) [...] Que ce soit dans les humanités, l’IA produit un roman apprécié par tout le monde, et elle est capable d’être meilleure que le meilleur mathématicien du monde [...] Ce phénomène devrait mettre les mômes dans la rue. »
#24hPujadas #LCI #Lycée #Adolescents #IA #Travail ⤵️
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Hundreds of child marriages revealed in Germany - with girls as young as 11 married to Iraqis, Syrians and Pakistanis trib.al/T6ycgHY
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La gauche nous explique depuis des décennies doctement que les quartiers se « ghettoïsent » tout seuls. L’architecture, paraît-il. Les immeubles, le béton, « les pauvres gens » qu’on aurait « parqués ».
Non, c’est encore une fable de la gauche.
Ce sont certains de ceux qui y habitent qui en ont fait des ghettos. Trafic, racket, insécurité permanente, loi du plus fort. Pas le béton. Eux.
La gauche pleurniche depuis des décennies : « On les a abandonnés, c’est la faute de la République ! »
Faux. C’est l’inverse. Les quartiers ne deviennent pas invivables par magie. Ils le deviennent parce que certains y imposent leurs règles, leur trafic et leur violence.
Petite question qui dérange : pourquoi dans le 13e arrondissement de Paris, la communauté chinoise n’en a pas fait un ghetto ?
Même densité, mêmes immeubles, mêmes « cités » et pourtant zéro deal à chaque coin de rue, zéro racket, zéro caillassage de pompiers. Des commerces, du travail, de l’ordre.
Étrange, non ?
À moins que le problème ne soit pas l’architecture. Mais les gens. Leurs comportements, leurs valeurs, leur refus de vivre autrement.
La victimisation a bon dos.
Le réel, lui, n’en a plus.
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Man named Hitler Mussolini elected mayor in Peru bbc.in/4yLh3Ko
Ce tweet existe
La lutte contre l'excision est raciste
Readers added context they thought people might want to know
Opposing FGM is not racist. This practice has no health benefits to the woman/girl and can be quite dangerous and deadly.
who.int/teams/sexual-a…
google.com/goto?url=CAESb…
google.com/goto?url=CAESa…
Je soupçonne cet Elwan d’avoir le syndrome de Benjamin Button
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Schokkende beelden waarop twee kleine meisjes rennen om hun leven te redden, terwijl een Palestijn hen achtervolgt alsof het prooi is.
Hij schoot de eerste meisje in de rug toen ze wanhopig probeerde te ontsnappen. De tweede bevroor, draaide zich om en smeekte hem haar niet te doden.
Hij executeerde haar toch, zonder ook maar een spoor van aarzeling.
Dit is wat Palestijnen uit Gaza deden op 7 oktober.
Vergeet het nooit. Ik hoop dat al die Hamas knuffelaars ooit een keer in de hel zullen zien waar ze sympathie voor hebben
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Tant qu’il existera des tickets-restaurant en France, c’est que les Français n’auront pas compris que la source de leurs problèmes est toujours bien présente.
Le ticket-restaurant est un formidable résumé du mal français. On commence par taxer et charger lourdement le salaire, puis, comme le salarié couine un peu trop parce qu'il aimerait tout de même conserver un peu de pouvoir d’achat, on invente un revenu parallèle, partiellement exonéré, mais qu’il ne peut évidemment pas utiliser comme il le voudrait. Ce serait trop simple ! Il faut donc créer un "titre spécial de paiement", définir qui peut l’émettre, qui peut l’accepter, combien l’employeur doit financer, quels produits on peut acheter, quels jours on peut l’utiliser, dans quelles limites et selon quelles procédures. Et naturellement, une fois l’usine à gaz construite, qui rémunère généreusement les intermédiaires, il faut régulièrement la réformer.
Nous y sommes encore aujourd’hui. Des députés veulent ajouter de nouvelles contraintes à un mécanisme déjà compliqué : dématérialisation, contraintes sur les produits qu'on peut acheter, commissions, transparence des émetteurs, dons, plafonds, conditions d’utilisation. Cela dit beaucoup du décalage entre une partie de la classe politique et le réel. Au lieu de se demander pourquoi un tel dispositif existe encore, on cherche comment le rendre plus sophistiqué.
La question de fond est pourtant assez simple : pourquoi ne pas laisser cet argent directement sur la feuille de salaire, et non fiscalisé ? Parce que tout notre système fonctionne ainsi. On prélève beaucoup, puis on restitue un peu sous forme d’avantages soumis à des conditions. Et chaque avantage crée sa réglementation, ses bureaucrates, ses intermédiaires, ses logiciels, ses contrôles et ses exceptions. On fait croire au salarié qu’on lui « donne » quelque chose, alors qu’on lui rend simplement, sous une forme administrée, une partie de ce qu’on lui a pris ailleurs, en lui expliquant au passage comment il doit la dépenser. Parce que c'est bien connu, les Français ne sont pas aptes à décider eux-mêmes de comment dépenser leur argent.
Le ticket-restaurant n’est donc pas une bizarrerie, c’est un symbole. Il résume parfaitement une société où l’État veut mettre sa grosse main maladroite et graisseuse sur tout ce qui passe, puis organise minutieusement la manière dont une fraction de l’argent peut revenir à ceux qui l’ont gagné. Et lorsqu’un système produit des effets pervers, le premier réflexe des élus et des fonctionnaires n’est jamais de le supprimer, mais d’ajouter une nouvelle couche de règles pour corriger les précédentes.
C’est exactement ainsi que se construit l’hyper-bureaucratisation : non par une décision spectaculaire, mais par l’empilement de milliers de petites réglementations qui paraissent chacune défendables isolément. Le vrai problème français n’est donc pas seulement le niveau des prélèvements. C’est cette volonté permanente de tout encadrer, de tout orienter, de tout conditionner, jusqu’à transformer un simple complément de rémunération en dispositif administratif à part entière.
Le jour où quelqu’un proposera simplement de supprimer les tickets-restaurant et de transformer leur avantage social en rémunération nette équivalente, sans perte pour le salarié ni surcoût pour l’entreprise, on pourra commencer à croire qu’un changement de logiciel est possible. Les intermédiaires inutiles y perdront, mais la société y gagnera. En attendant, on continuera à débattre gravement de ce que l’on peut acheter avec une carte spéciale, et à appeler cela une "politique sociale".
Des députés proposent un plafond de 25 euros au restaurant contre 10 euros au supermarché: la loi sur les tickets-restaurant arrive à l'Assemblée
l.bfmtv.com/yHjd
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Les émeutes se succèdent, les violences se banalisent, et rien ne semble jamais bouger. Pourquoi ? Il y a plusieurs raisons à cela. En voici une.
Dans une partie des cercles parisiens où se fabrique le discours public, certaines phrases coûtent encore trop cher. Dire que ces violences relèvent souvent moins de la révolte sociale que du pillage et de la haine des institutions. Que des décennies de milliards investis dans les "quartiers" n'ont pas suffi, parce que tout ne relève pas des moyens mais aussi du culturel et de l'anthropologique. Que la violence d'un mineur tient souvent moins à la fameuse « société » qu'à une socialisation primaire défaillante, où l'autorité n'est pas transmise et la violence pas réprouvée, et qu'il faut donc engager la responsabilité des parents, y compris par la sanction. Que si l'assimilation a échoué pour certains, ce n'est pas faute d'avoir été proposée, mais parce qu'elle a été refusée. Dire tout cela, c'est s'exposer à la réprobation de son milieu et à une perte de statut. Fin des invitations, fin des tribunes, regards gênés au dîner, etc.
Personne n'est vraiment dans le déni. C'est un calcul social parfaitement rationnel. Tant que le signalement vertueux rapportera davantage socialement que la description du réel, le réel restera mal décrit. Et ce qu'on décrit mal, on le résout mal.
Il n’y a pas que les casseurs qui portent préjudice à la cause lycéenne
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On fait dire ce qu’on veut à un chiffre. Ce qui est important c’est aussi les autres chiffres et le contexte. Les commentaires sous ce post en attestent.






























