Journaliste au Figaro Economie. Avec @BertilleBayart, auteur de "Le piège, enquête sur la chute de Carlos Ghosn", Editions Kero.

Joined October 2011
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Suivez bien: la justice aux ordres d'un gouvernement lui-même aux ordres d'un juif. Du Drumont dans le texte.
Contre la députée Rima Hassan, sous le prétexte d'apologie du terrorisme, au nom du gouvernement, le procureur requiert : dix mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité. La macronie sombre dans la honte de tous les abus de pouvoir et de la servilité devant les demandes de Netanyahu.
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Alors là, c'est impressionnant ! Je n'avais jamais vu une "journaliste" pulvériser toutes les règles de son métier en aussi peu de temps... @LCI vous vous fixez quelles limites déontologiques pour faire de l'audience ?
📺🇫🇷 Chez Éric Brunet, Isabelle Saporta se retrouve face à @priscathevenot, et là ça vire franchement à l’hystérie : interruptions, "Comment vous osez encore ouvrir la bouche ?", puis ce magnifique "Je me couvrirais de cendres tellement j’aurais honte à la place de la Macronie." Quelques minutes plus tard, Thévenot lui reproche de ne même plus l’écouter. Réponse de Saporta, téléphone en main : "En fait, ça m’intéresse pas." Je crois qu’on peut difficilement faire plus méprisant sur un plateau télé. #LCI #Manifestations #Thévenot #Saporta #Brunet
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Sur mon dernier post sur les émeutes en métropole, certains m'ont répondu que le problème était plus profond qu'un manque de respect de l’autorité. Qu'il fallait parler d'inégalités, d'injustice sociale, de manque de moyens. Alors parlons-en, chiffres à l'appui. La France est le pays de l'OCDE qui dépense le plus pour le social. 32 % de notre richesse nationale part chaque année en dépenses sociales publiques. La moyenne des pays développés tourne autour de 20 %. Elle fait mieux que la Suède, mieux que le Danemark, mieux que l'Allemagne. Et ce modèle a un prix. Si les Français sont parmi les plus taxés d'Europe, sur le podium avec près de 44 % du PIB en impôts et cotisations, ce n'est pas un hasard. C'est d'abord pour financer cette dépense sociale. À elle seule, elle représente l'équivalent des trois quarts de tout ce que l'on prélève. Chaque travailleur, chaque artisan, chaque entrepreneur, chaque agriculteur paie pour ce système. Les dépenses publiques dépassent 57 % du PIB. Et cet argent est redistribué. Avant impôts et aides sociales, les 10 % les plus aisés gagnent 22 fois plus que les 10 % les plus modestes. Après redistribution, cet écart tombe à environ 6. Le revenu des 20 % les plus modestes augmente de plus de moitié grâce aux aides. Logement social, RSA, APL, prime d'activité, CMU, école gratuite, politique de la ville, plans banlieue à répétition... Depuis 40 ans, gouvernement après gouvernement, de gauche comme de droite molle, on a répondu à chaque crise par un nouveau chèque et un nouveau dispositif. Résultat ? Les violences n'ont pas reculé. Elles ont empiré. Donc non, le problème n'est pas un manque d'argent, ni d’écoute ni de compréhension. Aucun pays au monde ne met autant de moyens sur la table que la France. Si le socialisme achetait la paix sociale, la France serait le pays le plus apaisé de la planète. Le problème plutôt, c'est qu'on a remplacé l'autorité par l'excuse. Qu'on a expliqué à des générations entières que la société leur devait tout et qu'eux ne lui devaient rien. Qu'on a laissé reculer l'ordre, le respect du policier, du professeur, du maire. Qu'on a cessé de transmettre l'attachement à la France et à ses valeurs. La République, ce n'est pas seulement des droits et des allocations. C'est aussi des devoirs. Le socialisme à la française a eu 40 ans pour prouver que la dépense sociale réglait tout. Il a échoué. Il est temps de revenir au bon sens. Aux fondamentaux. À ce qui a toujours tenu une nation debout. Le travail, parce que c'est lui qui rend digne, pas l'assistance. L'effort et l'abnégation, parce que rien ne se mérite sans peine. Le respect de l'ordre et de l'autorité, celle du policier, du professeur, du maire, du père et de la mère. La responsabilité, parce que chacun répond de ses actes, quel que soit son quartier ou son histoire. L'amour de la France, de son histoire, de sa culture et de ses valeurs. Ce ne sont pas des valeurs ringardes. Ce sont celles qui ont fait la richesse de la France sur laquelle tout le monde se repaît aujourd’hui.
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🚨 C'était un signal que je surveillais depuis la hausse des taux longs et ça commence enfin à se voir. Depuis début septembre, plus aucune grosse émission obligataire liée à l'IA n'a été recensée. Si la demande est aussi folle, comme le montrent encore les résultats d'ASML ce matin, on fait comment ? 📉 Je préfère préciser que le financement de l'IA ne s'est pas arrêté vu que je parle, ici, des grosses émissions obligataires liées aux emprunteurs les plus solides financièrement donc ça ne couvre ni les émissions inférieures à 3 milliards, ni l'ensemble des prêts bancaires, ni les financements privés. Pour ces derniers, les choses sont compliquées aussi avec des financements mondiaux liés à l'IA qui seraient passés de 113 milliards de dollars en juin à 23 milliards en septembre. Bref, les volumes se sont sacrément contractés. ⚠️ Est-ce que c'est problématique ? Evidemment... Depuis deux ans, les hyperscalers (Microsoft, Amazon, Alphabet et Meta) construisent des data centers, achètent des GPU, développent leurs réseaux et tentent de sécuriser des capacités énergétiques. Une partie de ces dépenses est financée par leur trésorerie et les flux de trésorerie générés par leurs activités historiques mais une énorme partie repose sur les marchés obligataires. Au vu des montants délirants, les SPV (Special Purpose Vehicles) ont pris une importance immense. Pour rappel, on parle d'une structure juridique créée pour le financement d'un projet particulier (data center) qui emprunte via la valeur de ses équipements, de ses contrats commerciaux et des revenus futurs attendus. Des montages complexes qui permettent de lever des capitaux sans faire porter directement toute la dette au bilan de l'entreprise technologique à l'origine du projet. On déplace le risque vers les prêteurs et les investisseurs et les hyperscalers passent pour des boîtes saines (lol). 🤷‍♂️ Un SPV est très sensible au coût du financement, à la valeur de ses garanties et aux perspectives de rentabilité du projet. On va prendre un data center financé à 75% par de la dette. Si le taux d'emprunt passe de 6% à 9%, la charge annuelle d'intérêts augmente de 50%. Si les prêteurs acceptent de financer une proportion plus faible du projet, alors il faut trouver plus de fonds propres pour réaliser l'investissement. De l'autre côté, les infrastructures présentent des risques spécifiques (dont le marché semble s'en foutre encore), les GPU peuvent perdre rapidement de la valeur avec l'arrivée de nouvelles générations de puces, les projets dépendent de quelques clients seulement, les besoins énergétiques explosent et les revenus futurs restent encore difficiles à anticiper (et à justifier). Du coup, quand je vois que les SPV ne trouvent plus de financement, je me dis surtout que les investisseurs commencent à réévaluer plus sérieusement les risques qu'ils acceptaient auparavant de financer, maintenant que les taux longs ont augmenté. 📊 Est-ce que tout cela peut signaler la fin de la croissance des bénéfices ? C'est pas si simple à dire parce que les entreprises ont déjà levé des centaines voire des milliers de milliards de dollars ces derniers trimestres donc une interruption temporaire des émissions peut être vue comme une période de digestion après une vague folle de financements et pas comme une chute de la demande des investisseurs. Par contre, là où ça ne sent pas bon, c'est que la dépendance croissante de l'écosystème IA est très liée à la poursuite des investissements. ♻️ Les anticipations de croissance des bénéfices de nombreux équipementiers, fabricants de semi-conducteurs et fournisseurs d'infrastructures reposent à 90% sur l'hypothèse que les hyperscalers continueront d'augmenter massivement leurs CAPEX. Si le coût du capital augmente trop (comme aujourd'hui), pas mal de projets pourraient devenir économiquement non viables, donc ça entraînerait des reports de construction (coucou Oracle), une réduction des commandes de GPU et de surcroît une révision des perspectives de revenus et de bénéfices de toute la chaîne. Autre élément important, il y a aussi les interdépendances financières qui se développent dans le secteur, la fameuse économie circulaire... Beaucoup d'acteurs financent leurs clients et d'autres prennent des participations dans des entreprises qui s'engagent ensuite à acheter leurs services ou leurs équipements. Quand les financements abondent c'est super mais à l'inverse ça peut être terrible. ✅ Maintenant, je suis conscient que la demande existe toujours dans l'IA et ne cesse de s'accroître mais je pense qu'en tant qu'investisseurs, votre rôle est aussi de vérifier le prix auquel les prêteurs acceptent de financer les prochains projets, le niveau des spreads de crédit, les garanties exigées, la proportion de dette accordée et les éventuels reports d'investissements. Je veux bien qu'on continue à financer des projets mais si on commence à voir un coût du capital exorbitant, je serai très curieux aussi de voir la dégaine des rendements attendus... 🤔 Je pense pas qu'on soit face à une crise généralisée du financement de l'IA mais avec des taux longs qui grimpent à ces niveaux, ça commence enfin à regarder plus sérieusement la rentabilité des projets (chose qui aurait du être faite depuis un an) et ce n'est pas un petit changement. Les hyperscalers les plus solides ont de quoi faire même si les conditions obligataires se détériorent (d'où mon côté très bullish depuis juillet sur ces boîtes). Par contre, pour les autres, on peut se poser pas mal de questions, et comme je l'ai déjà dit à nos membres, je suis persuadé que des opérations de bailout/sauvetage de la part du gouvernment US arriveront prochainement parce que l'on met (moi inclus) la course à l'IA au même niveau que la course à l'espace. Comme je l'expliquais déjà la semaine dernière, je pense que la rentabilité économique de ces projets passe avant tout par un retour à un coût du capital plus raisonnable. C'est de ce côté-là que viendra la solution pour la suite.
📊 J’ai récemment indiqué que la seule chose qui me posait vraiment question avec l'IA était le financement, je vais donc m'expliquer. 🇺🇸 L’IA est en train de devenir un secteur tellement massif, tellement irrigué par la finance et tellement central dans la création de richesse américaine qu’elle commence à ressembler à l’immobilier d’avant 2008. Pas dans les folies que l'on a pu voir à l'époque, mais dans sa place macroéconomique. L’IA devient une composante structurelle de la croissance, des marchés financiers, du capital-investissement et même de l’économie réelle via l’électricité, le foncier, les infrastructures et la chaîne industrielle. C’est désormais un conducteur de l’économie. 📚 Avant la crise, l’immobilier réagissait à l’économie : si le chômage montait, le marché flanchait. Mais en 2007, ça s’était inversée. L’immobilier était devenu tellement gros que c’était lui qui pouvait déclencher la crise, et l’IA est peut-être en train de franchir la même frontière. Quand les MAG7 investissent des centaines de milliards de dollars par an et quand environ 40% de la croissance américaine dépend déjà de ce cycle d’investissement, ça devient un sujet macro. 🏦 Cette montée en puissance repose sur un élément essentiel : le financement. Même les géants empruntent, mobilisent la dette privée, tapent les marchés obligataires, et réorientent leurs cash flows vers l’IA de façon quasi exclusive. La comparaison avec 2008 ne réside pas dans une bulle “subprime”, mais dans le fait que l’écosystème commence à être sous tension, parce que tout ce qui se passe dans l’IA est financé à crédit ou adossé à des valorisations très élevées. 🧐 En 2008, le problème n’était pas que les banques n’avaient plus envie de prêter, mais plutôt que le collatéral (la valeur des actifs qui garantissaient les prêts) s’était effondré. Quand le collatéral tombe, la finance se grippe, même si les emprunteurs sont toujours là et que la technologie avancer. 📉 Avec l’IA, le risque n’est pas que les entreprises cessent de vouloir investir. Le risque, c’est que si les valorisations se normalisent ou si les marges tardent à arriver, la valeur des actifs adossés à ce cycle peut chuter très vite. Et comme une grosse partie du financement de l’IA repose sur des flux futurs encore incertains, un choc de valorisation pourrait mécaniquement provoquer un resserrement brutal. 🤔 Ce qui rend le sujet subtil, c’est que l’IA n’est pas une bulle homogène. Contrairement à l’immobilier, qui reposait sur un seul type d’actif, l’IA touche une multitude de sous-segments. Certaines briques sont rentables, d’autres pas du tout. Donc une correction n’aurait pas le même effet systémique qu’en 2008 mais le danger existe : si les CAPEX continuent d’augmenter plus vite que les revenus, si les prix des GPUs chutent brutalement, ou si les entreprises clientes adoptent des alternatives moins coûteuses, alors une partie du collatéral qui soutient aujourd’hui ces investissements peut s’affaisser. 💰 Le point clé est donc la monétisation. Tout le monde dépense aujourd’hui, mais les vrais cash flows ne sont pas encore là. La majorité des modèles n’est pas rentable, les marges ne sont pas stabilisées, les coûts énergétiques explosent, et le ROI économique global n’est pas encore prouvé. Pour l’instant, le moteur tourne grâce à l’anticipation, au financement et à l’effet richesse boursier. 💡 Ce n’est pas un problème mais ça crée une dépendance : si le marché se met à douter, l’ensemble du cycle de financement peut ralentir, et c’est là que la comparaison avec 2007-2008 devient pertinente. Même si le cycle corrige, l’IA ne disparaît pas : la tech est réelle, les gains de productivité existent, l’équivalent du “housing need” existe aussi dans l’économie numérique. L’IA n’est pas seulement un pari technologique, c’est un pilier macroéconomique qu’il faut regarder comme un moteur de croissance et comme une source potentielle de volatilité pour l’économie dans son ensemble.
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The Social Reckoning est film que j'ai beaucoup aimé tout en lui étant totalement opposé idéologiquement. Excellents dialogues, très bons acteurs, mise en scène efficace, mais message centristo-boomer complètement à côté de la plaque.
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Une femme s'alarme de l'islamisation, un homme lui répond que c'est mieux qu'une femme attende la 'caution' de son mari pour s'exprimer. Magique.
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Ca a l'air très grave de ne pas vouloir faire barrage au RN. Enfin, quand t'es rabbin. Parce que quand t'es député, là, ça va. xitter.cf/CaronAymericoff/status…
Je ne ferai plus barrage contre le FN -RN, dont je combats pourtant les idées racistes et violentes depuis mon adolescence, pour sauver un(e) candidat(e) macroniste ou LR. «Refuser dès aujourd’hui un futur front républicain est la seule manière de sauver la pratique démocratique. Emmanuel Macron a franchi une irréversible ligne rouge» Tribune à lire dans @libe, édition de vendredi, et en ligne dès maintenant.
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Nous sommes sous le choc de cette terrible nouvelle. La grande famille du «Figaro» pleure la disparition d’une personnalité lumineuse, d’une consœur aimée de tous, d’une journaliste remarquable. À cette heure, nous pensons avec émotion à toute sa famille. lefigaro.fr/carnetdujour/mor…
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Une certaine irritation "Le Monde" et "Alternatives Economiques" persistent à publier des textes favorables à l'annulation des titres publics détenues par la Banque de France (et le BCE). Pourtant, l'inutilité et l'irréalisme de cette proposition ont été déjà maintes fois eté démontrées. 1) Le Banque de France est une filiale financière de l'Etat. L'annulation ne toucherait aucun agent privé, n'ouvrirait aucune marge de manoeuvre, réelle ou financière. La dette et la charge d'intérêt de l'ensemble ''Banque de France + Etat" ne seraient pas réduites. Le montant des titres annulés passerait du passif de l'Etat à celui de la Banquer de France. 2) En contrepartie de l'acquisition de ces titres, la Banque de France s'est endettée auprès des banques commerciale. Elle rémunère cette dette (leurs dépôts) au taux directeur (2,5% à ce jour). L'annulation des titres qu'elle détient ferait qu'elle supporterait toujours cet endettement sans avoir d'actif en contrepartie, qu'elle devrait payer des charges d'intérêt en ayant perdu la ressource correspondante. L'annulation devrait être effectuée par la Banque de France (ou la BCE). Son Gouverneur refusera toujours une mesure qui déséquilibrerait irrémédiablement le compte d'exploitation et le bilan de la Banque.
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Je vais envoyer les factures de nettoyage à Monsieur Mélenchon dont les militants ne respectent pas les règles élémentaires de la vie en société.
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Et d’ailleurs on a tous vu que ça fonctionnait comme ça avec la mairie (PS) de Paris dans le périscolaire 👌
Replying to @bbrdepereenfils
Alors si justement. Philippe Brun est innocent jusqu'à preuve du contraire. Cela n'empêche pas de prendre des mesures conservatoires. Et c'est logique. Si en tant que prof on m'accuse d'avoir agressé un enfant on doit me suspendre en attendant le résultat.
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Emmanuel Egloff retweeted
🧵1/15 Depuis vingt ans, je fréquente le « cercle de la raison » : think tanks libéraux, organisations patronales, dirigeants d’entreprise. Une victoire de #Mélenchon en 2027 ? Son programme est irraisonnable, donc il ne passera pas. Voilà généralement toute l’analyse.
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So Foot accuse Sydney Sweeney de mener un "CSC contre les femmes sportives" parce qu'elle pose quasi nue pour Novig. Les faits. Sweeney n'est pas athlète. C'est une actrice, actionnaire et partenaire stratégique d'un marché de prédiction 21+ lancé en août. Elle a approché la boîte. La promesse produit est plate : "juste du sport", pas la guerre, pas la mort, pas la politique (le différenciateur face à Kalshi et Polymarket). Pour le vendre, elle se couvre avec des ballons, un filet de basket, des crampons. Elle a participé au brief. La pub a dépassé les 40 millions de vues. Ce n'est pas un attentat. C'est une pub de bookmaker qui a marché. Ce que fait Nicolas Kssis-Martov : il colle ça à Rubiales/Hermoso, au "do you know how to twerk" de Solveig à Hegerberg, et à Bravo qui entend de la lingerie chez Thiney. Trois affaires réelles. Zéro lien causal avec une actrice américaine filmée en Australie. Le sexisme du foot n'a pas attendu Euphoria pour exister, et il ne disparaîtra pas parce qu'une rédac s'offusque d'une campagne 21+. Le sophisme central. Quand Serena, Rapinoe ou Rousey posent nues pour le Body Issue d'ESPN, c'est "l'appropriation de leur corps". Quand Sweeney le fait pour une société dont elle détient des parts, c'est le male gaze, Playboy 1970, plus un couplet MAGA et LGBT greffé sur la campagne American Eagle. Même nu, deux moralités. Le critère n'est pas le respect des sportives. C'est la fiche politique de la personne filmée. Titmus et d'autres ont le droit de dire que ça n'aide pas le sport féminin. Exact. Une actrice qui monétise son image n'est pas une fédération, pas une réalisatrice de télé, pas un président qui force un baiser. Confondre les quatre, c'est le réflexe de la vierge effarouchée : tout nu qui n'entre pas dans la grille devient un crime contre les femmes. Le sport a des problèmes de cadrage.
Un petit pas en avant pour le compte en banque de Sydney Sweeney, un grand pas en arrière pour le sport féminin. sofoot.com/articles/sydney-s…
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L'antifascisme a beaucoup progressé. Avant, il fallait chercher des fascistes chez les fascistes. C'était long. Maintenant on les trouve directement à la Fête de l'Humanité, c'est un gain de temps considérable.
« Non, Roussel n’est pas un camarade » scandent les militants LFI en attente du discours de Jean-Luc Mélenchon à la Fête de l’Humanité. Un slogan rapidement recouvert par « siamo Tutti antifascisti »
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Eh ho, @BFMTV vous avez perdu la tête avec votre montage tronqué ? @GrablyR une simple vérification sur @ChatGPT @grok ou @claudeai vous aurait permis de voir que c’est la hausse des prix des carburants qui a été le détonateur du mouvement des Gilets Jaunes ! La hausse de la taxe carbone sur le gasoil et l’essence - dont j’étais solidaire - avait été décidée avec Nicolas Hulot, avant que je sois ministre de la transition écologique. @PLudosky avait lancé sa pétition sur la hausse des prix des carburants des l’été 2018. Même l’ancien Gilet Jaune @J_Rodrigues_Off vous appelle à rectifier juste après l’extrait tronqué de l’interview avec @JJBourdin_off ! @Julie_Hammett
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Russian officials have biologically evolved to be harder to push out of windows.
The head of Russias Rossotrudnichestvo in a press conference today talking about Russias deteriorating relationship with Armenia…
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Romain, je ne conteste ni votre parcours, ni vos contacts, ni le fait que vous ayez pu observer, après 2010 et plus encore après 2014, un certain rapprochement pour la Russie de Poutine dans certains milieux militaires. Ce que je conteste, c’est le raisonnement…1/14 ⬇️
Jim. Je vous aime bien. Mais vous pouvez être sacrément casse couille en ligne. Vous devez comprendre que des gens n'aient pas la patience de supporter vos certitudes. Et en l'occurence, votre agressivité envers Robert en est la conséquence... alors que c'est qqn de totalement légitime. Il est Robert comme vous êtes Jim.
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Voilà, donc c’est aujourd’hui, la sortie de mon premier roman « New York Mosaic ». Ce fut long et laborieux, pour le dire vite. Juin 2014, je tombe sur un article du Parisien sur Louis Scarcella, super flic de la Brigade criminelle, héros de la ville tombé en disgrâce. L’histoire est, d’un point de vue dramaturgique, irrésistible. Le mendiant devenu roi redevenu mendiant est un arc narratif parfait. Je me dis que ça pourrait faire un bon texte. Seulement, je pense à cette anecdote découverte dans un bouquin de théâtre : un élève de Stanislavski demande à son professeur : « est-ce que je dois me servir de mon histoire personnelle pour incarner ce personnage » et l’intéressé de lui répondre « quel autre choix vous avez ? ». Ce qui vaut pour un acteur vaut largement pour un auteur. En résumé, on est ce que l'on est et il vaut mieux écrire sur ce qu’on connaît. Or, je ne connais pas New York, pas suffisamment en tout cas. Le risque, ici, c’est de ne pas écrire New York, mais le New York fantasmé par un petit gars de paris. Le risque d’écrire une bouse du genre « Asnières-sur-Hudson » est ici bien réel. Alors, je fais ce que je sais probablement faire le mieux dans la vie : je cherche. Je lis des tas de bouquins, autant d’articles dans les archives du New York Times, du Post, du Daily News. Je visionne des heures de film amateur sur le New York des années 90. Au bout de deux cartons de papier, le projet change de forme. Il y a la bonne histoire de ce flic de Brooklyn, mais l’histoire de la ville est encore meilleure. Dans les années 90, New York est l’antichambre de l’enfer. La ville est ruinée, rongée par une criminalité folle. Les tensions entre les communautés sont très fortes. Les Blancs détestent les Noirs qui détestent les Juifs, et inversement. Tout ça me prend 10 ans. Le texte est d’abord une nouvelle, puis une plus grosse nouvelle, puis une pièce de théâtre, puis un petit roman, puis un (trop) gros roman, avant de finalement trouver une forme qui me convient à peu près. Reste à le soumettre aux différentes maisons d’édition. Les refus tombent comme à Gravelotte. Les rares réponses un peu développées sont autant de questions « vous êtes un ancien policier, pourquoi n’écrivez-vous pas un polar à la Olivier Marchal / Olivier Norek. » Ma femme appelle ça : la malédiction des Olivier Néanmoins, je persévère car je le tiens d’un vieil acteur : à la fin, ceux qui réussissent ne sont pas nécessairement ceux qui ont le plus de talent, ce sont ceux qui ne renoncent pas. Finalement, encore une année de galère et les gars de Rue Fromentin me disent oui (Béni soit leur nom). Le texte bénéficie de leur regard à la fois exigeant et bienveillant. Une dernière réécriture et Mathieu Persan dessine une couverture remarquable qui capte parfaitement l’ambiance du livre. Livre qui est donc présent sur les étals des librairies ce jour. Je vous invite à le lire, évidemment, je pense sincèrement que c’est un bon livre, mais vous pouvez juste vous contenter de l’acheter. Ça me fera tout autant plaisir. (Ci-dessous : l'article du parisien de juin 2014...)
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youtube.com/watch?v=kbTVZBe0… Et pourtant... personne ne veut y vivre. L'un des chantiers les plus ambitieux de l'histoire moderne de Paris vire à l'échec. Les prix chutent, les promoteurs s'arrachent les cheveux. Puis, à 10 000 kilomètres de là, la guerre du Vietnam se termine.
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