'A un país que té un goril·la blanc i una verge negra li ha d'anar bé per força' (Rubianes)

República de Catalunya
Joined April 2016
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Replying to @mubeitech
The blacks and North Africans in the suburbs of Paris (and other bigger cities in Europe!) have gotten used to their role of being the victim, strongly supported by the political left, that they no longer see a way out on their own account.
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德国 DW 电视台拍过一部关于巴黎郊区移民的纪录片。 镜头对准了生活在同一片区域的两个群体。 一边是大约七万人的法国华人。 在巴黎北郊的欧贝维利耶,他们建起了欧洲最大的服装批发中心。 这批人的生活方式很简单: 起早贪黑,开小作坊、看店、跑货运。 赚了钱继续投入生意,遇到难处自己想办法扛。 平时低调安静,很少向政府伸手要特殊补贴,也不上街制造混乱。 几十年下来,越来越多家庭买了房,把生意做了起来。 另一边,是同样生活在这片街区的北非移民群体。 从整体上看,他们在当地的经济融入相对滞后。 但纪录片捕捉到了一个细微却现实的心态变化: 一种把自食其力者视作威胁的情绪,正在悄悄蔓延。 按片子里的观察, 一些融入受挫的人,习惯以受害者自居,觉得社会欠自己太多。 可当他们转头看到身旁的华人时,心态变了。 他们不仅没有去学怎么做生意,反而把华人当成了竞争对手。 这种敌意到底从何而来? 最现实的冲突在于:华人的日子越过越好,受害者叙事就越难自圆其说。 大家同样是外来者,同样面对异国他乡的壁垒。 甚至华人刚来的时候连法语都不会讲,更谈不上本地人脉。 如果有人靠一天干十几个小时,能把日子一点点撑起来, 那句“我们过不好全怪外界不公”,就很难再理直气壮地说出口。 一个闷头自立的人,往往会让习惯归咎环境的人感到刺眼。 更深层的错位在于对财富的理解。 在很多索取者的认知里,财富是一块固定死的大饼。 他们看不到那些批发店是怎样一箱一箱货物搬出来的, 只觉得华人的店铺赚到了钱,就是占了自己的便宜。 再加上华人素来习惯忍让,遇到纠纷往往选择息事宁人, 这种心态上的失衡,很快就落成了现实中的治安麻烦。 抢劫、尾随、街头袭击,接二连三指向这群只想安分过日子的人。 靠双手养活自己、靠信誉积累财富,放在任何健全的社会都是最基本的尊严。 但如果一个地方习惯了把受害者身份当成通行的筹码, 那个默默把日子过好的人, 往往最先成为被针对的对象。
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Mais c’est complètement surréaliste, ce qui se passe !
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I am warning our European readers: Brussels is desperate. They are scared to death of the AfD in Germany and of Marine Le Pen in France, who is at about 46% in the polls at this time for the April 2027 election. This means Brussels will create some sort of false flag to justify war, and this could come as soon as this November but no later than February/March 2027, ahead of the April French elections.
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En Soros i la seva claca sempre procuren que la xusma disposi de tot el necessari per a fotre alderulls. Totxanes pels disturbis BLM; ampolles buides ahir a França.
U twijfelt eraan of deze rellen in Frankrijk goed gecoördineerd zijn? Dan mag u mij uitleggen waarom er op magische wijze pallets met flessen verschijnen op straat? 17 oktober stond al wekenlang op de agenda, en niet om te protesteren tegen de kwaliteit van het onderwijs.
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🔴 À Metz, deux policiers dissimulés, vêtus de noir et encagoulés, ont jeté des grenades dans une rue passante avant d’être escortés et exfiltrés par d’autres policiers. Cette scène s’est déroulée à Metz, dans la ruelle située à l’arrière du café Blondel. Partout en France, des foules immenses et pacifiques ont défilé ce samedi 17 octobre contre la vie chère et dans la continuité de la révolte de la jeunesse, en mouvement depuis trois semaines pour abroger Parcoursup, changer les rythmes et obtenir des conditions d'éducation dignes. Pour tenter d'étouffer le mouvement, Sébastien Lecornu et Laurent Nuñez ont organisé le chaos et multiplié les violences contre les manifestants lycéens, étudiants, salariés, fonctionnaires et autres secteurs de la société mobilisés dans ce mouvement d'une ampleur jamais vu depuis mai 1968.
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Qui casse ? Qui pille ? Et pourquoi ne parvient-on pas à les arrêter ? Qui sont ceux que l’on désigne comme les « casseurs » ? Qui agit en black bloc ? Qui participe aux pillages ? Parle-t-on des mêmes personnes, des mêmes groupes, des mêmes motivations ? Hier, nous avons vu des manifestants défiler pacifiquement et, dans d’autres rues, des groupes commettre des violences. Comment ces réalités se sont-elles côtoyées ? Qui a fait quoi ? Les forces de l’ordre disposaient-elles des moyens nécessaires ? Quelles étaient leurs consignes ? Quels choix ont déterminé les secteurs protégés et les interventions ? Certains évoquent un chaos délibérément laissé s’installer. Sur quels éléments s’appuient-ils ? Qu’est-ce qui permettrait de confirmer ou de réfuter cette hypothèse ? Et qui cherche à tirer politiquement profit de ces violences ? Qui répond des destructions ? Que deviennent les revendications des manifestants ? Comment en sommes-nous arrivés là, et pourquoi ? Voilà les questions que j’aimerais entendre débattre. Avec des faits, des enquêtes et des réponses vérifiables. Y compris lorsqu’elles dérangent…
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Joan Baptista Xuriguera i Parramona, fill de Menàrguens (Noguera), autor del "Xuri", el manual més manual de tots els manuals que es fan i es desfan, més de 40 reimpressions, més d'un milió d'exemplars venuts. Va morir a Barcelona el 17 d'octubre de 1987. Sí, també va patir exili
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Unió Llauradora (País Valencià) ha analitzat taronges de Carrefour, Mercadona i Consum on s'hi han detectat residus de fitosanitaris prohibits a Europa. Una competencia deslleial cap a la pagesia avalada per la UE. Injust! S'incompleixen lleis EU. Perjudicial per a la salud.
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De què polles riuen aquesta colla? Sens dubte són feliços amb les seves cadires i paguetes espanyoles. No us fa ràbia que se us n’encardin a la cara?. Us ho fan perquè us ho deixeu fer i perquè us agrada.
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One of the founders of the Mayo Foundation ran a sanatorium for sixteen years in which he treated heart failure, kidney disease, high blood pressure, tuberculosis and obesity with one medicine: raw milk, several quarts a day, and nothing else. J. E. Crewe was not a crank. He was a physician at the most famous clinic in America, and the milk cure was an old treatment he had decided to take seriously. The patient went to bed. Every half hour through the day a glass of raw milk from grass-fed cows went down, up to four or five quarts, sometimes more. No other food. Weeks of it. He wrote it up in 1929 and the detail that stands out is the one that puzzled him most. He expected the swollen, waterlogged patients with failing hearts and kidneys to get worse on all that fluid. They did the opposite. The swelling went, the blood pressure fell, the urine cleared. One woman went from three hundred and twenty-five pounds to two hundred and eighty-four in a fortnight on four quarts a day, and her blood pressure came down fifty points with it. Diabetics improved. The tubercular gained weight. Nervous patients slept. Crewe said the treatment was so simple it was not interesting to the profession, and so effective it made him uncomfortable in his own clinic, because it suggested most of his colleagues' work was unnecessary. Pasteurisation came in, raw milk became a controlled substance, and the Mayo Clinic's own doctors stopped mentioning it. The article survives. The practice does not. The most prestigious hospital in America once put its sickest patients to bed with a glass of milk every half hour and watched them get well. It is now illegal to sell that milk in most of the states it was practised in.
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Samedi 17 octobre : la guerre des images a commencé. De cette journée, chacun retiendra ses images. Des vitrines brisées, des flammes, des affrontements. Des chants, des sourires, des jeunes qui se serrent dans les bras, des mains tendues. Nous avons passé près de trois heures bloqués place de la République, dans les gaz lacrymogènes. Nous avons vu des personnes chercher une sortie, des boutiques accueillir les plus vulnérables. Une fois sortis, d’une rue à l’autre, l’ambiance changeait. Nous passions des casseurs aux manifestants pacifiques, puis des manifestants pacifiques aux casseurs. Ici, des dégradations ; plus loin, des chants et des danses. Deux réalités se côtoyaient, parfois à quelques rues de distance. Puis nous avons découvert, au fil des images diffusées, l’ampleur des pillages. Ces scènes appartiennent à la même journée. Elles ne disent ni la même chose ni toute la même histoire. Une image peut être vraie sans raconter toute la réalité. Le lieu, l’heure, ce qui précède et ce qui suit comptent. Un cadrage montre ; il laisse aussi hors champ. Les violences doivent être documentées. Les revendications, les moments de joie et les gestes de solidarité aussi. La visibilité d’une image saisie sur le terrain ne doit pas dépendre de sa capacité à faire monter l’audience. Sa valeur journalistique tient à ce qu’elle permet de voir et de comprendre du réel, même lorsqu’elle ne fait pas sensation. Notre rôle ici est de témoigner de ce que nous avons vu, avec précision et contexte. Photographier une scène ne signifie pas l’approuver. Montrer des personnes ne signifie pas épouser leur cause. Nous n’avons pas de camp à défendre, mais des faits à restituer.
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We know the details: Obama, Biden & Nuland started the war in 2014 using neonazi paramilitaries trained by NATO.
.@POTUS on Zelensky: "I know the details, okay? And at some point, I'll release the details — but I don't care about anything except for one: I want that war ended."
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No ens confonguem. No dimiteix per ètica i per no ser hipòcrita amb la nova doctrina sociata. Dimiteix abans que li trobin el mort a l'armari, com sap tothom a Lleida.
Si us informeu pels mitjans catalans, no tindreu ni puta idea del per què ha dimitit Montse Mínguez. Calculeu tota la merda què amaguen sota la catifa.
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"VOUS DEVEZ DÉMISSIONNER. ON VA S’EN CHARGER. VOUS FAITES HONTE À LA FRANCE." À Lyon, un commerçant a tout perdu et s’en prend au maire Grégory Doucet.
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You've probably seen the video. A young Frenchwoman in Paris, in tears, begging looters to stop. "Why are you doing this? That's not what we stand for." Some accounts are mocking her. "She voted for it." I won't. Because what you see on her face is not stupidity. It's a disease that has infected the entire West, and it has a name: suicidal empathy. The term comes from Gad Saad, an evolutionary behavioral scientist at Concordia University in Montreal. A man who fled the Lebanese civil war as a child, and who knows what it looks like when a society falls apart. His new book, Suicidal Empathy: Dying to Be Kind, is the follow-up to The Parasitic Mind. Here is the thesis, and why it concerns every one of us. Empathy is one of the best things about us. It evolved for a reason: to care for our children, our kin, our tribe. It was calibrated for a world where the people you felt for were the people around you, and where empathy always came paired with its counterweight: the instinct to protect your own and to recognize a threat. Suicidal empathy is what happens when that mechanism misfires. When it fires at the wrong targets, in the wrong amounts, with no brake. When we feel more for the criminal than for his victim. More for the stranger who breaks the rules than for the citizen who follows them. More for how compassionate we look than for what our compassion actually produces. Where does it come from? Four layers. First, biology. Empathy is a spotlight, as the psychologist Paul Bloom put it. It lights up the one face in front of you and leaves everything else in the dark. The crying migrant on the boat is visible. The thousands of future victims of a broken system are statistics. A spotlight is a terrible tool for running a country. Second, our own civilization. The West is the civilization that put the victim at the center of its morality. Christianity taught us to care for the stranger, the poor, the weak. It was one of the greatest moral revolutions in history. But cut off from its other half, justice, responsibility, the duty to protect your own, it turns into something else. Third, ideology. In The Parasitic Mind, Saad described idea pathogens, ideas that hijack our reasoning. Suicidal empathy is the emotional counterpart: an ideology that hijacks our compassion. It sorts the world into oppressors and victims, then demands unlimited empathy for whoever ranks as the victim, whatever they do. Fourth, status. In the age of social media, empathy has become a display. Posting "refugees welcome" costs nothing and earns applause. The bill goes to someone else: the working class, the suburbs, the women walking home at night. The results are everywhere. Criminals treated as victims of society. Sexual assaults by migrants met with lenient sentences. Self-defense branded as aggression. Borders treated as cruelty. Saad's conclusion is simple: a society dies when it would rather display infinite tolerance than use its survival instinct. Now the part I'll add myself, and that few people dare to say. On average, women score higher than men on measures of empathy. It's one of the most consistent findings in psychology, across cultures, and it makes perfect evolutionary sense: for most of human history, the survival of children depended on it. It's a strength. But it means an ideology that weaponizes empathy will hit women harder. And the data shows it: in country after country, young women have moved sharply to the left of young men, especially on immigration. This is where men have a responsibility. Not to mock. Not to lecture. Not to say "she deserved it." Empathy has always needed a counterweight, and that counterweight was the protective instinct: the one that draws lines, says no, and stands between the threat and the people it loves. Men abandoned that role. They were told it was toxic, and many believed it. So they stayed silent at the dinner table, at work, with their partners, sisters, daughters and friends. That has to end. Men have to have this conversation, honestly and with respect: compassion that cannot say no is not compassion. It's surrender. And the first to pay for it are women. Many women already understand this better than anyone. Some of the bravest voices in this fight are women, precisely because they are the first to feel the danger in the street. A civilization rests on a balance: compassion and strength, openness and borders, mercy and justice. When one side swallows the other, the foundations crack. What we are watching in Europe is what happens when empathy has no counterweight left. Look at that young woman again. She isn't the enemy. She's what this ideology made of a generation that was told kindness would be enough. Our job is to make sure she's the last generation that has to learn it this way.
She voted for it. She welcomed them. Faced with the encore, she begs them to stop. In her heart she knows they will not. Everything she believed. That they were French like her, fighting for the same cause. That the ones who warned her were full of hate. That she would be safe. It all falls apart in this moment. She is terrified of what comes next. In her heart she knows. Only remigration can save her.
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Message à Marine Le Pen. Il y a de fortes chances que ce soit toi qui sois élue en 2027. Alors je vais te parler franchement, parce que ceux qui t'entourent ne le feront peut-être pas. Je sais que ton ton gauchiste sur l'économie est sans doute électoraliste. Je comprends le calcul. Mais je te préviens : si tu continues à faire de l'étatisme, tu ne soigneras pas la France. Tu vas continuer à nourrir le cancer qui a été inoculé à ce pays dans les années 80. Avec un autre drapeau, un autre discours, une autre couleur sur l'affiche. Mais le même cancer. Parce que le problème de la France n'est pas seulement qui entre sur son territoire. C'est ce que l'État est devenu. Une machine qui prélève tout, qui contrôle tout, qui promet tout, et qui ne livre plus rien. Une machine qui punit celui qui travaille et protège celui qui s'en dispense. Une machine qui a remplacé l'ambition par le formulaire, le risque par la subvention et le mérite par le réseau. Tu peux régler l'immigration demain matin. Si tu laisses cette machine intacte, la France ne survivra pas à cinq ans de plus de gauchisme, même rebaptisé patriotisme. Un pays qui ne produit plus, qui n'innove plus, qui ne récompense plus l'effort, est un pays qui meurt. Lentement d'abord. Puis d'un coup. Ce qu'il faut faire est simple à dire et très dur à faire. Arrêter l'étatisme. Réduire au maximum le poids de l'État. Lui rendre ses fonctions régaliennes, la sécurité, la justice, l'armée, les frontières, et le retirer de tout le reste. Libérer ceux qui créent, qui embauchent, qui prennent des risques. Cesser de traiter chaque entrepreneur comme un suspect et chaque fonctionnaire comme un intouchable. Remettre la méritocratie à tous les étages. À l'école, dans l'administration, dans les entreprises publiques, au gouvernement. Partout. Et ça commence par toi. Par les gens que tu choisis. Bien t'entourer, ce n'est pas t'entourer de gens loyaux. Ce n'est pas t'entourer de gens sympas. Ce n'est pas t'entourer de ceux qui ont le bon réseau, qui étaient là depuis le début, ou qui te disent ce que tu as envie d'entendre. C'est t'entourer de gens compétents. De gens qui ont prouvé leurs compétences, sur le terrain, par des résultats, pas par des titres ou des fidélités. L'intelligence et la compétence doivent toujours passer avant l'affection. Toujours. Un pays ne se redresse pas avec des amis. Il se redresse avec les meilleurs. C'est exactement là que tous tes prédécesseurs ont échoué. Ils ont confondu fidélité et valeur. Ils ont rempli les ministères de courtisans. Et la France a payé la facture de leurs dîners en ville. Si tu veux être celle qui a sauvé ce pays, et pas une parenthèse de plus dans son déclin, tu n'as pas le droit de reproduire ça. Des millions de Français vont te confier leur espoir. Beaucoup d'entre eux sont ceux qui travaillent, qui créent, qui construisent, et qui sont à bout. Ne les trahis pas avec un étatisme de plus. La France n'a pas besoin d'un nouveau maître. Elle a besoin qu'on la laisse enfin respirer.
Une vendeuse qui fuit sa propre boutique. À Lyon. En France. En 2026. Oui, au bout d'un moment, il faut blâmer les abrutis qui brandissent un drapeau palestinien ou algérien pour des causes dont ils n'ont absolument rien à foutre, et qui s'en servent comme d'un permis de piller. Ils sont responsables de leurs actes. Point. Mais si on s'arrête là, on n'a rien compris. Ces gamins ne sont pas tombés du ciel. Ils sont le produit d'un système. Ce système a des architectes, et ces architectes ont des idées. Il va falloir demander des comptes à tous ceux qui ont créé les conditions de ce chaos, et aux idées qui l'ont rendu possible. Marc Andreessen les a nommées dans son manifeste techno-optimiste. Ce sont nos ennemis. Le collectivisme, l'étatisme, la planification centrale, le socialisme. La bureaucratie, la vétocratie, la gérontocratie. La haine du mérite, de l'ambition, de l'effort, de la réussite, de la grandeur. La corruption, la capture réglementaire, les rentes et ceux qui en vivent. Des institutions qui furent jeunes, ardentes, en quête de vérité, et qui aujourd'hui sont compromises, rongées, en train de s'effondrer. La tour d'ivoire, et l'expert diplômé qui sait tout mieux que vous et ne paie jamais pour ses erreurs. Le contrôle de la parole et le contrôle de la pensée. La stagnation, la décroissance, ce nihilisme si chic chez nos élites qui rêve de moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, moins de vie. Et au fond de tout ça, le Dernier Homme de Nietzsche : celui qui ne veut plus rien bâtir, plus rien défendre, plus rien transmettre. Juste être tranquille. Quand on désarme moralement un pays, qu'on apprend à sa jeunesse à mépriser ce qu'elle a reçu, qu'on remplace la transmission par la repentance, l'autorité par l'excuse et le travail par le guichet, on ne fabrique pas des citoyens. On fabrique des pillards. Et des vendeuses qui s'enfuient. Ces idées ont été théorisées dans les années 80 par Mitterrand et par Attali. Elles sont aujourd'hui incarnées par Macron. Quarante ans. La même pente. Le même résultat. Il va falloir prendre enfin la leçon du gauchisme et du socialisme, parce qu'elle est toujours la même, partout, à chaque siècle. Ils promettent l'égalité et livrent le chaos. Ils promettent la protection et livrent la peur. Ils promettent la paix sociale et livrent une commerçante qui court pour sauver sa peau dans son propre magasin. Si on n'est pas capable d'apprendre de l'histoire, on mérite notre sort. Et on méritera ce qui vient toujours après le chaos : le totalitarisme, et ses millions de morts. Le XXe siècle nous l'a écrit en lettres de sang. Nous n'avons aucune excuse. Nous savons. Raymond Aron l'avait dit : « L'histoire est tragique. » Ceux qui l'oublient ne s'en protègent pas. Ils finissent simplement par la subir. Alors choisissez votre camp. Celui de ceux qui excusent, qui expliquent, qui regardent ailleurs. Ou celui de ceux qui construisent, qui travaillent, qui créent, qui transmettent, et qui refusent de laisser ce pays devenir un endroit où l'on fuit sa propre boutique. La France n'est pas condamnée. Mais elle ne se sauvera pas toute seule.
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The computer warns that crude oil could go up, the most extreme projection, 200, 234 by 28.
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Això no son revoltes de pobles, subnormal.
A liberal French women explains to these African Islamic invaders robbing her family’s store that she’s on their side & voted for them to come here & voted to defund the police They laughed and mocked her and stole all her merchandise & probably r_ped her
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There will NEVER be a genuine peace with Ukraine because NATO controls their leadership. I warned from the start when Zelensky pretended to be elected, that this was the man the Neocons hand-selected to start World War III.
And so the slaughter continues … Time for Zelensky to go
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