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« Un homme a le droit de travailler comme il veut, de dépenser ce qu’il gagne, de posséder sa propriété et d’avoir l’État comme serviteur et non pour maître »
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Margaret Thatcher, 1975
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🚨 David Lisnard annonce 200 milliards d'euros d'économies dont 120 milliards pour augmenter les salaires nets des Français. Contrairement à certains autres programmes, est-ce que celui-ci peut vraiment redresser les finances publiques ?
➡️ Ca m'a pris pas mal de temps pour tout suivre et regarder tout le détail sachant que j'attends le programme économique définitif mais pour l'instant je pense qu'il faut surtout éviter deux erreurs. La première erreur est de considérer que le programme serait irréaliste parce qu'il implique une réduction massive de la dépense publique. L'autre serait de considérer que ce programme serait efficace parce qu'il repose sur des mécanismes économiques que l'on connait tous.
📈 La stratégie de Lisnard repose sur une vision libérale de l'offre assez simple. On réduit le poids de la sphère publique, on diminue les prélèvements sur le travail et les entreprises, on simplifie les réglementations et on crée un environnement beaucoup plus favorable à l'investissement, à l'emploi et à la production. Enfin, un homme politique qui mise sur le retour de la croissance en France via la libération de ressources pour le secteur privé plutôt que par l'explosion des dépenses publiques. On va voir si l'efficacité des mesures individuelles et la crédibilité de leur financement suivent la théorie.
⚔️ Côté chiffres, Lisnard évoque 80 milliards d'économies dès la première année puis 200 milliards en rythme de croisière avec une ambition qui peut atteindre 300 milliards à terme, soit 6.5% du PIB et près de 12% des dépenses publiques. C'est un changement brutal et qui mérite d'être scruté parce qu'il n'y aura pas forcément que des dépenses inutiles qui seront supprimées.
📊 La répartition annoncée des 200 milliards d'économies m'a intrigué. Lisnard prévoit d'en consacrer 120 milliards à l'augmentation du salaire net par la baisse des cotisations, 40 milliards à la réduction des impôts de production et 40 milliards à l'amélioration des finances publiques. Vous l'aurez donc compris, les 200 milliards d'économies sur les dépenses ne signifient pas 200 milliards d'amélioration du déficit puisque si l'État diminue ses dépenses de 200 milliards mais réduit ses prélèvements de 160 milliards, l'amélioration budgétaire directe n'est que de 40 milliards. Pas choquant en l'état car Lisnard assume franchement de privilégier la diminution des prélèvements et je trouve ça positif même si ce n'est pas sans conséquence. En 2025, la France enregistrait 152 milliards de déficit public donc si on retranche 40 milliards, cela laisserait un besoin de financement supérieur à 110 milliards avant tout autre changement économique ou budgétaire. C'est un bon début et du coup il faudra absolument que la baisse des prélèvements génère assez d'activité supplémentaire pour améliorer les recettes publiques et la trajectoire de dette.
💸 Sur la fiscalité des entreprises, les propositions méritent le coup d'oeil aussi. Lisnard souhaite supprimer la C3S, réduire les impôts de production et alléger les contraintes fiscales et réglementaires. La C3S est assise sur le chiffre d'affaires toute entreprise entre dans son champ même quand elle ne réalise aucun profit. Ce type de prélèvement est un massacre pour moi et la diminuer peut améliorer la rentabilité des projets d'investissement et la compétitivité de certaines activités industrielles. Par contre, il faut comprendre qu'une baisse de fiscalité peut ne pas se transformer en investissement productif puisqu'une boîte peut décider d'utiliser les sommes économisées pour investir, recruter, augmenter les rémunérations, reconstituer ses marges, réduire son endettement voire rémunérer ses actionnaires, et ces décisions dépendent de facteurs exogènes comme les perspectives de demande, le coût du capital et le rendement attendu des investissements. Bref, l'effet vertueux n'est pas garanti mais ça mérite d'être salué.
💰 Je reviens sur les salaires nets parce que c'est ce qui compte le plus à vos yeux. Lisnard veut rendre 120 milliards aux actifs grâce à une réduction des cotisations sociales en avançant un gain moyen de l'ordre de 400 euros nets mensuels par salarié. On veut réduire l'écart entre le coût total supporté par l'employeur et le revenu perçu par le salarié. Économiquement, cette distinction est essentielle. J'ai pas trouvé le détail de la répartition mais je rappelle qu'une baisse des cotisations salariales peut augmenter le salaire net à coût employeur inchangé alors qu'une baisse des cotisations patronales réduit le coût du travail mais ne se transmet que progressivement et variablement aux rémunérations. Sans cette répartition, impossible d'apprécier les gains de pouvoir d'achat et les effets sur la compétitivité. Il faudrait aussi voir la distribution des gains entre salariés modestes, classes moyennes et hauts revenus. Enfin, il faut aussi garder en tête que réduire les cotisations ne fait pas disparaître les dépenses qu'elles servaient à financer puisqu'on va continuer de verser les pensions de retraite et de prendre en charge les dépenses de santé. Si les cotisations diminuent de 120 milliards, il faut soit réduire certaines dépenses sociales, soit organiser leur financement, soit combiner les deux.
🏦 Ensuite, sur la réforme administrative je me pose beaucoup de questions. Lisnard souhaite réduire le nombre d'agences, d'opérateurs et de structures administratives, supprimer des doublons et réorganiser l'appareil public. On parle de 1 153 organismes publics nationaux et des dépenses qui se chiffrent en dizaines de milliards mais le truc c'est que le budget d'un organisme public n'est pas égal au montant que l'État économiserait. Une agence peut avoir un budget important parce qu'elle finance des formations, distribue des aides, exerce des missions réglementaires ou verse des prestations. Si on supprime la structure juridique tout en maintenant ses missions, une grande partie des dépenses continue d'exister ailleurs. Je ne dis pas qu'il serait impossible de réaliser des économies mais ça montre que la rationalisation administrative et la suppression de dépenses sont deux opérations distinctes.
👴 Sur les retraites, Lisnard veut ce que je prône : une évolution du modèle français avec une base par répartition et l'arrivée d'un étage de capitalisation obligatoire et collective. Il souhaite utiliser les ressources dégagées par une désindexation des pensions supérieures à 2 000 euros mensuels pour contribuer au financement de la transition. Pour ceux qui ne le savent pas, la capitalisation permet de constituer des actifs financiers destinés à financer une partie des pensions futures. Avec ça, on diversifie les sources de financement puisque les revenus des retraités dépendent des rendements du capital et plus exclusivement des cotisations des actifs. Elle peut aussi contribuer à la formation d'une épargne longue qui peut financer l'investissement. Par contre, la capitalisation n'annule ni les risques démographiques, ni les risques financiers, ni les engagements déjà contractés. Le souci reste surtout la transition parce que pendant que les générations actives commencent à accumuler des droits capitalisés, il faut continuer à payer les pensions des retraités actuels. Sur ce point, j'attends de savoir comment Lisnard veut financer ce double engagement. La désindexation de certaines pensions peut aider mais ça signifie une baisse progressive de leur pouvoir d'achat réel quand les prix augmentent. Bref, sans cela, on peut pas valider la soutenabilité du plan.
🗓️ Pour le calendrier, Lisnard parle de 80 milliards d'économies dès la première année alors que l'économie française est dans un environnement de croissance absente. Réaliser un tel ajustement budgétaire mérite de se poser des questions sur les conséquences à court terme sur l'activité parce qu'on parle ici d'un vrai effet négatif sur la demande. Le résultat dépendra de la composition des mesures, des comportements des agents économiques et du moment où les effets se matérialisent. Encore une fois, impossible de juger la trajectoire annoncée sans une vraie simulation macro qui intègre les multiplicateurs budgétaires, les effets sur l'emploi, les réactions de consommation et d'investissement, et les conséquences sur les recettes fiscales.
🤔 Je trouve que plusieurs des orientations économiques défendues par Lisnard méritent d'être prises très au sérieux. Le programme est ambitieux, plaisant sur le papier, plus cohérent que certains autres programmes compte tenu de la situation actuelle de la France mais avec l'absence de chiffrage et de trajectoire concrète, il est difficile de savoir si c'est réalisable ou pas. Je dirais même que je reste sceptique sur la crédibilité budgétaire des montants et du calendrier. Un second post avec les hypothèses, les méthodes de calcul et les conditions de mise en œuvre sera fait en temps voulu. Du coup, pour donner mon avis définitif, j'attends surtout le détail des 200 milliards d'économies annoncées, mesure par mesure et année par année en distinguant économies brutes et économies nettes, une simulation économique qui montre les conséquences de ces réformes sur la croissance, l'emploi, les recettes publiques et le déficit, et surtout une projection du financement des retraites qui intègre le coût de transition vers la capitalisation.
Affaire à suivre sur ce qui semble être le programme le plus cohérent à ce stade. Je dis bien "à ce stade".
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J'ai passé un mois aux États-Unis à travailler sur l'IA de Finary.
Le pays est loin d'être parfait, mais ici tout le monde construit, et l'énergie est palpable.
En France, on saccage nos villes.
Ce n'est pas un accident. C'est le résultat de 50 ans de décisions politiques désastreuses, à gauche comme à droite.
Le pire : ceux qui se présentent aux élections sont aux manettes depuis des années.
Croire qu'ils vont tout changer ? Une vaste blague.
La cause racine : un État qui taxe tout, gère tout et vit à crédit depuis 1974.
Résultat : 3 600 milliards d'euros de dette. 119 % du PIB. Un record.
21 millions de salariés du privé. En face : 6 millions d'agents publics, 3,3 millions de chômeurs, 17 millions de retraités.
Je ne fais pas de politique. Mais sans changement, des jours sombres nous attendent.
Pourtant, j'ai de l'espoir. Notre savoir-faire, notre culture, notre histoire : nous avons beaucoup à offrir et le monde entier aime la France.
Nous, la majorité silencieuse qui bosse sans faire de bruit, qui finance ce cirque, devons nous faire entendre.
C'est notre moment.
D'ailleurs, oui nous allons analyser les programmes économiques des partis (chiffres à l'appui) sur la chaîne Finary.
Je souhaite aussi faire passer un grand oral d'économie à chaque candidat.
Vont-ils accepter? Rien n'est moins sûr !
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Le Zoladex, un traitement contre les cancers du sein et de la prostate, ne sera plus remboursé par la Sécurité sociale à partir du 15 décembre. La raison n'est ni un manque d'efficacité, ni des effets secondaires. C'est le laboratoire AstraZeneca qui a demandé lui-même ce déremboursement.
Pourquoi ? Pour une raison de prix. En France, l'État encadre les prix de ce médicament. Le tarif français est beaucoup plus bas que le tarif allemand.
En France, pour le dosage à 10,8 mg, le prix de vente fixé par l'État (hors marge du pharmacien) est de 257 € par boîte. En Allemagne, c'est 655 €. Pour le dosage à 3,6 mg, c'est 86 euros en France et environ 249 euros en Allemagne. Le Zoladex est donc beaucoup moins rentable en France qu'en Allemagne.
La France refuse de payer le prix du marché, donc le fabricant préfère demander le déremboursement. La France fait ça pour économiser de l'argent sur le prix de ce médicament. Par contre, la Sécurité sociale rembourse toujours les cures thermales des boomers.
La France préfère payer les vacances des boomers plutôt que de payer le prix du marché pour un médicament pour soigner le cancer du sein et le cancer de la prostate. Les cancéreux sont victimes de la gérontrocratie.
💊 À partir de décembre, le laboratoire AstraZeneca retirera le Zoladex, un traitement contre les cancers du sein et de la prostate, de la liste des médicaments remboursés. Il faudra désormais payer 80 euros par mois pour se soigner avec ce traitement.
🎙️ @michocanee
« Interrogé sur ces risques, Charles de Courson balaie l'argument : « ça ne tient pas deux minutes ». »
Parceque les données conservées par la DGFIP et l’État sont en sécurité ?
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🚨🇫🇷 UN DÉPUTÉ VEUT OBLIGER À DÉCLARER LES WALLETS DE PLUS DE 100 000 € !
Le député Charles de Courson a déposé un amendement en ce sens.
L'objectif affiché ? Combler un « trou noir » fiscal.
Mais dans un contexte de multiplication des agressions, cette mesure soulève d'importantes inquiétudes concernant la sécurité des détenteurs.
Interrogé sur ces risques, Charles de Courson balaie l'argument : « ça ne tient pas deux minutes ».
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SURTAXER PENDANT LA VIE, TOUT PIQUER À LA MORT : voilà le modèle de la gauche.
Ils veulent taxer + quand on commence à travailler. Taxer + quand on gagne plus. Taxer + quand on fait des bénéfices. Taxer + quand on vend son appartement. Bref: taxer TOUT LE TEMPS.
... et comme ça ne suffit jamais : on pique l'héritage, puis l'épargne, puis l'assurance-vie.
Voila : C'EST LE SOCIALO-COMMUNISME !
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« Les retraités ont cotisé, donc ils y ont droit. »
FAUX. Leurs cotisations ont payé les pensions de leurs parents. Ce sont VOS cotisations qui paient les leurs.
Dans les années 70, un travailleur cotisait 15 %. Aujourd'hui, 28 %.
Et même une indexation rediscutée chaque année, les députés n’en veulent pas alors que notre dette explose.
Ce n'est plus un système de retraite. C'est une PYRAMIDE DE PONZI.
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« Allez plus loin dans votre logique. Exonérez les retraités de tous impôts, comme ça on sera au bout du bout de la logique de gérontocratie. »
— @guillaumekasba
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ET C’EST REPARTI: "surtout ne RIEN toucher à la niche fiscale des retraités."
HONTE à ceux qui veulent faire payer la note MONSTRUEUSE de leur clientélisme aux travailleurs et à leurs enfants.
HONTE AUX DÉPUTÉS qui préfèrent leur réélection à l'avenir du pays.
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Intéressant d’analyser que les 6% de Lisnard proviennent d’abord de LR (17%), mais presque autant des électeurs proches d’aucun parti (15%).
Il capte davantage l’électorat libéral-conservateur et même les électeurs ENS des législatives 24 que l’électorat RN. @IfopOpinion
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David Lisnard double Bruno Retailleau. → l.lefigaro.fr/6kqP
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🤯 Se passe-t-il vraiment quelque chose ?
Net bond de David Lisnard qui culmine à 6% d’intentions de vote (+2,5 vs fin sept). Le candidat NÉ passe pour la première fois la barre des 5% et devance Bruno Retailleau, Gabriel Attal et Éric Zemmour dans l’hypothèse éclatée !
@IfopOpinion x @LCI x @SudRadio
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Énième confirmation d’un constat que je m’époumone à faire depuis des années, désormais audible : les moyens du terrain sont détournés par les retraites (qui représentent 35% du budget de la sécurité et 32% de celui de l’éducation) et l’hyper bureaucratie.
Tout cela à cause des irresponsables politiques qui, « en responsabilité », ont maintenu, malgré la décroissance démographique, donc du financement, le système par répartition intégrale.
Seule une part de capitalisation, qui fait désormais consensus, pourra sauver à la fois les services et les finances publiques.
La transition vers ce nouveau régime sera longue et difficile, et je la détaillerai bientôt, mais il est possible de stopper l’hémorragie pour retrouver des marges de manœuvre dès maintenant : désindexation des pensions les plus élevées de l’inflation, convergence des régimes publics et privés, fin des régimes spéciaux. Nous commencerons dès mai 2027. #OnArrive
Petite bombe de l’IGF qui révèle une mascarade inconnue du grand public et qui explique pourquoi on a l’impression que l’état est à poil sur toutes ses dépenses régaliennes et éducatives, alors qu’elle n’apparaît pas si mauvaise en comparisons internationales et que les milliards semblent bien là.
Le secret : pour ne pas faire apparaître l’immense déficit des retraites, on impute des cotisations sociales allant jusqu’à 80% du salaire des fonctionnaires. Ce qui gonfle tous les budgets.
Ainsi non seulement on empêche de prendre conscience d’à quel point le système est déficitaire, que la retraite des fonctionnaires est sur le point de devenir le premier budget de dépense de l’état, mais aussi on fausse toutes les comparaisons internationales.
En réalité sur le régalien la France est proche du bas de classement, parce qu’elle crame tout son argent en retraites.
J’ai fait quelques graphes pour expliciter.
Quelle belle priorité ! 🤡
"Renforcer un média de référence pour tous les Français": le Sénat veut imposer la présence d'un autoradio dans toutes les voitures
l.bfmtv.com/3ZBs
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C'est historique.
Pour la première fois, un ministre en exercice décrit le système de retraite et de santé français comme une "Pyramide de Ponzi".
Bravo à David Amiel, ministre des comptes publics, pour ce constat froid et réaliste.
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Merci à @apollineWakeUp d’avoir conclu son interview sur le retard de David Lisnard. Passer de ses propositions à son heure d’arrivée, puis de quelques minutes de retard à sa capacité à présider la France, le raccourci est spectaculaire.
Cette façon de faire la leçon à un maire comme à un écolier traduit aussi la condescendance d’un certain entre-soi médiatique. Le plateau devient un tribunal, et l’élu de province est prié de justifier son aptitude à gouverner devant celle qui tient le micro.
Mais sa réponse remet nos maires et leurs équipes en lumière. @davidlisnard rappelle ses appels nocturnes, ses échanges avec les policiers municipaux et les agents de nettoiement. Des responsabilités qui ne se règlent pas sur les horaires d’une matinale.
Vous lui demandez s’il saurait répondre au téléphone à deux heures du matin. Il vous rappelle qu’il le fait déjà. Merci d’avoir permis cette précision.
Va falloir muscler un peu vos arguments sur le fond chez Horizons 🤡
Trente ans de carrière politique, des leçons pour tout le monde et pas un mot à répondre quand Apolline de Malherbe lui rappelle que c'est la deuxième fois qu'il arrive en retard.
David Lisnard, le « candidat anti-système » ce matin sur @BFMTV.




































