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Paris, France
Joined April 2009
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"Le sommeil du juste. Je crois que c'est les injustes qui dorment le mieux, parce qu'ils s'en foutent, alors que les justes ne peuvent pas fermer l’œil et se font du mauvais sang pour tout." Romain Gary
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"L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible." Woody Allen
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La folle du bus et serial petitioner Annie Ernaux sur @franceinter dans l'émission Recto-Verso: "Adèle Haenel a raison. Israël commet un génocide et la France est complice". @ndemorand la met face à l'antisémitisme de @JLMelenchon lors des épisodes Epstein et Glucksmann: "Est-ce qu'on ne va parler que de ça?? Est- qu'il a été condamné, Mélenchon?" Comme quoi, être Prix Nobel de Littérature n'empêche pas d'être aussi une vieille cruche antisémite.
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Paul Rodgers refused to play "All Right Now" for nearly 18 years after Free broke up. At Woodstock '94, he brought it back with a loaded band. Journey's Neal Schon handled the leads, Slash on rhythm, Jason Bonham on drums, and beside Rodgers, the song's co-writer, Free bassist Andy Fraser.
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Levi's, 1973.
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« Le plus grand respect que l'on se porte à soi-même, c'est de se tenir à l'écart des esprits étroits.. » George Bernard Shaw
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"Enivrez-vous Il faut être toujours ivre. Tout est là. C'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, et vous penche vers la terre. Il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi ? De vin, de poésie, ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. Et si, quelquefois, sur l'herbe verte d'un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est . Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge vous répondront : "Il est l'heure de s'enivrer ! Pour n'être pas les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse ! De vin, d'amour ou de vertu, à votre guise." Charles Baudelaire, Le Spleen de Paris - XXXIII
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Qu’est ce donc cette diablerie? Il n’y a plus de musiques nouvelles. Seulement de nouvelles façons de les raconter écrivait Cioran à la fin du siècle dernier.
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11 de septiembre de 2001. Una mañana que cambió el mundo para siempre.
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« Le désir d'ordre est le prétexte vertueux par lequel la haine de l'homme pour l'homme justifie ses forfaits. » Milan Kundera
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Malaise de l’inculture
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"Tu seras un Homme, mon fils ! Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou, perdre d’un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ; Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et, te sentant haï sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ; Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leur bouche folle, Sans mentir toi-même d’un seul mot ; Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frère Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ; Si tu sais méditer, observer et connaître Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n’être qu’un penseur ; Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ; Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront, Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un Homme, mon fils !" Rudyard Kipling, Traduit de l'anglais par André Maurois (1885-1967) Illustration : Rudyard Kipling enfant
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Probably one of the top 15-25 hard rock songs of all time. “She Sells Sanctuary” by The Cult. Billy Duffy guitar with Ian Astbury vocals 🔥
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Women are the same everywhere. 🤣
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Fake mirror prank🤣🤣
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Billet d’humour de Jean d’Ormesson : "Que vous soyez fier comme un coq Fort comme un bœuf Têtu comme un âne Malin comme un singe Ou simplement un chaud lapin Vous êtes tous, un jour ou l'autre Devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche Vous arrivez à votre premier rendez-vous Fier comme un paon Et frais comme un gardon Et là ... Pas un chat ! Vous faites le pied de grue Vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin Il y a anguille sous roche Et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard La tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon Vous l'a certifié Cette poule a du chien Une vraie panthère ! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour Mais tout de même, elle vous traite comme un chien Vous êtes prêt à gueuler comme un putois Quand finalement la fine mouche arrive Bon, vous vous dites que dix minutes de retard Il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard Sauf que la fameuse souris Malgré son cou de cygne et sa crinière de lion Est en fait aussi plate qu'une limande Myope comme une taupe Elle souffle comme un phoque Et rit comme une baleine Une vraie peau de vache, quoi ! Et vous, vous êtes fait comme un rat Vous roulez des yeux de merlan frit Vous êtes rouge comme une écrevisse Mais vous restez muet comme une carpe Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez Mais vous sautez du coq à l'âne Et finissez par noyer le poisson Vous avez le cafard L'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon) Vous finissez par prendre le taureau par les cornes Et vous inventer une fièvre de cheval Qui vous permet de filer comme un lièvre C'est pas que vous êtes une poule mouillée Vous ne voulez pas être le dindon de la farce Vous avez beau être doux comme un agneau Sous vos airs d'ours mal léché Faut pas vous prendre pour un pigeon Car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie Et puis, ç'aurait servi à quoi De se regarder comme des chiens de faïence Après tout, revenons à nos moutons Vous avez maintenant une faim de loup L'envie de dormir comme un loir Et surtout vous avez d'autres chats à fouetter." Jean d’Ormesson
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À gauche ↙️ le projet de hall d’accueil de l’Assemblée Nationale À droite ↘️ la représentation qui en est donnée par un site prétendument spécialisé en archi, afin de lancer sa pétition (déjà ➕de 100000 signatures) À votre avis, qui nous prend pour des jambons ?
Pas mal, la pétition se rapproche des 100 000 signatures. Quand j’ai signé, elle était environ à 68 000! Allez, Twitter peut nous faire économiser 53 millions d’euros!
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"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres. C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur. Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes. Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres. Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. » Milan Kundera : « La bêtise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. » Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel. Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes. Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins. Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses. Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences. Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience. Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels. Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause. Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans. Technologie nulle, simplicité du contact avec les mots (à condition, bien sûr, de continuer de préférer le papier à la tablette). Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts." Bernard Pivot
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Devant ce salmigondis de banalités convenues et d’idées loufoques, comment ne pas penser au féroce portrait de Robespierre par Taine, “esprit creux et gonflé qui, parce qu'il est plein de mots, se croit plein d'idées, jouit de ses phrases et se dupe lui-même pour régenter autrui”
Décrétons la République culturelle. Ma première mesure pour la culture ? Installer la culture à l’Élysée, la faire entrer dans le domaine réservé du Président de la République, comme la politique étrangère et la défense. À l’heure de la vassalisation des esprits, la culture sera le cœur de notre nouvelle politique d’indépendance. Après la culture pour tous, la culture de tous, nous ferons la culture par tous, en donnant à chaque enfant la possibilité d’exprimer son talent. La culture est aussi notre premier lieu de réconciliation : celui où les corps et les esprits se rassemblent, et où chacun s’affirme pleinement comme citoyen de la République française. Nous instaurerons une véritable solidarité dans le secteur culturel en mettant en place des mécanismes de répartition entre les grandes et les petites salles. Nous créerons une Maison des arts dans chaque bassin de vie. À Avignon, j’ai présenté mon programme culturel pour redresser la France par l’esprit. Retrouvez toutes mes propositions dans ma dernière chronique : “La République Culturelle : Vivants, Toujours !” sur le site lafrancehumaniste.fr
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