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X is an amazing platform to participate on. Regardless of your account size, you never know who might read your words.
France is the answer to a lot of the left's questions.
Why won't you give up your guns?
Why do you want aggressive deportations?
Why do you refuse open borders?
Why are you done with identity politics?
Why won't you be silenced?
Why do you want law and order enforced?
Dat Way Mon retweeted
I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you.
I come from your future.
In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream.
Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them.
The promise was protection. The result is stagnation.
The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe.
I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has.
Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France?
Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui.
Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique.
Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc.
Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité.
La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer.
Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre.
Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus.
L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite.
Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent.
Regardez ce que ce projet a produit.
Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier.
Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-mĂŞme.
Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur.
Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée.
Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté.
Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une.
Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets.
La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire.
Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là . Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français.
Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception.
Et puis l'IA est arrivée.
L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités.
L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 Ă 20 000 tours par minute.
Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ?
Il explose.
Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas.
Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux.
L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile.
Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler.
C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire.
Et c'est là que je deviens profondément optimiste.
Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance.
Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher.
Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement.
Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base.
Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir.
Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là . La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie.
Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote.
Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre.
Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge.
Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire.
Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
Dat Way Mon retweeted
You are in the middle of an intensive, carefully orchestrated information warfare campaign designed to make you believe that the midterms are already lost and that there is no hope.
This only works if you choose to let it work.
Don't let it work.
Fight the power.
Dat Way Mon retweeted
💥NEW: Adam Carolla: “It’s sad that Obama turned into a piece of sh*t — but he’s just a fucking hustler like everybody else. He’s not done anything good in or out of office — except for agitate black people and to pretend to be some sort of statesman.”
Dat Way Mon retweeted
The organizer of the DFW “Muslim-only” waterpark event I busted is named Dr. Aminah Knight.
Knight also runs a daycare facility that she calls the “Excellence Early LEARING Center” on the website.
Perhaps a little more digging is in order on this early learing center 🤨
Dat Way Mon retweeted
A key to understanding Leftists is the massive disparity between Leftist intent and Leftist outcomes.
Big Chief Lizzie Warren and Pete Boot-edge-edge proudly killed the Spirit/JetBlue merger, with the stated intent of maintaining consumer choice and holding down the cost of airline tickets.
As a direct result, now Spirit is dead, consumers have fewer choices, prices are higher than ever and ~14,000 people are without jobs.
Leftists base their actions on intent, because intent feels good emotionally.
Conservatives base their actions on outcomes, because outcomes are a logical basis for decision making.
Logic > emotion.
We are not the same.
Dat Way Mon retweeted
🚨 BREAKING: Acting AG Blanche and FBI Director Patel announce a grand jury has INDICTED leftist NGO Southern Poverty Law Center on 11 COUNTS
This is MASSIVE!
SPLC said they were "fighting white supremacy," but they were "MANUFACTURING the extremism it purports to expose" by PAYING sources to "stoke racial hatred," per Acting AG Blanche
Best part? They've been charged in the Middle District of Alabama!
They're SCREWED! 🔥
SPLC has been hit with SIX counts of wirefraud, four counts of bank fraud, and one count of conspiracy to commit money laundering.
Dat Way Mon retweeted
Here’s what drives people nuts on both sides: Trump is not the cartoon character. Not the genius his fans worship, not the idiot his critics need him to be.
He's just a stubborn, calculating guy who creates chaos the way a magician creates misdirection. While you’re distracted watching the fireworks, he’s already three iterations ahead with furious execution.
And he doesn’t bluff the way people think he bluffs. He just couldn't care less about the part of diplomacy where everyone pretends to be polite while lying to each other’s faces. He skips that step entirely, which looks unhinged if you’re used to the old choreography but is genuinely disorienting if you’re the guy on the other side of the table who had a whole manipulation strategy mapped out.
Iran found this out the hard way.
What gets lost in so much noise is that Trump doesn’t actually want war. He sees it as the ugly price tag on a bigger purchase. His math on Iran is cold but not complicated: ninety million people living between poverty and the lower middle class, ruled by an elite whose entire business model depends on keeping them there.
The nukes were the urgent priority, but his bet is that removing the lid will let Iranians rebuild the way Germany did after the rubble cleared. You can argue whether that math checks out, but it’s not the reasoning of someone who just wants to watch things explode.
Obviously, Iran isn’t the only file on his desk. Venezuela already got the treatment. Cuba’s probably next. Syria hasn’t been forgotten either, no matter how quiet things look. By this point, few should be surprised that he circles back to unfinished business with the patience of a guy who knows he’s holding better cards and just needs to wait for overconfidant tyrants to overplay theirs.
The part his opponents keep getting wrong is treating “Make America Great Again” like a bumper sticker.
Wrong.
It’s a *doctrine* now. It has always been.
Whether you love it or find it terrifying, MAGA is the very operating system behind his relentless drive. This not just some random pixellated banner which will fade away in the next couple presidential terms.
Nah, this is the right stuff that will outlast the man who built it.
Dat Way Mon retweeted
🇺🇸🇻🇪 | AHORA — Primera foto oficial entre Donald Trump y Maria Corina Machado.
Dat Way Mon retweeted
California's Revival starts now.
We’re putting Voter ID on the 2026 ballot — and we need 875,000 signatures.
Sign in seconds:
1) Go to VoterIDInitiative.com
2) Fill out the form
3) Click "Submit"
âś… Done
It's time to save the state and change politics forever.
Let's go.
Dat Way Mon retweeted
🚨NEW: @ScottAdamsSays:
"The best form of government would be a authoritarian strongman who had your best interests in heart — which turns out to be Trump."
"We are experiencing the golden age."
"This might be the best presidential situation we’ll ever experience — or anybody will ever experience."
Dat Way Mon retweeted
🚨 LMFAO! An Antifa militant, who dumped red paint on the ICE facility here in Portland last night, was just arrested after he returned tonight
And @BillMelugin_ caught him VISIBLY SHAKING like a little girl while custody 🤣
These thugs are MUCH weaker than they pretend to be
Dat Way Mon retweeted
James Comey wrote “love letters” to the ADL and embedded FBI agents with them - a group that ran disgraceful ops spying on Americans.
That era is OVER. This FBI won’t partner with political fronts masquerading as watchdogs.
Dat Way Mon retweeted
The most ridiculous thing about the "both sides" cope is that the Left doesn't have a Charlie to target.
They have no one, zero. Just operatives, grifters and whores.
There's not a single inspiring, dynamic or charismatic activist on the Left worth the cost of ammunition




























