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non una parola sugli autotrasportatori, non una parola sulle manifestazioni pacifiche studentesche, non una parola sulla vettura della digos in piazza a torino, non una parola sugli agricoltori che sono arrivati fino a roma per avere risposte, niente di niente, sei viscida
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al tg1 fanno vedere un carabiniere che zoppica e non un ragazzo con le convulsioni a terra a Bologna, LA TV DI REGIME VI DOVETE VERGOGNARE
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news sulle vetrine? tutto ok? no perchè continuo a vedere gente quasi investita, idranti su manifestazioni pacifiche e chiusura dei cortei. come mai? le vetrine si sono ribellate?
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"luffy non avrebbe mai saccheggiato il negozio"
vero, il negozio lo avrebbe saccheggiato nami
Luffy n’aurait jamais pillé la boutique.
Il aurait protégé le commerçant.
Ce qui m’énerve en ce moment ?
Voir le drapeau du Chapeau de paille au milieu des feux, destructions et vitrines cassées.
Des types masqués pillent une boutique… avec l'emblème des chapeaux de paille sur le dos.
Ils n’ont rien compris à One Piece.
Dans le manga, il y a deux sortes de pirates :
→ ceux qui rackettent les civils (Arlong, Krieg, Kuro…) ;
→ et Luffy, qui les défonce.
Luffy ne s’en prend jamais aux innocents.
Il s’attaque à ceux qui abusent de leur pouvoir.
Qui suppriment les libertés.
Dans l'oeuvre : Le gouvernement mondial et les Dragons célestes.
Une aristocratie héréditaire, au-dessus des lois, qui vit sur le dos des autres.
(PAS la marine)
Le message n’est pas « cassons tout ».
C’est « finissons-en avec les privilèges ». « Libérons les peuples de l'oppression, qu'ils soient libres de vivre leur vie ».
One Piece, c’est aussi une œuvre sur la responsabilité individuelle :
→ Luffy perd Ace, il ne blâme personne : il s’entraîne deux ans.
→ Usopp quitte l’équipage, il doit présenter des excuses publiques pour revenir.
→ Chacun poursuit SON rêve, et en assume le prix.
La liberté, oui.
Mais la liberté qui s’accompagne de la responsabilité de ses actes.
Pour moi, c’est une œuvre profondément libérale.
Alors avant de brandir ce drapeau, lisez le manga.
PS : Un symbole populaire n’appartient à personne. Malheureusement, il finit toujours récupéré par les franges les plus radicales, comme le masque de Guy Fawkes ou le gilet jaune avant lui. Le risque, c’est que l’image médiatique du drapeau glisse de « jeunesse qui réclame plus de justice » vers « casseurs ». Ça dessert les manifestants pacifiques qui l’utilisent sincèrement.








































