néphrologue

Joined October 2013
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🔴ALERTE INFO : le député Raphaël Arnault, dirigeant de la Jeune Garde responsable de la mort de Quentin Deranque, est en fuite. Il est actuellement recherché par la police.
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URGENT : Un rapport gouvernemental s'apprête à révéler l'ampleur considérable de l'antisémitisme dans les écoles et collèges anglais.
BREAKING: A landmark government report is set to reveal the vast scale of antisemitism in English schools and colleges, Sky News can exclusively reveal. The report, written by former schools inspector Sir David Bell, will on Wednesday set out 27 recommendations to create change.
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MON ANALYSE ⤵️ Contrairement à Jérôme Fourquet d'habitude assez convaincant, je défends l’idée que l'on sous-estime la motivation politique, religieuse et symbolique des émeutiers casseurs. Mon raisonnement ( je le développe dans l'article paru dans le Figaro hier) repose sur les arguments suivants : Les autorités (comme la plupart des analystes) identifient mal une partie des émeutiers. Elles ont repéré les groupes violents d’ultragauche, mais négligé une autre composante de la mobilisation, possiblement par crainte des accusations de racisme ou d’islamophobie (qui coûte très cher politiquement). Qualifier ces personnes de « racailles » ou de « voyous » simplifie mais remplace l’analyse par le mépris. Cela ne nous permettra pas d'avancer. LFI a récupéré un mouvement social. Les revendications initiales des lycéens et des travailleurs confrontés au coût de la vie ont été utilisées par un parti engagé dans une campagne présidentielle pour mettre le chaos. LFI entretient une double stratégie d’alliances : avec l’ultragauche violente et avec la mouvance des Frères musulmans et décoloniale. Le vote musulman lui est crucial, 69 % d’électeurs musulmans ayant voté Mélenchon au premier tour de 2022. Lea thèse du défoulement des pilleurs (thèse de Jérôme Fourquet) ne suffit pas à expliquer les violences. Je conteste cette interprétation centrée sur l’adrénaline, le plaisir de casser et le sentiment de toute-puissance de l'individu. Cette lecture néglige une conscience politique des émeutiers qui leur vient non pas d'une organisation politique conventionnelle, mais d'une norme religieuse partagée halal/haram. C'est difficile à comprendre car nous comprenons la religion comme une foi (notre influence chrérienne) et non comme un système normatif (ce qu'est l'islam, surtout dans sa version frériste). Or certains peuvent considérer le pillage comme licite dans leur système de normes. S’en prendre à des personnes ou à des commerces perçus comme « mécréants » ou « colons » leur paraît moins grave, voire acceptable. Je cite aussi un sondage Ifop selon lequel 57 % des jeunes musulmans placent la charia au-dessus des lois de la République. En tant qu'anthropologue, j'estime que les dimensions culturelles, religieuses et symboliques sont essentielles à saisir car elles structurent les façons de penser et d’agir notamment dans les cultures communautaires. Le fait qu’elles nous échappent ne signifie pas qu’elles n’existent pas. La cause palestinienne, à laquelle les musulmans sont très attachés depuis des décennies, est utilisée par LFI pour légitimer un projet de renversement politique en Europe avant mais surtout depuis le 7 octobre. J'ajoute ici que celui qui a incendié la mairie de Limoges, un militant d'ultra gauche, arborait un drapeau palestinien sur ses réseaux sociaux. En bref les autorités ont sous-estimé la menace, car l'analyse fait l'impasse sur la norme religieuse à laquelle se réfère, parfois contre la loi commune, une partie de la population réislamisée.
Violences du 17 octobre: "Des milliers d'émeutiers sont venus par opportunité de pillage", explique Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département "Opinion" de l'Ifop
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Cette vidéo ne doit jamais disparaître d'internet svp 🤡
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« ARRÊTEZ DE NOUS PRENDRE EN OTAGE AVEC VOS CONNERIES ! » Du très grand @CharlesConsigny ce soir face à Elsa Marcel !!!
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🚨😳 HALLUCINANT ! Fox News révèle que des documents internes du département d’État américain alertent sur un risque de manifestations et de débordements à l’occasion du congrès du RN à Orléans ce week-end où 10 000 personnes sont attendues pour lancer la campagne présidentielle. De nombreux groupes antifascistes seraient en train de se mobiliser et de s’organiser pour perturber le meeting. @NunezLaurent Confirmez-vous ces informations du renseignement américain et comptez-vous mettre tout en œuvre pour mettre hors d’état de nuire ces groupuscules violents d’extrême-gauche qui souillent et entravent notre démocratie ? Les Français n’en peuvent plus de cette haine et de cette violence.
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🚨🇮🇹 | URGENTE: La ciudad de Bologna en Italia, quedó totalmente DEVASTADA durante esta madrugada por las protestas SALVAJES de izquierdistas radicales e inmigrantes, quienes han destruido calles, vandalizado vehículos y saqueado locales. El centro turístico es un infierno total
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Je me demandais pourquoi Robert Guediguian et sa femme Ariane Ascaride , tous deux ardents soutiens de Mélenchon , étaient en permanence sur @franceinter . Et l’on me dit que leur fille Valentine est chargée à nos frais des partenariats de cette radio familiale de sévices publics
"Ce sont des jeunes qui n’ont aucun sens de la République parce que ça fait + de 40 ans qu’on ne les a pas inclus dans la République…" Ariane Ascaride
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Soutien à @JeromeGuedj, évidemment. Quelques rappels : le maître à penser de Didier Eribon, Michel Foucault, a toujours éprouvé de l'aversion pour l'antisémitisme, y compris pour l'antisionisme. - En 1976, il avait dénoncé « la honteuse résolution de l’ONU sur le sionisme » (la résolution 3379 de 1975, aujourd'hui abrogé, assimilant le sionisme à une forme de racisme). - Bien plus tôt encore, il avait été choqué par les émeutes antisémites dont il avait été témoin en Tunisie. Je cite ici la biographie d'un certain Didier Eribon : "Foucault exprime son dégoût dans une lettre à Georges Canguilhem, le 7 juin 1967 : « Ici, il y a eu lundi dernier une journée (une demi-journée) de pogrom. Ce fut bien plus grave que l'a dit Le Monde : une bonne cinquantaine d'incendies. 150 ou 200 boutiques – les plus misérables, bien sûr – mises à sac, spectacle immémorial de la synagogue éventrée, les tapis traînés dans la rue, piétinés et brûlés, des gens courant dans les rues, se réfugiant dans un immeuble auquel la foule veut mettre le feu. Et depuis, le silence, les rideaux de fer baissés, personne ou presque dans le quartier, des enfants qui jouent avec des bibelots cassés. La réaction du gouvernement a été vive, ferme – sincère, semble-t-il. Or c'était manifestement organisé. Tout le monde a compris que depuis des semaines, des mois sans doute, “ça” travaillait en profondeur, à l'insu du gouvernement, contre lui. En tout cas, nationalisme + racisme, c'est au total bien affreux. Et si on ajoute à cela que les étudiants, par “gauchisme”, ont prêté la main (et un peu plus) à tout cela, eh bien, on est assez profondément triste. Et on se demande par quelle étrange ruse (ou stupidité) de l'histoire, le marxisme a pu donner occasion (et vocabulaire) à cela. »" Eribon ajoute : "En 1978, dans son dialogue avec Thierry Voeltzel, il évoque encore cette journée tunisienne : « J'étais dans un pays arabe en 1967, au moment de la guerre des Six Jours et il y a eu des manifestations antisémites très violentes, des pillages de magasins, des incendies de maisons… un début de petit pogrom. J'étais dans une grande ville quand ça s'est produit et j'ai rencontré dans la rue, où tout le monde s'était amassé, des étudiants qui étaient des gens très, très bien, et comme tout de même j'étais estomaqué et que je leur disais : “Mais vous êtes sûrs que c'est bien de faire ça ?”, ils m'ont répondu : “Ben quoi, c'est tout normal, on est en guerre avec eux…” C'est-à-dire que tout le discours qui était tenu sur le thème “Israël, ce n'est pas les Juifs, les Juifs, ce n'est pas Israël, il faut distinguer l'antisionisme et l'antisémitisme”, tout ça cesse de fonctionner même dans un pays comme celui-là, qui n'était pas très tendu à ce point de vue-là, et immédiatement, la perception raciale se met à jouer.» Didier Eribon, Michel Foucault (Champs biographie) À croire que Didier Eribon ne comprend même plus les livres qu'il a écrits.
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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« Les groupuscules d’extrême gauche sont souvent des petits-bourgeois. Ils vont s’entraîner sur le plateau de Millevaches. Il y a des camps de terroristes d’extrême gauche en France. Tous les 11 novembre, Monsieur Mélenchon y va, ce n’est pas pour rien ! » @davidlisnard
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« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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"Il faut faire exactement ce qui a été fait en 2005 (...) mais s’il n’y a pas de réponse politique, d’états généraux de la jeunesse, le gouvernement ne fera que reculer pour mieux sauter". Alain Bauer invité de @AureCasse dans #cdanslair.
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Опять же случайно увидел это чудо восьмилетнее. Понимаю что пиар, реклама, и всё такое... Но это реально талант. Не знаю что получиться, но пересмотрел уже тыщу раз и хлопаю. Вообще здорово👏👏👏
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Les Français doivent savoir ce qui s'est réellement passé le #17octobre et ce qui va recommencer dans les jours et les mois qui viennent. Nous sommes en effet entrés dans une ère nouvelle et durable, un ère insurrectionnelle, une ère de guerre civile. Il faut d'abord comprendre comment nous en sommes arrivés là. Cela suppose un langage de vérité que je veux tenir devant vous sur l'organisation et la coordination des émeutes, sur leurs relais politiques, sur les ingérences étrangères à l'œuvre que le gouvernement tente de cacher. Quand on a dit cela, des solutions d'urgence apparaissent d'emblée, au nombre desquelles : interdiction de LFI, doublement du budget de la Police et de la Justice, rupture des relations avec la République islamique d'Iran. Vous n'entendrez pas cette analyse chez d'autres. Or, les habituels discours incantatoires ne nous seront d'aucune utilité pour nous en sortir. Nous devons être à la hauteur de la France.
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Partagez un maximum les photos de racailles qui ont pillé les commerces le 17 octobre #17octobre2026
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Je diffuse pour que ces individus malveillants soient identifiés et interpellés....
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德国 DW 电视台拍过一部关于巴黎郊区移民的纪录片。 镜头对准了生活在同一片区域的两个群体。 一边是大约七万人的法国华人。 在巴黎北郊的欧贝维利耶,他们建起了欧洲最大的服装批发中心。 这批人的生活方式很简单: 起早贪黑,开小作坊、看店、跑货运。 赚了钱继续投入生意,遇到难处自己想办法扛。 平时低调安静,很少向政府伸手要特殊补贴,也不上街制造混乱。 几十年下来,越来越多家庭买了房,把生意做了起来。 另一边,是同样生活在这片街区的北非移民群体。 从整体上看,他们在当地的经济融入相对滞后。 但纪录片捕捉到了一个细微却现实的心态变化: 一种把自食其力者视作威胁的情绪,正在悄悄蔓延。 按片子里的观察, 一些融入受挫的人,习惯以受害者自居,觉得社会欠自己太多。 可当他们转头看到身旁的华人时,心态变了。 他们不仅没有去学怎么做生意,反而把华人当成了竞争对手。 这种敌意到底从何而来? 最现实的冲突在于:华人的日子越过越好,受害者叙事就越难自圆其说。 大家同样是外来者,同样面对异国他乡的壁垒。 甚至华人刚来的时候连法语都不会讲,更谈不上本地人脉。 如果有人靠一天干十几个小时,能把日子一点点撑起来, 那句“我们过不好全怪外界不公”,就很难再理直气壮地说出口。 一个闷头自立的人,往往会让习惯归咎环境的人感到刺眼。 更深层的错位在于对财富的理解。 在很多索取者的认知里,财富是一块固定死的大饼。 他们看不到那些批发店是怎样一箱一箱货物搬出来的, 只觉得华人的店铺赚到了钱,就是占了自己的便宜。 再加上华人素来习惯忍让,遇到纠纷往往选择息事宁人, 这种心态上的失衡,很快就落成了现实中的治安麻烦。 抢劫、尾随、街头袭击,接二连三指向这群只想安分过日子的人。 靠双手养活自己、靠信誉积累财富,放在任何健全的社会都是最基本的尊严。 但如果一个地方习惯了把受害者身份当成通行的筹码, 那个默默把日子过好的人, 往往最先成为被针对的对象。
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Contre les émeutiers, j'ai un plan simple en 4 mesures. 1️⃣ Je rétablis la loi anti-casseurs, que François Mitterrand a abrogée. 2️⃣ Je rétablis les peines planchers, pour que les juges prononcent un minimum de sanctions. 3️⃣ Je fais payer les dégâts aux coupables et à leurs familles. 4️⃣ J'expulse d'emblée les étrangers et les sans-papiers arrêtés. Les binationaux condamnés seront déchus de la nationalité française et renvoyés dans le pays qu'ils disent aimer. Ce sont les seules solutions pour ramener la paix dans les rues de France.
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J’ai d’abord cru à un fake mais il semble que cette vidéo soit vraie. Si tel est bien le cas, immense respect à Emmanuel Petit pour ce coup de gueule !
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« Ce n’est pas intellectualisé donc c’est opportuniste ». Voilà résumé une interprétation dominante que je récuse. Il y a autre chose que le militantisme politique ou l’opportunité qui explique la violence, c’est le complexe de supériorité de jeunes gens à qui on a expliqué qu’ils sont des victimes alors que leur naissance devait en faire des rois : des garçons musulmans. La faute aux colons et aux juifs. Ceci n’est pas de l’opportunité c’est de la culture, une culture de la revanche, et cela se transforme en acte. Ils volent parce que pensent-ils on les a volé. Ils ont avec eux la gauche, tout une littérature universitaire justifie et légitime cette revanche historique et la faiblesse d’un régime culpabilisé et désarmé par ce harcèlement victimaire qui dure depuis des décennies. Le pillage est un acte politique.
Replying to @Outofnone1
Oui, il y a une haine de la France, c'est évident. Mais c'est beaucoup moins politique et intellectualisé que tu ne le crois. C'est opportuniste. Les auditions montrent que la plupart ne revendiquent rien, c'est le vide. Le paramètre numéro un, c'est d'abord l'impunité. Mon intuition, c'est qu'avec une justice impitoyable, ce débat culturaliste deviendrait très vite secondaire.
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