
Code is now content #innovation #digitalMarketing #digitalPublishing #presse #medias #hypercard #Joginparis. Tweets are my own. #france & aussi #JeSuisScooter
Paris, France
Joined July 2018
- Tweets24.7K
- Following2.4K
- Followers686
- Likes79.8K
Cédric Naux retweeted
M. @PhilippePoutou, vous affirmez être du côté des « émeutiers et du désordre ». Cette librairie a été saccagée à Grenoble. Vous qui possédez vous-même une librairie, écoutez ces témoignages, regardez ces commerçants en larmes.
Et que la honte vous submerge !
Cédric Naux retweeted
Bravo à Jérôme Guedj de dénoncer l'odieux Eribon.
Le "sociologue" de renommée mondiale, qui après avoir fait des doigts d'honneur à un homme politique lui lance: "ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature"
médaille d'or du radical chic
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
Cédric Naux retweeted
L'essayiste et journaliste Didier Eribon révèle sa vraie nature face à Jérôme Guedj (selon le témoignage de ce dernier et des extraits vidéos) : il y a trente ans, il employait des méthodes de disqualification similaires avec moi. Mon récit sur cette histoire ancienne que j'ai finalement choisi de révéler et raconter.
(Texte issu de mon livre 'Fiertés et préjugés', chez Bouquins, en accès libre ici exceptionnellement : fredericmartel.com/wp-conten…).
Solidarité avec Jérôme Guedj.
#DidierEribon #JeromeGuedj @JeromeGuedj @faureolivier @BorisVallaud
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
Cédric Naux retweeted
🗞️ Parmi les éléments dénoncés ds la motion votée à l'encontre de la direction du titre de PQR @Midilibre, la multiplication sur le site web, « d'infos à sensation » provenant de ts points de la planète, sans mention de la localité ds le titre, pour générer des clics ! 😱
[#Presseregionale] Motion de défiance votée à l’encontre de la direction de la rédaction de @Midilibre "absence de vision et de projets éditoriaux, manque d'impulsion au quotidien, absence d'écoute, relégation du print au bénéfice du numérique" cbnews.fr/medias/midi-libre-…
Cédric Naux retweeted
Ce discours victimaire de la caste des « intellos » bienveillants (si tant est qu’un artiste est un intello. Pour moi, c’est plutôt un petit artisan de sa discipline qui n’est pas pertinent pour parler de sociologie) est ce qui fabrique la morgue, le sentiment d’impunité et surtout donne une forme de bénédiction tacite, voire un blanc seing, à des gens qui sont juste des pillards, des crapules, des bandits, des sauvages inculturés et prédateurs.
« C’étaient des bêtes sauvages, une scène de guerre civile » : à Nantes, le jour d’après
lepoint.fr/societe/cetaient-…
via @LePoint
Cédric Naux retweeted
Unlocking Ask Advisor capabilities in Google Analytics starts with asking the right questions 📊
Check out our guide to learn how Ask Advisor works, examples & tips for prompting, as well as instructions to get started 🔗 goo.gle/4jiQ0kP
Cédric Naux retweeted
L’IA a gagné les marchés, mais elle est en train de perdre l’opinion.
À partir d’une enquête menée dans sept pays, @CamillePutois montre d’où vient cette défiance et comment tenter de l’enrayer.
Une étude à lire absolument. legrandcontinent.eu/fr/2026/…
Cédric Naux retweeted
On parle beaucoup de GEO. Mais là, on commence vraiment à voir comment Gemini choisit ses sources.
RESONEO a analysé 76 450 conversations Gemini publiques et 222 753 recherches Google.
Et certains résultats sont assez dingues.
🔎 Gemini ne cherche pas simplement votre question dans Google.
Il la transforme.
Quand la question n’est pas en anglais, 55 % des échanges avec recherche comportent au moins une requête en anglais.
37 % des requêtes ajoutent même une année que l’utilisateur n’avait jamais indiquée.
Et environ 1 requête sur 4 peut faire apparaître une marque, une personne, un produit ou une organisation absente de la question initiale.
C’est exactement le principe du Query Fan-Out : votre mot-clé n’est plus vraiment votre mot-clé.
Mais le plus intéressant concerne les citations.
👉 33 % des passages cités commencent dans les premiers 10 % du contenu.
👉 80 % se trouvent dans la première moitié.
Donc les introductions interminables avant de répondre au sujet deviennent encore moins intéressantes.
Autre donnée importante :
Gemini consulte beaucoup plus de pages qu’il n’en cite.
En moyenne, seulement environ 3 pages consultées sur 10 finissent citées.
YouTube est par exemple consulté dans 18 % des réponses étudiées… mais cité dans seulement 5 %.
Être crawlable ou “lu par l’IA” n’est donc clairement pas suffisant.
Et bonne nouvelle pour les petits sites :
51 % des réponses sourcées comportent au moins un domaine situé au-delà du millionième rang mondial ou absent du classement utilisé dans l’étude.
➡️ Il n’est donc pas obligatoire d’être Wikipédia, Forbes ou Le Monde pour entrer dans une réponse IA.
Le signal que je trouve peut-être le plus intéressant :
Dans 54 % des cas, le passage retenu est celui qui ressemble le plus à la phrase écrite par Gemini.
Seulement 10 % correspondent davantage à la requête Google lancée en amont.
Cela suggère un fonctionnement très intéressant : Gemini construit son affirmation, puis cherche dans la page le passage capable de l’étayer.
Pour le GEO, la conséquence est assez claire.
Il faut arrêter de penser uniquement “mot-clé”.
Il faut produire des blocs d’information facilement réutilisables :
→ réponse immédiatement identifiable
→ phrases compréhensibles hors contexte
→ faits précis
→ passages courts et autonomes
→ informations importantes placées tôt dans la page
→ couverture des différentes reformulations possibles d’une question
Le SEO cherchait surtout à gagner une position.
Le GEO ajoute une nouvelle bataille :
devenir le meilleur passage qu’une IA puisse rattacher à ce qu’elle veut dire.
Et ce n’est pas exactement le même jeu.
Cédric Naux retweeted
Tendance Influence : Le repli vers le dark social, dopé par l’intelligence artificielle.
C'est une des 3 tendances incontournables identifiée en 2026.
J'en parle sur mon blog ⤵️
camillejourdain.fr/influence…
#SocialMedia #InfluenceMarketing
L’événementiel, dernière bouée des #médias
Quelles perspectives ? Quels marchés ?
[#Presse] En difficulté, @LEXPRESS projette de nouvelles pertes en 2026 share.google/SQEvuxgGzRSzawq…
Cédric Naux retweeted
Oui, mais on ne peut pas restaurer : on n'a plus d'argent. Cette phrase, combien de fois on l'entend.
En 2025 et 2026, le Pass Culture aura coûté à l'État 450 millions d'euros.
Oui, vous avez bien lu : 450 millions.
Mais bon, on n'a plus d'argent pour le patrimoine et les musées.
Cédric Naux retweeted
Rappel... @JLMelenchon est un mythomane et il s'adresse surtout à des imbéciles.
La fin de l’étape « entraînement » des #IA : Le pionnier des fournisseurs de puissance de calcul pour entraîner les modèles d'IA a chuté de 15,5 % au Nasdaq mercredi…
➡️ Place à l’optimisation et à la mise à jour d’index
CoreWeave s'effondre en Bourse et entraîne dans sa chute l'industrie des « neoclouds » trib.al/TJTLDCH
#paris : la ville « anti-voiture autonome » systémique 🤣
J’ai testé la voiture 🚙 autonome à Paris (avec BYD)
10 points de permis perdus en 20 mn !
Paris n’est pas spécialement connue pour être un cadeau fait aux automobilistes. Ronds points aux règles très parisiennes, travaux, rues étroites
buff.ly/FkIQ7Am
Cédric Naux retweeted
Collectivités territoriales: les chiffres fous de la taxe foncière; en vingt ans, entre 2005 et 2025, la hausse moyenne est de + 93,4% !
🔵 EXCLUSIF | Les chiffres fous de la flambée de la taxe foncière
En vingt ans, entre 2005 et 2025, la hausse moyenne est de + 93,4%, selon l’Unpi, dont nous dévoilons le classement
➡️ l.leparisien.fr/fWba
Cédric Naux retweeted
Il aura suffi du mot « Frères musulmans » dans le titre de ma résolution pour faire fuir la gauche à toutes jambes.
Même les socialistes de @rglucks1 refusent jusqu’à la négociation : ils préfèrent réserver leur énergie à combattre ceux qui dénoncent l’entrisme islamiste, et quitter la salle pour mieux lui ouvrir la porte.


































