ἀποκάλυψις, apokálupsis, dévoilement, révélation.

Joined November 2022
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Tout ce qui se passe en ce moment, je vais vous faire la liste des archétypes du gauchiste. Le top 10, pour les reconnaître en société avant qu'ils vous expliquent la vie. La fille bourgeoise d'Instagram. Appart haussmannien payé par papa, stories sur la lutte des classes depuis un rooftop à Mykonos. Elle donne des leçons de morale en carrousels de 10 slides sur fond pastel. Elle vote LFI et n'a jamais vu un ouvrier ailleurs que dans un documentaire Arte. Le bobo à trottinette. Il habite le 11e et déteste les voitures, sauf le SUV de ses beaux-parents pour aller au Cap Ferret. Il anime des Fresques du Climat le mardi et prend l'avion pour Bali le jeudi. Sa compensation carbone, c'est un tote bag. L'étudiant révolutionnaire de Sciences Po. Il veut abolir le capitalisme d'ici ses partiels. Son père est notaire, sa mère est DRH dans le CAC 40. Dans cinq ans, il sera consultant chez McKinsey et votera centre gauche en disant qu'il a « mûri ». Le sociologue. Il n'a jamais créé un emploi, jamais signé une fiche de paie, mais il sait exactement pourquoi votre entreprise est une structure de domination. Financé à 100 % par l'argent public qu'il juge mal réparti. Le startuper « à impact ». Il a levé 3 millions pour une app qui fait la même chose qu'une autre app, mais avec le mot « solidaire » dedans. Il méprise le profit dans ses posts LinkedIn et le maximise dans son BSPCE. L'héritier de la gauche caviar. Trois résidences, zéro jour de travail réel. Il milite pour taxer la richesse, sauf la sienne, qui est « patrimoniale », donc ce n'est pas pareil. L'homme déconstruit. Il commence chaque phrase par « en tant qu'homme blanc cis, je me dois de... » et finit toujours par parler de lui pendant vingt minutes. Allié de toutes les causes, ami d'aucun des gens concernés. L'intermittent subventionné. Sa pièce sur la précarité a été financée par trois régions et jouée devant 40 personnes, dont 38 autres intermittents. Il trouve que l'État ne soutient pas assez la culture. Le journaliste « neutre ». Il ne fait pas de politique, il fait de « l'information ». Bizarrement, l'information penche toujours du même côté, et ceux qui le remarquent sont des complotistes. L'élu municipal anti-voiture. Il a transformé votre rue en piste cyclable déserte, supprimé vos places de parking et fermé le pont que vous preniez pour aller bosser. Lui se déplace en voiture de fonction avec chauffeur. Leur point commun : ils sont convaincus d'être du bon côté de l'histoire, alors qu'ils ont surtout toujours été du bon côté du compte en banque. La vraie France qui se lève tôt, ils la connaissent par les sondages. Taguez celui qui en a reconnu trois à son dernier repas de famille.
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Rappel des faits. À 8 contre 1 rafou avait alors déshabiller un jeune de 18 ans pour vérifier s’il n’avait pas des tatouages nazis (ce qui n’était pas le cas). Le jugement d’audience indique que des coups ont été portés. En Gav, rafou a menti en expliquant ne pas être présent sur les lieux, quitte à ce que les soupçons retombent sur ses camarades. Au procès, rafou a finalement reconnu les faits. Il a fait appel mais a discrètement retiré son appel pour éviter qu’un procès en 2e instance soit médiatisé. Aujourd’hui il continue de mentir en diffamant sa victime qu’il qualifie tjrs d’extrême-droite (ce qui est faux) et en expliquant qu’aucun coup n’a été donné.
Sans trucage, la tête de Raphaël Arnault quand le premier ministre lui rappelle qu'il a été condamné pour avoir agressé à 8 contre 1 un jeune de 18 ans.
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Lola-Fleur-Whitaker préfère aller kiffer en Grèce plutôt que payer la cantine de sa mère qui est obligée de manger des gâteaux. PAS BIEN LOLA.
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🔴🇪🇺 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 — Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana, a accusé de « LÂCHETÉ » les évêques européens qui ne défendraient pas suffisamment l’identité chrétienne de l’Europe. Il affirme également que l’immigration musulmane serait « ORCHESTRÉE » par les élites politiques. (Infovaticana)
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Nous sommes sur une espèce chimiquement pure de la bobo gauchiste. C’est de l’art.
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"L'État de droit", c'est ça. La loi n'a plus aucun sens. Le contrat est rompu.
🔴⚖️ Mise à jour sur les 46 premières condamnations des PILLAGES/ÉMEUTES du 17 octobre (dispo dans la presse). 🔴 Toulouse – Ylan, 18 ans. Jet de cocktail Molotov vers des policiers (allumé mais sans explosion). - Peine : 12 mois avec sursis + 140 h de TIG + privation du droit de vote 3 ans. - Peine encourue : 10 ans de prison. 🔴 Lille – 3 hommes (20-27 ans) dont 2 clandestins. Interpellés avec sacs remplis avec le fruit de pillages Micromania et Calzedonia. - Peine : 10 mois de prison avec mandat de dépôt + interdiction du territoire 2 ans (pour les 2 clandestins). - Peine encourue : 5 ans de prison. 🔴 Lille – Père de famille avec pied-de-biche, tentative d'effraction dans un magasin. - Peine : 10 mois de prison avec mandat de dépôt + interdiction de manifester de 3 ans. - Peine encourue : 7 ans de prison. 🔴 Lille – Homme de 23 ans, tirs de mortier vers les forces de l'ordre. - Peine : 12 mois sous bracelet + 140 h de TIG. - Peine encourue : 5 ans de prison. 🔴 Reims – Sahel W., 19 ans. Pillage dans un Carrefour Express. - Peine : 105 h de TIG. - Peine encourue : 7 ans de prison. 🔴 Reims – Hugo M., 20 ans. Pilage de vêtements à la boutique Caviar. - Peine : 4 mois sous bracelet. - Peine encourue : 7 ans. 🔴 Rouen – Livreur tunisien, pillage d'une boutique de rachat d'or (16 000 € de bijoux dans les poches). Récidiviste. - Peine : 8 mois de prison avec mandat de dépôt + révocation de 6 mois de sursis d'une condamnation précédente. - Peine encourue : 14 ans de prison. 🔴 Rouen – Anthony, SDF. Pillage de la boutique Courir. Récidiviste. - Peine : 6 mois de prison + 6 avec suris. - Peine encourue : 14 ans de prison. 🔴 Rouen – Chômeur de 26 ans. Pillage de Micromania. Récidiviste. - Peine : 6 mois sous bracelet. - Peine encourue : 14 ans de prison. 🔴 Rouen – Nicolas, éboueur et Zakaria. Jets de projectiles sur les policiers et outrages. - Peine : 12 mois sous bracelet. - Peine encourue : 5 ans de prison. 🔴 Lyon – Mohamed, clandestin. Pillage boutique Louis Vuitton (6 portefeuilles, 2 paires de lunettes, un pantalon, un sac en cuir et un sac en tissu). - Peine : 6 mois de prison avec mandat de dépôt + interdiction du territoire pendant 2 ans. - Peine encourue : 7 ans de prison. 🔴 Lyon – Cheima, femme de 30 ans. Pillage du magasin JD Sports. - Peine : 8 mois avec sursis. - Peine encourue : 7 ans de prison. 🔴 Lyon – Sophia, 27 ans. Déjà 9 condamnations dont vols. Pillage du magasin JD Sports. - Peine : 12 mois sous bracelet. - Peine encourue : 14 ans de prison. 🔴 Lyon – Adam, Suisse de 19 ans. « Black bloc » venu de l'étranger. Interpelé sortant d'un Monoprix pillé + rébellion. - Peine : 12 mois avec sursis. - Peine encourue : 7 ans de prison. 🔴 Perpignan – Homme de 20 ans, jet d'une barrière de chantier sur 2 policiers. - Peine : 6 mois sous bracelet - Peine encourue : 5 ans de prison. - Réquisitions : 6 mois de prison avec mandat de dépôt. 🔴 Perpignan – Homme de 21 ans. Jet de projectiles sur des policiers et dégradations de mobilier urbain. Lunettes de ski, t-shirt en cagoule et gants coqués. - Peine : 10 mois sous bracelet. - Peine encourue : 7 ans de prison. - Réquisitions : 8 mois de prison avec mandat de dépôt. 🔴 Perpignan – Livreur Amazon de 22 ans, déjà une condamnation au casier. Vol de scooter après manif avec dissimulation du visage, en réunion et effraction. - Peine : 8 mois sous bracelet. - Peine encourue : 10 ans de prison. - Réquisitions : 5 mois de prison avec mandat de dépôt. 🔴 Limoges – Femme de 20 ans. Pillage dans des commerces et à l'Hôtel de Ville (détruit par le feu plus tard). - Peine : 6 mois de prison avec mandat de dépôt + 18 avec sursis prob. - Peine encourue : 7 ans de prison. 🔴 Pau – Homme de 43 ans. Jets de projectiles sur les policiers. - Peine : 6 mois sous bracelet. - Peine encourue : 5 ans de prison. 🔴 Nîmes – Prof d'EPS de 24 ans. Jets de projectiles ayant blessé un policier (3 j d'ITT). - Peine : 18 mois avec sursis prob. - Peine encourue : 5 ans de prison. 🔴 Grenoble – 10 personnes (18-43 ans). Pillages de magasins (téléphonie, parfums) après bris de vitrines. Peines : de 4 mois avec sursis à 8 mois ferme (ferme pour 1 individu déjà condamné à du sursis en juin). Peine encourue : 7 ans de prison. 🔴 Poitiers – Vol en réunion et dans un lieu d'entrepôt (pillages de commerces, dont Sephora et Foot Locker). - Peine : 6 mois de prison. - Peine encourue : 7 ans de prison. 🔴 Tours – Un clandestin de 32 ans et un lycéen de 19 ans. Recel de biens pillés. - Peines : 4 mois avec sursis pour le clandestin, 3 semaines de TIG pour le lycéen. - Peine encourue : 5 ans. 🔴 Nantes – 4 hommes (19-28 ans). Un clandestin, un auto-entrepreneur, un lycéen, un étudiant. Pillages dans des magasins (Fnac, Foot Locker…) ou violences sur FO. - Peines : 4, 6 et 8 mois avec sursis. - Peine encourue : de 5 à 7 ans. 🔴 Agen – Deux femmes d'une même famille, tout de noir vêtues. Violences et outrages sur un policier + dégradation d'un véhicule de police. - Peine : 6 mois avec sursis + stage de citoyenneté. - Peine encourue : 5 ans de prison. 🔴 Bobigny – 3 hommes (23-24 ans). Possession de pistolet factice, mortiers, cagoules, kit cocktails molotov. Peines : de 10 mois avec sursis à 7 mois sous bracelet. Peine encourue : 7 ans de prison. 🔴 Paris – Edmondson G., 21 ans, ex-pompier. Interpellé avant manif avec kit cocktail Molotov dans un sac àdos. Vidéos sur son téléphone le montrant lancer un cocktail Molotov la veille. Peine : 2 mois de prison avec mandat de dépôt + 6 avec sursis. Peine encourue : 7 ans de prison. 🔴 Paris – Andy M., 23 ans, agent de sécurité. Tir de mortier d’artifice sur les forces de l'ordre avenue des Champs-Élysées. Peine : 12 mois avec sursis. NON-INSCRIPTION AU CASIER. Peine encourue : 5 ans. (Sources : Paris Match / Actu-Juridique / Actu-fr / ICI / RFI / BFM / L'Indépendant / France3 Régions / Sud Ouest / Midi Libre / Ouest-France / La Nouvelle République / La Dépêche - Photo : AFP)
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Entre deux voyages en Malaisie et en Egypte, Lola-Fleur W. « a faim », sans doute à cause du décalage horaire. Elle n’a « rien à perdre » et veut aussi sauver le climat entre un avion et un bateau de plaisance. Hypocrite et donneuse de leçons, elle a toute sa place à gauche.
▶️ #GrandeConfrontation – Violences : la France sur un fil « C'est ma vie, Lola [...] Quelle chance on a d'avoir eu nos entreprises cassées ? [...] Qu'est-ce qui légitime qu'on terrorise la vie des gens ? » Jhemima Sheilha – Propriétaire de boulangeries Urban Bakery, répond à Lola-Fleur Whittaker sur les conséquences des pillages durant les manifestations du 17 octobre. #LCI #GrandeConfrontation #17Octobre #Manifestations #Police #Blocus ⤵️
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❌Faudrait vraiment que les médias CESSENT de donner la parole en boucle à ces caricatures d’extrême-gauche complètement lobotomisées dont le discours est ultra-minoritaire et qui font la leçon au monde entier alors que ce sont soit des bobos privilégiés soit des gamins qui n’ont jamais bossé de leur vie. ZÉRO crédibilité.
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L’extrême gauche, ou la sécession des élites culturelles. Christophe Guilluy géographe et essayiste français l’a dit mieux que personne : la gauche n’est plus la gauche dès lors qu’elle a rompu avec les classes populaires. Et l’extrême gauche contemporaine n’est pas le soulèvement des « gens d’en bas ». C’est le sommet de la petite-moyenne bourgeoisie culturelle qui a colonisé le langage de la pauvreté pour en faire un marqueur de distinction. Le profil type du noyau militant et intellectuel n’est pas l’ouvrier, l’employé de périphérie ou le précaire de banlieue. C’est majoritairement des femmes blanches, diplômées (Bac+3 à grandes écoles ou équivalent en sciences sociales, éducation, culture), urbaines, issues de Métropolia. Elles se veulent « proches du peuple » qu’elles prétendent défendre, mais elles en sont l’exact inverse sociologique et culturel. Guilluy parle d’une « rupture presque anthropologique » entre ceux qui parlent du peuple et le peuple lui-même. La sociologie des militants et des porte-parole est très CSP+. • Le mécanisme. Depuis les années 1980, la gauche dominante a abandonné la question sociale. Elle a remplacé l’alliance des professeurs et des ouvriers par une alliance bobos des métropoles et des électorats issus de l’immigration dans les quartiers. Résultat : les classes populaires de la France périphérique (petites villes, périurbain, zones rurales) se sont autonomisées culturellement. Elles ne se reconnaissent plus dans le récit produit par les élites intellectuelles, médiatiques et universitaires. Le peuple réel vote ailleurs. L’extrême gauche, elle, reste enfermée dans sa bulle progressiste. • Colonisation de la pauvreté. C’est exactement ça. On s’approprie les mots de l’oppression, de la domination et de la « décolonisation » pour y injecter des priorités qui sont celles de la bourgeoisie culturelle : questions identitaires, migratoires, de genre, écologiques radicales. Les classes populaires, elles, ont des diagnostics pragmatiques (emploi, pouvoir d’achat, sécurité, école, régulation migratoire). Guilluy le résume : les bobos sont des « Rougon-Macquart déguisés en hipster ». Ils préservent leur position, leur patrimoine immobilier, la scolarisation de leurs enfants, tout en se drapant dans la vertu. Ils pratiquent l’évitement résidentiel et scolaire tout en exigeant que les autres subissent les conséquences de leurs « croyances de luxe ». • Le florilège des contraires. - Ils défendent « le peuple » mais méprisent ceux qui ne partagent pas leurs codes (le « beauf », le « raciste » de périphérie). - Ils parlent de solidarité et de diversité tout en vivant dans des cercles socialement et culturellement homogènes. - Ils dénoncent les élites tout en formant la nouvelle élite culturelle qui a capturé l’éducation, la culture, une partie des médias et de la fonction publique. - Ils prétendent lutter contre le capitalisme tout en étant les produits et les bénéficiaires du système éducatif et des métropoles qui concentrent les ressources. Guilluy a cartographié le schisme : d’un côté Métropolia (les grandes villes où se concentre la bourgeoisie culturelle progressive et ses alliés électoraux), de l’autre Périphéria (la majorité ordinaire, les gens ordinaires, multiethnique mais culturellement autonome). L’extrême gauche est le bras armé discursif de la première contre la seconde. Ce n’est pas une révolution. C’est une sécession des élites qui se fait passer pour la voix des opprimés. Le peuple n’a pas besoin qu’on le colonise symboliquement. Il a besoin qu’on arrête de le mépriser.
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Lola-Fleur Whittaker et sa tartuferie, présentée hier sur LCI comme « créatrice de contenu politique ». Son parcours, lui, est celui d’une intégration méthodique et sans aspérités. • Lycée Camille-Sée,un lycée parisien sélectif, option internationale britannique. • Licence de politique et relations internationales à Manchester, mention très bien, avec une spécialité consacrée à la lutte contre le capitalisme et un mémoire sur l’égalité dans le monde post-capitaliste. • Elle prépare un double master à Sciences Po et à la London School of Economics pour mieux comprendre et améliorer les institutions européennes. • Stage au Parlement français auprès d’une députée de La France insoumise. Elle a été candidate sur une liste de La France insoumise dans le 15e arrondissement de Paris. Elle se déclare elle-même partisane de La France insoumise. Elle dénonce le capitalisme, les institutions, la gouvernance européenne et le système. Elle le fait depuis un parcours scolaire et militant parfaitement calibré pour y entrer, y faire carrière et y exercer de l’influence. C’est la définition même de la tartuferie : critiquer ce que l’on s’apprête à intégrer, en prenant soin de n’en rater aucune marche. 🤡 Tout cela est grotesque.
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. @grm_off a posté un truc qui tient en une phrase : « L'islam, c'est pas un jeu. » Il faut l'écouter. Parce que cette phrase, des milliers de militants de gauche l'ont apprise en Iran. Trop tard. La plupart en sont morts. Retour en 1978. L'Iran du Shah vacille. Dans la rue, une coalition improbable : le Toudeh, parti communiste pro-soviétique. Les Fedayin du peuple, guérilla marxiste. Les Moudjahidin du peuple, mélange de marxisme et d'islam. Les nationalistes laïcs de Mehdi Bazargan. Des étudiants, des intellectuels, des féministes. Et au centre, l'ayatollah Khomeini. Les marxistes ont un plan. Khomeini, c'est la masse. Les mosquées, c'est le réseau. Les croyants, c'est l'énergie de la rue. Une fois le Shah tombé, le vieux religieux rentrera à Qom et les gens sérieux dirigeront le pays. Ils pensaient l'utiliser. Pendant ce temps, Khomeini passe quatre mois en exil à Neauphle-le-Château, dans les Yvelines. Il enchaîne les interviews avec la presse occidentale. Il parle de liberté, il jure que le clergé ne gouvernera pas. Michel Foucault s'enthousiasme dans le Corriere della Sera pour cette « spiritualité politique ». L'intelligentsia applaudit. Février 1979, le Shah est tombé. Le compte à rebours commence. 8 mars 1979, moins d'un mois après la victoire. La veille, Khomeini a déclaré que les femmes devront se couvrir. Des dizaines de milliers d'Iraniennes descendent dans la rue à Téhéran. Une partie de la gauche leur explique que ce n'est pas le moment, que l'ennemi principal c'est l'impérialisme, qu'il ne faut pas diviser le front. Quelques années plus tard, le voile est obligatoire pour toutes. Novembre 1979, Bazargan, le Premier ministre laïc, démissionne après la prise d'otages de l'ambassade américaine. Il servait de vitrine respectable. On n'en a plus besoin. Juin 1981, Bani-Sadr, premier président de la République islamique, est destitué et s'enfuit en France. Les Moudjahidin basculent dans l'opposition. Réponse du régime : des milliers d'exécutions, y compris d'adolescents. Le Toudeh, lui, joue la loyauté. Il soutient Khomeini, dénonce ses anciens alliés, applaudit la répression des autres. En 1983, c'est son tour : parti démantelé, dirigeants arrêtés et exhibés à la télé pour des « aveux » où ils renient le marxisme. Puis vient l'été 1988. Khomeini signe une fatwa. Des « commissions de la mort » passent dans les prisons. Dans l'une d'elles siège un certain Ebrahim Raïssi, futur président du pays. Les détenus, dont beaucoup avaient déjà été condamnés à de la prison et certains avaient presque fini leur peine, passent quelques minutes devant ces juges. Une question sur leur appartenance politique, une question sur leur foi. Mauvaise réponse : la corde. Des milliers de morts en quelques semaines. Les Moudjahidin d'abord, puis les communistes, les athées, les gauchistes. Enterrés dans des fosses communes comme celle de Khavaran. Dix ans. Il aura fallu dix ans pour que l'alliance révolutionnaire finisse au bout d'une corde. Vergniaud le disait déjà en 1793 : la révolution, comme Saturne, dévore ses propres enfants. En Iran, elle a commencé par ceux qui lui avaient ouvert la porte. La leçon est simple. Quand tu t'allies avec un mouvement qui a une vision totale du monde, avec sa loi, sa morale et sa transcendance, et que toi tu n'as qu'une stratégie électorale, ce n'est pas toi qui l'utilises. C'est lui qui t'utilise. Et le jour où tu ne sers plus, tu deviens un obstacle. C'est exactement le pari de LFI aujourd'hui. Capter l'énergie et le vote de quartiers entiers, fermer les yeux sur l'islamisme politique qui s'y installe, et se dire que le moment venu, ce sont eux qui tiendront la barre. La vidéo le montre en miniature : des militants d'extrême gauche qui jouent avec « Bismillah » comme avec un slogan, et un islamiste qui les recadre sèchement. Ils pensaient manier un symbole. Ils découvrent que c'est sacré pour quelqu'un d'autre, et que ce quelqu'un ne négocie pas. Le féminisme, les droits LGBT, la liberté de blasphémer, l'émancipation sexuelle : tout ce que cette gauche prétend défendre est incompatible avec le projet islamiste. Les Iraniennes de mars 1979 l'ont appris. Les communistes du Toudeh l'ont appris. Tous ont cru qu'on réglerait les désaccords après la victoire. Il n'y a pas eu d'après. Et que ce soit clair : je ne parle pas des millions de musulmans français qui vivent leur foi tranquillement et qui sont souvent les premières cibles de l'islamisme. Je parle d'un projet politique. En Iran aussi, les premières victimes des mollahs étaient des Iraniens. Je le dis sans détour : si LFI arrive au pouvoir avec cette stratégie, il y a de fortes chances que la France disparaisse. Pour de bon. Pas en un jour. Comme en Iran : par étapes, chaque concession présentée comme un détail, chaque alerte balayée au nom de l'unité du front. Aux ados et aux étudiants qui défilent derrière ces drapeaux en pensant être du bon côté de l'histoire : en 1978, les étudiants de Téhéran aussi étaient sûrs d'eux. Beaucoup de leurs noms figurent aujourd'hui sur des listes d'exécutés. Dans toutes les révolutions, les idiots utiles finissent pareil. Utiles, puis gênants, puis éliminés. Lisez l'histoire avant de la rejouer.
« L'islam, c'est pas un jeu ! » Les petits bourgeois blancs de l'extrême gauche s'imaginent pouvoir instrumentaliser les musulmans pour grossir leurs rangs, galvaniser leurs manifestations et accélérer leur révolution. Ils jouent aux apprentis sorciers avec des forces politiques dont ils mesurent très mal les ambitions. Face aux musulmans, nos révolutionnaires de salon sont rappelés à une réalité élémentaire : ce qu'ils prennent pour un slogan militant constitue, pour des croyants rigoristes, une transgression intolérable. D'autres sont morts pour ça. L'histoire devrait pourtant les instruire. En Iran, en 1979, marxistes, intellectuels progressistes et islamistes ont contribué à renverser le Shah. Une fois au pouvoir, les partisans de Khomeyni ont méthodiquement éliminé leurs anciens alliés. L'alliance révolutionnaire s'est achevée dans les prisons, les purges et devant les pelotons d'exécution. Je retrouve dans certaines alliances contemporaines cette même arrogance intellectuelle : la conviction que des mouvements profondément antagonistes pourront marcher ensemble jusqu'à la victoire, puis négocier tranquillement leur avenir commun. Il est impossible de concilier l'émancipation sexuelle, le féminisme et la liberté de blasphémer avec un projet théocratique qui entend tous les soumettre. Tel est pris qui croyait prendre.
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Contro la barbarie orchestrata Le scene di guerriglia urbana che in questi giorni hanno devastato Parigi, Lione, Marsiglia, Limoges e - in Italia - Milano, Torino, Bologna e altre città non possono ridursi a semplici disordini di piazza: sono manifestazioni di violenza e di barbarie che trasformano le strade in campi di battaglia. Saccheggi, incendi di edifici pubblici e di negozi, attacchi alle forze dell’ordine, feriti a centinaia, arresti a migliaia: ciò che viene presentato come protesta contro il carovita è in realtà uno degli strumenti principali della pianificazione scientifica con cui l’élite tecnocratica globalista intende introdurre e alimentare focolai di guerra civile nella popolazione. Il disagio economico è reale, ma viene scientemente esasperato e poi dirottato. Gruppi organizzati — black bloc, nuclei dell’ultra-sinistra, bande di giovani per lo più extra-comunitari che agiscono “senza ordini” secondo il modello francese — trasformano manifestazioni teoricamente pacifiche in caos controllato e fomentato. L’obiettivo è chiaro: creare il pretesto per legittimare nuove forme di repressione, di controllo sociale e di compressione delle libertà residue. In tutto questo non vi è nulla di spontaneo. Condanno la complicità dei governanti. Essi hanno contribuito a generare le condizioni di impoverimento e di alienazione, e ora si servono del disordine per rafforzare l’apparato repressivo, mentre pronunciano condanne di facciata. Condanno altresì il tradimento della gerarchia della chiesa conciliare-sinodale, totalmente asservita all’élite tecnocratica globalista. Invece di richiamare le anime all’ordine, alla giustizia e alla Verità perenne, essa tace, o peggio acconsente, preferendo il dialogo con i poteri del mondo alla fedeltà al Vangelo e al Magistero di sempre. Quando l’autorità — civile ed ecclesiastica — cessa di trattenere l’errore e ne diventa veicolo, si consuma quella frattura che San Paolo descrive come mysterium iniquitatis (2 Ts 2, 7-8). La divisione è opera del divisore, Satana. Chi alimenta deliberatamente il caos per poi imporvi il proprio ordine non agisce per il bene delle anime, ma per il consolidamento di un potere che ha ripudiato Cristo Re. Finché questa pianificazione non sarà smascherata, ogni pretesto di “rinnovamento” o di “giustizia sociale” resterà al servizio dell’iniquità. Raccogliamoci intorno alla Verità immutabile e alla Tradizione apostolica. Non ratifichiamo l’errore, non consentiamo alla menzogna. “State saldi e mantenete le tradizioni che avete appreso” (2 Ts 2, 15).
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Casseurs marseillais VS Paysans Ariègeois 📢🔥 Pour 500 paysans qui défendaient les vaches d'une ferme en décembre : 350 gendarmes, 2 centaures, un hélicoptère et une équipe de dronistes mobilisés. Pour plus de 8 000 manifestants violents à Marseille : 100 à 120 gendarmes à peine, aucun centaure prévu, et repli des troupes entre 11h et midi. Ce n'est pas illogique, c'est leur logique. Ils choisissent leurs priorités.
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C’est quand même bizarre qu’à chaque mouvement de colère populaire, les mecs cassent absolument tout ce qu’ils peuvent SAUF les instruments coercitifs du pouvoir, comme par exemple les radars, les caméras de surveillance, les sulfateuses à PV. À croire qu’ils ont des consignes…
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La France a construit en Algérie en à peine 130 ans. 220 hôpitaux 50 000 km de routes bitumées 18 000 km de voie ferrée 63 ports 196 aérodromes, des centaines de barrages, de ponts, des centrales électriques, des milliers d'écoles, de dispensaires... Et ce compte algérien se réjouit des destructions qui ont lieu en France car on aurait dévasté l'Algérie durant notre occupation! Vivement 2027.
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🔴« Sur ma mère, si vous vous organisez vous faites sauter la Mairie ! Vous faites sauter les institutions ! » Au lendemain de l’incendie de la Mairie de Limoges par des casseurs, cette archive de Sébastien Delogu MÉRITE d’être déterrée. LFI a été entendue. #Pillages
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Jusqu’où iront-ils ? 6 fourgons de police étaient présents samedi pour protéger la boutique Trogneux, de la famille de Brigitte Macron… Tous les autres commerçants de France ont, eux, été abandonnés face aux pilleurs. Ce mépris et ces privilèges d’un autre temps sont INSUPPORTABLES !
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« Ô France 🇫🇷 voici venu le jour où tu devras rendre des comptes » Un chant guerrier anti-France réintroduit par Tebboune dans l’hymne algérien 🇩🇿 en 2023 a retenti hier en plein Paris quelques minutes avant le début des violences. Le maire de Paris Emmanuel Grégoire était présent lors de cette commémoration du 17 octobre 1961. Il s’agit d’un fait extrêmement grave passé inaperçu dans les médias et auprès de l’opinion publique française
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« Wallah, quand est-ce qu’on y retourne ?! » Voilà ce qu’écrivent des émeutiers dès le lendemain des scènes de chaos qui ont frappé la France. À visage découvert, ils exhibent fièrement sur les réseaux sociaux leurs butins : sacs Hermès, parfums Dior, PlayStation 5, jusqu’aux produits alimentaires dérobés chez nos petits commerçants. Une véritable razzia, assumée, revendiquée, célébrée parfois même en famille. D’un côté, ceux qui saccagent, pillent, prospèrent grâce aux trafics et aux aides sociales dans la plus grande impunité. De l’autre, des millions de Français qui travaillent, respectent la loi, cotisent pour les autres et paient les conséquences d’une violence dont ils sont les premières victimes. Ils assistent même, impuissants, sur le sol de leurs ancêtres, à la disparition de leur patrimoine millénaire incendié par ces sauvages. Après le milliard d’euros déjà déboursé pour couvrir les dégâts des émeutes pour Nahel, pas un centime de réparation ne devra leur être imputé. Le gouvernement doit en prendre solennellement l’engagement. Les émeutiers, leurs parents, les aides qu’ils touchent et les biens qu’ils possèdent devront être mis à contribution pour réparer jusqu’au dernier euro les dégâts qu’ils ont causés. Au nom de ces laborieux, de ces silencieux qui n’en peuvent plus de payer pour eux. Le combat est désormais politique et judiciaire. Il devra être implacable. Pas un seul de ces casseurs ne doit échapper à la justice. Ils devront être traqués, perquisitionnés et incarcérés, sans attendre, pour répondre de leurs actes et rendre aux Français ce qu’ils leur ont volé : leur argent et leur tranquillité.
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