Erdeven, France
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Le système des 500 parrainages pour l’élection présidentielle a été conçu comme un garde-fou. C’est le moment qu’il serve. #ZeroParrainagePourMelenchon
#ZeroParrainagePourMelenchon 🚨Pourquoi Mélenchon n'est pas assuré d'obtenir ses 500 parrainages. Rappelons que tous les parrainages validés sont publics depuis la présidentielle de 2017, suite à la réforme de 2016. Le Conseil constitutionnel publie sur son site le nom de l’élu, sa fonction et le candidat parrainé, au moins deux fois par semaine pendant la collecte. On pourra donc savoir précisément quels élus ont parrainé Jean-Luc Mélenchon. La publication commencera pendant la collecte officielle des parrainages, après la publication du décret convoquant les électeurs. Pour 2027, la date exacte de première publication n’est pas encore annoncée mais doit toutefois ouvrir au plus tard le 7 février 2027. En 2022, Mélenchon avait obtenu 906 parrainages, dont à peine 237 d'élus clairement étiquetés à gauche. Le gros de ses parrainages (578) est venu de maires de petites communes sans étiquette, sans doute sensibles au discours de LFI sur le "déni de démocratie" au cas où Mélenchon n'obtiendrait pas ses signatures. Sauf qu'avec les derniers événements la donne a changé. Le pluralisme n’oblige aucun maire, aucun élu, à faciliter une candidature dont il réprouve les méthodes. Défendre la démocratie, c’est aussi savoir poser des limites à ceux dont on considère qu’ils en abîment chaque jour les conditions : le respect des institutions, des adversaires et du débat public. Donc, écrivez à vos maires. Expliquez leur pourquoi vous leur demandez de ne pas parrainer Mélenchon. #ZeroParrainagePourMelenchon
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17 oct 2026 - 6 janv 2021 Le populisme dans son horreur .
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CRISE DES LYCÉES : COMMENT LE RÉCIT MÉDIATIQUE A AMPLIFIÉ LES COLÈRES - Depuis les premiers blocages, nous avons analysé plusieurs centaines de contenus, articles, reportages et séquences d’information diffusés par LCI, France 2, franceinfo, BFMTV, Le Monde, France Inter et France Culture. Notre analyse fait apparaître plusieurs biais récurrents dans le traitement du conflit : un cadrage privilégiant la répression, une représentation politique déséquilibrée, des critiques de Parcoursup rarement contredites et une faible visibilité accordée aux non-grévistes. Quatre angles morts qui interrogent le pluralisme et les exigences du journalisme. LA RÉPONSE UNIQUEMENT SÉCURITAIRE Dans de nombreuses interventions de sociologues, de chercheurs et d’éditorialistes, un même récit revient en boucle : face aux revendications lycéennes, le gouvernement n’opposerait que la répression policière. Des témoignages de jeunes mobilisés reprennent cette idée, affirmant que leurs revendications seraient ignorées et que la seule réponse des autorités serait la brutalité. Pourtant, dès le 4 octobre 2026, le gouvernement a lancé cinq chantiers portant sur les remplacements d’enseignants, les locaux scolaires, les emplois du temps, Parcoursup et la démocratie lycéenne. Le 8 octobre, Édouard Geffray a annoncé le déploiement de plus de 3 000 enseignants remplaçants et des recrutements supplémentaires. D’autres mesures ont suivi : demi-journée consacrée au dialogue lycéen, consultation nationale des élèves, renforcement de leur représentation dans les instances éducatives et budgets dédiés à leurs projets. Les premières décisions devaient être présentées avant la fin octobre, tandis que le budget 2027 prévoyait 1,2 milliard d’euros supplémentaires pour l’Éducation nationale. LES EXTRÊMES OMNIPRÉSENTS : OÙ EST LE PLURALISME ? Le 17 octobre 2026, alors que des violences incontrôlables éclatent dans de nombreuses villes, notre relevé des interventions politiques sur les chaînes d’information en continu fait apparaître une succession de personnalités populistes ou contestataires : Ségolène Royal, Clémentine Autain, Sabrina Sebaihi (députée écologiste), Marine Tondelier, Éric Coquerel et Yoann Gillet, député du Rassemblement national. Dans le même temps, les publications de Jean-Luc Mélenchon sur X sont fortement reprises sur les bandeaux d’information. Le problème n’est évidemment pas de donner la parole à ces personnalités, mais de leur accorder une place aussi prépondérante dans une séquence où les violences et le maintien de l’ordre sont au cœur de l’actualité. Pourquoi les mêmes figures contestataires se succèdent-elles sur les plateaux, tandis que les voix modérées et républicaines brillent par leur absence ? HARO SUR PARCOURSUP ! Depuis plusieurs semaines, Parcoursup a fait l’objet d’attaques incessantes, souvent virulentes et rarement étayées. Micro-trottoirs, témoignages individuels et tribunes indignées se sont succédé, sans que les critiques soient toujours accompagnées d’une mise en perspective ou d’une contradiction à la hauteur des accusations formulées. Le 14 octobre, dans un entretien publié par HugoDécrypte sous le titre « Révolte des jeunes, désobéissance et justice », Vincent Lindon s’autorisait des critiques d’une violence inouïe sur Parcoursup en le comparant à un champ de mines et en affirmant que ce système brisait des vies ; parmi les nombreuses contre-vérités débitées par l’acteur, le présentateur (très suivi par les jeunes générations) se contentera d’acquiescer, sans jamais corriger ou contredire son invité. Pourtant, les chiffres officiels racontent une tout autre réalité que les caricatures véhiculées dans certains médias : en 2025, 94 % des néobacheliers inscrits sur Parcoursup ont reçu au moins une proposition d’admission, et 81 % en ont accepté une, selon le ministère de l’Enseignement supérieur. Ces résultats ne font pas disparaître les difficultés individuelles, les inégalités d’accès ou les problèmes d’orientation. LES NON-GRÉVISTES PRIVÉS DE PAROLE Depuis plus de trois semaines, les reportages consacrés à la mobilisation donnent largement à entendre les lycéens contestataires, les militants, les activistes et les organisations syndicales. Mais quelle place est accordée à ceux qui ne font pas grève, souhaitent poursuivre leurs cours ou subissent les conséquences des blocages sans partager les revendications du mouvement ? Notre relevé des journaux de France Inter fait apparaître un déséquilibre particulièrement marqué : sur une trentaine de reportages recensés au fil de la journée, un seul donnait la parole à des non-grévistes. Les autres privilégiaient les acteurs de la mobilisation ou les organisations qui la soutiennent. Parmi les sujets diffusés figurait également un reportage consacré à un cours improvisé de marxisme proposé par une professeure de français à des lycéens mobilisés, présenté comme une démarche de sensibilisation. CONCLUSION : QUAND LE JOURNALISME RENONCE AU CONTRADICTOIRE Pris ensemble, ces quatre angles d’analyse interrogent une même pratique : privilégier certains témoignages, certaines personnalités et certaines interprétations, au risque de laisser dans l’ombre des faits et des opinions essentiels. Le problème n’est pas de donner la parole aux lycéens mobilisés, aux militants ou aux critiques de Parcoursup. Il est de ne pas soumettre leurs affirmations aux mêmes exigences de vérification et de contradiction que celles de leurs adversaires. Le pluralisme ne consiste pas à juxtaposer des témoignages. Il exige de confronter les récits aux faits, les accusations aux réponses et les revendications aux réalités. Lorsque le contradictoire disparaît, l’information devient le véhicule d’un récit à sens unique ; et comme souvent, c'est le récit de la colère et du militantisme qui est choisi par les rédactions.
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Maires de France, et si nous refusions d’accorder notre parrainage aux candidats du chaos ? Ce matin, j’ai une boule au ventre. Les images de l’hôtel de ville de Limoges en flammes m’ont hanté toute la nuit. Une mairie, c’est notre maison commune. Ceux qui y sont entrés pour la brûler se sont attaqués à ce symbole. Dans plusieurs villes de France, des bâtiments publics ont été incendiés, des commerces pillés. Derrière ces commerces, il y a le travail, les économies, les sacrifices d’une famille. Parfois, toute une vie détruite en quelques minutes. Voilà ma colère : voir détruire en quelques heures ce que tant de Français passent leur vie à construire. Une colère froide, républicaine, qui doit nous conduire à agir. Les difficultés sociales exigent des réponses. Hier, des manifestants pacifiques portaient des revendications légitimes. Mais aucune difficulté ne donne le droit de détruire. La violence aggrave les souffrances et confisque la parole de ceux qui manifestent pacifiquement. Distinguer les manifestants des casseurs ne doit pourtant masquer aucune responsabilité. Les éventuels liens entre organisateurs des mobilisations et organisateurs des violences doivent être examinés. Je refuse ce double jeu politique : se réclamer des revendications pacifiques, encourager les affrontements, puis exploiter le désordre pour conquérir le pouvoir. On ne peut pas nourrir l’incendie et se présenter en recours devant les flammes. Car l’enjeu dépasse les dégâts matériels. La France s’est construite au fil des siècles. Des générations ont lutté pour notre République et nos libertés. Aucune ambition politique ne justifie de sacrifier cet héritage. Les maires le font vivre chaque jour : écouter, aider, protéger, apaiser. Ils savent combien construire exige de persévérance. Défendre ce lien impose de soutenir les victimes, de rétablir les services publics et de faire en sorte que les auteurs des violences, comme leurs éventuels organisateurs, répondent de leurs actes devant la justice. Mon soutien va aux policiers, aux gendarmes et aux sapeurs-pompiers qui nous protègent. Cette responsabilité engage aussi nos choix politiques. Le Conseil constitutionnel qualifie le parrainage d’un candidat à l’élection présidentielle d’« acte politique grave ». J’appelle tous les maires et tous les élus de France à faire barrage au nom de la République. Refusons de donner notre parrainage à tout candidat du chaos, à ceux qui encouragent ou légitiment la violence, bafouent les libertés démocratiques, méprisent nos institutions ou font du désordre un instrument de conquête du pouvoir. Ma signature engage ma conscience de républicain. Elle sera fidèle à ce que je défends chaque jour : une République qui écoute, qui protège, qui unit et qui fait respecter ses lois. Aucune quête du pouvoir ne vaut qu’on lui sacrifie la France et la République.
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Faire porter aux chefs de la police la responsabilité des violences, c’est une inversion dangereuse et cynique des responsabilités. Vous appelez celles et ceux qui partagent votre combat à ne pas participer aux pillages. Commencez donc par désigner clairement les responsables, c’est-à-dire ceux qui pillent et qui saccagent. On ne peut pas appeler à cesser les violences tout en fournissant des excuses à ceux qui les commettent. C’est VOTRE responsabilité politique.
Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaîne. Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage. Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes.
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"Nous avons avant tout un problème de recettes publiques." Oui ça crève les yeux:
Replying to @gabriel_zucman
D’abord, coupons court à votre argument selon lequel il y aurait avant tout un problème de dépenses publiques : contrairement à ce qu’affirment un certain nombre de médias et de responsables politiques, nous avons avant tout un problème de recettes publiques. Depuis 2017, le gouvernement a en effet choisi de réduire les rentrées fiscales : ce sont 2 points de PIB de recettes qui manquent à l’appel, soit 60 milliards d’euros par an. C’est l’équivalent du budget de l’éducation nationale qui s’est volatilisé.
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"coupons court", mais pas trop court. Si on ne coupe pas le graphique à partir de 2017 on voit que la différence entre dépenses et recettes vient de loin et que les recettes on augmenté de 5% depuis 1990. x.com/sc_cath/status…
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▶️ « Colère #lycéenne : il y a du bon… et du préoccupant » « Avec un peu d’imagination et surtout, je vois leur talent, tous ces leaders du mouvement lycéen pourraient trouver des actions symboliques qui ne soient pas des blocages. » @CarolineFourest #24hPujadas #LCI #Blocus #Lycéens #Revendications #Manifestations ⤵️
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🔴 Pour la première fois, Bercy chiffre le montant des aides publiques aux entreprises. En retenant un périmètre restreint (aides fiscales, aides budgétaires directes, exonérations ciblées, aides financières) : 60 Md€ En retenant un périmètre élargi : 166 Md€ (5,7% du PIB)
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DES GILETS JAUNES À LA CRISE DES LYCÉES : QUAND LE RÉCIT MÉDIATIQUE DÉFORME LE RÉEL - À chaque crise économique ou sociale qui traverse le pays depuis dix ans, un même phénomène se répète : une partie des médias semble moins soucieuse de rendre compte de la réalité dans toute sa complexité que de la faire entrer dans un récit préétabli. Sélection des témoignages, dramatisation des situations, effacement des contradictions, absence de mise à distance : autant de mécanismes qui contribuent à construire une représentation parfois très éloignée des faits. Une forme de « réalité alternative », expression à manier avec précaution tant elle a été galvaudée par les discours complotistes, mais qui pose une véritable question journalistique : que reste-t-il de l'information lorsque le récit prend le pas sur la restitution des faits et l’analyse objective ? GILETS JAUNES : L'EMPATHIE SE SUBSTITUE À L'ANALYSE La crise des Gilets jaunes a révélé l'ampleur des dérives médiatiques contemporaines, les rédactions choisissant - le plus souvent - de privilégier l'émotion plutôt que la mise en perspective. Les journaux télévisés et les chaînes d'information en continu multipliaient les témoignages emphatiques et les micro-trottoirs à charge, relayant sans recul des affirmations erronées, des propos tronqués, voire des discours complotistes. BFMTV consacrait des heures aux cortèges et aux affrontements comme s'il s'agissait d'un divertissement spectaculaire, tandis que la rédaction du Monde, notamment sur les ronds-points, confondait compréhension sociologique et adhésion au récit des manifestants. RETRAITES : LE JOURNALISME MILITANT La réforme des retraites a constitué un autre révélateur de cette tendance. Une immense partie de la couverture médiatique s'est concentrée sur les conséquences redoutées de la réforme, les témoignages de salariés opposés au projet et les déclarations fracassantes de syndicalistes chauffés à blanc (souvent présentés comme héroïques dans leur combat). Les micro-trottoirs à charge, la dramatisation des effets annoncés et les récits centrés sur les catégories les plus exposées ont occupé le devant de la scène, tandis que les enjeux démographiques, financiers et les arguments des défenseurs de la réforme peinaient à trouver une place - même minime - dans le récit médiatique. Cette asymétrie ne signifie pas que les inquiétudes exprimées étaient illégitimes, ni que la réforme était incontestable : elle souligne plutôt la nécessité de distinguer le reportage sur une mobilisation sociale de l'analyse contradictoire du débat public. Plus problématique encore, certaines prises de parole de journalistes du service public (notamment sur France 3) ont pu être perçues comme des encouragements à rejoindre les manifestations, brouillant un peu plus la frontière entre information et engagement. AGRICULTEURS : LA CONNIVENCE QUI TIENT LIEU DE JOURNALISME Lors de la crise agricole de janvier-février 2024, de nombreux médias parisiens ont affiché une étonnante connivence avec un monde agricole dont ils méconnaissent pourtant les réalités économiques, les contraintes professionnelles et les divisions internes. Plutôt que d'examiner les revendications dans toute leur complexité, ils ont souvent privilégié un récit manichéen opposant des agriculteurs victimes à un gouvernement tenu pour responsable de leurs difficultés. Sur BFMTV ou Cnews, des journalistes encourageaient implicitement les convois de tracteurs à converger vers Paris, quitte à accroitre la confusion, à générer le chaos. Les revendications agricoles ont ainsi servi de projectiles contre le pouvoir politique et l'Union européenne, au détriment de l'analyse des responsabilités de la grande distribution et des filières agricoles elles-mêmes. LYCÉENS : LE JOURNALISME DEVIENT RELAIS MILITANT La crise des lycées constitue un nouveau révélateur pour les rédactions françaises. Dès lors que des établissements sont bloqués, que des rassemblements se forment ou que des incidents éclatent, la couverture médiatique se focalise sur les images les plus spectaculaires, les affrontements et les témoignages les plus émotionnels. Cette logique de l'événement confère une visibilité disproportionnée à des actions minoritaires et entretient l'illusion d'une mobilisation plus massive ou plus représentative qu'elle ne l'est réellement. Plus préoccupant encore, la mise en avant de militants d'extrême gauche présentés comme de simples lycéens, alors même que leur engagement s'inscrit dans une démarche explicitement idéologique, contribue à orienter la perception du mouvement, avec la caution de rédactions qui renoncent à interroger leurs affiliations et leurs motivations politiques. Ce traitement médiatique biaisé relègue au second plan les revendications véritables des élèves, les désaccords entre lycéens et les conséquences concrètes des blocages sur les élèves qui ne partagent pas les revendications (ou l'agenda politique) des meneurs. La responsabilité des journalistes est pourtant claire : documenter les faits, vérifier l'ampleur du mouvement, contextualiser les images et confronter les points de vue, et non se faire les relais d'une entreprise idéologique, politique voire factieuse. UN MÊME BIAIS, UNE QUESTION DE DÉONTOLOGIE Des Gilets jaunes aux retraites, des agriculteurs aux lycéens, ces épisodes invitent à interroger une mécanique médiatique récurrente : privilégier l'émotion, la dramaturgie et l'identification au détriment de la contextualisation, de la contradiction et de la vérification. Il ne s'agit pas de prétendre que toutes les rédactions se comportent de la même manière, ni de nier la légitimité des colères sociales. Il s'agit de rappeler que le rôle du journalisme n'est pas de valider un mouvement ou de se substituer à ses acteurs, mais d'en rendre compte avec rigueur. Pour l'audiovisuel public, cette exigence est d'autant plus importante que sa mission suppose une information pluraliste, indépendante et accessible à tous. Le journalisme n'a pas à épouser la colère du moment : il doit permettre au public de la comprendre, de la mesurer et de la mettre en perspective.
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ekole.fr/blog/macron-relance… En février 2025, EM proposait une réduction du nombre de semaines de vacances scolaires, afin d’alléger les rythmes hebdomadaires et d’améliorer les apprentissages des élèves. Opposition unanime des syndicats d'enseignants et de parents d'élèves...
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Rappelez-moi quand se construisent les apprentissages fondamentaux ?
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Je ne suis certainement pas macroniste, mais je n’en peux plus de lire sous mes posts « Oui, mais Macron a fait exploser la dette ». Une grande partie de cette fameuse dette va précisément dans les poches de ceux qui s’en plaignent le plus : elle part en pensions, remboursements, allocations, « bonus » et aides en tous genres. L’État n’empile pas des milliards dans un coffre. Il emprunte pour verser des prestations que les prélèvements pourtant records ne couvrent plus. Se plaindre de la dette tout en réclamant le retour à la retraite à 62 ou 60 ans, et toujours plus d’aides et d’indemnités de l’Etat, c’est être schizophrène. Débunkons d’emblée deux mythes. La dette ne part pas dans les caisses des entreprises, contrairement à ce que fait croire la fable des 211 milliards. Net des « aides » qui ne se justifient que par des prélèvements hors normes, les entreprises françaises contribuent chaque année pour 309 milliards d’euros au budget. Elles ne coûtent rien et rapportent beaucoup. La dette ne vient pas non plus de l’aide à Ukraine, n’en déplaise aux pro-Poutine. Cette aide à nos amis Ukrainiens, bombardés jour et nuit par un dictateur criminel de guerre, est de l’ordre de 6 à 8 milliards. Rapportée à la dette publique de fin 2025 (3 460 milliards), c’est environ 0,2 % du total. Et Macron dans tout ça ? Fin 2017, la dette publique est à 97 % du PIB. Fin 2019, elle est quasiment stable. Puis vient 2020, le Covid, le chômage partiel, le fonds de solidarité, les reports de charges, l’hôpital : le « quoi qu’il en coûte » a profité à tout le monde, parfois même trop, mais évité un effondrement du PIB. La dette passe à 115% Depuis, le ratio a reflué jusqu’à 109,5 % fin 2023, puis est remonté à 115,6 % fin 2025 (3 460 Md€). Donc l’explosion, c’est le Covid. La suite, c’est l’incapacité à revenir au niveau d’avant. Pourquoi ça ne redescend pas ? Parce que le déficit structurel est d’abord social, et mécanique. En 2024, les dépenses publiques c’est 57 % du PIB. Parmi ces dépenses, 41% partent en protection sociale (retraites, famille, chômage, minima), 16% dans la santé. Donc les prestations sociales, qui vont dans la poche des Français, expliquent près de 60 % de la hausse de la dépense en 2025. Et ça ne va pas baisser, puisque la population vieillit. La dette est là parce qu’on ne produit pas assez de richesses. Pour compenser, presque tous les gouvernements ont augmenté les impôts, charges et taxes, mais ça ne résout quasiment rien et au contraire ça décourage l’initiative, donc la croissance. Les remèdes sont connus, ils ont été appliqués avec succès dans d’autres pays confrontés aux mêmes problèmes. Encore faut-il rompre avec les mirages populistes ou socialistes qui ont anesthésié le bon sens le plus élémentaire.
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Quelle honte, @JLMelenchon, de participer au harcèlement de Nathanaël Combary, Président du conseil d’administration de Renouveau lycéen, orchestré depuis ce matin par votre meute LFI. Vous rendez-vous compte ? Vous êtes un candidat à l’élection présidentielle qui, du haut de ses 75 ans, vient livrer en pâture sur les réseaux sociaux un jeune de 18 ans. 18 ans ! Vous lui reprochez de militer pour ma campagne présidentielle en parallèle de son engagement syndical, d’avoir fait un stage auprès d’une députée de mon groupe, et d’être néobachelier. Mais son militantisme et son parcours professionnel n’ont rien de secret, rien de caché : ils sont assumés sur ses réseaux sociaux ! Et surtout, vous l’attaquez alors même que Ryad Rani, Président de l’Union syndicale lycéenne, participe aux meetings de LFI et a fait un stage auprès d’un député insoumis. Que lui aussi est, comme Nathanaël, néobachelier. Pourquoi ce deux poids deux mesures ? Tout simplement parce que vous avez une haine pour tous ceux qui ne pensent pas comme vous. Parce que vous ne supportez pas qu’un jeune puisse défendre les lycéens tout en dénonçant les violences. En tant qu’élus, notre responsabilité est d’encourager la participation des jeunes, de valoriser ceux qui s’engagent. Quel que soit leur engagement. Certainement pas de les injurier ou de les terroriser. En ce qui me concerne, je trouve formidable que Nathanaël, Ryad et leurs camarades s’engagent dans le syndicalisme et la politique. Quels que soient leurs choix ou leurs orientations politiques. J’y vois plutôt un signe d’espoir pour l’avenir de notre pays : la démonstration qu’il y a une jeunesse prête à s’engager. De votre côté, vous ne faites que montrer, une nouvelle fois, votre vrai visage : les jeunes ne sont pour vous que de la chair à canon politique. Alors soit ils vous servent, soit vous les attaquez. C’est misérable.
Et maintenant voici le faux lycéen mis en scène par BFM. Nathanaël Combary. Il dit que les revendications des lycéens ne sont pas écoutées. Mais Nathanaël dénonce le mouvement lycéen qui "dérape". Il est contre la violence "abjecte" et dénonce la récupération politique par LFI... Mais Nathanaël n’est pas lycéen. Il est membre de la campagne électorale de... Gabriel Attal. Il est également employé de Minerva, une agence de com macroniste présidée par Louis Jublin, conseiller de Gabriel Attal. Le monde est petit en macronie. Donc Nathanaël dénonce la récupération politique... tout en étant payé sans le dire par un parti politique du gouvernement et son candidat. Ne soyez pas comme Nathanaël. Restez honnête et franc. Assumez vos idées. Ne servez pas Macron ni sa police de la pensée.
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Cette fatigue ......
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C'est LE projet IA 🇫🇷. Évidemment l'extrême gauche est contre. On finit à peine notre dossier "12 idées reçues sur l'IA" que la @GaucheComIDF nous donne de la matière pour une vingtaine d'articles. Allez go, thread de débunk. ⬇️
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On reparle beaucoup de Matthieu Pigasse et de sa copine comme des gens qui font de la moula. Elle l’a même écrit : pendant que nous avançons et faisons de la moula, vous nous surveillez. Très bien. Regardons d’où vient la moula. Spoiler : pas d’une entreprise. Pas d’une usine. Pas d’un produit vendu sur un vrai marché. En vendant à l’État ce qu’il avait appris en travaillant pour l’État. Pigasse n’est pas un entrepreneur. C’est un pur produit de la haute administration. Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l’État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy. Pendant des années, il apprend de l’intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre. Il passe de l’autre côté de la table. Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu’il a appris dans le public. Son métier n’est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c’est de facturer son expertise à des États — donc à de l’argent public. Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine. Et, couronnement de carrière : la restructuration de la dette vénézuélienne. Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c’est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d’honoraires, payés par des pays en faillite. Voilà la matrice. Devenir l’intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale. Et le sommet du système, c’est le marché français. 2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d’investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil. Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse. Sauf que Pigasse, à ce moment précis : est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle, et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d’Arnaud Montebourg — le ministre politiquement en charge de la BPI — à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire. L’État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance » confie le dossier à l’emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Lui a tout nié en bloc. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable : L’État paie la banque. La banque enrichit Pigasse. Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l’État est central. Le système se nourrit de lui-même. Et c’est exactement ce qu’il a construit ensuite avec l’argent. Le Monde. L’Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes. Un empire culturel et médiatique aligné à gauche, financé par une fortune bâtie sur des mandats publics. Mediawan pompe ensuite tranquillement des centaines de millions d’euros publics via France Télévisions. Le militant de « l’État fort », de l’impôt, contre la rente et l’héritage… est devenu riche en facturant des États. Maintenant, l’hypocrisie finale. Celle qu’on n’entend jamais. Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l’alternative au capitalisme financier anglo-saxon : a quitté Lazard pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte. a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l’indépendance du titre. Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s’effondre. Il n’y a pas David. Il n’y a que Goliath, déguisé. Parce que Pigasse n’est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre. Lui a fait l’inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d’État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l’intérieur, puis l’a revendue de l’extérieur, au prix fort. C’est ça, la moula. Pas une contradiction. Le pur produit d’un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l’argent public qu’elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien. Après ça, on peut toujours traiter de jaloux ceux qui regardent la facture. On peut toujours dire que la dette n’est qu’un mur imaginaire, qu’être de gauche ce n’est pas faire vœu de pauvreté, et que pendant qu’on fait de la moula, les autres surveillent. Le problème n’est pas qu’ils aient de l’argent. Le problème, c’est le métier. La France n’a pas besoin de gens qui facturent la carcasse. Elle a besoin de gens qui construisent assez de valeur pour que la dette redevienne un outil, pas un destin. Il faut que tout change pour que rien ne change. Sauf si on arrête, enfin, de confondre la rente et la création.
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▶️ « Il y a beaucoup d’émotion sur le plateau » Les larmes de David Pujadas @DavidPujadas face à Caroline Fourest @CarolineFourest #24hPujadas #LCI #Artistes #Boycott #Palestine #Israël⤵️
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Bon on rigole, on rigole avec la méthodologie de Bon Pote mais c'est du solide. Du brutal. Qu'on en juge. ✅98,5 % des votes sélectionnés sont des amendements ou des sous-amendements. Des amendements quasi identiques — spécialité de LFI — sont comptés comme autant de votes distincts « en faveur des Français ». ✅Les journalistes, dans leur infinie impartialité et sagesse, ont choisi les thèmes, sélectionné les propositions, les ont reformulées, puis décidé lesquelles étaient ou non « en faveur des Français » — en s’appuyant, nous dit-on, sur des « études scientifiques ». Par exemple, sur quelles « études scientifiques » repose le classement des multiples votes sur la taxe Zucman parmi les votes « en faveur des Français » ? Devinez... 👍Un super outil donc, d'une rigueur impressionnante, qui démontre sans aucune contestation possible que les députés LFI votent pour des mesures que les soutiens de LFI jugent "En faveur des Français". Et si on les regardait d'un peu plus près ces mesures en faveur des Français ? ↩️
Comme moi j’ai droit à l’IA, il m’a fallu 8 minutes (et pas 8 mois) pour analyser l’ensemble des 12532 scrutins (et pas 1709) des XVIème et XVIIème législatures. Et constater que dans plus d’un cas sur quatre (27,5% exactement), LFI et le RN votent pareil.
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Après un petit travail rapide de recherche des causes sur le décrochage PISA, je vous livre l’infographie que chatGPT m’a créé. ⚠️ Biais possibles liés aux prompts car je l’ai challengé sur la causalité avec la crise COVID constatant un véritable décrochage après 2018. ⚠️ graphique avec axe des ordonnées ne commençant pas à 0 👉Données comparatives OCDE à faire. 👉20 points = 1 année d’apprentissage
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Ceebeep retweeted
Dans ma bouche ce matin, je veux parler bien sûr de l'accueil réservé au directeur adjoint de Valeurs Actuelles sur nos antennes, sujet consensuel et léger s’il en est… @franceinter
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