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La députée #LFI @MarieMesmeur en pleine discussion avec des émeutiers black bloc. Encore une preuve de connivence.
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On commence à voir des déclarations des partisans de Mélenchon qui menacent de semer le chaos si LFI n’arrive pas au pouvoir.
On va leur montrer qu’on ne va pas se laisser faire par des FASCISTES !
La France 🇫🇷 ce n’est pas 17% d’ahuris LFI !
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Les images bouleversantes de l’hôtel de ville de Limoges via @ParisMatch.
Son maire @GG_Guerin sera notre invité en direct.
EXCLUSIF - Les larmes de Guillaume Guérin dans sa mairie dévastée à Limoges : « Il faut que tout le monde voie ces images » parismatch.com/actu/societe/… via @ParisMatch @DenisCarreaux
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This photo must be everywhere today.
russian monsters struck a park in Kharkiv region, killing a baby and two women.
At least 14 more people were wounded, including 7 children.
This is the terror Trump supports.
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Parfait !
Marine Le Pen n'a absolument pas besoin de se casser le bol.
L'institution judiciaire travaille pour elle.
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⚠️« L’islam n’est pas un jeu » : des gauchistes qui utilisent « Bismillah » se font rappeler à l’ordre fermement par un islamiste. La charia règne dans les cortèges. Terrifiant.
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De tels propos justifient pleinement une condamnation à l'encontre de Jean-Luc Mélenchon.
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À lire et à écouter. Soutien sans réserves à @JeromeGuedj pour son courage et sa rectitude morale.
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Ce discours victimaire de la caste des « intellos » bienveillants (si tant est qu’un artiste est un intello. Pour moi, c’est plutôt un petit artisan de sa discipline qui n’est pas pertinent pour parler de sociologie) est ce qui fabrique la morgue, le sentiment d’impunité et surtout donne une forme de bénédiction tacite, voire un blanc seing, à des gens qui sont juste des pillards, des crapules, des bandits, des sauvages inculturés et prédateurs.
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Il y a plusieurs niveaux de responsabilité dans ce carnage, à commencer par ceux qui légitiment la violence.
Mais bien sûr nos ennemis en profitent pour dégrader l’image (et demain la note) de la France.
Honte à ceux qui jouent leur jeu.
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🇫🇷 APPEL aux maires, députés, sénateurs, députés européens, conseillers régionaux et départementaux :
Ne donnez pas votre signature au factieux Mélenchon pour les Présidentielles.
Cet homme est derrière les incendies des commerces, des bâtiments publics, de la Mairie de Limoges.
Nous devons maintenir une capacité de discernement et de sang-froid.
N'écoutez pas le discours du Premier ministre qui demande de choisir son « camp ». Le mot est détestable.
Le choix se fait entre une population et sa jeunesse, plongées dans une crise profonde, et un gouvernement qui utilise toujours les mêmes méthodes : le pourrissement et une violence aveugle.
Le gouvernement est seul responsable. Il n'a pas su organiser le maintien de la tranquillité publique.
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Clochard ! Cette femme a travaillé pour bâtir son entreprise, créer des emplois …
Bordel vous êtes une génération de cafards inutiles ! Bassem a raison ! Vous méritez qu’on vous insulte et qu’on vous meprise chaque jour !
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Je diffuse pour que ces individus malveillants soient identifiés et interpellés....
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Poke @prefpolice

































