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9 juin 1943. Il est arrêté avec le chef de l'Armée Secrète.18 interrogatoires, la déportation, à 20 ans... Reverra-t-il jamais la France ? Oui ! Il s'évade, gagne l'Algérie et revient libérer son pays avec les vétérans de Bir Hakeim au prix de 3 blessures. Jean-Louis Théobald.
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Et maintenant qu’on sait que la personne qui fait l’apologie du viol et des violences physiques est employée par @UnivRennes_2, j’aimerais savoir quelles sont les sanctions prévues à son encontre pour le non respect de l’obligation de réserve des agents publics ?
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Quelques grilles de lecture classiques pour les analyses de la violence des dernières 48 heures que je n'ai pas encore vues beaucoup mobilisées.
A. Turchin, qui identifie au cœur du réacteur de la violence collective une alliance entre une contre-élite éduquée qui se sent trop peu bénéficiaire du système et veut donc le détruire, et des masses populaires énervées mobilisables.
Chez nous, ce fut une frange de diplomés déclassés qui manient un vocabulaire révolutionnaire radical, alliée de circonstances avec la partie la plus pulsionnelle des banlieues post-coloniales.
S'il n'y a que la contre-élite, il n'y a pas la masse pour faire fléchir le pouvoir, s'il n'y a que les masses populaires, il n'y a pas de transformation politique possible. C'est l'alliance des deux qui permet la révolution.
B. Élias bien sûr, qui en 1939 identifie deux mécanismes conjoints qui mènent à la violence collective :
1. La réduction des chaînes d'interdépendance.
2. La fin du monopole de la violence.
Concernant la réduction des chaînes d'interdépendance, globalement, on est moins violents envers les gens avec qui l'on a des des relations sociales. La relative insularité sociale et économique de certains groupes de banlieue (fort taux de chômage, repli communautaire, vie en bande) permet le déchainement de violence envers un monde jugé extérieur. De même le jeune diplômé est flottant, pas intégré dans le monde du travail, souvent déraciné de son milieu social d'origine. Bien souvent il peut vivre dans un milieu militant auto-référentiel.
Le monopole de la violence est contesté en banlieue par le narcotraffic, qui crée une brèche dans l'idée que la violence ne peut émaner que de l'état. Pour les diplômés déclassés, c'est toute la thèse de la contre-violence (Foucault), selon laquelle la violence d'état au service des puissants est structurellement illégitime et que seule celles des opprimés, qui est une résistance à l'oppression, est valable.
C. Sykes, Matza et Nagin qui analysent que pour passer à l'acte violent, il faut deux choses aux groupes :
1. La conviction que l'on ne sera sans doute pas puni (parce que quand même pas grand monde n'aime la prison)
2. Une auto-justification morale. (parce que pas grand monde n'assume d'être du mauvais côté)
En France me taux de condamnation est très faible (seulement 8% des vols et cambriolages sont élucidés), particulièrement quand il y a des effets de groupe qui rendent difficiles les attributions individuelles. C'est particulièrement vrai chez les diplomés déclassés, où par exemple sur les manifs du premier mai 2018, 1200 black blocs ont été recensés, 102 mis en garde à vue, 24 seulement condamnés (et parmi les condamnés, les plus diplomés ont fait deux fois moins de prison ferme que les moins diplomés.)
Ainsi un pilleur-casseur peut raisonnablement estimer qu'il n'a pas beaucoup de risques de payer les conséquences de ses actes.
La justification morale existe également dans les deux groupes. Côté banlieue, mécanisme de condamnation des condamnants (la France est raciste et discriminatoire, donc illégitime à juger), déni de victime (on ne pille que des lieux d'exploitation capitalistes, potentiellement tenus par des racistes) et appel à une loyauté supérieure (on ne vole pas, on obtient réparation pour les crimes du colonialisme).
Côté diplomés déclassés, mêmes mécanismes : déni du dommage (la seule violence condamnable est la violence policière), déni de victime (de toutes façpons les assurances paieront), condamnation des condamnants (l'état n'est qu'un outil d'oppression au service des puissants), et enfin appel à une loyauté supérieure (on se bat pour les opprimés et la justice sociale.)
Ainsi, avec ces grilles de lecture, on peut identifier les piliers à travailler pour affaiblir les violences :
A. Par Turchin, il faut neutraliser la contre-élite en la tenant responsable des débordements des masses populaires.
B. Par Élias, il faut attaquer de front les contestations institutionnalisées du monopole de la violence qui légitiment tout le reste, donc cibler black blocs et narcotraffiquants en priorité, et réintégrer des chaînes d'interdépendance longues (ne pas laisser au chômage ou hors du système scolaire de vastes pans de la société.)
C. Par Sykes, Matza et Nagin, il faut punir de façon systématique pour supprimer la présomption d'impuntié, et lutter pied à pied contre les justifications morales de la violence (en les considérant comme des facteurs de subversion idéologique et de destabilisation sociale.)
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Hier soir après le discours de Macron je vous disais que ça ressemblait à une pré-annonce de nouvelle loi sur le renseignement. Ce matin sur France Info l’ancien DGPN Frédéric Péchenard fait 2 vœux :
1. L’IA sur les caméras de surveillance ;
2. L’accès aux messageries chiffrées
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La femme qui te parle de cadmium et de pesticides fume des cigarettes.
Fin de la blague.
« il y avait 3 phénomènes samedi :
des manifestations légitimes […] elles se sont […] bien passées -, des débordements violents politisés, […] et un pillage pur et simple qui n'avait ni rapport avec la première manif, ni avec la seconde, ni avec «l'ultra-gauche ».»
Même si les assurances remboursaient chaque centime de perdu (ce qu'elles ne font pas) et même si on enlevait l'impact émotionnel de voir sa vie pro détruite (ce qui est une illusion), il reste deux choses que personne ne semble comprendre.
1) un commerce achète (matière première, stocks, etc.) et vend (produits finis). J'étais avec un cousin, artisan boulanger, ce week-end, qui a acheté 1,5 tonne de chocolat. Le tarif est négocié bien en amont pour préparer les fêtes de fin d'année et anticiper le besoin.
S'il avait à repasser commande aujourd'hui parce que sa matière a été détruite, déjà pas sûr que le fournisseur puisse prendre sa commande et ensuite, pas sûr qu'il l'ait ni au même prix, ni au bon moment.
Et la marge, c'est pas sale, c'est ce qui fait vivre une famille et des salariés. Vous pouvez retourner le problème dans tous les sens, si vous ne margez pas, vous faites pas une activité commerciale, vous faites du passage de plat. Et construire une marge, ça s'anticipe.
2) Chaque jour perdu à reconstruire ou retrouver un stock, c'est du manque à gagner. Vous êtes indé, vous ne vendez pas une journée, c'est une journée de perte sèche. Vous vous souvenez le "pognon de dingue" qui a été dépensé pour soutenir tous les commerces pendant le Covid ? C'est ça compenser le manque à gagner, c'est une logique que seul un État peut encaisser à moyen ou long terme, les assurances s'en fichent.
Je sais que la France est mal éduquée financièrement, mais ce qui s'est passé samedi, ce n'est pas « pas grave car de l'argent magique va aider à payer une baie vitrée ».
Cela étant dit, je suis convaincu qu'il y avait 3 phénomènes samedi : des manifestations légitimes parce que le pays va mal et les gens en souffrent - et elles se sont plutôt bien passées -, des débordements violents politisés, côté manifestants et FDO, dont l'ampleur reste à mesurer mais que vous avez toutes et tous vus sur les RS... et un pillage pur et simple qui n'avait ni rapport avec la première manif, ni avec la seconde, ni avec « l'ultra-gauche ».
Brouiller les pistes en mettant tout le monde dans le même sac, c'est du travail d'amateur de politicien ou de plateau TV et ça n'arrangera rien.
Pour ma part, je ne partagerai aucune image de destruction, ce n'est pas la violence que je veux pour mon pays : force au personnel qui est en première ligne pour nettoyer ce carnage et qu'on applaudit jamais.
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Même si les assurances remboursaient chaque centime de perdu (ce qu'elles ne font pas) et même si on enlevait l'impact émotionnel de voir sa vie pro détruite (ce qui est une illusion), il reste deux choses que personne ne semble comprendre.
1) un commerce achète (matière première, stocks, etc.) et vend (produits finis). J'étais avec un cousin, artisan boulanger, ce week-end, qui a acheté 1,5 tonne de chocolat. Le tarif est négocié bien en amont pour préparer les fêtes de fin d'année et anticiper le besoin.
S'il avait à repasser commande aujourd'hui parce que sa matière a été détruite, déjà pas sûr que le fournisseur puisse prendre sa commande et ensuite, pas sûr qu'il l'ait ni au même prix, ni au bon moment.
Et la marge, c'est pas sale, c'est ce qui fait vivre une famille et des salariés. Vous pouvez retourner le problème dans tous les sens, si vous ne margez pas, vous faites pas une activité commerciale, vous faites du passage de plat. Et construire une marge, ça s'anticipe.
2) Chaque jour perdu à reconstruire ou retrouver un stock, c'est du manque à gagner. Vous êtes indé, vous ne vendez pas une journée, c'est une journée de perte sèche. Vous vous souvenez le "pognon de dingue" qui a été dépensé pour soutenir tous les commerces pendant le Covid ? C'est ça compenser le manque à gagner, c'est une logique que seul un État peut encaisser à moyen ou long terme, les assurances s'en fichent.
Je sais que la France est mal éduquée financièrement, mais ce qui s'est passé samedi, ce n'est pas « pas grave car de l'argent magique va aider à payer une baie vitrée ».
Cela étant dit, je suis convaincu qu'il y avait 3 phénomènes samedi : des manifestations légitimes parce que le pays va mal et les gens en souffrent - et elles se sont plutôt bien passées -, des débordements violents politisés, côté manifestants et FDO, dont l'ampleur reste à mesurer mais que vous avez toutes et tous vus sur les RS... et un pillage pur et simple qui n'avait ni rapport avec la première manif, ni avec la seconde, ni avec « l'ultra-gauche ».
Brouiller les pistes en mettant tout le monde dans le même sac, c'est du travail d'amateur de politicien ou de plateau TV et ça n'arrangera rien.
Pour ma part, je ne partagerai aucune image de destruction, ce n'est pas la violence que je veux pour mon pays : force au personnel qui est en première ligne pour nettoyer ce carnage et qu'on applaudit jamais.
🔴 "Saccager une vie en 5 minutes". Dalida est la gérante d'un commerce dans le 10e arrondissement de Paris. Son établissement a été ravagé par des casseurs le 17 octobre. Elle nous fait part de son désespoir. #canal16
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19 oc. 1943. Les Allemands le tiennent. À 23 ans, une pièce essentielle de la Résistance, organisateur de tant d'actions intrépides avec ses groupes-francs. Par 2 fois, il a déjà réussi à s'évader ? Voici la 3e : il saute par la fenêtre, puis se jette dans l'Ain ! Serge Ravanel.
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Cette personne, ignoble et malsaine, trouve même à salir les égyptiens qui n'ont rien demandé de ses fantasmes. Elle évoque le "pillage du musée du Caire" lors de la révolution de 2011.
Sauf que : il s'agissait de cambrioleurs. Les manifestants, eux, protégaient... le musée. 1/
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Surtout les primes d'assurance vont continuer à progresser à chaque émeute.
Cela se traduira petit à petit par une hausse croissante du coût de tenir un commerce dans un centre ville. Cela affecte la viabilité de ce modèle par rapport à Amazon ou autres plateformes.
« Ce n’est que du matériel, ils ont juste à faire jouer les assurances, pas de quoi en faire un drame. »
Il faut n’avoir absolument aucune conscience de ce qu’est être commerçant ou entrepreneur pour dire un truc pareil.
Voir son outil de travail partir en fumée, c’est traumatisant. Voir ses économies investies dans un commerce qui met parfois des années à rapporter un maigre salaire, c’est violent. Beaucoup ont en plus été frappés, blessés, humiliés.
Les assurances ? Si les petits commerces arrivent à se faire rembourser une partie des pertes, ce sera déjà une victoire. Elles ne couvriront pas tout, si elles couvrent quelque chose, et ce sera un enfer administratif et judiciaire pour beaucoup de victimes, ajoutant au traumatisme.
Ce n’est pas « que du matériel ». Ce sont des vies brisées, des violences physiques et psychologiques, qui auront des conséquences.
Rien ne justifie cela. Aucun motif politique. Il n’y en a pas, ce sont juste des pillages, tout le monde le sait. Ceux qui essayent de minorer ou de justifier cette violence (qui touche d’ailleurs des gens souvent modestes, dont la vie va être encore plus difficile désormais) s’en rendent complices.
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I Quitte à faire hurler les chiens, voici un #Fil sur des problèmes de la #Constitution. Les lecteurs de « Les Économistes contre la Démocratie » et de « Souveraineté, Démocratie, Laïcité » savent que cela fait longtemps que je m’intéresse à cette question @FrontPopOff
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Mâcon. Une lycéenne. Qui, en 1945, à 18 ans, a déjà, de la vie, connu le pire et le meilleur. La défaite, la Résistance, la fraternité, la trahison, l'emprisonnement, la déportation, la maladie, la victoire. Elle utilisera les 73 années suivantes à l'enseigner. Suzanne Orts.
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😱🌳 DÉTRUIRE LA VILLE Les #jardins des bd R.Lenoir et J.Ferry, Paris 11e, étaient beaux et très fréquentés par les familles. La mairie parachute en 2023 un projet de ramblas totalement hors-sol. Malgré une large mobilisation citoyenne, la mairie cisaille des grilles. Les squares se transforment en déchèterie, les enfants sont priés de jouer ailleurs…
A lire. Quand on y pense, c'est hallucinant. Le choix de ne pas voir
La situation est FOLLE.
Tous nos chiffres, ceux utilisés par les universitaires pour leurs articles de recherche ; ceux que nous, enseignantes et enseignants disons en classe ; et tous les chiffres des articles de la presse, même ceux produits par d'excellentes journalistes.
Tout.
Est.
Faux.
Un homme, un seul, nous donne les véritables chiffres des déficits respectifs de l'État ; des collectivités locales ; et de la Sécurité sociale.
Où l'on comprend définitivement qu'il n'y a pas des "milliards" à gagner sur le "train de vie de l'État".
Mais, très malheureusement, sur nous, les êtres humains, les malades, les enfants.
C'est effroyable.
Je comprends que la plupart d'entre nous refusent de le voir.
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Quand les raisons de mourir sont plus fortes que les raisons de vivre.
Le journal Le Monde attire notre attention sur une vague de suicides qui secoue la direction générale des finances publiques, la DGFIP. Le dernier suicide en date concerne un responsable informatique retrouvé pendu sur son lieu de travail vendredi matin 9 octobre à Noisy -le-Grand . " Les raisons d'un suicide sont toujours multifactorielles , mais quand on se suicide sur son lieu de travail, c'est un message qui est donné au collectif de travail, ce n'est pas anodin" souligne Sandra Demarcq, secrétaire général du syndicat Solidaires-Finances publiques. En 2025 , 19 personnes dépendant de la direction se sont suicidées et 26 autres ont tenté de le faire. C'est un véritable scandale ! Avant ce nouveau drame , la DGFIP recensait 26 tentatives de suicides de la part d'agents fonctionnaires du fisc et 6 suicides depuis le début de l'année 2026.
Cette vague de suicide nous rappelle celle de FranceTelecom ( devenue #Orange ) où l'on avait dénombré 47 suicides entre 2008 et janvier 2010 et où le PDG Didier Lombard avait été condamné pour harcèlement moral institutionnel à un an de prison, dont 8 mois ferme et 15.000 euros , condamné aussi France Télècom à 75.000 euros .Une peine confirmée en appel le 30 septembre 2022 mais assorti du sursis, et un jugement confirmé par la Cour de Cassation le 21 janvier 2025 qui a validé le principe selon lequel une politique générale d'entreprise peut constituer un harcèlement moral institutionnel . L'arrêt de la Cour de Cassation a établi également une responsabilité pénale qui ne se limite pas aux actes d'un supérieur hiérarchique contre un salarié, en précisant que les choix d'organisation et de management d'une entreprise peuvent eux-mêmes constituer un délit lorsqu'il dégradent sciemment les conditions de travail. Plusieurs autres cadres dirigeants de France Telecom ( Orange aujourd'hui ) avaient été condamnés également dont le numéro 2, Louis-Pierre Wenès , le directeur des RH Olivier Barberot , Brigitte Dumont et Nathalie Boulanger , tous pour complicité de harcèlement moral .
#SouffranceAuTravail
#TropDeSuicides en France
En un mot @jacquesbaudrier et @egregoire travaillent à ce qu'il y ait toujours plus de morts à Paris pendant les canicules.
Les 600 de cette année ne leur ont visiblement pas suffi.
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Qu’est-ce que ça va être quand la France devra bientôt couper brutalement dans les services publics et les dépenses sociales, parce qu’on aura refusé de réformer le système quand il était temps.
Pendant que des pays comme l’Allemagne investiront massivement dans leur avenir.






































