Vice-Présidente du PRG-Le Centre Gauche. Présidente du PRG-le centre gauche 06. Ex-maître de conférences Université Nice Sophia Antipolis (Droit).

Nice (France)
Joined August 2009
Dominique Boy Mottard retweeted
💬 « Nous assistons à des pulsions de mort » : le réquisitoire de Guillaume Lacroix (@Lacroix_PRG) après les violences du 17 octobre Par @H_brachet l.lepoint.fr/nUJ
3
16
2
35
3,286
Dominique Boy Mottard retweeted
Beaucoup, des dizaines de milliers, voulaient manifester, aux côtés de la jeunesse, pour faire entendre qu’ils n’acceptent plus les sacrifices et les injustices, sans garantie que leurs enfants vivront mieux qu’eux. Sur leur dos, d’autres ont lancé leurs électoralistes appels la révolution, celle dont ils parlent depuis si longtemps dans leurs confortables salons. De leur irresponsabilité, s’est débridée l’infâme violence factieuse des insurrections, doublée des pillages si chers aux petits caïds délinquants, militants égoïstes de leur seule addiction à la consommation. Les manifestants sont humiliés et ne seront pas entendus, les révolutionnaires de salon sont infiniment méprisables, les fauteurs de chaos et de violences, pour l’honneur de la République, doivent finir en prison. Insupportable journée pour la démocratie. #17octobre
31
165
12
463
13,965
Dominique Boy Mottard retweeted
La mairie de Limoges en feu, des mairies envahies et cassées, des scènes de chaos, de pillages et de saccages de bâtiments publics et de commerces, partout. Un vent d’insurrection souffle sur la France ce soir. Ce vent porte des pulsions de mort. Celles des factieux et voyous à la manœuvre. Courage et solidarité avec les forces de l’ordre. La République ne peut et ne doit vaciller. Les sanctions devront être d’une dureté exemplaire.
40
266
8
732
15,838
Dominique Boy Mottard retweeted
Le marteau de Samuel Paty ⬇️ Ce matin je vous parle d’un marteau. Qu’il me faut imaginer. Et que j’imagine avec un manche en bois - un marteau comme on en trouve dans tous les magasins de bricolage. Ce marteau particulier, que j’imagine semblable à tous les autres, m’obsède depuis des années. C’est le marteau que les enquêteurs de la police ont trouvé dans le sac de Samuel Paty, au milieu d’objets ordinaires d’un sac de professeur. Quelques jours avant de mourir, Samuel Paty avait mis ce marteau dans son sac, parce qu’il vivait un enfer, et parce qu’il avait peur. Personne ne semblait, alors, avoir mesuré le danger qui le menaçait. Personne à part lui. Qui avait - en vain - demandé un bip d’accès au portail du collège, pour pouvoir s’y rendre en voiture. Et qui, de guerre lasse, avait glissé un marteau dans son sac. Pour pouvoir se défendre. Ce marteau est le symbole d’une solitude au milieu d’un enfer. Il est le symbole d’une administration, celle de l’Éducation nationale, qui, alors soucieuse de ne pas faire de vagues, n’a pas vu la tempête qui se déchaînait. Le symbole d’une campagne de haine islamiste, dont la gravité a été sous-estimée - notamment par la police - et qui s’est propagée jusque dans le portable d’un terroriste. Le 16 octobre 2020, Samuel Paty était décapité, au couteau, à quelques centaines de mètres de son collège de Conflans-Sainte-Honorine. Et le marteau dans son sac n’y aurait rien pu faire.   Cette mort a été un traumatisme national, et la société n’a pas détourné le regard. Des livres, des enquêtes, un film ont été faits… La justice est passée. Et aujourd’hui, comme chaque année, on respectera dans les collèges et les lycées de France une minute de silence en la mémoire de Samuel Paty et en celle de Dominique Bernard, professeur de français assassiné trois ans après. Mais un hommage n’est pas une politique. Dans les classes, la difficulté d’enseigner certaines parties du programme demeure. Lors de la dernière grande enquête de l’Ifop sur la question, il y a trois ans, 56 % des enseignants du secondaire public disaient s’autocensurer - 65 % en éducation prioritaire. Ce renoncement ne laisse aucune trace : aucun signalement, aucun incident. Il s’installe, à bas-bruit. Quant à la politique du « pas de vagues »de l’administration, elle a été exposée et dénoncée ; elle n’a pas disparue pour autant. En 2024 encore, une commission d’enquête du Sénat parlait d’une « terrible solitude » des professeurs. Cette solitude n’est pas une somme de malheurs individuels. C’est un échec politique. Et il est d’autant plus grave que la France a fait de l’école son lieu le plus sacré. Celui de la transmission des savoirs et des principes. Laisser nos professeurs seuls, c’est nous désarmer nous-mêmes.
76
821
73
1,694
45,730
Dominique Boy Mottard retweeted
Le 13 octobre 2023, Dominique Bernard était lâchement assassiné parce qu’il incarnait ce que les fanatiques islamistes haïssent : la liberté, l’égalité et la fraternité. Trois ans ont passé. Son courage, la douleur des siens, cette blessure infligée à notre République, trois ans après l’assassinat de Samuel Paty : rien ne s’efface. À la famille de Dominique Bernard, à ses proches, à ses élèves, la Nation exprime sa gratitude et son attachement à sa mémoire. À tous les enseignants de France, elle dit sa reconnaissance et son respect. Un professeur ne doit jamais avoir à craindre pour sa vie lorsqu’il enseigne. Aucune colère, aucune cause, aucune conviction ne justifiera jamais qu’on s’en prenne à celles et ceux qui font de la transmission leur vocation. Lorsqu’on s’attaque à un enseignant, c’est la République et ses valeurs qu’on veut atteindre et faire taire. La République ne se taira pas.
677
1,014
71
5,322
229,651
Dominique Boy Mottard retweeted
Hola, soy palestino. 🇵🇸 Y como la honestidad es poco común en mi política, permítanme confesar algunas cosas. 1947. La ONU me ofreció un estado. Junto a Israel. Fronteras, independencia, reconocimiento. Dije que no. Mis líderes prometieron que la guerra "arrojaría a los judíos al mar". En cambio, lo perdí todo y lo llamaron catástrofe. No porque no me ofrecieran un estado, sino porque lo rechacé. 1948–2025. Los estados árabes podrían haberme integrado, dado derechos, pasaportes, dignidad. En cambio, me encerraron en campos de refugiados durante generaciones, para que siguiera siendo un arma contra Israel. Construyeron palacios para ellos y cárceles para mí. Me usaron como propaganda, no como personas. 1967. Tras otra guerra perdida, podría haber construido un estado en Cisjordania y Gaza. En cambio, insistí en "ni paz, ni reconocimiento, ni negociaciones". Tres noes. Cincuenta años después, sigo sin Estado. Resulta que el rechazo no paga el alquiler. Oslo, década de 1990. Israel dijo: «Intentémoslo». Me dio autonomía. Armas para la policía. Miles de millones en ayuda. ¿Qué hicieron mis líderes? Robaron el dinero, armaron milicias y lanzaron una intifada. Atentados suicidas en lugar de escuelas. Cohetes en lugar de fábricas. Gaza, 2005. Israel se fue por completo. Sin colonos, sin soldados. Tuve la oportunidad de convertir Gaza en un Singapur mediterráneo. Voté por Hamás. La convirtieron en Mogadiscio junto al mar. ¿Miles de millones en ayuda? Túneles, cohetes y palacios para sus líderes, mientras mi gente come comida enlatada en la oscuridad. ¿Democracia? No he tenido elecciones en casi 20 años. Hamás mata a los disidentes en Gaza. Fatah los encarcela en Cisjordania. Mis líderes cancelan elecciones porque están demasiado ocupados luchando por el poder. Religión. En lugar de construir un futuro, pongo a clérigos en televisión enseñando a los niños a odiar a los judíos. Glorifico a los "mártires" que hacen estallar autobuses. Crío a mis hijos con canciones de sangre y fuego en lugar de libros y ciencia. Cambio la esperanza por la guerra santa. Mundo árabe. Los regímenes árabes me llaman "hermano". Pero pregúntenles cuántos palestinos pueden vivir libremente en Líbano, Siria, Egipto o Kuwait. Me excluyen, pero celebran mi muerte, porque mi muerte es su excusa. Absurdo. Sigo diciendo que quiero "construir un estado". E irónicamente, justo al lado está Israel: el vecino que construyó una democracia próspera, una potencia tecnológica, granjas en el desierto, ciudades de polvo. Sin petróleo, sin riqueza infinita, solo coraje. Podría haber aprendido, copiado, colaborado. En cambio, elegí la envidia y la rabia. Obsesión antijudía. Podría haber aceptado a los judíos como vecinos. Podría haber dicho: "Dos naciones, dos estados". En cambio, repito: "Del río al mar". En lugar de exhibir el honor, la hospitalidad y la rica cultura árabe, mostré solo la cultura de la espada: la ira, el extremismo y la sangre. En lugar de gritar salaam (paz) a los israelíes, grité muerte a los judíos. Y luego finjo sorprenderme cuando los israelíes no confían en mí, cuando están enojados, decepcionados y convencidos de que no quiero coexistencia en absoluto. Responsabilidad. Culpo a Israel de todo. Siempre. ¿Mis líderes roban miles de millones? Culpa de Israel. ¿Hamás dispara cohetes desde hospitales? Culpa de Israel. ¿Glorifico la muerte más que la vida? Culpa de Israel. La responsabilidad no es mi fuerte. Soy palestino. Podría haber construido una nación, muchas veces. Elegí el rechazo, la corrupción y la guerra sin fin. Podría haber vivido en paz con Israel, pero elegí vivir a la sombra de su destrucción. Así que sí, soy una víctima. Pero con demasiada frecuencia, soy víctima de mis propios líderes, de mis propias decisiones y de mi propia negativa a abandonar el odio. Y esa, querido lector, es la tragedia que nadie quiere admitir.
206
15,624
1,442
52,553
1,672,457
Dominique Boy Mottard retweeted
7 octobre : ne jamais oublier, ne jamais pardonner.
1
3
119
Dominique Boy Mottard retweeted
Ceux qui tiennent à la souveraineté de la France et à son indépendance ne peuvent accepter cela. C’est à nous, Français, de regarder le problème en face, d’arrêter de nous déchirer et de régler le problème. Tous les vendeurs de solutions rapides et simples mentent. Ce sera difficile, douloureux mais ce doit être nos choix pas ceux qu’on pourrait nous imposer d’ailleurs. Demain, si nous réussissons, et nous pouvons réussir, ce sera aussi notre fierté collective. Redonner les moyens à nos enfants de rêver et bâtir leur avenir.
32
118
6
335
9,896
Dominique Boy Mottard retweeted
Visite du pape: "C'est un voyage apostolique, l'État n'a rien à faire dans cette affaire", pour Guillaume Lacroix, président du Parti radical de gauche
43
23
12
124
92,758
Dominique Boy Mottard retweeted
💬 Guillaume Lacroix (PRG) : « Ce qui est révolutionnaire aujourd’hui, c’est d’être raisonnable et lucide » Par @CPetreault l.lepoint.fr/orq
6
39
2
93
5,823
Dominique Boy Mottard retweeted
Il y a ceux à qui l’on prête des qualités de candidat. Pour la France, je préfère ceux qui démontrent des qualités de présidentiable. @BCazeneuve en est. Il écrit aux Français. Enfin quelqu’un qui parle juste. Un appel au sursaut républicain, laïque, universaliste. Une promesse réaliste qui embrasse tous les défis de nos vies. À lire sur 👉 la-convention.fr cc @PartiRadicalG
161
60
17
167
17,913
Dominique Boy Mottard retweeted
💡🇫🇷 Réinventer la République ! Le 6 juin dernier, le PRG s'est réuni à Lyon pour son 104e Congrès national. En présence de @JLBorloo et @BCazeneuve, @Lacroix_PRG a été réélu président afin de porter un projet radical qui relèvera notre pays dans sa fierté et sa dignité ! – at Lyon, France
1
25
3
52
7,512
Dominique Boy Mottard retweeted
J-7 pour trois événements politiques inédits en un seul jour : ❌Aucun meeting ❌Aucune déclaration de candidature ✅ Une famille politique unie qui veut rassembler et travailler pour les Français. 🤩 En présence de Jean-Louis Borloo et Bernard Cazeneuve. #PRGLeCongrès
7
29
5
54
6,306
Dominique Boy Mottard retweeted
📺 J’ai regardé avec attention (en replay) le documentaire proposé par @FranceTV intitulé “Palestine, une histoire” (3 x 1h). Le titre est exact. C’est “une histoire”, un point de vue biaisé et sûrement pas un récit se plaçant dans l’Histoire. Tout le propos repose sur l’ambiguïté de la notion de “Palestine historique” (expression répétée continuellement) qui n’est pas une notion historique, mais une notion purement géographique. Cela désigne un territoire, très peu peuplé à l’origine, et habité par des populations hétérogènes. Le documentaire présente progressivement et insidieusement la Palestine comme une entité politique homogène, habitée par un “peuple”. Une fois le concept de “peuple palestinien” installé, on peut tout se permettre. Cette entité, rurale, harmonieuse et cultivant paisiblement de belles oranges 🍊 (on a droit à une belle séquence agreste) aurait été envahie par des intrus venus de l’extérieur. Il s’agit des juifs qui sont les méchants de la fable. Un aspect est toutefois bien souligné : le rôle néfaste et irresponsable joué par les Britanniques pendant le période mandataire (1920-1948). Les British ont joué (comme souvent) un double jeu, faisant des promesses vaseuses et irréalistes à la fois aux juifs et aux arabes avant de s’enfuir en courant. Le troisième volet est le plus mensonger. Il présente Arafat en héros de la cause palestinienne alors que c’était une crapule ultra-corrompue qui a saboté lâchement les accords d’Oslo. Dans ce troisième volet, le Hamas est présenté comme une force politique montante un peu radicale supplantant le Fatah. Le pogrom du 7 octobre 2023, dans ce contexte, n’est qu’un épisode violent de plus, pas vraiment un acte de terrorisme. En conclusion, je pense que ce documentaire a dû beaucoup plaire à Rima Hassan et à ses copains portant le keffieh à Sciences-Po.
135
521
25
1,528
93,763
Dominique Boy Mottard retweeted
Déchu de sa nationalité après des années de discours anti‑France et antisémites, Kémi Séba affirme avoir tout perdu. @SophiaAram dresse son portrait. ➡️ l.lepoint.fr/QA3 #SophiaAram #chronique #KémiSéba
219
704
38
2,340
195,204
Dominique Boy Mottard retweeted
Je pourrais vous dire que le PRG à plus de maires et d’élus que beaucoup de ceux que vous entendez matin,midi et soir parler au nom de la gauche dans les médias, je pourrais vous dire mon exaspération de ces divas inconséquentes des plateaux télé qui font tant de mal à la gauche, je pourrais vous dire que nous n’avons pas attendu 2026 pour refuser les alliances avec LFI et que nous sommes les seuls depuis 2022, je pourrais vous dire que notre ligne est la bonne et que nous avons gagné. Mais non. Parce que je ne me résous pas à faire de la ligne « anti LFI » un projet politique autosuffisant dès lors que cela conduit aussi à faire élire la droite. Parce que je prends acte que la gauche l’emporte dans les métropoles là où nous sommes peu représentés et que c’est donc le discours de cette gauche urbaine, bien loin de beaucoup de nos réalités, qui va continuer de dominer. Parce que dans nos territoires la montée du RN et de la droite est impressionnante malgré nos efforts. Et que vous n’en entendrez pas assez parler. Parce que l’emprise de LFI dans nos quartiers populaires s’accroît dangereusement. Parce que j’ai cette conviction que tout reste a reconstruire et à réinventer si nous voulons retrouver un peu de confiance, de crédibilité pour résoudre les problèmes urgents des Français et les réconcilier.
18
120
6
374
17,673
Dominique Boy Mottard retweeted
Strasbourg, Poitiers, Colombes, Bordeaux, Bègles, Besançon.. la ligne @marinetondelier des Verts LFIsés massivement rejetée par les Français aura fait un mal fou à l’écologie. Il est temps de tourner la page et de retrouver une écologie républicaine qui rassemble! @PartiRadicalG
3
16
57
1,995