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Les japonais quand ils ont appris que les antillais avaient du poison dans leur sols #chlordecone
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🇫🇷 FLASH - LFI a dévoilé le programme de Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle de 2027. Parmi les propositions :
- Autoriser jusqu’à 3 jours d’arrêt maladie autodéclaré, sans consulter de médecin.
- Accorder 7 jours de congé après le décès d’un ami.
- Porter le SMIC à 1.700€ net par mois, soit une hausse de 220€.
- Ramener l’âge de départ à la retraite de 64 à 60 ans, avec une retraite à taux plein après 40 années de cotisation.
- Réduire progressivement la durée du travail à 32 heures par semaine.
- Instaurer un service écologique obligatoire de 9 mois pour les moins de 25 ans, rémunéré au SMIC.
- Faire rembourser les soins à 100% par la Sécurité sociale.
- Prendre en charge les séances de psychothérapie des moins de 26 ans.
- Fixer un plafond de 12 millions d’euros pour les héritages.
- Augmenter les APL de 10% pour aider à payer les loyers.
- Bloquer les prix de certains produits essentiels afin de limiter les hausses excessives.
- Revaloriser les salaires des fonctionnaires.
- Garantir un revenu minimum aux jeunes grâce à une allocation.
- Proposer aux étudiants des repas à 1€.
- Limiter à 1 pour 20 l’écart entre les rémunérations au sein d’une même entreprise.
- Soumettre les aides publiques aux entreprises à des engagements sociaux et écologiques.
- Rétablir l’ISF afin d’accroître l’imposition des grandes fortunes.
- Mettre en place la taxe Zucman pour taxer davantage les milliardaires.
- Répartir l’impôt sur le revenu en 14 tranches pour augmenter la contribution des plus riches.
- Engager une sortie progressive du nucléaire.
- Atteindre une production d’électricité issue à 100% des énergies renouvelables d’ici 2060.
- Interdire les vols entre 23h et 6h.
- Suspendre les zones à faibles émissions (ZFE), qui restreignent la circulation des véhicules les plus polluants dans certaines villes.
- Passer de la Ve à la VIe République en donnant davantage de pouvoir aux citoyens.
- Supprimer le 49.3, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote.
- Intensifier la lutte contre les discriminations, notamment au sein de la police.
- Reconnaître comme crime d’État le massacre des Algériens du 17 octobre 1961.
- Renégocier les traités européens et refuser l’application de certaines règles européennes jugées incompatibles avec le programme.
- Quitter progressivement le commandement militaire intégré de l’OTAN.
- Soutenir la création d’un État palestinien aux côtés d’Israël.
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C’est pour ça qu’il peut pas mettre les pieds là-bas
Le 17 janvier 1990, à la gare de Trappes (Yvelines), deux adolescents traversent les voies de nuit pour ne pas manquer un bus. Un train Paris-Nantes roulant à environ 150 km/h les percute. Jamel Debbouze, alors âgé de 14 ans, perd définitivement l’usage de son bras droit. À ses côtés, Jean-Paul Admette, 16 ans, fils du chanteur réunionnais Michel Admette (« le prince du séga »), meurt.
La justice a conclu à un accident. Un non-lieu est prononcé en 1991, confirmé en appel par la cour d’appel de Versailles en 1993. Aucune condamnation n’a jamais été prononcée contre Debbouze pour homicide involontaire. Les rumeurs selon lesquelles il aurait été emprisonné puis gracié par François Mitterrand sont fausses : il n’a jamais été jugé.
Pourtant, la famille Admette n’a jamais accepté cette version. Michel et Marlène Admette ont porté plainte en accusant Jamel d’avoir poussé leur fils, évoquant une altercation et une histoire de vêtements (un blouson au col de fourrure, selon certains récits). Ils ont parlé de « mort sur la conscience » et ont contesté le non-lieu, tentant sans succès d’obtenir un complément d’enquête. Des témoignages contradictoires ou rétractés ont circulé ; l’un d’eux, rapporté par le biographe Bernard Violet, évoquait la possibilité d’une poussée tout en écartant le mot « meurtre ». La famille a maintenu sa position pendant des décennies, allant jusqu’à organiser des protestations à La Réunion en 2004, ce qui a conduit Debbouze à annuler un spectacle.
Debbouze a toujours nié les accusations. Interrogé par Violet en 2008, il déclarait : « Pour moi, c’est une affaire on ne peut plus claire. Il y a eu non-lieu. La justice a parlé. » En 2018, dans l’émission Au tableau !!!, il racontait devant des enfants avoir traversé les rails « en pleine nuit sans regarder, ni à gauche, ni à droite » et résumait : « J’ai fait une bêtise, je n’ai pas écouté mes parents. » Il n’a pas évoqué nommément la mort de Jean-Paul dans ce récit public.
En octobre 2026, dans le livre d’Élisa Tovati Merci pour le non – Et si nos échecs étaient nos chances ?, Debbouze revient longuement sur les séquelles : la douleur qui « ne part jamais », les deux années d’hôpital, le fauteuil roulant, l’adaptation immédiate (écrire de la main gauche), le refus du statut de handicapé pour ne pas devenir « un poids de plus » pour sa mère. Il parle de reconstruction personnelle et de résilience. Ces confidences, largement relayées, n’apportent aucun élément nouveau sur les circonstances précises de la mort de Jean-Paul Admette ni ne répondent aux interrogations persistantes de sa famille.
C’est là que la critique se pose. L’affaire judiciaire est close, et Debbouze bénéficie de la présomption d’innocence renforcée par deux décisions de justice. Mais le récit public de l’humoriste, devenu une figure majeure de la comédie et du cinéma français, reste presque exclusivement centré sur SA blessure, SA douleur et SA réussite après le drame.
Jean-Paul Admette, le camarade tué le même soir, et le deuil inconsolable de ses parents y apparaissent en filigrane, rarement nommés ou approfondis. Le silence relatif sur l’ami disparu, combiné à une narration de résilience triomphante, peut donner l’impression d’une asymétrie mémorielle : d’un côté, une carrière éclatante bâtie après la tragédie ; de l’autre, une famille qui continue de clamer que leur fils a été poussé et que la justice n’a pas tout dit.
On peut légitimement estimer qu’un non-lieu n’épuise pas toutes les questions morales ou humaines, surtout lorsque des accusations de poussée et de motif (le blouson) ont été formulées et que des témoins ont d’abord parlé avant de se rétracter.
On peut aussi juger que Debbouze, en se concentrant sur son propre parcours de reconstruction sans revenir de façon plus nette sur la disparition de Jean-Paul, laisse un angle mort.
La justice a parlé en 1991 et 1993 ; les doutes de la famille Admette, eux, n’ont jamais vraiment cessé de parler.
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Le premier message de notre rassemblement, c'est notre nombre.
Nous sommes en train d'ouvrir le chemin d'un grand changement politique en France.
Ici est la force. Ici, c'est carré. Aucune énergie ne sera gâchée aux chicayas politiciennes.
Ajoutez votre force au combat commun.
Extrait de l'intervention de Jean-Luc Mélenchon au Bourget, le 7 novembre 2026.
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Mais déjà quelle idée de parler de racisme et de negrophobie avec des femmes blanches ?
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🚨🛑 MISSION DU JOUR
FAITES EXPLOSER CETTE VIDÉO !
NOUS SOMMES TOUS ANTIFASCISTES !
FAITES-LE SAVOIR ✊🏻✊🏽✊
#Melenchon2027
#MelenchonArmy
#JLMBourget
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Des femmes blanches on essayer de dire à des hommes noirs qu’elles sont plus oppressés qu’eux en occident ahah
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Le président qu’il nous faut 🇫🇷
#ProgrammeLFI
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🚨🛑 MISSION DU JOUR
FAITES EXPLOSER CETTE VIDÉO !
QUI NE PASSERA PAS À LA TÉLÉ
LA MOBILISATION, C’EST AUSSI ÇA 👇🏽
MACRON DOIT RÉPONDRE AUX REVENDICATIONS !
FAITES-LE SAVOIR ✊🏻✊🏽✊
#MelenchonArmy
#Melenchon2027
#JLMBourget
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La première fois je tombe sur une vidéo de Ninho c'était le clip c'était Chamakh, mais je prends pas ma tarte plus que ça...
Le jour où il a remixé CHARLIE DELTA, c'est là que j'ai tout compris.
Et à partir du freestyle Mal Luné, là c'était la fin des alocos.
































