Joined January 2013
People spent 16 years begging for the BCS to get bigger. They resisted. People spent a decade begging for the CFP to expand beyond 4. They resisted. For the first time ever, people are saying "We like it at the size it is, really." They blew it up within 3 years.
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You’re the problem. Who cares about the elites? Arizona, Arizona St, Arkansas, Auburn, Baylor, Boston College, BYU, Cal, Cincy, Colorado, Duke, Florida, Florida St, Georgia Tech, Houston, Illinois, Iowa, Iowa St, Kansas, Kansas St, Kentucky, Louisville, Maryland, Michigan St, Minnesota, Mississippi St, Missouri, NC State, Nebraska, UNC, Northwestern, Oklahoma St, Ole Miss, Penn St, Pitt, Purdue, Rutgers, SMU, South Carolina, Stanford, Syracuse, TCU, Tennessee, Texas A&M, Texas Tech, UCF, UCLA, USC, Utah, Vandy, Virginia, Virginia Tech, Wake Forest, Washington, West Virginia, Wisconsin, and the entire G6 just gained a more exciting end of season goal to play for that makes late season games more exciting for them after you greedy bastards ruined bowls and conference titles
Some way-too-early odds to make the 2027 CFP. Georgia 100% Ohio State 100% Texas 100% Notre Dame 100% Alabama 100% Indiana 100% Miami 100% Oregon 100% LSU 100% Texas Tech 100%
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Brock Purdy is living proof “Iowa state players” aren’t the issue at Penn state Matt Campbell once went 7-6 with Brock Purdy (NFL starter), Breece Hall (NFL starter), Charlie Kolar (NFL starter), Xavier Hutchinson (NFL), Enny Uwazurike (NFL starter), Will McDonald (NFL starter), Darien Porter (NFL starter), Jaylin Noel (NFL starter), Malik Verdon (NFL), T.J. Tampa (NFL), Jake Hummel (NFL starter)— All on the same team.
Brock Purdy is now at 1,495 pass attempts in his NFL career. On his 5th throw next Monday night, he will officially qualify for these all-time ranks among QBs: #1 in passer rating (105.4) #1 in yards/att (8.6) #1 in adj net yards/att (8.0) And #1 in many other advanced stats sfstandard.com/2026/10/08/br…
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I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you. I come from your future. In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream. Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them. The promise was protection. The result is stagnation. The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe. I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has. Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France? Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui. Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique. Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc. Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité. La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer. Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre. Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus. L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite. Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent. Regardez ce que ce projet a produit. Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier. Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même. Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur. Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée. Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté. Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une. Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets. La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire. Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français. Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception. Et puis l'IA est arrivée. L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités. L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute. Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ? Il explose. Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas. Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux. L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile. Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler. C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire. Et c'est là que je deviens profondément optimiste. Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance. Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher. Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement. Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base. Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir. Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie. Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote. Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre. Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge. Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire. Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
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Forty years ago I didn’t know anyone at ESPN’s personal opinion on politics. Hell, I didn’t even know their personal opinions of the athletes they covered. And I had no idea what a beautiful thing that was.
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Never Forget when somebody said “Christ is King, Jesus is Lord” and Kamala Harris kicked them out Kamala: “Oh, you guys are at the WRONG rally” Democrats do NOT want you to retweet this
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Not voting will make the Biden invasion look small in comparison
I’ll be voting for the party that stopped this. We literally can’t have any more of it.
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During the VP debate in 2024, Margaret Brennan stated as fact that Iran was less than two weeks away from developing a nuclear weapon. Immediately after we bombed Iran's nuclear facilities in 2025, Brennan began arguing that Iran was not close to developing a nuclear weapon. Completely different positions based off of completely different info, all because the Trump Admin did something and her job is to be adversarial and oppose everything they do.
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Paying roughly $8,200 a year into Social Security from 22 to 67 gets you somewhere around $3,000 a month in retirement. If that same money went into a low-cost S&P 500 index fund instead over those same 45 years, you'd likely end up closer to $34,000 a month based on historical average returns. That's more than 10 times the payout. You never got a choice in which version you wanted. Just paid in for four and a half decades and trusted the number they'd eventually hand back.
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Dear Muslims: My family and I have decided to move from the US to a Muslim country. We haven't picked which one yet—we're still comparing which one offers the best benefits package. All my neighbors want to come too. And my neighbors' neighbors. And all their friends. And their friends' friends. Millions of us will show up with suitcases and a sense of entitlement. As a large Christian community, we'll need a few small changes: Please start building churches immediately. Real churches, with nice loud bells, the kind that can be heard from the town square. We'll also need for everyone to celebrate Christmas, and to close certain streets once a year for our processions. We may want to gather to pray to our Almighty God on your streets, in your parks, or on the lawns of your mosques. We'll be an oppressed minority, so you'll have to be understanding and adapt to our way of life. Every supermarket must stock real pork, ham, chorizo, and bacon. And we're bringing all our dogs, so you'll need dog parks, and you'll have to smile tolerate them we walk them in front of your mosques. We want our women to be able to safely go out alone and wear shorts and tank tops. And when the weather's nice, we men like to go shirtless. We also want to drink alcohol, dance, and place an occasional bet at the horse races. While we're at it, your religious holidays are a bit too much; they could offend the Christian community, so we'd appreciate it if you'd discreetly eliminate them. Thanks. In schools and workplaces, our children and employees must be able to wear large crucifixes, say prayers, eat ham sandwiches in the cafeteria, and learn Christian principles without anyone getting criticized. We also demand chapels or Christian prayer rooms in every building, plus translators, because we have no intention of learning Arabic. If any of this is rejected, please send a list of police station addresses so we can report you for discrimination, Christianophobia, racism, and anything we don't like. One more thing: if my kids protest or burn your flag for any reason, please be understanding. I'll be sure to give them a very serious scolding. Finally, we all want generous benefits, free housing, phones, free food, and pocket money while we "integrate" over the next three generations. Working is optional, obviously. Be patient with us, you'll get used to it. We thank you in advance for your tolerance and compassion. After all, diversity is our strength! Sincerely, A Very Reasonable Christian
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Imagine the uproar if it was Michigan that got hosed in that manner.
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🚨 BREAKING: Treasury Secretary Scott Bessent just DROPPED THE MOST DEVASTATING TRUTH BOMB of the year — and the establishment is TERRIFIED. Listen carefully: “When you take the illegals out of the workforce… working class wages GO UP.” “When you send them back home? Rents GO DOWN.” This isn’t theory. This isn’t politics. This is pure ECONOMIC REALITY. Mass deportations don’t just secure the border… They RAISE your paycheck. They LOWER your rent. They FIX the affordability crisis that’s crushing American families. One policy. Almost EVERYTHING solved. The elites never wanted you to hear this. Now the whole country is hearing it loud and clear. 🇺🇸🔥 Watch. Share. Wake people up.
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Hey @BernieSanders It's translated now.
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Funny how that works. Nothing to see here.
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Yep, Don’t Forget they are insane.
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🚨 HOLY SMOKES. Every single Democrat in the Minnesota House Rules Committee votes to BLOCK investigations into fraud under Tim Walz With a straight face, Democrats endorsed $9B+ in stolen tax dollars They're panicked and don't want anyone finding out how this was allowed to happen. REMOVE WALZ FROM OFFICE and start the criminal proceedings for complicity!
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Resurfaced video shows Hakeem Jeffries saying the single job of this body is to fully fund the Department of Homeland Security. Anything short of that is an abdication of our responsibility and legislative malpractice. You can’t make this up 😭
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When you grow up watching LeBron instead of Jordan
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