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Le maintien du changement d'heure pendant des décennies n'est qu'un moyen parmi d'autres pour les gouvernements de vérifier le degré d'obéissance des citoyens. Comment les gens acceptent-ils cette intrusion injustifiée et illégitime de l'État dans leur vie intime ?...
Sandie Quileau retweeted
La détresse des milliers de commerçants agressés et pillés est INSUPPORTABLE.
L’Etat doit assumer la force légitime prévue par la loi, pour protéger la population face aux émeutiers. La peur doit changer de camp. Vite.
🔴 "Saccager une vie en 5 minutes". Dalida est la gérante d'un commerce dans le 10e arrondissement de Paris. Son établissement a été ravagé par des casseurs le 17 octobre. Elle nous fait part de son désespoir. #canal16
Sandie Quileau retweeted
« Ce n’est que du matériel, ils ont juste à faire jouer les assurances, pas de quoi en faire un drame. »
Il faut n’avoir absolument aucune conscience de ce qu’est être commerçant ou entrepreneur pour dire un truc pareil.
Voir son outil de travail partir en fumée, c’est traumatisant. Voir ses économies investies dans un commerce qui met parfois des années à rapporter un maigre salaire, c’est violent. Beaucoup ont en plus été frappés, blessés, humiliés.
Les assurances ? Si les petits commerces arrivent à se faire rembourser une partie des pertes, ce sera déjà une victoire. Elles ne couvriront pas tout, si elles couvrent quelque chose, et ce sera un enfer administratif et judiciaire pour beaucoup de victimes, ajoutant au traumatisme.
Ce n’est pas « que du matériel ». Ce sont des vies brisées, des violences physiques et psychologiques, qui auront des conséquences.
Rien ne justifie cela. Aucun motif politique. Il n’y en a pas, ce sont juste des pillages, tout le monde le sait. Ceux qui essayent de minorer ou de justifier cette violence (qui touche d’ailleurs des gens souvent modestes, dont la vie va être encore plus difficile désormais) s’en rendent complices.
Sandie Quileau retweeted
Si, pour quelque raison que ce soit, la police est absente, se défendre au domicile ou face aux pillages est un droit spécifiquement prévu par la loi (art L122-6 code pénal). Soutien à ces habitants du Marais.
L’Etat doit assumer la force légitime pour éviter ça aux citoyens.
🔴ALERTE INFO - Des bandes de pillards tournent dans le Marais notamment rue des Francs-Bourgeois. Selon des témoins, très organisés, ils pillent les boutiques, des voitures récupèrent la marchandise. Attention à vous ! C’est SURRÉALISTE. #pillages
Sandie Quileau retweeted
Depuis 10 ans, Macron a vidé les caisses en multipliant les cadeaux fiscaux aux riches et aux grandes entreprises.
Résultat : l'éducation nationale est en ruine, l'hôpital public à l'agonie, les pompiers privés des moyens de lutter contre les incendies...
Ils continuent ces connards de jeter de l'huile sur le feu...
Monsieur le Président @EmmanuelMacron, votre allocution est un immense doigt d’honneur à la jeunesse.
Vous pensez réellement que les jeunes vont accepter de se mobiliser pendant trois semaines pour obtenir huit minutes de rien ? C’est du mépris. Un manque de respect immense. Et c’est ainsi que tout le pays l’a reçu.
Vous devez immédiatement mettre fin à votre stratégie du pourrissement et de la répression contre la jeunesse.
Il y a urgence à répondre à l’ensemble de leurs revendications. Les jeunes n’ont pas le temps d’attendre. Le peuple n’a pas le temps d’attendre. Ils exigent des conditions de vie, de travail et d’études dignes.
Blocage des prix. Augmentation des salaires. 10 milliards pour la jeunesse.
Pas dans six mois. Pas après une énième concertation bidon. Autrement, vous êtes un irresponsable.
Oui c'est une jeunesse élevée dans le culte de l'argent facile et de fait, à intervalles réguliers ils viennent se servir. Pour eux effectivement le sens de la vie est de posséder par l'ultra violence ce qu'ils refusent d'imaginer pouvoir acquérir honnêtement. Une jeunesse
Hasard du calendrier, l’adaptation des Misérables vient de sortir en salle, et certains critiques ont cru y déceler un écho aux émeutes -> l.lefigaro.fr/q0Lz
pourrie par une démission totale de leurs obligations et responsabilités, des parents de ces "jeunes". Parents eux-mêmes dénués de toute moralité ou reconnaissance envers une République qui pourtant les fait vivre correctement. @AlexDevecchio.
Oui, enfin quelle "rage" exactement ? La rage d'une jeunesse décérébrée et barbare. Il n'y a aucune justification "rationnelle" à trouver à ces violences.
L'analyse de Jérôme Fourquet sur les #violences en France : "Une culture de l’émeute s’est installée dans le pays. Il y a deux types d’émeutiers : ceux quasi professionnels, des militants de l’ultragauche souvent issus de la mouvance Black Bloc ; et des casseurs, beaucoup plus nombreux, qui viennent par opportunité. La rue devient un gigantesque défouloir pulsionnel, où la rage s’exprime, mais de façon festive et ludique. Pour les participants, ces émeutes ont un caractère jouissif et totalement transgressif, illustré par l’expression très courante : On va tout niquer ! On vient chercher l’adrénaline, le grand frisson et la manifestation de sa toute-puissance, le tout pour un risque minime. Car il y a peu de probabilités de se faire arrêter et encore moins d’écoper d’une lourde condamnation par la suite. [...] C’est un véritable sujet de civilisation, et c’est vertigineux." @le_Parisien
leparisien.fr/politique/viol…
Il est définitivement con et fier de l'être.
Je suis plein d'espoir car la jeunesse est extraordinaire. Dans les années 1990, on vendait aux jeunes le rêve d'être milliardaire.
Désormais, on a vu réapparaitre une aspiration écologiste et collectiviste, notamment chez les jeunes.
Mon inquiétude, ce sont les gens qui nous dirigent.
Je ne voudrais pas qu'ils convainquent la jeunesse de notre pays qu'aucune voie démocratique et légale ne mène nul part. Il faut que la vie démocratique normale puisse avoir lieu.
🙏 c'est j'espère ce que beaucoup de français ont pensé. Si vous n'aviez pas été là... Les mots me manquent. Merci.
Protéger, secourir et sauver la population, les biens, l’environnement et les animaux, et la République et son drapeau.
Merci à tous les @PompiersFR qui ont assuré les missions dans le #chaos avec un redoutable sens du dévouement, de l’engagement et en soutien aux forces de l’ordre.
📸 Patrick Granger / sapeur-pompier qui sauve le drapeau de la Mairie de #Limoges.
Sandie Quileau retweeted
MOBILISATION DU 17 OCTOBRE 2026
J’ACCUSE !
J’ACCUSE des années de laxisme, de lâcheté politique et de renoncements qui ont fait de l’impunité une règle, de la violence une habitude et laissé s’installer une impunité si insolente que les casseurs ne prennent même plus la peine de se masquer pour piller, incendier et détruire.
J’ACCUSE ceux qui excusent l’inexcusable, justifient les violences et préfèrent accabler les policiers plutôt que condamner ceux qui les agressent.
J’ACCUSE ceux qui inversent honteusement les responsabilités, transforment les voyous en victimes et les policiers en coupables.
J’ACCUSE un État qui abandonne ses policiers face à une violence toujours plus décomplexée, tout en exigeant d’eux qu’ils encaissent, se taisent et continuent à tenir la ligne.
J’ACCUSE cette République qui réclame des sacrifices à ses policiers mais recule lorsqu’il faut leur apporter protection, autorité et soutien.
J’ACCUSE cette chaîne de responsabilités où chacun se défausse, où personne n’assume et où, sur le terrain, ce sont toujours les mêmes qui paient le prix du sang.
J’ACCUSE cette banalisation insupportable des policiers blessés, des attaques contre nos commissariats et de cette haine de l’uniforme devenue presque ordinaire.
J’ACCUSE ceux qui, par la violence, la destruction et l’intimidation, confisquent aux Français une liberté fondamentale : LEUR LIBERTÉ DE MANIFESTER PACIFIQUEMENT !
J’ACCUSE cette dérive intolérable qui laisse les casseurs imposer leur loi et contraint les citoyens à renoncer à leurs libertés par peur du chaos.
NON, CE N’EST PAS UNE FATALITÉ !
La violence n’est pas une opinion. L’émeute n’est pas une liberté.
Attaquer un policier n’est pas un acte militant !
Il est temps que l’autorité soit rétablie, que la loi soit appliquée et que les auteurs de violences répondent réellement de leurs actes.
J’ACCUSE ENFIN TOUS CES POLITIQUES SUCCESSIFS D’AVOIR LAISSÉ POURRIR CETTE SITUATION, D’AVOIR LAISSÉ S’INSTALLER LE CHAOS ET DE PORTER L’ENTIÈRE RESPONSABILITÉ DE CE QUE NOUS SUBISSONS AUJOURD’HUI !
Fabien Vanhemelryck,
Secrétaire général d’alliance Police nationale
Sandie Quileau retweeted
🔴 Pillages, violences, patrimoine saccagé lors du #17octobre : il est URGENT de restaurer l’autorité de l’État ! Une démocratie digne de ce nom ne peut tolérer que certains groupuscules radicaux et violents prennent possession de l’espace public et imposent leur loi par la terreur, avec l’appui politique d’un parti qui ne cesse de jeter de l’huile sur le feu et cherche à démontrer sa puissance par la rue !
La France ne peut pas devenir un pays où les honnêtes citoyens baissent les yeux pendant que les casseurs dictent leur loi, comme on l’a vu dans certaines vidéos atroces… L’impunité doit cesser ! L’#ensauvagement de la société a atteint un niveau plus que préoccupant et, malheureusement, je crains que le pire ne soit encore à venir…#Lyon #Paris #17octobre #Marseille #Limoges
Sandie Quileau retweeted
La colère ne justifiera jamais la destruction.
À Paris, à Limoges et partout en France, les violences de ce soir sont inacceptables. Incendier une mairie, c’est s’attaquer à un symbole de notre République.
Soutien total aux sapeurs-pompiers et aux forces de l’ordre mobilisés pour protéger nos concitoyens.
Manifester est un droit. Détruire n’en sera jamais un. #17octobre
Sandie Quileau retweeted
La France est en train de sombrer, sous nos yeux, dans une violence qui ne cherche plus d’autre fin qu’elle-même. La crise a cédé la place au chaos et, désormais, c’est tout le cours de notre vie politique qui semble être sorti de son axe.
Les Français ont le sentiment, compréhensible, de ne plus être gouvernés. Le sentiment plus grave encore d’assister en même temps à l’effondrement de l’Etat et à la dissolution de la société.
Lorsqu’on voit ces images insupportables d’affrontements dans nos rues, à Toulouse, Lyon, Marseille et Paris, comme dans tant d’autres villes ; lorsqu’on voit brûler ou saccager des lieux publics qui incarnent notre République ; lorsqu’on mesure le désir de vengeance sans fin que nourrit le spectacle du chaos, une seule pensée s’impose : la France est en train de céder à la fascination de la violence.
Elle s’abandonne à elle. Elle fantasme la guerre civile au point de risquer de la faire advenir. Il n’y a, dans cette affaire, aucun camp qui puisse se targuer d’être sans tache. La violence engendre la violence. C’est une spirale dont les nations ne sortent qu’au prix de profondes blessures.
C’est pour cela que chacun de nous doit résister à la tentation. À la peur. À la colère. Chacun de nous doit chercher avec sang-froid les réponses collectives et constructives à cette situation qui n’est ni nouvelle - souvenons-nous du 1er décembre 2018 - ni terminée, car nous sentons bien que ces violences s’inscrivent dans un duel fratricide entre les extrêmes qui écrase la France pacifique et qui menace de dominer notre vie politique pendant plusieurs années. C’est un crime contre la paix sociale, civile et territoriale. Alors, résistons à l’esprit de la violence.
C’est le message que le président de la République doit adresser aux Français dès ce soir. Ce souci de préserver la paix tant qu’il est temps, c’est l’expérience et le combat de toute ma vie, sur les questions internationales autant que nationales.
J’entends les nombreux appels des dirigeants politiques à la fermeté. Elle est nécessaire. Mais lorsqu’elle ne désigne qu’une réponse plus brutale à la brutalité, elle devient un mot d’ordre facile et irréfléchi. Que signifie-t-elle alors, sinon une surenchère de violence et une escalade dont nous ne sortirons pas de sitôt ?
J’entends aussi les appels moins nombreux de ceux qui disent : « C’est la faute des autorités ; elles ont provoqué, mal anticipé, brutalisé. » Cette réponse est tout aussi irréfléchie, et même cynique. L’heure n’est pas à affaiblir davantage un État déjà si impuissant.
Refusons le piège. Mettons de côté nos différences et rassemblons-nous autour de l’essentiel : sauver notre démocratie, restaurer notre État, défendre l’État de droit et protéger notre maison commune, menacée par le dérèglement climatique.
La réponse, comme souvent dans l’exercice du gouvernement, tient en un mot : le sang-froid. Lui seul nous permettra de sortir de cette spirale de violence. Deux exigences simultanées s’imposent à nous aujourd’hui : halte au feu ; force doit rester à la loi : rassembler autour de l’essentiel..
Halte au feu, car il s’agit d’abord d’éteindre l’incendie, d’empêcher de nouveaux drames de se produire.
Force doit rester à la loi, car la justice devra faire la lumière sur les faits, établir les responsabilités et sanctionner sévèrement les actes graves commis.
Le président de la République et les dirigeants issus de l’ancienne majorité ont évidemment une responsabilité majeure dans la dégradation de notre État. Mais aujourd’hui n’est pas l’heure du procès.
Aujourd’hui, l’heure est de faire front ensemble pour empêcher que demain ne soit plus violent encore. Aujourd’hui nous devons nous rassembler et réunir des Etats Généraux de la République, rassemblant les forces politiques, sociales, associatives et culturelles pour un sursaut républicain.
Dominique de Villepin
©️ Photo : Ivan Valerio
Il essaie encore de se rattraper...
À minuit, tout ce que Lecornu trouve à dire c'est « c'est la faute à LFI ».
Quel lamentable politicien. Il est le responsable du chaos qu'il a méthodiquement préparé par incompétence ou par stratégie du pire pour susciter un parti de l'ordre qui fasse oublier son échec dans les finances publiques.
Ce genre de commis de Macron ne comprend rien à l'état du pays et de la population. Et il s’étonne du résultat de son aveuglement.

























