“just use a foundation model” they said.
so we benchmarked 10 of them against Manako on a real forecourt damage clip.
same full 1280x720 frames, same class prompts (person, car, fuel dispenser, fuel nozzle), no crops, no zoom.
the hard class is the nozzle/hose. small, thin, occluded, and the thing that actually gets damaged.
- Grounding DINO labelled a bin as a fuel nozzle.
- Florence-2 labelled the canopy pole as one.
- OWL-ViT, YOLOE and YOLO-World got the dispenser at best, never the nozzle.
- RF-DETR doesn’t have the class.
- Gemma 4 E2B described the scene, boxed the pump, and returned no incident time.
the only open model that localised the nozzle was full SAM3. 3.45 GB, 0.2-1 FPS on a Jetson Orin Nano.
Manako (3 specialists - 29.5 MB), 3-6 FPS on the same Jetson, tracked the nozzle at 5 FPS and fired a live equipment_damage event on the hose drop at 10.3s.
117x smaller than the only model that could keep up.
open-vocab models are great at the classes the internet photographs a lot.
operations live in the long tail:
nozzles, hoses, cabinets, the small parts that break.
that’s where specialised detectors win, and it’s why we built Manako the way we did.
Arno retweeted
We need France to return to its texhno-capitalist roots
More nuclear, more compute, more aerospace, more AI, less bureaucracy
Time for 🇫🇷/acc
Les actes de violences auxquels nous assistons aujourd’hui sont d’une gravité exceptionnelle.
Alors que de nombreuses villes ont été le théâtre de pillages, d’incendies volontaires et d’exactions insupportables, je tiens à apporter tout mon soutien à nos forces de l’ordre mobilisées pour protéger les Français.
J’appelle au calme et au dialogue. La démocratie donne à chacun le droit de faire entendre sa voix, jamais celui de s’en prendre aux personnes et aux biens.
there’re no limits to our team’s ingenuity.
@manakoai will run most of business operations autonomously.
fuel stations, airports, car rental hubs, malls, factories…
physical operations are flooded with errors, failures, and hiccups. the operation slows down, sometimes stops, until humans intervene.
transitioning physical operations from human to machine speed will bring a massive productivity boost, allowing human operators to focus on customer experience and satisfaction while day to day operation’s uptime and efficiency is handled by manako.
I’ve seen it first hand, humans can’t wait to get away from watching cameras, dispatching maintenance crews, sending damage reports, ordering spare parts and tracking deliveries.
physical operations are ready for manako.
Arno retweeted
We got flying cars before GTA 6.
Model said "vehicle", but was wrong. Tesla Roadster it is. one sentence later it was tracking it through the whole showcase.
A first look at the new Studio. More soon.
preach.
make france great again ffs. 🇫🇷
Je vais dire quelque chose qui risque de déplaire à beaucoup de monde, mais tant pis.
Je crois qu’une partie de notre société est en train de perdre quelque chose de bien plus grave que sa compétitivité économique.
Elle est en train de perdre sa capacité à rêver.
Hier, Tesla a présenté une démonstration spectaculaire autour d’une voiture capable de quitter le sol. Un prototype, certes, pas encore la voiture volante de Retour vers le futur.
Mais quand même, bordel. On parle de technologies qui semblaient relever de la science-fiction quand nous étions gamins.
Et ce matin, en regardant certaines réactions françaises, qu’est-ce que je découvre ?
« Ça sert à rien. »
« Musk est un raciste. »
« Ça ne règle pas les problèmes de recharge. »
« Ça n’efface pas ses saluts nazis. »
Mais sérieusement, qu’est-ce qui nous est arrivé ?
À quel moment avons-nous perdu cette âme d’enfant qui nous faisait ouvrir grand les yeux devant une invention ?
Et le plus triste dans tout ça, c’est qu’on semble avoir oublié notre propre histoire.
La France, c’est le pays des frères Lumière, qui ont contribué à faire naître le cinéma.
C’est le pays de Louis Pasteur, dont les travaux ont révolutionné la microbiologie et la vaccination.
C’est le pays de Nicéphore Niépce, pionnier de la photographie.
C’est le pays des frères Montgolfier, qui ont envoyé l’être humain dans les airs à bord d’une montgolfière.
C’est le pays de Blaise Pascal, qui concevait déjà une machine à calculer au XVIIe siècle.
C’est aussi le pays du TGV, et l’un des deux pays qui ont donné naissance au Concorde.
Vous imaginez ce que représentaient ces inventions à leur époque ?
Des humains qui osaient accomplir ce que beaucoup pensaient impossible.
Des gens qui n’acceptaient pas les limites de leur temps.
Des visionnaires, des ingénieurs, des scientifiques, des entrepreneurs qui voulaient repousser les frontières du réel.
Nous avons été ce pays-là.
Alors comment avons-nous pu en arriver à un point où notre premier réflexe devant l’extraordinaire semble parfois être de chercher pourquoi il faudrait le mépriser ?
SpaceX récupère des fusées qui reviennent se poser sur Terre ? On parle immédiatement d’Elon Musk et de ses provocations.
Des robots humanoïdes commencent à réaliser des tâches physiques de plus en plus complexes ? « Ça va détruire des emplois. »
L’IA ouvre des perspectives gigantesques pour la médecine, la science, l’éducation et la création ? « Ça pollue, ça vole le travail des artistes, ça sert à tricher. »
Un entrepreneur annonce vouloir réaliser quelque chose d’incroyable ? « Encore un milliardaire qui veut s’en mettre plein les poches. »
Mais est-ce qu’on réalise seulement ce qui est en train de se passer ?
Nous vivons une époque où des fusées réutilisables se posent après leur mission, où l’IA accélère certaines découvertes scientifiques, où des robots apprennent à évoluer dans notre monde, où des personnes seules commencent à créer des choses qui nécessitaient auparavant des équipes entières.
Et devant tout ça, on serait devenus incapables de dire simplement : « Putain, c’est incroyable. Comment est-ce qu’ils ont réussi ça ? »
Je ne demande pas qu’on admire aveuglément les milliardaires. Ni qu’on ferme les yeux sur les conséquences sociales, environnementales ou politiques de leurs projets.
On peut condamner les propos d’Elon Musk tout en reconnaissant les prouesses des ingénieurs de SpaceX et de Tesla.
On peut défendre les travailleurs tout en trouvant la robotique fascinante.
On peut vouloir encadrer l’IA tout en étant émerveillé par ses possibilités.
L’esprit critique n’a jamais obligé personne à devenir cynique.
Et c’est justement ce cynisme qui me désespère.
J’ai parfois l’impression qu’on a remplacé l’admiration par la jalousie, le goût du risque par la peur de l’échec, l’ambition par la suspicion et le rêve par le sarcasme.
si.
c’est parfaitement un « petit réflexe de petit français qui veut tout réguler. »
Dans la tech, on parle de l’IA avec le vocabulaire du nucléaire : frappe en premier, prolifération. C’est un instrument de puissance. Et un instrument de puissance, ça se régule avec des règles collectives.
#POLITICOCompétitivité
Most AI still automates tasks. The next shift is AI that can run business operations.
The progression looks a lot like autonomous driving.
Just as cars moved from driver assistance to partial, conditional, and higher autonomy, business operations will move through the same stages:
0. Manual operations → people observe, decide and act.
1. Assisted operations → AI detects events. People act. (This is where Vision Agents sit today.)
2. Partial automation → AI executes tasks. People supervise.
3. Conditional autonomy → AI runs workflows. People handle exceptions.
4. High autonomy → AI runs a defined operation, including its exceptions.
5. Autonomous operations — AI coordinates and improves end-to-end operations.
The long-term direction is clear: increasing operational autonomy.
People set the goals, the policies and the accountability. AI runs more of the operations.
Humans govern.
At Manako Labs, we’re building World Models for Business so this progression can actually happen in the physical world, starting with the cameras companies already have.
Vision Agents are the entry point.
Levels 2–5 are the ambition.
Arno retweeted
📊 @nouv_energie · Baromètre d'adhésion
👥 47 329 adhérents
⚡ Cadence : ~2.2 adh. / min
📈 +2 329 en 24h · +11 897 sur 7j
🟢 En accélération (+37 % vs moy. 7j)
Objectif 50k (tranche 45k ➔ 50k) :
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▫️ Reste : 2 671 adhésions
Yesterday we pitched Manako on the Rising Stars stage at @Founders_Forum, with @joinstationf in Paris. Thank you to both for the room.
AI changed work inside computers. It is moving into physical operations, and it can start with infrastructure that is already installed. Cameras already watch factories, stores, fuel stations and warehouses.
Almost none of that becomes an action, because operations still depend on someone noticing, understanding and reporting what happened.
Manako builds World Models for Business: AI that turns physical events into better business.
Today we deploy Vision Agents. They use existing cameras to identify physical events and start the business action that follows. A spill on a forecourt becomes a cleaning job for the on-call contractor, with the clip attached, before a customer has to report it. Live now, including at Avia Thévenin & Ducrot’s unmanned fuel stations in France. Setting up a new site takes under five minutes.
The ambition is the self-improving business.
The physical record of every site, available to the systems that run it, so operations keep improving.
People set the goals, the rules and the limits. What happens at your sites should not wait for someone to notice.
this short clip is a big moment for us.
we generated it with our world-model baseline, marking a first tangible step in our journey from computer vision toward spatial intelligence.
recognizing an aisle is familiar territory. generating what that place could look like as a camera moves through it opens a different set of possibilities.
we supplied one AI-generated store image and a camera path and our baseline, produced 49 frames at 512×512, alongside an estimate of the visible 3D surfaces.
artifacts are obvious. unseen views are predictions, and reliable physical simulation remains ahead of us.
but seeing this first walkthrough emerge from our own pipeline feels amazing.
it’s a glimpse of what we’re building toward: worlds we can explore, layouts we can test, and environments where cameras and robots can learn before deployment.
imagine where miners will take this.
deleting the product
it's funny how you can sometimes tell if a team culture is dysfunctional just by looking at how their app is laid out. behind every feature, or tab in a sidebar likely lies a PM or someone responsible for an OKR.
the problem is when individual performance is measured by these metrics. it becomes the singular focus of the responsible person to make those numbers look good, since it determines whether they get rewarded or axed, even if it comes at the detriment of the overall quality of the product. this is why you mostly see features get added, but rarely removed. if you own a feature, then it being removed feels like an aura loss.
this is even worse in the agentic era when the cost to add features has become so low. you can simply will a new feature into existence overnight and add another tab. but users will notice that you ship your org chart.
teams that make people play silly games under the guise of performance management rarely build great products.
to build a great product you need to first fix your culture






















