נטול

Joined December 2013
היום בתפריט ההרדמה של בן 4.5 (ואחרי הפסקה קצרצרה): Zusha - Don't Leave Me On My Own open.spotify.com/track/2JlX1… Matisyahu - One Day open.spotify.com/track/6a13t… ארז הלוי - כך ברא אותך הטבע open.spotify.com/track/6a13t… Mission accomplished
היום בתפריט ההרדמה של בת 6: Guns N' Roses - Sweet Child O' Mine open.spotify.com/track/7snQQ… Nirvana - Come As You Are open.spotify.com/track/5AEOq… Radiohead - Creep open.spotify.com/track/70LcF… Mission accomplished
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הפערים בין הסקרים השונים במערכת הבחירות הזו הופכים אותם לחסרי כל תועלת.
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החודש, 59 שנה לחיסול של צ'ה גווארה, הפסיכופת האלים שהפך לאייקון המהפכה של השמאל המרקסיזם מסוכן לאנושות
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Ari Sade retweeted
Public Michigan LLC records list Mohamad Elsayed of Dearborn Heights as registered agent for Forbidden Clothes LLC (formed 2020). That entity runs the clothing site linked in the account bio and is publicly identified with the Forbidden Studios videos.
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I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you. I come from your future. In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream. Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them. The promise was protection. The result is stagnation. The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe. I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has. Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France? Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui. Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique. Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc. Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité. La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer. Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre. Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus. L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite. Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent. Regardez ce que ce projet a produit. Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier. Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même. Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur. Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée. Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté. Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une. Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets. La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire. Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français. Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception. Et puis l'IA est arrivée. L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités. L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute. Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ? Il explose. Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas. Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux. L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile. Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler. C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire. Et c'est là que je deviens profondément optimiste. Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance. Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher. Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement. Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base. Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir. Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie. Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote. Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre. Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge. Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire. Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
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"האח רשיד"- הסיוט הגדול של האסלאם הרדיקלי. האח רשיד @BrotherRasheed (Brother Rachid) הוא דמות יוצאת דופן במזרח התיכון. הוא נולד במרוקו כבן לאימאם, גדל והתחנך על ברכי האסלאם, ושולט ברזי השפה, ההלכה והתרבות המוסלמית על בוריין. בשלב מסוים בחייו זרע הספק החל לנקר בו, והוא התחיל לשאול שאלות קשות ונוקבות - שאלות שהסביבה שלו פשוט לא הייתה מסוגלת להכיל. בסופו של תהליך עמוק הוא המיר את דתו לנצרות, נאלץ להימלט מארצו, והפך לאחד הקולות האמיצים, המושמעים והחריפים ביותר בעולם הערבי. בעוד שבמערב מתווכחים על פוליטיקלי קורקט, רשיד מנהל ביקורת ישירה מול האסלאם הפוליטי כשהוא פותח את ספרי המקור בערבית מול המצלמה ומעמת אנשי דת בשידור חי. הוא דמות שנויה מאוד במחלוקת - נערץ על ידי ליברלים וחילונים בעולם הערבי, ומושמץ בחוגים האסלאמיסטיים (בעבר הוא אף קיים ראיון מרתק בערבית עם ד״ר מרדכי קידר). תרגמתי לכם כמה דקות מתוך פרק עומק של שעה וחצי מתוכניתו ״בשיא הבהירות״ (بكل וضوح), שעוסק בשאלות הבוערות של ההיסטוריה, הפילוסופיה והפוליטיקה בעולם הערבי. כשרואים את הקטע מהפרק שמסכם את שלושה השנים של אחרי ה -7 באוקטבר, מבינים מיד למה האסלאמיסטים כל כך חוששים ממנו - ומשהו אומר לי שהקהל הישראלי יתחבר מאוד לדברים. הייתי שמח מאוד להביא אותו לראיון מיוחד בערוץ. אם אתם רוצים לעזור לי לגרום לזה לקרות - תציפו, תכתבו ותתייגו אותו בטוויטר (X):👉 xitter.cf/BrotherRasheed צפייה מהנה!
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מטורף לחלוטין.
Following Ukrainian strikes on Russian data centers: Tucker Carlson's views dropped 71% Douglas Macgregor's views dropped 62% TCN views dropped 34%
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Hola, soy palestino. 🇵🇸 Y como la honestidad es poco común en mi política, permítanme confesar algunas cosas. 1947. La ONU me ofreció un estado. Junto a Israel. Fronteras, independencia, reconocimiento. Dije que no. Mis líderes prometieron que la guerra "arrojaría a los judíos al mar". En cambio, lo perdí todo y lo llamaron catástrofe. No porque no me ofrecieran un estado, sino porque lo rechacé. 1948–2025. Los estados árabes podrían haberme integrado, dado derechos, pasaportes, dignidad. En cambio, me encerraron en campos de refugiados durante generaciones, para que siguiera siendo un arma contra Israel. Construyeron palacios para ellos y cárceles para mí. Me usaron como propaganda, no como personas. 1967. Tras otra guerra perdida, podría haber construido un estado en Cisjordania y Gaza. En cambio, insistí en "ni paz, ni reconocimiento, ni negociaciones". Tres noes. Cincuenta años después, sigo sin Estado. Resulta que el rechazo no paga el alquiler. Oslo, década de 1990. Israel dijo: «Intentémoslo». Me dio autonomía. Armas para la policía. Miles de millones en ayuda. ¿Qué hicieron mis líderes? Robaron el dinero, armaron milicias y lanzaron una intifada. Atentados suicidas en lugar de escuelas. Cohetes en lugar de fábricas. Gaza, 2005. Israel se fue por completo. Sin colonos, sin soldados. Tuve la oportunidad de convertir Gaza en un Singapur mediterráneo. Voté por Hamás. La convirtieron en Mogadiscio junto al mar. ¿Miles de millones en ayuda? Túneles, cohetes y palacios para sus líderes, mientras mi gente come comida enlatada en la oscuridad. ¿Democracia? No he tenido elecciones en casi 20 años. Hamás mata a los disidentes en Gaza. Fatah los encarcela en Cisjordania. Mis líderes cancelan elecciones porque están demasiado ocupados luchando por el poder. Religión. En lugar de construir un futuro, pongo a clérigos en televisión enseñando a los niños a odiar a los judíos. Glorifico a los "mártires" que hacen estallar autobuses. Crío a mis hijos con canciones de sangre y fuego en lugar de libros y ciencia. Cambio la esperanza por la guerra santa. Mundo árabe. Los regímenes árabes me llaman "hermano". Pero pregúntenles cuántos palestinos pueden vivir libremente en Líbano, Siria, Egipto o Kuwait. Me excluyen, pero celebran mi muerte, porque mi muerte es su excusa. Absurdo. Sigo diciendo que quiero "construir un estado". E irónicamente, justo al lado está Israel: el vecino que construyó una democracia próspera, una potencia tecnológica, granjas en el desierto, ciudades de polvo. Sin petróleo, sin riqueza infinita, solo coraje. Podría haber aprendido, copiado, colaborado. En cambio, elegí la envidia y la rabia. Obsesión antijudía. Podría haber aceptado a los judíos como vecinos. Podría haber dicho: "Dos naciones, dos estados". En cambio, repito: "Del río al mar". En lugar de exhibir el honor, la hospitalidad y la rica cultura árabe, mostré solo la cultura de la espada: la ira, el extremismo y la sangre. En lugar de gritar salaam (paz) a los israelíes, grité muerte a los judíos. Y luego finjo sorprenderme cuando los israelíes no confían en mí, cuando están enojados, decepcionados y convencidos de que no quiero coexistencia en absoluto. Responsabilidad. Culpo a Israel de todo. Siempre. ¿Mis líderes roban miles de millones? Culpa de Israel. ¿Hamás dispara cohetes desde hospitales? Culpa de Israel. ¿Glorifico la muerte más que la vida? Culpa de Israel. La responsabilidad no es mi fuerte. Soy palestino. Podría haber construido una nación, muchas veces. Elegí el rechazo, la corrupción y la guerra sin fin. Podría haber vivido en paz con Israel, pero elegí vivir a la sombra de su destrucción. Así que sí, soy una víctima. Pero con demasiada frecuencia, soy víctima de mis propios líderes, de mis propias decisiones y de mi propia negativa a abandonar el odio. Y esa, querido lector, es la tragedia que nadie quiere admitir.
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מה נהיה עם הפינה המפגרת הזו ב N12? ״מה הקשר בין פלטת מטוגנים להאלק הוגן?״
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אתם של ישראל??? לשמוע ולבכות. גם 3 שנים אחרי. גם עוד 1000 שנה. אנחנו של ישראל.
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Replying to @ZoomerHistorian
Hey @grok can you name a country that was destroyed by Jews?
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Hey @grok, concise, no spin: Is killing rape victims part of Palestinian culture?
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youtube.com/watch?v=KQ4z97Ek… איך אנשים מקשיבים לטאקר המפגר הזה??? הוא פשוט נשמע מטומטם ברצף.
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Ari Sade retweeted
Because there is no substance. But I'll respond anyway. By the statistics, the top sources of immigration to France historically are: Algeria, Morocco, Tunisia, Portugal, Italy, Turkey. Please explain how US foreign aid to Israel destabilized these countries. Even if you're talking about refugees from Syria via Turkey, blaming American aid to Israel for the Syrian civil war is historically illiterate. So, back to my original statement: your brain has been poisoned. Please seek immediate medical attention.
That’s not a rebuttal or argument. No attempt to address the substance. But I’ve come to expect that.
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בוט פקיסטני, להשתיק ולהתעלם.
טוב אחמד. אתה סייען חמאס וחרדים. אתה אולי יש לך קול של יעקב. אבל הידיים ידי עשיו. מאכיל את כל עזה במקום תרופות לזקנים. כסף לחרדים שונאי ישראל במקום לחיילים. קטאר משלמת לך כמו לאוריך ? זין. אתה בא בחינם.עוכר ישראל אידיאולוגית. זדיין בוגד ביביסט.
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מה שחוזר על עצמו במרבית התגובות פה (כמעט כולן גוש רל"ב) היא: ניסינו וביבי דפק את זה. יכול להיות שזה נכון, אבל... אז מה? אין לכם את המספרים, אתם יכולים לטמון את הראש בחול כמה שתרצו אבל איך שלא נהפוך את זה, זו או ממשלה עם רע"מ לשון מאזניים או עוד ממשלת ליכוד חרדים. אז תנסו פאקינג שוב! במה זה יפגע? באגו שלכם? בשביל מדינת ישראל שימו את השנאה הילדותית שלכם בצד! אתם חושבים שאני רוצה את דרעי בשלטון? או שרציתי אותו, את גולדקנופף או בן גביר בממשלה הנוכחית?? לא! אבל בלעתי את הצפרדע כי האלטרנטיבה הייתה פחות טובה בעיני. תתבגרו כבר.
כל מה שהיה צריך זה מנהיג אמיץ מגוש רל"ב שיקח את ה10-20 מנדטים שלו ויחליף או לפחות ייתן משקל נגד לדרעי, גולדקנופף והמגזר הבטלני והמשתמט, ולשר לענייני פופוליזם והמפלגה הרועשת מדי שלו. אבל השנאה לביבי חזקה מכל אינטרס של מדינת ישראל. חבל.
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כל מה שהיה צריך זה מנהיג אמיץ מגוש רל"ב שיקח את ה10-20 מנדטים שלו ויחליף או לפחות ייתן משקל נגד לדרעי, גולדקנופף והמגזר הבטלני והמשתמט, ולשר לענייני פופוליזם והמפלגה הרועשת מדי שלו. אבל השנאה לביבי חזקה מכל אינטרס של מדינת ישראל. חבל.
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ממציא משהו שאני כביכול מאמין בו (אני לא), טוען שזה יותר גרוע ממה שקרה. ממציא טענה שלא טענתי וקורא לה הזיה ביביסטית. גלו לי ילדים, האם הוא מפגר?
Replying to @arisade94
אתה באמת מאמין שהייתה התראה לפיגוע כזה והטיסה לא קורקעה? אם כן זה יותר גרוע מהאופציה שהופתעו, כי המדינה לא עשתה כלום ומי שסיכלו את הפיגוע היו אזרחים וצוות זר על המטוס. לטעון כאילו בזכות נתניהו נמנע אסון זו הזיה ביביסטית ברמה הגבובה ביותר, כמו אלה שבטוחים שזה בזכות ניענוע לולבים.
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אני אומר גם אל תצא מהבית, תאונות דרכים, כבלים חשופים, קוטג' פג תוקף, גשם בהפתעה שניה אחרי שעשית פן, פאנל עם אביעד גליקמן, יש מלא סכנות שאורבות בכל פינה, תיכנס מתחת למיטה ותצא כשנגיד לך שבטוח.
אם רה״מ ידע על סכנת חטיפה גוברת והכיר את הנחיית ראש השב״כ לחברות התעופה הישראליות מדוע הוא לא עצר את הטיסות מהאמירויות? הוא חשב שסרטון ליד מטוס קרב יעזור ? הוא בנה על גבורה אקראית של נוסעי המטוס? אנחנו חיים על הנס. וכשאין ניסים אנחנו חיים מאסון לאסון. מאסון מירון ל7.10 באין קבלת אחריות למחדלים האסון הבא הוא שאלה של זמן
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אני לא מאמין שביום ראשון סוף סוף נגמר החופש הגדול!
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