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🚨 Un avocat ami me raconte ce qui se passe vraiment dans les tribunaux après le 17 octobre.
Les black blocs et les casseurs sont massivement relâchés.
Les juges refusent de voir la réalité : violences, dégradations, agressions contre les policiers.
Dans leur logique, juger ces individus, c’est « étouffer la liberté de manifester » et « silencier des revendications sociale ». Les atteintes aux biens, aux personnes et à l’ordre public passent au second plan.
Pendant les audiences, la parole du prévenu est presque toujours privilégiée face au témoignage des policiers.
Résultat : quasiment aucune condamnation. La police est écœurée. Un type qui a balancé une barre de fer sur un flic a été relâché… faute de preuve, alors qu’il a été arrêté en flag.
Je ne comprends plus rien à ce pays, pourquoi font-ils ça ?
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Les audiences ne commençant que le lundi à 16h30, tout ce qui est raconté ici n'est que pure invention.
x.com/axel_gnocchi/s…
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🔴😳 Comment ne pas avoir la haine ?
À Montpellier, ce n’est pas une grande chaîne qui a été visée.
C’est Dewachter, la boutique familiale de prêt-à-porter masculin haut de gamme située au 22 Grand-Rue Jean-Moulin.
Fondée en 1895, elle est tenue depuis cinq générations. Pas une franchise, un commerce indépendant transmis de père en fils.
Ce 17 octobre, en marge de la manifestation, des émeutiers ont cassé la vitrine et la grille, puis pillé le magasin.
Wim Dewachter, présent avec son père, son frère et un vendeur, a tenté de défendre les lieux. Il a fini aux urgences avec des points de suture.
« C’est comme un viol. On est une boutique familiale, ce n’est pas une grosse franchise. Ça fait cinq générations qu’on est là. »
Relayons et soutenons tous nos commerçants qui ont tout perdu et qui ont été laissés seuls et désemparés face aux barbares !
Les Français sont de tout cœur avec vous ! 🫶🏻🇫🇷
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Encore quelques jours comme ça et ce sera la guerre civile.
Macron et le Gouvernement sont totalement dépassés.
Une partie de la classe politique va soutenir les casseurs -en tout cas justifier ce qu’ils font.
Une autre partie va soutenir les citoyens -qui assureront leur propre défense en s’armant.
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💥 "J'ai vécu une guerre civile !"
📞 Fatma, commerçante : "J'ai décidé de défendre mon commerce. Je me suis fait frapper par un monsieur. J'ai 15 jours d'ITT. Ils avaient des couteaux. 80%, c'étaient des gens de ma communauté musulmane. Ils étaient des milliers. On est foutu !"
#GGRMC
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Le reportage réalisé par Mélanie Nunes pour ENVOYÉ SPÉCIAL, fruit de 8 mois de travail commun, déjà primé en France, vient de remporter le prix du meilleur reportage d'investigation européen 2026.
Nul ne peut ignorer.
PAS UN ENFANT DE +
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Montenach, Francia Incendiada una nueva Iglesia en Francia, esta vez la histórica Iglesia de Saint-Cyriaque en Montenach.
No hay duda de que Notre Dame fue incendiada intencionalmente y nos lo ocultaron.
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Témoignage déchirant d’Audelia Sitbon, pharmacienne à Paris, qui découvre, en larmes, l’état de sa pharmacie complètement détruite. 💔
Rarement je n’avais ressenti une telle haine envers ces salauds de casseurs…
De tout cœur avec elle. ❤️
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Le plan est simple :
- laisser les hordes de barbares piller les villes
- épuiser les forces de l'ordre
- amener les gens à se faire justice eux-mêmes
- engendrer la guerre civile
- couper les réseaux pour que les camps se déchirent dans l'anarchie et la barbarie les plus totales
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Jusqu’où iront-ils ?
6 fourgons de police étaient présents samedi pour protéger la boutique Trogneux, de la famille de Brigitte Macron…
Tous les autres commerçants de France ont, eux, été abandonnés face aux pilleurs.
Ce mépris et ces privilèges d’un autre temps sont INSUPPORTABLES !
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Je vous conseille d'écouter attentivement ce qu'il explique des flics et il sait de quoi il parle...
C'est édifiant mais surtout terrifiant ...
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😂 MAIS QUEL CIRQUE !
Laurent Nuñez présente sa démission après le chaos du 17 octobre. Macron la refuse !
Donc le ministre veut partir, le président le retient alors le ministre reste et tout ce petit monde continue comme si de rien n’était !
À quel moment cette mascarade s’arrête ?
#Macron #Nuñez #France
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C’est la débandade.
Nuñez a présenté sa démission à Macron, qui l’a refusée.
Il n’y a plus d’État.
Une seule chose compte aujourd’hui : la démission de Macron lui-même.
Il n’y a pas d’autre solution.
#MacronDémission
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Ce n'est pas un vol, c'est un pillage. C'est un acte de guerre.
Ces gens-là détestent la France, ils n'ont rien à faire avec la nationalité française. Une loi de 1791 prévoyait déjà la déchéance pour ceux qui portent atteinte aux intérêts de la nation. Je suis le seul à le proposer.
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Le mec voulait libérer le détroit d'Ormuz tout seul mais il ne sait même pas protéger un Monoprix.
Mais sérieux...🤢
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Près de République, plusieurs commerçants rencontrés ce soir craignent une récupération politique des violences. Beaucoup expriment le sentiment qu’« on veut créer le chaos », sans pouvoir dire précisément qui serait derrière ce « on ».
« Il y a beaucoup de groupes, en fait, madame. Beaucoup de groupes », nous répètent-ils. Ils insistent sur la nécessité de distinguer ceux qui cassent, ceux qui pillent et ceux qui manifestent.
À leurs yeux, une lecture simpliste serait un piège. Le sentiment d’un chaos voulu revient dans les échanges.
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Ce sera ça ou in fine l’article 16.
S’il ne démissionne pas, la situation va encore pourrir.
Son intervention d’hier visait cet objectif.
Pourrissement.
Chaos.
Article 16.
Report des élections.
Situation inédite.
« Le sauveur de la nation » alors qu’il en est le destructeur.
Tout est sous nos yeux.
C’est la débandade.
Nuñez a présenté sa démission à Macron, qui l’a refusée.
Il n’y a plus d’État.
Une seule chose compte aujourd’hui : la démission de Macron lui-même.
Il n’y a pas d’autre solution.
#MacronDémission
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You've probably seen the video. A young Frenchwoman in Paris, in tears, begging looters to stop. "Why are you doing this? That's not what we stand for."
Some accounts are mocking her. "She voted for it."
I won't. Because what you see on her face is not stupidity. It's a disease that has infected the entire West, and it has a name: suicidal empathy.
The term comes from Gad Saad, an evolutionary behavioral scientist at Concordia University in Montreal. A man who fled the Lebanese civil war as a child, and who knows what it looks like when a society falls apart. His new book, Suicidal Empathy: Dying to Be Kind, is the follow-up to The Parasitic Mind. Here is the thesis, and why it concerns every one of us.
Empathy is one of the best things about us. It evolved for a reason: to care for our children, our kin, our tribe. It was calibrated for a world where the people you felt for were the people around you, and where empathy always came paired with its counterweight: the instinct to protect your own and to recognize a threat.
Suicidal empathy is what happens when that mechanism misfires. When it fires at the wrong targets, in the wrong amounts, with no brake. When we feel more for the criminal than for his victim. More for the stranger who breaks the rules than for the citizen who follows them. More for how compassionate we look than for what our compassion actually produces.
Where does it come from? Four layers.
First, biology. Empathy is a spotlight, as the psychologist Paul Bloom put it. It lights up the one face in front of you and leaves everything else in the dark. The crying migrant on the boat is visible. The thousands of future victims of a broken system are statistics. A spotlight is a terrible tool for running a country.
Second, our own civilization. The West is the civilization that put the victim at the center of its morality. Christianity taught us to care for the stranger, the poor, the weak. It was one of the greatest moral revolutions in history. But cut off from its other half, justice, responsibility, the duty to protect your own, it turns into something else.
Third, ideology. In The Parasitic Mind, Saad described idea pathogens, ideas that hijack our reasoning. Suicidal empathy is the emotional counterpart: an ideology that hijacks our compassion. It sorts the world into oppressors and victims, then demands unlimited empathy for whoever ranks as the victim, whatever they do.
Fourth, status. In the age of social media, empathy has become a display. Posting "refugees welcome" costs nothing and earns applause. The bill goes to someone else: the working class, the suburbs, the women walking home at night.
The results are everywhere. Criminals treated as victims of society. Sexual assaults by migrants met with lenient sentences. Self-defense branded as aggression. Borders treated as cruelty. Saad's conclusion is simple: a society dies when it would rather display infinite tolerance than use its survival instinct.
Now the part I'll add myself, and that few people dare to say.
On average, women score higher than men on measures of empathy. It's one of the most consistent findings in psychology, across cultures, and it makes perfect evolutionary sense: for most of human history, the survival of children depended on it. It's a strength.
But it means an ideology that weaponizes empathy will hit women harder. And the data shows it: in country after country, young women have moved sharply to the left of young men, especially on immigration.
This is where men have a responsibility.
Not to mock. Not to lecture. Not to say "she deserved it." Empathy has always needed a counterweight, and that counterweight was the protective instinct: the one that draws lines, says no, and stands between the threat and the people it loves.
Men abandoned that role. They were told it was toxic, and many believed it. So they stayed silent at the dinner table, at work, with their partners, sisters, daughters and friends.
That has to end. Men have to have this conversation, honestly and with respect: compassion that cannot say no is not compassion. It's surrender. And the first to pay for it are women.
Many women already understand this better than anyone. Some of the bravest voices in this fight are women, precisely because they are the first to feel the danger in the street.
A civilization rests on a balance: compassion and strength, openness and borders, mercy and justice. When one side swallows the other, the foundations crack. What we are watching in Europe is what happens when empathy has no counterweight left.
Look at that young woman again. She isn't the enemy. She's what this ideology made of a generation that was told kindness would be enough.
Our job is to make sure she's the last generation that has to learn it this way.
She voted for it.
She welcomed them.
Faced with the encore, she begs them to stop. In her heart she knows they will not.
Everything she believed. That they were French like her, fighting for the same cause. That the ones who warned her were full of hate. That she would be safe.
It all falls apart in this moment. She is terrified of what comes next. In her heart she knows.
Only remigration can save her.






















