Profile officiel de African Resources Watch, une ONG œuvrant pour la transparence dans l'exploitation des ressources naturelles

Democratic Republic of Congo
Joined March 2016
Plus de 50 organisations de la société civile actives dans la gouvernance des ressources naturelles en République démocratique du Congo se sont réunies pour dénoncer les actes d’intimidation, de menaces et de harcèlement judiciaire qui viseraient des journalistes, des médias et des défenseurs des droits humains ayant relayé les préoccupations des communautés locales concernant les impacts environnementaux et sanitaires rapportés dans le village de Noa, au Lualaba. La liberté d’expression, la liberté de la presse et la protection des défenseurs des droits humains sont des piliers essentiels de toute société démocratique. Les préoccupations portées par les communautés affectées méritent d’être entendues, examinées et traitées dans un cadre de dialogue transparent et constructif. Les organisations signataires appellent notamment : ✅ À la cessation immédiate de toute forme de menace ou d’intimidation à l’encontre des journalistes, médias et acteurs communautaires ; ✅ À la protection effective des personnes concernées ; ✅ À la mise en place de mécanismes indépendants de vérification des préoccupations environnementales et sanitaires soulevées par les populations ; ✅ Au respect des droits humains, de la liberté de la presse et des principes de responsabilité des entreprises. Dans un contexte où les questions minières, environnementales et sociales sont au cœur du développement de la RDC, il est essentiel de promouvoir le dialogue, la transparence et la redevabilité afin de garantir que la voix des communautés locales soit entendue et respectée. afrewatch.org/communique-de-…
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More than 50 civil society organisations active in the governance of natural resources in the Democratic Republic of the Congo have come together to condemn the acts of intimidation, threats and judicial harassment reportedly targeting journalists, media organisations and human rights defenders who have highlighted the concerns of local communities regarding the environmental and health impacts reported in the village of Noa, in Lualaba. Freedom of expression, freedom of the press and the protection of human rights defenders are essential pillars of any democratic society. The concerns raised by the affected communities deserve to be heard, examined and addressed within a framework of transparent and constructive dialogue. The signatory organisations call in particular for: ✅ An immediate end to all forms of threat or intimidation against journalists, media organisations and community representatives; ✅ Effective protection for those concerned; ✅ The establishment of independent mechanisms to verify the environmental and health concerns raised by local communities; ✅ Respect for human rights, press freedom and the principles of corporate accountability. At a time when mining, environmental and social issues are central to the DRC’s development, it is essential to promote dialogue, transparency and accountability in order to ensure that the voices of local communities are heard and respected. afrewatch.org/joint-press-re…
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Le Prix KANYAKA est officiellement lancé ! Ce 7 octobre à Kinshasa, le #CNPAV a officiellement lancé la troisème édition du #PrixKANYAKA, sous le thème : « Honorer l’intégrité, dénoncer la corruption ». Cette initiative vise à reconnaître les acteurs engagés dans la lutte contre la corruption et à mettre en lumière les faits de corruption les plus graves ainsi que leurs impacts sur la société. Le processus de sélection repose sur une démarche en six étapes : les propositions sont recueillies à travers des sondages en ligne et des sollicitations ciblées, puis font l’objet d’une présélection par le CNPAV. Les candidatures sont ensuite examinées par un jury indépendant et représentatif, avant d’être soumises au vote du public. Les résultats seront proclamés lors d’une cérémonie officielle, suivie d’un accompagnement destiné à valoriser les engagements en faveur de l’intégrité et de la lutte contre la corruption. Les nominations seront prochainement ouvertes au public. #PrixKanyaka #CNPAV #RDC #LutteContreLaCorruption
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Hier, 5 octobre 2026, AFREWATCH et CREEDA, avec l’appui d’Open Society Foundations (OSF), ont lancé à Kinshasa l’atelier consacré à l’enrichissement et à l’appropriation du mécanisme innovant de prise en charge médicale des défenseurs des droits humains et de l’environnement (DDHE) en RDC. Cette première journée a permis de discuter de la question essentielle de savoir : comment faire de l’accès aux soins de santé une des composantes durables de la protection des DDHE en RDC ? Les échanges ont notamment porté sur le partage d’expériences sur le fonctionnement des quelques réseaux de protection des DDH, l’état des lieux des mécanismes de protection existants, la cartographie des acteurs intervenants dans la prise en charges des DDHE ainsi que la présentation du mécanisme innovant de prise en charge médicale des DDHE proposé par AFREWATCH et CREEDA. Les échanges se poursuivent aujourd’hui avec les travaux de groupes, qui permettront aux participants d’approfondir de réflexions sur des questions spécifiques en vue d’améliorer le dit mécanisme.
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Les Défenseurs des Droits Humains et de l’Environnement (DDH) sont confrontés à de multiples défis liés à leurs engagements en faveur de la promotion et la protection des Droits Humains et de l’environnement en RDC, notamment les intimidations, les agressions, les arrestations, les assassinats et les maladies. Cependant, les mécanismes de protection des DDHE existants ne couvrent que les risques ayant un lien direct avec leurs activités de défenseurs. Des vulnérabilités telles que les maladies non liées à leur travail ne sont pas prises en charge. Pour combler ce vide, AFREWATCH et CREEDA ont développé un mécanisme innovant de prise en charge médicale complète des défenseurs des droits de l’homme et de l’environnement. C’est dans ce cadre qu’ils organisent, du 5 au 6 octobre 2026 à Kinshasa, un atelier de présentation et d’appropriation de ce mécanisme. Cet atelier poursuit trois objectifs majeurs : - Présenter le mécanisme innovant de prise en charge médicale des DDHE ; - Contribuer à l’amélioration du nouveau mécanisme par les participants ; et - favoriser l’appropriation et l’adhésion des organisations des DDHE.
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AFREWATCH porte la voix des communautés locales des zones minières de la RDC touchées par les déplacements forcés liés aux activités minières lors du 5ᵉ Forum africain sur les entreprises et les droits de l’homme. À l’occasion du 5ᵉ Forum africain sur les entreprises et les droits de l’homme, qui se tient à Dakar, au Sénégal, le consortium du projet « Just Transition et Conduite Responsable des Entreprises en Afrique » organise, ce 30 septembre 2026, une session consacrée aux déplacements involontaires des communautés locales liés aux projets miniers. Cette session abordera les défis urgents d’ordre socio-économique, environnemental et liés aux droits humains que soulève l’exploitation des minerais essentiels à la transition énergétique dans plusieurs pays africains. Au cours de cette session interactive, organisée sous forme de présentations par affiches (posters), les organisations membres du consortium l’Institut Danois des Droits de l’Homme, ZELO (Zimbabwe), HakiRasilimali (Tanzanie), le Centre for Environmental Justice (Zambie) et AFREWATCH (RDC), présenteront les résultats de leurs recherches nationales sur les effets des déplacements involontaires liés aux projets miniers sur les droits des communautés locales. À cette occasion, plusieurs enjeux majeurs seront abordés et discutés avec les participants, notamment le déficit de consultation des communautés locales, l’indemnisation insuffisante, l’absence de restauration effective des moyens de subsistance des communautés affectées, l’accès limité aux services sociaux de base ainsi que l’inefficacité des mécanismes des griefs. Pour sa part, AFREWATCH présentera les principaux résultats de l’étude qu’elle a menée sur la restauration des moyens de subsistance des communautés locales déplacées par l’entreprise Kamoa Copper SA et réinstallées au village de Kaponda 1. Les résultats de cette étude montrent que le processus de restauration des moyens de subsistance a été élaboré sans la réelle participation des communautés affectées et que les terres agricoles remplacées. L’étude met également en évidence l’insuffisance des programmes d’appui à l’agriculture et à l’élevage, qui n’ont pas permis d’assurer une restauration effective et durable des moyens de subsistance des communautés concernées.
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Dans l’optique de contribuer au respect des droits des communautés locales dans les processus de délocalisation liés aux activités minières, les anciens étudiants de l’École du Fleuve Congo, en collaboration avec l’Association pour le Développement des Communautés du Lac Kando (ADCLK), organisent ce samedi 26 septembre 2026 un atelier de renforcement des capacités sur les normes applicables en matière de #délocalisation, d’#indemnisation et de #réinstallation en RDC. Cet atelier intervient dans un contexte de délocalisation, dans les zones minières du Lualaba, souvent marqué par des consultations insuffisantes des communautés affectées, indemnisations non équitables ainsi que des compensation monétaires de maisons sans réinstallation, qui sont souvent à l’origine des contestations et de tensions. Il vise ainsi à permettre aux communautés de connaître leurs droits et de renforcer leur capacité à les défendre. Cette activité, qui se tient au village Kawama réunit notamment les leaders communautaires et les membres des communautés des villages Bwasalangana, Mayeba, Kalebi, Kansuki et Kawama, affectées par les activités de plusieurs entreprises minières, dont Kinsanfu Mining (KIMIN), CMOC-KFM, MKM et Brother Mining.
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Ce samedi 26 septembre 2026, les anciens étudiants de l’École du Fleuve Congo du groupement de Bevenzeke organisent un atelier de réflexion consacré aux conflits de limites entre les #ConcessionsForestières et les terres des peuples autochtones. L’atelier réunit les autorités coutumières de dix villages concernés, les communautés locales, les organisations de la société civile et les concessionnaires forestiers afin d’analyser les causes de ces conflits et d’identifier, dans un cadre de dialogue, des solutions concertées et durables. Cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre du plan d’action de la troisième session de l’École du Fleuve Congo et vise notamment à porter la voix des communautés affectées par l’accaparement des terres, prévenir les tensions et promouvoir une gestion pacifique des différends liés aux limites des terres. afrewatch.org/atelier-de-ref…
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Dans le cadre de la mise en oeuvre de leur plan d'action, les anciens étudiants de l'Ecole du Fleuve Congo de Kipushi, organisent ce samedi 19 septembre 2026, un atelier de renforcement des capacités des communautés locales impactées par l'exploitation du zinc à Kipushi. Au cœur des échanges : la contribution des entreprises au développement des communautés affectées par leurs activités ainsi que le rôle de la communauté dans le contrôle citoyen des fonds communautaires. Cette session constitue un espace d’apprentissage, de dialogue et de partage d’expériences visant à renforcer la capacité des communautés à mieux comprendre les enjeux qui les concernent et à participer activement aux dynamiques de développement local. L’atelier se déroule au C.S EBEN EZER à Kipushi, avec l’appui d’AFREWATCH et de l’École du Fleuve Congo.
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As part of the implementation of their action plan, former students of the Congo River School in Kipushi are organising a capacity-building workshop this Saturday, 19 September 2026, for local communities affected by zinc mining in Kipushi. The discussions will focus on the contribution of companies to the development of the communities affected by their activities, as well as the role of the community in the civic oversight of community funds. This session provides a forum for learning, dialogue and the sharing of experiences, aimed at strengthening the communities’ capacity to better understand the issues that affect them and to participate actively in local development initiatives. The workshop is taking place at C.S EBEN EZER in Kipushi, with the support of AFREWATCH and the École du Fleuve Congo.
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Fraude scandaleuse dans l'attribution suspecte de 48 concessions forestières de conservation en RDC. AFREWATCH appelle à l'ouverture d'une enquête pour établir les responsabilités et retourner les dites concessions dans le domaine privé de l’État.e à la publication suspecte dans le numéro spécial du Journal Officiel de la RDC du 25 mai 2026 portant sur les Contrats de concessions forestières de conservation du Consortium Global Treaty Congo Corpration"GTCC"GTC-ICB+HIG TRUST -BRI, d'une liste de 48 concessions forestières de conservation dont l'attribution remonte à la date du 24 mars 2017. Les 48 concessions qui représentent une superficie de 13.000.000 d'hectares et couvrent une grande partie du couloir vert Kivu-Kinshasa se superposant sur plusieurs aires protégées, d'autres concessions d'exploitation forestière, des concessions forestières des communautés locales, foncières et agricoles. Ces 48 concessions forestières jadis attribuées ont été récupérées par la RDC pour cause de non respect des dispositions légales avant d'être retournées dans le domaine privé de l’État. Leur réattribution dans les conditions suspectes en violation de la législation et la réglementation en vigueur, notamment en l'absence des consultations préalables suivies de négociations et signature de clauses sociales en faveur des communautés locales et peuples autochtones concernés. Les membres de l'administration du secteur interrogés à ce sujet, affirment n'avoir pas vu les dossiers y relatifs ni été au courant de la procédure de ré attribution. AFREWATCH appelle à l'ouverture d'une enquête pour établir les responsabilités et retourner les dites concessions dans le domaine privé de l'Etat.
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Outrageous fraud in the suspicious allocation of 48 conservation forest concessions in the DRC. African Resources Watch (AFREWATCH) is astonished by the indifference of the political, administrative and judicial authorities in the face of the suspicious publication in the special issue of the DRC’s Official Journal of 25 May 2026 concerning the conservation forest concession contracts of the “Global Treaty Congo Corporation” Consortium GTCC “GTC-ICB+HIG TRUST - BRI”, of a list of 48 conservation forest concessions, the awards of which date back to 24 March 2017. The 48 concessions, which cover an area of 13,000,000 hectares and span a large part of the Kivu-Kinshasa green corridor, overlap with several protected areas, other timber concessions, and forest concessions belonging to local communities, as well as land and agricultural holdings. These 48 previously allocated forestry concessions were reclaimed by the DRC on the grounds of non-compliance with legal provisions, before being returned to the State’s private domain. Their reallocation took place under suspicious circumstances, in breach of current legislation and regulations, notably in the absence of prior consultations followed by negotiations and the signing of social clauses in favour of the local communities and indigenous peoples concerned. Members of the sector’s administration questioned on this matter claim not to have seen the relevant files nor to have been aware of the reallocation procedure. AFREWATCH calls for an investigation to be launched to establish who is responsible and to return the said concessions to the State’s private domain.
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LA LOI D'HABILITATION NE DOIT PAS SERVIR DE PRÉTEXTE AU BRADAGE DU MARCHÉ DU CARBONE EN RDC. AFREWATCH APPELLE À LA SURSÉANCE DU PROJET D'ORDONNANCE SUR LE CARBONE ET EXIGE QUE CE TEXTE SOIT RETOURNÉ AU PARLEMENT ET SOUMIS AU DÉBAT. Le projet de loi controversé sur le marché du carbone en RDC, soumis à l’Assemblée Nationale avant la clôture de la session parlementaire d’avril 2026, n’a pas pu être soumis au débat pour juger, entre autres, de son opportunité, sa crédibilité, ses objectifs, sa cohérence, ainsi que ses avantages et faiblesses. Profitant des vacances parlementaires et de la loi d’habilitation votée par l’Assemblée nationale à la clôture de la session, la Ministre en charge de l’Environnement, du Développement durable et Nouvelle Économie du Climat de la RDC a repris le projet de loi régissant le marché du carbone en vue de le faire signer par le Chef de l’État sous forme d’ordonnance présidentielle. Cette démarche lui permet d’éviter le débat parlementaire sur un texte qui n’a pourtant fait l’objet d’aucune consultation préalables des parties prenantes, à savoir les communautés locales, les peuples autochtones, la société civile, ainsi que le secteur privé. Pour rappel, ce projet a été finalisé par le seul cabinet de la Ministre nationale de l’environnement, en excluant les services techniques de l’administration environnementale. Ce texte, qui ignore d'autres réformes sectorielles pertinentes en cours, notamment le code forestier et la situation de carbone dans d'autres secteurs, vient curieusement d'être adopté par le Conseil des ministres malgré les appels à sursoir lancés par la société civile. AFREWATCH redoute un bradage des ressources carbone de la RDC au profit des intérêts privés et dénonce un projet d'ordonnance présidentielle, octroyant 70% de profits à l'opérateur privé contre 30% seulement pour l'État. AFREWATCH exige le retour de ce texte au Parlement pour un débat public et transparent. Par ailleurs, il invite le Président de la République à ne pas tomber dans le piège.
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THE AUTHORISATION ACT MUST NOT BE USED AS A PRETEXT TO UNDERMINE THE CARBON MARKET IN THE DRC. AFREWATCH CALLS FOR THE DRAFT CARBON ORDINANCE TO BE SUSPENDED AND DEMANDS THAT THE TEXT BE RETURNED TO PARLIAMENT AND SUBJECTED TO DEBATE. The controversial draft bill on the carbon market in the DRC, submitted to the National Assembly before the close of the April 2026 parliamentary session, could not be put forward for debate to assess, amongst other things, its appropriateness, credibility, objectives, coherence, as well as its strengths and weaknesses. Taking advantage of the parliamentary recess and the enabling act passed by the National Assembly at the close of the session, the Minister for the Environment, Sustainable Development and the New Climate Economy of the DRC has re-tabled the bill governing the carbon market with a view to having it signed by the Head of State in the form of a presidential decree. This move allows her to bypass parliamentary debate on a text which, however, has not been subject to any prior consultation with stakeholders, namely local communities, indigenous peoples, civil society and the private sector. It should be noted that this draft was finalised solely by the office of the National Minister for the Environment, excluding the technical departments of the environmental administration. This text, which ignores other relevant sectoral reforms currently underway – notably the Forestry Code and carbon-related issues in other sectors – has, curiously, just been adopted by the Council of Ministers despite calls from civil society to postpone the decision. AFREWATCH fears that the DRC’s carbon resources will be sold off to benefit private interests and condemns a draft presidential order granting 70 per cent of the profits to the private operator, compared with just 30 per cent for the State. AFREWATCH demands that this bill be returned to Parliament for a public and transparent debate. Furthermore, it urges the President of the Republic not to fall into this trap.
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A l'initiative d'AFREWATCH, dans une démarche tendant à promouvoir une gouvernance énergétique inclusive, intégrée et durable, les parties prenantes du secteur énergétique au Nord Kivu, se sont retrouvées dans la ville de BUTEMBO ce 1er septembre 2026 pour discuter et adopter, le projet de la cartographie des acteurs et analyse des parties prenantes intervenant dans le secteur énergétique de la province du Nord Kivu. Outre l'adoption de la cartographie des parties prenantes, cette rencontre a permis: - l'identification et l'analyse des différents acteurs ou intervenants selon leur rôle, intérêt et niveau d'influence ; - le renforcement de la compréhension des enjeux énergétiques par les parties prenantes ; - le debut d'élaboration d'une vision commune et partagée pour un engagement plus efficace des parties prenantes. "Une transition énergétique réussie ne repose pas uniquement sur les infrastructures, mais aussi sur la capacité des acteurs à se connaître, à dialoguer et à agir ensemble autour d'une vision commune". Tout en remerciant tous les participants dont les autorités locales, le consultant, les membres du club des ambassadeurs et tous les participants venus de Beni et Butembo pour toutes les précieuses contributions, AFREWATCH les exhortent à pérenniser les acquis de cette réunion en continuant à œuvrer ensemble pour une gouvernance énergétique inclusive, intégrée et durable dans la province du Nord Kivu.
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On the initiative of AFREWATCH, as part of an effort to promote inclusive, integrated and sustainable energy governance, stakeholders in the energy sector in North Kivu met in the town of BUTEMBO on 1 September 2026 to discuss and adopt the draft stakeholder mapping and analysis of actors involved in the energy sector in North Kivu province. In addition to adopting the stakeholder mapping, this meeting enabled: - the identification and analysis of the various actors or stakeholders according to their role, interests and level of influence; - a better understanding of energy issues amongst stakeholders; - the start of the development of a common and shared vision for more effective stakeholder engagement. “A successful energy transition relies not only on infrastructure, but also on the ability of stakeholders to get to know one another, engage in dialogue and act together around a shared vision.” Whilst thanking all participants including local authorities, the consultant, members of the Ambassadors’ Club and all those who travelled from Beni and Butembo for their valuable contributions, AFREWATCH urges them to build on the achievements of this meeting by continuing to work together towards inclusive, integrated and sustainable energy governance in North Kivu province.
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L’Observatoire Africain des Ressources Naturelles (AFREWATCH) a pris connaissance avec une profonde indignation d’une vidéo devenue virale faisant état de violences à l’encontre des travailleurs congolais de la société CECC, sous-traitante de l’entreprise minière CMOC-KFM, filiale du Groupe CMOC. Cette vidéo montre notamment des ressortissants chinois agressant physiquement un travailleur congolais ainsi que des éléments des forces de l’ordre faisant usage d’armes à feu à balles réelles sur le site minier. AFREWATCH condamne avec la plus grande fermeté ces actes de violence ainsi que le recours excessif et injustifié à la force létale dans le contexte des revendications sociales des travailleurs. Le respect de la dignité humaine, de l’intégrité physique et des libertés fondamentales doit être garanti en toutes circonstances, y compris sur les sites d’exploitation minière. AFREWATCH rappelle que les revendications des travailleurs vis-à-vis de leur employeur sont légitimes et doivent être traitées dans le cadre d’un dialogue social constructif et respectueux des droits humains. En aucun cas, l’expression de telles revendications ne saurait justifier des actes de violence, des traitements dégradants ou l’usage d’armes à feu contre des travailleurs ou des manifestants. En conséquence, AFREWATCH appelle les sociétés CMOC-KFM et CECC, ainsi que les autorités politico-administratives et judiciaires compétentes, à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des travailleurs, protéger leurs droits fondamentaux et prévenir toute récidive de tels actes. L’organisation demande également l’ouverture diligente d’une enquête indépendante, impartiale et transparente afin d’établir les responsabilités, de sanctionner les auteurs conformément à la loi et d’assurer réparation aux victimes. AFREWATCH réaffirme enfin son engagement en faveur de la promotion des droits humains, du respect des normes internationales relatives au travail et de l’instauration d’un dialogue social permanent comme fondement d’une exploitation responsable et durable des ressources naturelles en République démocratique du Congo.
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African Resources Watch (AFREWATCH) has learned with deep outrage of a video that has gone viral, showing acts of violence against Congolese workers employed by CECC, a subcontractor of the mining company CMOC-KFM, a subsidiary of the CMOC Group. In particular, this video shows Chinese nationals physically assaulting a Congolese worker, as well as members of the security forces using live ammunition at the mining site. AFREWATCH condemns in the strongest possible terms these acts of violence, as well as the excessive and unjustified use of lethal force in the context of the workers’ social demands. Respect for human dignity, physical integrity and fundamental freedoms must be guaranteed in all circumstances, including at mining sites. AFREWATCH reiterates that the workers’ demands vis-à-vis their employer are legitimate and must be addressed through constructive social dialogue that respects human rights. Under no circumstances can the expression of such demands justify acts of violence, degrading treatment or the use of firearms against workers or demonstrators. Consequently, AFREWATCH calls on the companies CMOC-KFM and CECC, as well as the relevant political, administrative and judicial authorities, to take all necessary measures to guarantee the safety of workers, protect their fundamental rights and prevent any recurrence of such acts. The organisation also calls for the prompt launch of an independent, impartial and transparent investigation to establish who is responsible, to punish the perpetrators in accordance with the law and to ensure redress for the victims. Finally, AFREWATCH reaffirms its commitment to promoting human rights, ensuring compliance with international labour standards and establishing a permanent social dialogue as the foundation for the responsible and sustainable exploitation of natural resources in the Democratic Republic of the Congo.
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GOUVERNANCE MINIÈRE ET LA FISCALITÉ, LE RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES RESSOURCES NATURELLES ET LA FISCALITÉ (JNRF) VOIT LE JOUR OFFICIELEMENT. Deux ans après la formation et l'accompagnement assurés par AFREWATCH au profit de journalistes sur les questions de gouvernance des ressources naturelles en RDC, le Réseau des Journalistes pour les Ressources Naturelles et la Fiscalité (JNRF) a officiellement était présenté. Cette étape importante a été marquée par la présentation publique d'un rapport de monitoring sur la mobilisation des recettes minières ainsi que par le lancement du premier numéro de la revue Ressources+, lors d'une cérémonie organisée ce mercredi 26 août 2026 dans la salle de conférence de l'Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) à Kinshasa. À cette occasion, le président et le vice-président du JNRF ont présenté respectivement le rapport de monitoring et la revue Ressources+. Ces productions ont été saluées par les participants, qui ont félicité les membres du réseau pour leur engagement à se spécialiser dans le secteur des ressources naturelles. Les intervenants ont souligné l'importance du rôle des médias dans l'alimentation du débat public, la promotion de la transparence, de la bonne gouvernance et de la redevabilité dans la gestion des ressources naturelles en République démocratique du Congo. En présence des invités, des partenaires et des membres du réseau, Maître @jeankeba Kangodie, représentant d'AFREWATCH, a été invité par le comité de coordination à procéder au vernissage officiel du premier numéro du magazine Ressources+, une publication réalisée par le JNRF avec l'appui technique et institutionnel d'AFREWATCH. Pour AFREWATCH le lancement officiel du JNRF constitue ainsi une avancée significative dans la promotion d'un journalisme d'investigation spécialisé, capable de soutenir la transparence, la redevabilité et la participation citoyenne dans la gestion des ressources naturelles en RDC.
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MINING GOVERNANCE AND TAXATION: THE NETWORK OF JOURNALISTS FOR NATURAL RESOURCES AND TAXATION (JNRF) IS OFFICIALLY LAUNCHED. Two years after AFREWATCH provided training and support to journalists on issues related to natural resource governance in the Democratic Republic of Congo (DRC), the Network of Journalists for Natural Resources and Taxation (JNRF) was officially unveiled. This important milestone was marked by the public presentation of a monitoring report on mining revenue mobilization and the launch of the first issue of the magazine Ressources+, during a ceremony held on Wednesday, August 26, 2026, in the conference hall of the National Institute for Biomedical Research (INRB) in Kinshasa. On this occasion, the President and Vice-President of the JNRF respectively presented the monitoring report and the Ressources+magazine. These publications were warmly welcomed by participants, who congratulated the network’s members for their commitment to specializing in the natural resources sector. Speakers emphasized the crucial role of the media in fostering public debate and promoting transparency, good governance, and accountability in the management of natural resources in the Democratic Republic of Congo. In the presence of guests, partners, and network members, Maître Jean Keba Kangodie, representing AFREWATCH, was invited by the coordination committee to officially launch the first issue of the Ressources+ magazine, a publication produced by the JNRF with the technical and institutional support of AFREWATCH. For AFREWATCH, the official launch of the JNRF represents a significant step forward in promoting specialized investigative journalism capable of strengthening transparency, accountability, and citizen participation in the governance of natural resources in the DRC.
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