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Contactée par BFMTV, la DGSI dément formellement avoir informé ou avoir été contactée par des journalistes du JDD, et dément tout aussi catégoriquement la véracité de ces informations.
D'autres sources policières jointes par BFMTV démentent aussi catégoriquement ces informations
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❗ Après l'annonce des couvre-feux, la diplomatie américaine recommande à ses ressoertissants d'"éviter les zones de manifestation" en France et d'être "prudent si vous vous trouvez inopinément à proximité de grands rassemblements".
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❗️ The AfD leak site's thousands of emails shows nazism from party members and staff labeled under racism/antisemitism.
We went through the worst:
1. A 2018 email forwarded by Alexander Gauland concerns a "Hitler-Wallfahrt", a Hitler pilgrimage, by a former judge at the party's Thuringia arbitration court.
2. A member joked in a district WhatsApp group about turning refugees into handbags and boots, an allusion to the Nazi camps.
3. A district chairman quit, saying a board member sent a "Heil Hitler" Christmas card with a swastika and it was laughed off.
4. A Bavarian official urged party leaders to chant "Merkel verrecke", roughly "Merkel, croak", every day.
5. Federal party staff discussed luring a photographer to an event to remove him by force. The thread signs off "Heil und Sieg".
6. A 2025 NRW email is titled "Sale of swastika flags and drugs at the info stand".
7. This year alone, branches moved against members over a Nazi banner with a swastika, a Hitler impression and a call for machine guns against Arab clans.
Je suis allé voir #LesMiserables aujourd'hui. Je vous recommande ce film qui a de nombreuses qualités.
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Ils n'aiment pas qu'on leur rappelle.
On leur rappelle.
18% des électeurs de #Melenchon ont voté Le Pen au second tour de 2022.
44% se sont abstenus.
#LFI
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NAZA, le documentaire de Yuval Abraham et Rachel Szor produit par The Guardian, a reçu le Prix spécial du jury à Venise et vingt-cinq minutes d’ovation. Il sort en France depuis le 12 octobre. Sa thèse tient en un mot : génocide.
J’ai regardé ce film en juriste. Vingt-quatre témoins sans visage, sans grade, sans rien. Aucune frappe datée, aucune cible nommée, aucun document. Un chiffre, 500 morts civils anticipés pour une cible, lancé par une seule voix et démenti catégoriquement par l’armée. Des sous-titres qui ajoutent aux témoins ce qu’ils ne disent pas. Pas un juriste à l’écran, pas une règle citée, pas un mot sur le Hamas.
Surtout, le film porte dans son titre la réfutation de sa thèse. Nezek agavi, dommage collatéral, désigne l’estimation préalable des pertes civiles d’une attaque dirigée contre un objectif militaire. C’est l’article 57 du Protocole additionnel I.
Une armée qui compte les civils avant de frapper, qui avertit, qui évacue, puis qui compte ceux qui restent, ne décrit pas une entreprise d’extermination. Elle décrit un processus de ciblage, que l’on peut critiquer frappe par frappe, mais qui exclut la seule déduction raisonnable d’une intention de détruire un peuple, selon le critère fixé par la Cour internationale de Justice.
Distinction, proportionnalité, précautions, outils d’aide à la décision, intention génocidaire : j’ai repris chaque point avec les textes et la jurisprudence, de la CIJ au TPIY, de la Cour suprême d’Israël à la Cour européenne des droits de l’homme.
En voulant prouver un génocide, « NAZA » filme le contraire. sarahscialom.substack.com/p/…
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« Beaucoup de techno derrière tout ça. » Le patron de la BPI, @NicolasDufourcq sur Linkedin : « Il va falloir s’habituer à fermer très vite les réseaux sociaux quand les émeutes commencent. Ils sont devenus vecteurs de menaces contre nos démocraties, mais aussi acteurs. »
🎯
Dynamique #Glucksmann
Présidentielle 2027 : Édouard Philippe, Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon au coude à coude dans un nouveau sondage l.leparisien.fr/kK7z
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🚨😳 RICHARLISON 🇧🇷 ACCUSE FLÁVIO BOLSONARO DE LUI AVOIR VOLÉ SON ÎLE PRIVÉE ! 🏝️ (𝗶𝗹 𝘀’𝗮𝗴𝗶𝘁 𝗱𝘂 𝗳𝗶𝗹𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗻 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗯𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗻 𝗱’𝗲𝘅𝘁𝗿𝗲̂𝗺𝗲-𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁𝗲, 𝗝𝗮𝗶𝗿)
L’attaquant brésilien affirme avoir acheté une île privée dans la municipalité d'Angra dos Reis, le long de la côte de Rio de Janeiro, entre 2020 et 2021.
Richarlison dit avoir investi 1,7 M€ dans ce projet.
« Je ne voulais pas lui vendre l’île. Comme je refusais, ces types ont profité de la situation devant le tribunal.👨⚖️
Nous étions en train de régler les formalités administratives et ils ont dit que cela prendrait des mois, voire des années, pour régler cette affaire.
Flávio Bolsonaro et ce type, Willer Tomaz (homme d’affaires et avocat), se sont rendus sur place et ont pris possession de l’île en moins de 24 heures
C’est là que le système judiciaire a failli. J'y ai investi environ 1,7 million d'euros et je n'ai rien récupéré. »
(via @RMCsport)
« Nous te couperons la langue. »
C’est la menace qu’une enseignante palestinienne affirme avoir reçue dans une école de l’UNRWA à Gaza pour y avoir dénoncé l’enseignement de la haine des Juifs et la glorification de la violence.
Elle redoute de nouveaux 7 octobre si cette culture de la haine continue d’être transmise dans les écoles.
nypost.com/2026/10/19/world-…
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❌ FAUX : Non, les policiers n'ont pas pillé de magasin à Limoges.
Une vidéo circule actuellement sur les réseaux sociaux montrant un équipage de motocyclistes récupérer des effets dans un magasin.
Ces derniers ont agi sur instruction d'un officier de police judiciaire, pour sécuriser les effets dans le cadre d'une enquête en flagrance. Les effets ont par la suite été restitués au magasin.
Soyez vigilants face aux vidéos circulant sur les réseaux sociaux, certains véhiculent de fausses informations.
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« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
La haine minable d'Eribon, sociologue raté qui passe son temps à dénigrer ses collègues sans avancer la moindre idée nouvelle.
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
Je suis cheminot.
Je suis de gauche (et j’assume).
J’ai été syndiqué, et j’ai fait (et organisé) des manif, dans des villes moyenne de province.
Les casseurs n’ont jamais été utile au syndicalisme.
Ils sont utile à un parti politique (précisément à deux d’entre eux).
L’ un pour foutre le bordel et faire plaisir à son électorat.
L’autre dénonce le bordel, et dit qu’il remettra de l’ordre.
Quand j’étais petit syndicaliste (année 2000), les manif c’était simple.
En tête de cortège, la banderole (porté par les chefs des syndicats ), c’est valable dans toutes les villes de France.
Ensuite, les syndicats défilent par ordre de taille.
Il y avait des services d’ordres, et les troupes étaient clairement cadrées. (Obéissance au mots d’ordres venant de la fédération).
Et à la fin du défilé, y’avait les nanard (les anarchistes).
Les nanards, ils avaient des drapeaux rouge et noir avec des chats dessus. Facile à reconnaître.
Avec parfois de la casse, mais à la fin de la manif. Nous on etait déjà dans les bus pour rentrer à la maison.
Ça c’était avant Sarkozy.
Sarkozy, il a changé tout ça.
Tout d’abord, il ne répondait jamais positivement aux demandes des syndicats, il laissait pourrir le truc.
Ça a affaiblit les syndicats.
Dans le même temps, les nanards qui étaient en queue de cortège sont passé en tête.
C’est lâ que sont apparu les blackbloc (surtout médiatiquement)
Deux choses. Les casseurs, les syndiqués ne les aimait pas.
Ça bloque le cortège, ça fait pleuvoir de lacrymo, ils s’en prennent même au service d’ordre des syndicats.
MAIS, certains disaient que comme sarko ne nous écoutait pas, ben c’est normal que les gens se révolte.
Sauf que, sauf que, les blackbloc ont complètement brouillé le messages.
Sur les chaînes d’infos, on avait 1 heure de casseurs en direct live pour 5 min de revendications portées par les chefs des syndicats.
Ça les a rendu inaudible.
Madame Michu, devant sa télé, elle voyait le Mac Donald en feu, avec des mecs en noir qui sautent partout. Madame Michu, elle comprends pas, et du coup, elle a tendance à vouloir voter pour des politiques qui promettent de remettre de l’ordre. (Aka la droite)
Cette technique de Sarko ne laisser pourrir la situation a été reprise avec succès par Hollande (loi El Komhri) et encore plus par Macron.
Dans des entreprises à fort pouvoir syndical (Aka, la SNCF), cette technique à affaiblit leur capacité.
Ça, et la création du CSE par Macron.
De fait, les syndicats n’ont pas vu arriver les gilets jaunes.
Un mouvement populaire, avec la aussi une partie violente (blackbloc). Et ils n’ont jamais pu clairement récupérer le mouvement à leur avantage.
Macron ayant affaiblit les syndicats, il s’est pris un retour de bâton dans la tronche.
Qu’on le veuille ou non, le syndicalisme est un contre pouvoir essentiel dans une démocratie.
Quand bien même il a des défauts, et dieu sait qu’il en a .
Les mouvements sociaux des derniers jours, clairement soutenu par un parti d’extrême gauche n’est possible que parce que les syndicats ne « gèrent » plus les manifs.
Les politiques (de droites) ont voulu se passer des syndicats, on en paye aujourd’hui le prix.
Ce n’est certes pas le seul motif de tout ça, mais c’est une partie de l’explication.

























