"Dans la vie, rien n'est à craindre, tout est à comprendre" 👍 OGM et stockage de l'eau, 👍 Nucléaire et climatisation, 👍 Agriculture bio-techno-logique

Maine-et-Loire
Joined March 2022
Je sais qu'on abuse des références aux années 30. Mais en écoutant ceux qui nous parlent de droit à la paresse avec la guerre aux portes de l'Europe, et les sociétés occidentales minées de l'intérieur, je ne peux m'empêcher de penser à la désinvolture du Front populaire et sa réduction du temps de travail au moment où le moustachu se réarmait outre-rhin. Je ne suis pas certain que nos ennemis ont l'intention de nous offrir le droit à la paresse. Du reste, rien n'interdit aux cigales de vaquer à leurs nobles occupations. Mais ils n'ont pas à piller les fourmis pour financer leur refus de contribuer au progrès de l'industrie qui, seul, permet d'alléger le fardeau terrestre de l'humanité.
Mobilisation : "J'ai aussi entendu des jeunes dire 'on veux un droit à la paresse (...) la vie, ce n'est pas que travailler, être utile au PIB du pays'", @mathieuslama essayiste et journaliste politique 📺 #LaGrandeConfrontation - "Violences : la France sur un fil" présentée par @DavidPujadas
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C’est en fait le paradoxe de Tocqueville qui nous éclate à la figure. Dans l’un des pays qui redistribue le plus au monde, le pays qui égalise le plus les conditions objectives d’existence, qui donnent le plus de chance à tous, qui donne culture, éducation et enseignement supérieur gratuitement à tous, qui respecte le plus les droits de l’homme, dans ce pays de cocagne donc, une part significative de la population est persuadée qu’elle vit dans un enfer d’injustices et de violences systémiques. Comme l’avait très bien montré Tocqueville, plus il y a d’égalité, plus les inégalités qui restent deviennent insupportables. Notamment parce que la société méritocratique, par rapport à l’ancien régime fondé sur la naissance, a cela de terrible qu’elle rend les gens responsables de leurs conditions.
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Patrice retweeted
Me font marrer ceux qui sur ce réseau dénoncent le laxisme du pouvoir. Macron peut bien promettre “la plus grande sévérité”, Darmanin donner aux parquets des instructions de fermeté, ce sont les magistrats du siège qui jugent. Ils sont indépendants et n’ont aucun compte à rendre
Il tire des mortiers sur des policiers. Le procureur requiert 14 mois ferme. Verdict : 6 mois avec sursis, sans inscription au casier pour préserver son emploi d’agent de sécurité. La réponse judiciaire ne sera pas à la hauteur ! #17Octobre
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Patrice retweeted
Replying to @BB27000
Entièrement d'accord, et il y a aussi d'autres explications. Je suis issu d'une très grande famille de Gauche (mon père est l'aîné d'une fratrie de 6, idem pour ma mère), communistes et socialistes. Les prises de becs aux repas de Noël étaient les coco contre les socialos. J'ai fait les fêtes de l'Huma de mes 3 à mes 13/14 ans (j'y ai vu et entendu les pires débordements, mais c'est un autre sujet), et aujourd'hui, que me disent mes oncles et tantes ? LFI est un coup de poignard à la Gauche humaniste, prolétaire, sociale et progressiste. Ils refusent de descendre dans la rue de peur d'être étiquetés LFI... Mais, ce n'est pas seulement LFI qui a détruit la Gauche traditionnelle, ils ont commencé les travaux d'eux-mêmes bien avant la naissance de LFI. Aujourd'hui, il faut être des casseurs-révolutionnaires, et parce que je suis un amoureux des mots et qu'ils ont réellement un sens pour moi, quand un élu de LFI dit que "la violence peut être légitime", imaginez donc ce qu'ils feront une fois au pouvoir !
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Patrice retweeted
A Soissons, le taux de pauvreté des plus de 75 ans est de 12% contre 40% pour les 18-39 ans... 😱 Le déclassement de fou furieux.
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Patrice retweeted
Les mecs pillent ! Des centaines de milliers d’euros de benef en quelques minutes pour un risque inexistant ! Pourquoi s’arrêteraient ils ? Les prisons sont pleines , les peines dérisoires et la force létale ne peut pas être utilisée même si elle le devrait . Ils n’ont aucune raison de ne pas le faire et surtout chaque occurrence renforce l’idée qu’ils doivent continuer ! C’est l’open bar . Ni plus ni moins !
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L'intemporel Raymond Devos nous résume l'allocution d'Emmanuel Macron ce 18 octobre après les terribles émeutes du 17 octobre en France... "Je vous signale tout de suite que je vais parler pour ne rien dire. Mais moi, quand je n'ai rien à dire, je veux qu'on le sache"...
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Émeutes : il est peut-être temps de dire ce qui doit être dit, et fait Les saccages et les pillages auxquels nous avons assisté ces deux derniers jours sont pour l'essentiel le fait d'une fraction de la jeunesse qui vit en marge de notre société et semble devenue hermétique à toute forme d'enseignement et d'instruction. J'ai été confronté à ce type de jeunes en enseignant dans des lycées professionnels et dans un collège. Il s'agissait principalement de garçons, souvent issus de familles originaires du continent africain. Je n'ai aucune raison de dissimuler ce que j'ai personnellement observé au nom du politiquement correct. Les vidéos que les émeutiers diffusent eux-mêmes sont d'ailleurs transparentes sur les participants. Mais si le constat est une chose, les conclusions qu'on en tire peuvent varier. Mais dans tous les cas, ce serait une erreur de confondre ces individus avec les populations dont ils sont issus. Jusqu'à présent, trois attitudes politiques ont dominé face à cette réalité, qui s'est manifestée à plusieurs reprises lors d'explosions de violence dans les « banlieues », ou les « quartiers », comme aiment à les désigner les journalistes. • À gauche et à l'extrême gauche, une forme de complicité implicite avec cette petite criminalité. Comme je l'ai écrit précédemment, l'attitude la plus scandaleuse est celle de Mélenchon et de ses alliés, qui cherchent à faire de ce nouveau « lumpenproletariat » un instrument de déstabilisation de la société, avec l'espoir de provoquer une forme de coup d'Etat présenté comme une insurrection populaire. La gauche molle est moins machiavélique : elle se contente d'expliquer qu'« on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs », autrement dit que toute révolution comporte son lot de débordements. On excuse, on relativise, on cherche à tolérer des comportements intolérables. Et on se contente de condamnations de façade, tout en se frottant les mains loin des caméras, car on sait que les élections ne sont pas loin. • Au centre, on baisse son pantalon, comme savent si bien le faire les centristes de tous poils. On publie des communiqués de protestation bien écrits, bien léchés, on prononce des discours convenus sur La République et ses valeurs, et l'on intervient à la télévision à 20h, comme Macron hier soir, afin de parler pour ne rien dire. Surtout, on se garde de prendre les décisions qui s'imposent. • À l'extrême droite, on parle d'arrêter l'immigration, voire de « remigration », comme si l'on allait expulser des gamins nés en France et donc français. On montre du doigt des catégories entières de Français dont l'écrasante majorité tente simplement de mener une vie paisible, et y parvient généralement. En définitive, on joue la partition de Mélenchon, mais à l'envers : on enferme des populations entières dans une identité collective et on nourrit les antagonismes dont chacun espère tirer profit. A mon avis, la cause profonde de ces évènements est le refus de notre société de redonner à un mot sa véritable valeur : la discipline. Parmi les jeunes qui se sont déchaînés après l'affaire Nahel, comme parmi ceux qui ont participé aux violences de ces derniers jours, je reconnais des comportements auxquels j'ai été directement confronté dans les établissements où j'ai enseigné. Ceux qui refusent de suivre les cours, qui perturbent systématiquement les classes, qui contestent toute autorité. J'ai déjà raconté mes expériences dans des classes où l'on rencontrait de tels profils. Non seulement ces jeunes compromettent leur propre avenir, mais ils empêchent les autres d'apprendre. On oublie trop souvent que l'indiscipline n'est pas seulement une affaire entre l'élève rétif et l'enseignant. Elle fait d'autres victimes : les autres élèves, qui sont là pour apprendre, et dont leurs chances sont compromises par une poignée d'imbéciles. Et ces victimes sont précisément les enfants des familles les plus modestes, celles qui ne disposent d'aucune solution de rechange. En tolérant l'indiscipline, notre société ne fait pas preuve de bienveillance : elle organise l'injustice sociale. Pourquoi ces jeunes agissent-ils ainsi ? Parce qu'on les a continuellement laissés faire. Parce qu'ils ont appris, en général dès l'enfance, que la transgression n'entraînait aucune conséquence sérieuse. Parce qu'ils se sont habitués à la faiblesse de nos institutions et à la lâcheté de gouvernants successifs, incapables de faire respecter les règles qu'ils affirment défendre. La discipline n'est pas le contraire de l'éducation, elle en est l'une des conditions. Sans discipline, il n'y a ni apprentissage, ni respect des autres, ni possibilité de s'intégrer dans une vie sociale. Or depuis mai 68, l'idée de discipline est devenue tabou : un mot sale dont les défenseurs sont traités de fascistes. Notre société ne cesse de confondre autorité et autoritarisme. L'autorité consiste à fixer des règles, à les expliquer et à les faire respecter. L'autoritarisme consiste à imposer arbitrairement sa volonté. Notre société, pour éviter le second, a renoncé à la première. Un jeune a besoin de règles claires, de conséquences prévisibles et d'adultes qui ne fuient pas leurs responsabilités à la première difficulté. Au stade où nous en sommes, il n'y a pas cinquante moyens de retrouver un semblant de sérénité. 1. D'abord, mettre en place de véritables structures disciplinaires et éducatives pour les jeunes qui déraillent. Certaines destinées à des séjours courts, pour les cas les moins graves. D'autres proposant un encadrement de plus longue durée, pour une véritable reconstruction morale et éducative. J'ai été, beaucoup plus jeune, un lecteur d'Anton Makarenko, cet éducateur soviétique qui a entrepris de reprendre en main des jeunes abandonnés dans les rues. Je conseille à tous son Poème pédagogique, certes marqué par son époque et son idéologie, mais qui illustre une remarquable démarche de reconstruction par la discipline, la responsabilité, la dignité et le travail. Nous avons à apprendre de cette expérience ainsi que d'autres pédagogues confrontés à des situations similaires. Car les jeunes pillards ne sont pas nécessairement perdus. Encore faut-il avoir le courage de leur imposer un cadre et de leur donner les moyens de se reconstruire, loin de familles défaillantes et/ou d'environnements toxiques. Mais cela prendra du temps. Il faut donc aussi agir à court terme. 2. À court terme, faire preuve d'une fermeté beaucoup plus grande et mieux calibrée. Non pas contre des lycéens qui manifestent pacifiquement, en leur envoyant des grenades lacrymogènes comme le fait trop souvent la police, mais contre les petites frappes qui vandalisent, détruisent et pillent. Il faut les empêcher d'agir, les interpeller et leur infliger des sanctions rapides, certaines et dissuasives. La question n'est d'ailleurs pas de savoir s'il faut multiplier les années de prison ou distribuer davantage de coups de matraque. La question est de faire comprendre que tout acte délictueux aura une conséquence certaine. Ce qui nourrit l'impunité, ce n'est pas la faiblesse des sanctions, c'est leur aspect aléatoire voire improbable. Une sanction mesurée, rapide et certaine est infiniment plus éducative qu'une menace spectaculaire qui ne sera jamais suivie d'effet. Or, ce n'est pas ce qui se passe. Je vois à Marseille un autre aspect de la question, le manque d'anticipation : les mêmes zones commerciales qui avaient été attaquées lors des émeutes consécutives à l'affaire Nahel ont de nouveau été prises d'assaut, probablement par les mêmes pillards. Comment expliquer qu'on n'ait pas mieux anticipé ? La rue Saint-Ferréol, artère névralgique du commerce du centre-ville, et ses environs ont été de nouveau livrés aux pillards, alors qu'un dispositif adapté aurait dû permettre de protéger les commerces et d'interpeller ceux qui tentaient de les dévaliser. Le problème n'est pas tant celui des policiers eux-mêmes que de ceux qui les dirigent. Trop souvent, les policiers sont envoyés au casse-pipe de façon incohérente, sans anticipation ni stratégie. Il faut des stratèges à la tête de notre police, des responsables capables d'analyser et d'anticiper les situations, de prévoir les mouvements des casseurs par une lecture intelligente des réseaux sociaux, et de concentrer les moyens là où ils sont nécessaires. Pas des bureaucrates ou des responsables politiques davantage préoccupés par leur communication que par l'efficacité de l'action publique. Et il faut pouvoir couper temporairement les Tiktok et autres Snapchat qui sont les outils de propagation de la violence. En trois ans, malgré des circonstances différentes, deux vagues d'émeutes montrent l'incapacité de l'État à prévenir des destructions massives. Il est urgent de mettre fin à cette impuissance. Sinon, la prochaine explosion sera encore plus violente.
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Replying to @barriere_dr
Nier un problème ne fait que l’aggraver. Est ce que ce sont surtout des immigrés ou enfants d’immigrés qui pillent et vandalisent ? Je n’en sais rien. Mais interdire ces stats, c’est nier un (potentiel) problème. Ou pas. Mais c’est à savoir malgré tout. Nombre de pays (scandinaves par exemple) qu’on érige souvent en modèle en France le font. Est ce que ça aurait un intérêt ? À mon avis sans aucun doute. Ce n’est pas du racisme, c’est du pragmatisme. On peut être pro immigration comme moi tout en voulant arrêter d’ouvrir les vannes de partout à tous et de tous les pays.
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L'extrême gauche trotskiste, appuyée par LFI, a fait la preuve aujourd'hui de son pouvoir de nuisance. Elle a notamment permis à des pilleurs d'origine immigrée, venus des banlieues pauvres, de démultiplier leur violence intéressée, désespérée et decervelée. Mais cela ne les rapproche pas du pouvoir. Au contraire. La situation, en France, n'est en effet pas révolutionnaire. Elle est, au contraire, largement contre-révolutionnaire. Mai 1968 s'était terminé par quelques acquis sociaux... et politiquement par l'écrasante manifestation gaulliste du 30 mai - qui annonçait un pompidolisme fortement réactionnaire (et largement corrompu)... Les violences d'aujourd'hui (et de demain) se traduiront, elles, par une victoire de Marine Le Pen. Laquelle trouvera aisément, dans ces troubles, de quoi justifier des mesures violentes de réduction des aides sociales et des libertés publiques - et tout naturellement de quoi faire oublier la corruption endémique à l'extrême droite. Bien sûr, ceux qui en paieront le prix seront moins l'extrême gauche trotskiste et les bourgeois déclassés de la LFI, que les immigrés des banlieues pauvres, qui dans leur immense majorité, voudraient juste survivre en paix. Car, de toute façon, à la fin, c'est toujours les pauvres qui payent... Et l'extrême gauche, appuyée par LFI, a donc, aujourd'hui, fait la preuve de sa capacité de nuire ... aux pauvres. De toute façon, à la fin, c'est toujours ce que fait l'extrême gauche. 🙂
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Patrice retweeted
Il faut comprendre que trois peuples vivent désormais en France. Les boomers, mentalement bloqués en 1991, dans ce que Fukuyama appelait la fin de l’histoire. Ils croient qu’on a mis l’histoire sur pause, que tout va bien. Certains croient encore que la Chine est un pays pauvre en voie de développement, c’est dire. Le second peuple, c’est la nouvelle France. La France des jeunes LFIstes et des migrants. Les deux allient leurs forces, à savoir leur bêtise, leur ressentiment et leur sauvagerie, pour construire le shithole que sera la France demain. Le dernier peuple, descendant des boomers, c’est la France des Nicolas qui paient. Ceux qui sont pris entre le marteau et l’enclume, dernier rempart avant l’effondrement global du pays. Sans eux, tout s’effondre. C’est la population docile et travailleuse, celle sur laquelle l’État compte plus que tout pour faire durer son système. Ce sont, à bien des égards, les derniers des Mohicans. Détail subtil et important : c’est le seul des trois peuples qui n’apparaît pas sur la vidéo.
Les boomers pendant que le pays se fait piller.
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Un milliard d'euros de dégâts il y a seulement quelques années car un petit ange parti trop tôt fonçait pendant un temps interminable sur des passants en pleine ville bien au-delà de 50 km/h au-dessus de la limite et a manqué de faire plusieurs morts, le tout sans permis, et s'est finalement fait shooter. Avec sa mère qui elle même est pour la peine de mort (la bise à son avocat qui, je le sais, a adoré) et elle ajoute "refus d'obtempérer, qui n'en à jamais fait dans sa vie ? qui n'a jamais conduit sans permis ?". Elle voudrait être une caricature qu'elle ne s'y prendrait même pas autrement. L'illustration est parfaite dans la responsabilité écrasante des parents dans la situation d'aujourd'hui. Il est crucial que ni nos impôts ni nos assurances ne paient les dégâts. Plus jamais. Pour cela, flics partout, caméras partout, flicage massif de nos moindres faits et gestes, confiscation des biens et aides aux familles de délinquants. A vie. Les pères absents, d'ailleurs et en premier : qu'ils crachent jusqu'à leur dernier centime, y compris sur tous leurs biens personnels. On aurait d'ailleurs dû mettre le gang des Traoré et ce genre de famille hors d'état de nuire bien avant qu'elles ne dégénèrent. Et ingérence importante dans les familles, évidemment. C'est le plus important. Et pour les multirécidivistes, il faut assumer que non, certains individus ne sont pas réinsérables. C'est trop tard. L'éducation c'était avant. Et dans ce cas le but de la peine n'est pas la réinsertion mais uniquement la protection de la population. On a laissé faire sur deux générations. Avant que l'éducation, c'est-à-dire la seule prévention, puisse à nouveau faire ses effets, il y a deux générations dans lesquelles une proportion considérable d'individus doivent être enfermés pour protéger les autres. Si c'est à vie, il faut l'assumer et oser le dire. Enfin, le named and shamed.
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"Conservatism starts from a sentiment that all mature people can readily share: the sentiment that good things are easily destroyed, but not easily created. This is especially true of the good things that come to us as collective assets: peace, freedom, law, civility, public spirit, the security of property, and family life, in all of which we depend on the cooperation of others while having no means singlehandedly to obtain it. In respect of such things, the work of destruction is quick, easy, and exhilarating; the work of creation slow, laborious, and dull." How to Be a Conservative
🚨BREAKING: The historic Limoges town hall has just completely collapsed after far-left rioters set it on fire It was built in 1876. It survived World Wars. It did not survive modern France.
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France: pays où 6% exigent d’imposer leur vision aux 94% sous peine de crier à la dictature. Où ceux qui font rien commentent ceux qui font. Où le coupable est tjrs l’état, jamais soi même. Où la 1ère religion est le Yakafokon. Où on taxe de libéral le pays qui redistribue le +
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« Toutes les révolutions ont abouti à un renforcement de l'État. 1789 amène Napoléon, 1848 Napoléon III, 1917 Staline, les troubles des années 20 Mussolini, la République de Weimar Hitler. Elles n'en ont pas moins pour but, chaque fois, d'édifier la société idéale. » — Albert Camus
« Historienne du dimanche » et sotte avec ça, incapable de voir où ces exactions conduisent. Les Journées de Juin 1848 ont été une insurrection armée contre le pouvoir légalement constitué. Elle est partie des Ateliers nationaux, un programme ruineux de travaux publics mis en place pour « occuper » artificiellement les chômeurs. Les Républicains modérés ont défendu la survie de la République élue contre ce qu’ils voyaient comme une tentative d’insurrection socialiste. 1848 à d’ailleurs ensuite récupéré par Marx. Et surtout, l’insurrection, renforçant le désir d’ordre dans une partie de la population a conduit à l’élection en décembre de Napoléon III, puis à son coup d’Etat et au rétablissement de l’Empire.
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La mairie de Limoges… mais le problème c’est Bernard qui a bloqué un black bloc cagoulé avec son genou lors d’une interpellation.
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Patrice retweeted
Images apocalyptiques avant même le début d’après-midi, à Lyon, à Marseille, à à Rouen, à Paris. Tout ceci tourne à une immense campagne de pub pour le Rassemblement national, sponsorisée par la France Insoumise.
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The biggest, and stupidest, myth in European politics, particularly popular in France, is that Europe suffers the consequences of "austerity" and "neoliberalism". In the biggest 5 countries in Europe, more than half of the population makes its income from the state, less than half from the private sector. This is what makes the problem of reducing the welfare state so impossible: more than half of the voters are net recipients. No surprise that Italy's budget has not been balanced in 100 years, France's in 50 years (ooh la la, l'austérité!!): -France: 30 million from the state versus 21m private sector workers. State spending is 57% of GDP, taxes more than half the economy. The budget hasn't been balanced in the lifetime of most French (since 1974). - Germany: 35 million adults from the state, versus 34 million from the private sector. 10% of the population is registered as severely disabled. Public spending is over half of GDP. Germany has had a continuous budget deficit since 2019. -Italy: 23 million from the state, versus 20.5 million private-sector workers. Public spending is 51% of GDP. Italy has had a budget deficit every year since 1925, for 100 years. - Spain more people get their income from the state since 2024: 18.21 million from the public sector versus 17.9 million people working in the private sector. Since 2025, Spain also had more government employees than self-employed workers (autónomos) for the first time in history. State spending is at 45%, budget has not been balanced since 2007. - UK: 54% of households now receive more in state benefits than they pay in taxes. State spending is 44.5% of GDP, taxes (40%) are at their highest since 1950, the budget hasn't been balanced since 2001, and 1 in 5 new cars is paid by the government through a bizarre state disability scheme (Motability).
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On ne répare pas. Tant pis. Mes impôts doivent servir à des choses utiles, pas à réparer les conneries de Clitorin et Marie-Masturbine en tempête émotionnelle à cause de parcoursup.
Après les trois jours d'occupation, les dégâts au sein du bâtiment Censive de l'université de Nantes sont évalués à plus d'un million d'euros, d'après les premières estimations ⬇️
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Dans les épisodes précédents de la saga des retraites, je vous ai raconté comment Rueff avait prédit le gouffre de la retraite par répartition et comment la gauche l’avait creusé. Aujourd’hui : Sarkozy et Fillon tuent le seul fonds de retraite par capitalisation français… après que Jospin en a saboté les fondations.👇 L'histoire du financement de nos retraites en France ressemble à un drame en deux actes : l'idéologie d'un côté, le cynisme budgétaire de l'autre. Et au milieu, les épargnants et les futurs retraités qui trinquent. Au début des années 1990, il devient clair que le vieillissement démographique est une bombe à retardement. En 1997, le gouvernement Juppé fait voter la loi Thomas : un cadre vraiment pionnier pour créer de vrais fonds de pension par capitalisation à la française. Le bout du tunnel est-il proche ? Patatras ! La même année, la gauche gagne les législatives. Porté par la « Gauche plurielle », Lionel Jospin abroge immédiatement la loi Thomas. Motif ? La capitalisation serait un outil « spéculatif et antisocial ». Pourtant, rattrapé par la réalité des chiffres, Jospin réalise 2 ans plus tard qu'il faut bien trouver de l'argent pour le papy-boom qui s'annonce ! Sur une idée de Dominique Strauss-Kahn, il crée le FRR (Fonds de réserve pour les retraites). L'idée est d’accumuler 150 milliards d'euros d'ici 2020 grâce à des recettes publiques (privatisations, taxes) pour placer cet argent et créer un matelas souverain par capitalisation publique. Sauf que les gouvernements (de gauche comme de droite) vont refuser de l'abonder à la hauteur des promesses. Le gouvernement de Lionel Jospin commence lui-même à amputer les canaux d'alimentation qu'il avait promis : l'État devait verser au FRR le produit des ventes d'enchères des licences de téléphonie mobile (estimées à des dizaines de milliards de francs). Mais la bulle Internet ayant éclaté, et les recettes étant plus faibles que prévues, une partie des fonds est réaffectée au désendettement général de l'État. Autre bévue : plutôt qu’adosser le FRR à des dotations budgétaires obligatoires et sanctuarisées, Jospin l’avait fait dépendre de de rentrées trop fluctuantes : un prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine, les excédents de la CNAV, une part de la taxe sur les salaires. Le FRR fait grise mine. Sous la présidence de Chirac, les gouvernements Raffarin et Villepin arrêtent de l’alimenter pour privilégier l’endiguement du déficit et les baisses d'impôts sur le revenu. Alors qu’il plafonne péniblement à quelques dizaines de milliards d’euros, Sarkozy et Fillon vont lui porter le coût de grâce. En 2010, crise financière de 2008 oblige, les comptes sociaux sont dans le rouge vif. C'est le moment que choisissent Sarkozy et Fillon (avec Woerth aux Retraites) pour porter l'estocade finale. Au lieu de protéger cette cagnotte censée servir à partir de 2020 face au choc démographique, le gouvernement transforme le FRR en distributeur automatique de billets pour éponger la dette de court terme. Via la loi de finances de 2010, le FRR est condamné à verser 2,1 milliards d'euros par an à la CADES pour rembourser les déficits passés de la Sécurité sociale. Tous les abondements futurs sont stoppés. Le fonds, déjà sous-dimensionné et anémique, est vidé de sa substance. Le seul instrument de capitalisation collective publique de la France a été transformé en simple variable d'ajustement budgétaire. Morale de l'histoire : 1. La gauche abroge les fonds de pension privés par pure posture idéologique (1997). 2. Elle crée une réserve publique mais oublie de l'alimenter suffisamment (1999-2002). 3. La droite vide la caisse pour régler ses urgences du moment (2010). Pendant ce temps, la Suède a voté en 1998 un système mixte combinant répartition et capitalisation qui fait aujourd'hui l'envie de l'Europe entière. Chez nous, il ne reste que des taxes, de la dette et des réformes de l'âge légal sous tension.
Hier je vous ai raconté comment Rueff avait prédit la bombe financière de la retraite par répartition. Aujourd’hui je vous fais le récit des occasions manquées par notre pays pour désamorcer cette bombe. Car oui, les comptes des retraites seraient équilibrés en 2026, sans subventions ni dette, si l’on avait réagi dans les années 1970-1980. Vous allez le voir, la gauche, et les Français eux-mêmes, y ont une responsabilité conséquente. Le basculement a lieu quand le baby-boom prend fin en 1975, alors que l’espérance de vie augmente en parallèle. La bombe démographique prédite par Rueff est amorcée. C’est là qu’il fallait agir : maintenir l'âge légal à 65 ans, puis l'indexer progressivement sur l'espérance de vie. La quasi-totalité du déficit aurait été résorbée sans avoir à augmenter les cotisations. C’est le contraire qui a été fait. Lorsque Mitterrand propose la retraite à 60 ans lors de la campagne présidentielle de 1981, Giscard d'Estaing et son camp dénoncent un « faux cadeau » financièrement irresponsable ; ils préviennent que cette mesure créera un gouffre financier abyssal. Les Français choisissent le programme socialiste, plus appétissant, et l’âge légal passe de 65 à 60 ans en 1982. Première occasion manquée. A la même époque, il fallait injecter une part de capitalisation comme le fera la Suède en 1994, avec un système mixte consacrant une part des cotisations sociales (2 à 4 % des salaires) à un fonds de souveraineté ou capitalisation obligatoire ou collective, investi dans des actifs mondiaux. En plaçant ces sommes pendant 30 ou 40 ans à un taux de rendement moyen supérieur à la croissance économique, la France aurait accumulé un patrimoine de plusieurs centaines de milliards d'euros. Sous le gouvernement de cohabitation de Chirac, avec Édouard Balladur au ministère de l’Économie, la droite tente bien d'introduire des mécanismes de capitalisation ; mais le projet est axé sur l'épargne générale plutôt que sur une réforme directe et globale des retraites. La dissolution de 1988 et le retour de la gauche au pouvoir enterrent ces pistes. Nouvelle occasion manquée. Mais voilà Rocard, conscient du risque lié au vieillissement de la population. Il commande en 1991 un « Livre blanc sur les retraites » ; le rapport pose noir sur blanc le bon diagnostic et évoque prudemment la nécessité de diversifier les modes de financement. Mais il n’ose pas institutionnaliser la capitalisation, un gros mot pour les socialistes. Après l’élection de Chirac en 1995, Juppé propose un plan ambitieux pour les retraites : alignement du secteur public sur le privé, réforme des régimes spéciaux, allongement de la durée de cotisation générale. Résultat : le pays est paralysé par des grèves de 3 semaines et le gouvernement recule. Va-t-on être sauvés par la loi Thomas adoptée par le Parlement en en février 1997, sous le gouvernement d'Alain Juppé ? Elle crée enfin un cadre juridique clair pour les fonds de pension d'entreprise en France, par capitalisation facultative et capitalisation collective. Badaboum ! Les législatives de 1997 amènent la gauche au pouvoir. Fidèle à ses promesses de campagne, le gouvernement Jospin abroge purement et simplement la loi Thomas dès son arrivée en 1997, estimant que la capitalisation menace le régime par répartition et présente des risques boursiers pour les salariés. Paradoxalement, c'est ce même gouvernement Jospin qui, conscient de la bombe démographique, crée en 1999 le Fonds de réserve pour les retraites, tentative de constituer une épargne collective par capitalisation publique pour amortir le choc du papy-boom des années 2020. Mais c’est trop tard, trop peu abondé, et ses ressources finiront par être détournées en 2010 pour rembourser la dette sociale de court terme. Voici comment, de clientélisme en renoncement, de dogmatisme en paresse, nous avons raté tous les trains qui menaient à l’équilibre.
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