mcorbin retweeted
Si vous avez téléchargé aujourd'hui la dernière version de CLI d'OVHcloud, merci de la mettre à jour à nouveau très rapidement. Sinon effacer. Il s'agit de repo:
github.com/ovh/ovhcloud-cli
La version CLI de 14h47 a été compromise par un hacker. Nous l'avons détecté et bloqué à 16h21. Merci au client qui nous a remonté le souci. La version compromise est v0.11.0 v0.12.0 v0.13.0 v0.14.0 v0.15.0.
La version v0.10.0 et la future 0.16.0 est clean.
On vient de finit les premières vérifications et aucun autre repo n'est affecté. Nous avons aussi retracé l'incident. Le hacker a utilisé le compte github d'un des développeurs et a ajouté un binaire dont le job est récupérer les secrets sur le disque. La qualité du binaire est médiocre mais il peut aller jusqu'au bout. Si vous êtes concernés, merci de changer tous les secrets sur votre disque.
On continue les recherches sur le binaire et on va publier les détails additionnels sous peu.
Encore et toujours metabase 😅
xitter.cf/_mcorbin/status/209052…
New article on the blog: OpenTelemetry traces: why deprecating span events is a terrible idea
mcorbin.fr/en/posts/2026-08-…
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À mon réseau 📢 je suis dispo pour une mission d'architecte infra. Nouveau projet. Modernisation d'infra. Migration vers le cloud (AWS/Azure) ou pour sortir du cloud ça marche aussi. Inventaire/carto. Audit. Finops. N'hésitez pas s'il y a un besoin dans votre boîte 😉 RTs 🙏
Nouvel article de blog: Le mythe du "coding is solved"
Plus besoin de savoir coder, de connaître les frameworks qu'on utilise dans sa codebase et les détails d'implémentation... L'important à l'ère de l'AI, c'est QUE le produit. Ou pas.
mcorbin.fr/posts/2026-06-21-…
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5 months
An update regarding the future at @Cloudflare. I’ve shared my full message to the team and details on the support we're providing those departing here: blog.cloudflare.com/building…
Retournons au bureau pour gagner en productivité: 9h café, 10h clope, 11h pause, 12h-14 restau, 15h clope, 16h café, 17h30 A+.
Bonus: marcher dans les couloirs de l'open space pour être visible et montrer qu'on bosse.
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🎁 Concours pour fêter les 100 000 vues sur la vidéo sur l'Histoire de XxRamboPLxX !
Une cape du quart de siècle à gagner sur Dofus 3 (assez rare car elle ne peut être obtenue qu'en convention).
➡️ Pour participer : RT ce tweet + follow @liche_fr
🗓️ Tirage le lundi 27 avril.
🎬 Nouvelle vidéo : découvrez l'histoire de XxRamboPLxX, le 1er joueur niveau 200 de Dofus !
Le tout avec des images et anecdotes inédites partagées par youbutsu, son meilleur ami IG de l'époque (et meneur de leur guilde Blank).
RT très appréciés 😄
▶️ youtu.be/5TpZGtCnpEE
Me suis déjà embrouillé ici avec des dirigeants de cloud FR qui disaient globalement qu'il n'y avait aucun problème de sécurité à exposer sa base de données sur internet (en résumé les firewall ça sert à rien).
Donc forcément les clients peu regardant vont faire des erreur.
Replying to @KuptoKosmos
Avant l'ère du cloud-à-tout-va, on ne branchait JAMAIS son serveur de base de données directement sur le net avec une IP publique, et il y avait plusieurs niveaux de firewalls à traverser. L'infra (enfin ce qu'il en reste) est maintenant gérée par des nuls inconséquents :-(
Oui je suis + productif qu'avant mais l'AI doit être guidée et fait des erreurs. D'ailleurs, si un projet est mal architecturé, l'AI répétera les anti patterns.
Et de manière générale guider l'AI est imo bcp + efficace que de la laisser sortir des milliers de LoC sans contrôle.
Nouvel article: un exemple d'observability trace-first
Dans cet article, je présente une approche moderne et "trace-first" pour de l’observability applicatif, et notamment l'idée de remplacer la majorité des logs et métriques par des traces.
mcorbin.fr/posts/2026-01-06-…
mcorbin retweeted
Il y a une confusion conceptuelle profonde dans ce raisonnement: assimiler la production de code à la pratique du génie logiciel.
Le coût marginal de l’écriture syntaxique du code tend effectivement vers zéro avec les LLM. Mais ce coût n’a jamais été le cœur de la valeur du métier.
Le génie logiciel n’est pas un problème de génération de texte. C’est un problème de modélisation, de gestion de la complexité, de prise de décisions irréversibles sous incertitude, et surtout de responsabilité dans le temps. Un système réel n’échoue pas parce que “le code est mal écrit”. Il échoue parce que:
– le modèle mental du domaine est faux
– les invariants ne sont pas compris
– les hypothèses implicites ne sont pas explicitées
– les compromis ne sont pas assumés
Aucune IA ne peut aujourd’hui assumer ces choix à ta place. Elle peut les proposer. Elle ne peut ni les porter, ni en répondre.
Il y a aussi un signal faible mais révélateur dans l’idée que “l’IA fait tout”. Lorsque l’IA peut produire l’intégralité d’un système sans résistance intellectuelle, ce n’est généralement pas le signe d’une prouesse technologique, mais celui d’un problème peu profond, peu contraint, ou déjà largement standardisé. Les problèmes réellement intéressants, ceux qui touchent au réel, aux humains, aux organisations, aux contraintes juridiques, physiques ou sociales résistent. Ils forcent à penser, à arbitrer, à revenir en arrière, à douter.
L’analogie avec l’assembleur, les langages compilés et les langages interprétés est trompeuse. Ces transitions ont changé le niveau d’abstraction, pas la nature du travail. Comprendre les contraintes sous-jacentes est resté indispensable.
La “programmation en langage naturel” n’abolit pas la complexité.
Elle la déplace, souvent vers des zones moins visibles, plus dangereuses, et plus coûteuses à corriger.
Former des ingénieurs n’a jamais consisté à leur apprendre à “écrire des lignes”. Il s'agit de leur apprendre à penser des systèmes qui survivront à: la croissance, les pannes, les usages imprévus, le temps, etc.
Les LLM sont des multiplicateurs de productivité extraordinaires. Mais comme tous les multiplicateurs, ils amplifient la compétence… ou l’absence de compétence.
Le futur n’oppose pas “diplômés” et “vibe coders”. Il oppose ceux qui comprennent profondément les systèmes qu’ils construisent
à ceux qui confondent vitesse de génération et maîtrise.
La production de code n’a jamais été le travail. L’ingénierie, si.
Réfléchissez-y à deux fois avant de vouloir aller en école d’informatique. Parce que d’ici votre diplôme, les outils IA auront tellement évolué que vous serez dépassés.
Regardez mon GitHub : 2377 contributions depuis juillet 2025. Zéro ligne codée à la main. Chaque ligne a été écrite par Claude Opus 4 ou Opus 4.5 avec Claude Code.
Je commande, ils exécutent. Point.
Un développeur n’est plus un constructeur. Il est devenu un architecte et un chef d'orchestre. Il dirige des agents IA qui codent à sa place. Il n’a plus besoin, et bientôt plus le droit, d’écrire du code lui-même. C’est le travail de l’IA.
Aujourd’hui, n’importe qui peut générer du code propre et fonctionnel rien qu’en chattant avec Claude Code.
C'est une révolution. Le coût d'écriture du code est presque tombé à zéro. Le seul vrai coût restant est l’abonnement que paiera l’entreprise (ou le dev lui-même) et le temps passé à guider l’IA.
Et ce n’est pas la première fois que ça arrive. À chaque fois qu’un nouveau paradigme de programmation émerge, les anciennes compétences deviennent obsolètes :
– L’assembleur -> remplacé par les langages compilés de haut niveau (FORTRAN, C, C++).
– Les langages compilés -> remplacés par les langages interprétés bourrés de paquets prêts à l’emploi (Python, JavaScript).
– Et aujourd’hui, les langages interprétés -> remplacés par la programmation en langage naturel avec les LLM et les agents IA.
Toute la valeur a migré. Elle n’est plus dans la capacité à coder, mais dans l’idée, la vision, la créativité, l’architecture, l’orchestration fine des outils et surtout l’exécution sans pitié.
La production de code ? Entièrement déléguée aux IA.
Un étudiant apprend encore à coder ligne par ligne, à ingurgiter de la documentation complexe, et à mémoriser des patterns.
Sauf que tout ça devient inutile. Pire, l’étudiant va perdre des années à acquérir des compétences qu’il n’utilisera presque jamais. Tout ça pour se retrouver en concurrence directe avec des gens sans diplôme, sans aucune formation informatique traditionnelle, qui auront simplement appris à « vibe coder » en chattant avec des IA.
Et ces vibe coders feront souvent le même travail, voire mieux.
Parce qu’ils sauront vraiment exploiter les IA à fond, avec une expérience concrète et immédiate que le jeune diplômé n’aura pas. Ils auront déjà livré des projets réels, itéré à toute vitesse, résolu des bugs en live, pendant que l’étudiant était encore en train de faire des TP théoriques sur des langages obsolètes.
Résultat, ces vibe coders seront bien plus facilement employables. Les entreprises préfèrent quelqu’un qui prouve qu’il livre vite et bien avec les outils d’aujourd’hui, plutôt qu’un diplôme qui atteste de compétences d’hier.
Même chose pour les développeurs seniors qui font encore les princesses et qui refusent d'utiliser l’IA. Hier, ils dictaient leurs conditions et imposaient des salaires à six chiffres parce qu’ils étaient irremplaçables. Demain, n’importe qui pourra faire leur travail en décrivant ce qu’il veut et en laissant l’IA exécuter.
Les entreprises seront amenées à recruter trois profils principaux :
- les créatifs purs : ceux qui ont des idées fortes et savent les formuler avec précision (les maîtres du prompt).
- les architectes/orchestrateurs : ceux qui maîtrisent parfaitement les outils IA et savent diriger une armée d’agents sur des tâches complexes jusqu’à obtenir le résultat parfait.
- les exécutants ultra-agiles : ceux qui font avancer les projets à une vitesse folle en exploitant l’IA au maximum, même sans bagage technique traditionnel.
En conséquence, la masse salariale des équipes va fondre. Pourquoi garder 10 devs quand une seule personne peut piloter 10 agents IA qui produiront plus vite et souvent mieux que les 10 humains réunis ?
Les salaires moyens vont mécaniquement baisser, la pression sur les juniors va exploser, et le déclassement menacera les seniors qui n’évoluent pas.
L’âge d’or du développeur-roi est fini. Comme pour les graphistes et les artistes numériques, passer des centaines d’heures à se perfectionner n’est plus monétisable de la même façon. La barrière à l’entrée s’est effondrée.
Regardez ce qui s’est passé avec Midjourney, Grok, GPT et Stable Diffusion. En à peine 2 ans, des milliers de graphistes et infographistes ont vu leur marché se faire conquérir par des gens qui n’avaient jamais touché Photoshop de leur vie.
Exactement la même chose arrive maintenant au code, mais en 100x pire. Aujourd’hui, n’importe qui peut vibe coder une app complète, monter un système complexe et concurrencer des boîtes établies avec des dizaines de devs sur la payroll.
Il suffit d’une bonne idée, d’un peu de créativité, d’un prompt bien tourné, et en un week-end tu as un MVP fonctionnel prêt à onboarder des clients, le tout sans payer un seul dev.
Et en quelques mois, avec de l’itération rapide facilitée par l’IA, un solo founder peut sortir un produit qui rivalise avec les géants du secteur.
Nous entrons dans un nouveau paradigme. Le marché du développement est déjà en pleine mutation, avec des juniors qui peinent à trouver un premier poste. Et ce n’est que le début de la transformation du secteur...





















