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France · Worldwide
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🇫🇷 Une question en a amené une autre. Jusqu'à devenir un livre. amazon.fr/dp/B0HJGF73NY 🇺🇸 One question led to another. Until it became a book. amazon.fr/dp/B0HJP46J74
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❗️🇫🇷 Quand plusieurs pays commencent à avertir leurs ressortissants, la question mérite d'être posée. Après les violences du #17octobre et les #Pillages observés dans plusieurs villes françaises, plusieurs gouvernements étrangers appellent désormais leurs ressortissants présents en France à la prudence. Les États-Unis recommandent d'éviter les manifestations et les zones où l'activité policière est importante. Mais ils ne sont pas seuls. 🇮🇹 L'Italie recommande une extrême prudence et demande même à ses ressortissants de signaler leur présence en France afin de pouvoir être localisés. 🇩🇪 L'Allemagne estime que de nouvelles émeutes dans les prochains jours ne peuvent pas être exclues. 🇨🇿 La République tchèque parle désormais d'une "situation sécuritaire dégradée" en France. 🇵🇱 🇳🇱 🇩🇰 🇸🇪 🇫🇮 🇳🇴 D'autres gouvernements recommandent également d'éviter manifestations et rassemblements. Ce ne sont évidemment pas des ordres d'évacuation et ces pays ne disent pas que toute la France est devenue dangereuse. Mais lorsque plusieurs gouvernements étrangers commencent simultanément à renforcer leurs consignes concernant la France, difficile de considérer cela comme totalement anodin. La vraie question est peut-être celle-ci : que voient ou anticipent leurs services pour que les avertissements commencent à se multiplier ? Pendant ce temps, en France, le débat reste principalement centré sur les mesures de sécurité, les responsabilités politiques et la réponse d'Emmanuel #Macron. À suivre. Sources : Reuters · U.S. Department of State · ministères des Affaires étrangères italien, allemand, tchèque, polonais et néerlandais.
🇫🇷 Après le #18octobre et les #Pillages, voici donc la réponse : des couvre-feux. Dès ce soir, plusieurs villes mettent en place des restrictions localisées. Dans le Nord, Lille, Douai, Wattignies et Denain sont concernées, principalement autour des mineurs, tandis qu'à Paris, République et Châtelet-Les Halles sont dans le viseur des mesures annoncées. Nice instaure également un couvre-feu pour les mineurs. Sur le papier, ça donne évidemment l'impression d'une réponse ferme. Dans la réalité, l'ironie est assez particulière : quelqu'un qui sort simplement malgré un couvre-feu s'expose à une infraction liée au non-respect de l'arrêté. Quelqu'un qui participe à une émeute, pille un commerce, incendie ou commet des violences s'expose déjà à des infractions autrement plus graves. Autrement dit, on ajoute une interdiction supplémentaire à des individus qui, pour certains, étaient déjà prêts à enfreindre des interdictions infiniment plus sérieuses. Le gouvernement présente ces couvre-feux comme un moyen de protéger les commerces et de reprendre le contrôle après un week-end où les forces de l'ordre ont été débordées. Très bien. Mais encore faudra-t-il voir ce qu'ils changent réellement sur le terrain. Le gouvernement lui-même reconnaît que les troubles ont nécessité environ 2 400 interpellations et touché plusieurs milliers de commerces. Car un couvre-feu n'arrête pas magiquement quelqu'un qui avait déjà décidé de sortir pour casser ou piller. Il facilite les contrôles, réduit le nombre de personnes légitimement présentes dans les rues et peut donc aider les forces de l'ordre. C'est son véritable intérêt. Mais si derrière le mot "couvre-feu" il n'y a pas les moyens de le faire respecter, cela restera surtout une mesure spectaculaire à annoncer après le chaos. Et pendant qu'on parle déjà du #24octobre, c'est probablement là-dessus qu'il faudra juger la mesure : non pas sur le communiqué de ce soir, mais sur ce qui se passera réellement à République, Châtelet et dans les autres zones concernées.
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🇫🇷 Après le #18octobre et les #Pillages, voici donc la réponse : des couvre-feux. Dès ce soir, plusieurs villes mettent en place des restrictions localisées. Dans le Nord, Lille, Douai, Wattignies et Denain sont concernées, principalement autour des mineurs, tandis qu'à Paris, République et Châtelet-Les Halles sont dans le viseur des mesures annoncées. Nice instaure également un couvre-feu pour les mineurs. Sur le papier, ça donne évidemment l'impression d'une réponse ferme. Dans la réalité, l'ironie est assez particulière : quelqu'un qui sort simplement malgré un couvre-feu s'expose à une infraction liée au non-respect de l'arrêté. Quelqu'un qui participe à une émeute, pille un commerce, incendie ou commet des violences s'expose déjà à des infractions autrement plus graves. Autrement dit, on ajoute une interdiction supplémentaire à des individus qui, pour certains, étaient déjà prêts à enfreindre des interdictions infiniment plus sérieuses. Le gouvernement présente ces couvre-feux comme un moyen de protéger les commerces et de reprendre le contrôle après un week-end où les forces de l'ordre ont été débordées. Très bien. Mais encore faudra-t-il voir ce qu'ils changent réellement sur le terrain. Le gouvernement lui-même reconnaît que les troubles ont nécessité environ 2 400 interpellations et touché plusieurs milliers de commerces. Car un couvre-feu n'arrête pas magiquement quelqu'un qui avait déjà décidé de sortir pour casser ou piller. Il facilite les contrôles, réduit le nombre de personnes légitimement présentes dans les rues et peut donc aider les forces de l'ordre. C'est son véritable intérêt. Mais si derrière le mot "couvre-feu" il n'y a pas les moyens de le faire respecter, cela restera surtout une mesure spectaculaire à annoncer après le chaos. Et pendant qu'on parle déjà du #24octobre, c'est probablement là-dessus qu'il faudra juger la mesure : non pas sur le communiqué de ce soir, mais sur ce qui se passera réellement à République, Châtelet et dans les autres zones concernées.
🇫🇷 Ils ont grandi avec le chaos comme décor. Les Gilets jaunes. Le Covid. L’inflation. Les crises politiques successives. Puis le 17 octobre, le #18octobre et maintenant les regards déjà tournés vers le #24octobre. À force, on finit presque par oublier de poser la question la plus importante : que devient une génération qui grandit avec l’impression que chaque année apporte sa nouvelle crise ? Certains décrochent déjà de l’école. D’autres ne croient plus aux institutions, à la République, au Président, ni même à la possibilité d’un avenir meilleur. Et pourtant, c’est précisément cette génération qui devra prendre la suite. Médecins, ingénieurs, techniciens, artisans, soignants, développeurs, enseignants : demain, le pays aura toujours besoin d’eux. Dans le même temps, l’industrie et la technologie évoluent à une vitesse considérable. L’IA et l’automatisation transforment déjà le travail. Ceux qui décrochent aujourd’hui risquent d’arriver demain dans un monde qui aura changé sans les attendre. C’est peut-être là que se trouve le véritable danger. Une génération qui ne connaît que l’instabilité peut finir par considérer l’instabilité comme la normalité. Aujourd’hui, on compte les #Pillages, les interpellations, les commerces détruits et les millions d’euros de dégâts. Demain, les conséquences ne se compteront peut-être plus seulement en euros. Elles seront humaines, sociales et nationales. On peut reconstruire une vitrine. Reconstruire une génération entière est autrement plus difficile.
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🌍 À ceux qui souhaitent voir la France, l'Europe ou plus largement « l'Occident » tomber : Attention à ce que vous souhaitez. Dans une économie mondialisée, personne ne regarderait un tel effondrement depuis les tribunes. Faire tomber une partie majeure du système provoquerait des ondes de choc jusque chez ceux qui souhaitaient sa chute. La France ne possède pas le pétrole de l'Arabie saoudite ni les usines de la Chine. Pourtant, sa chute pourrait provoquer une onde de choc bien au-delà de ses frontières. Pourquoi ? 🇫🇷 FRANCE Deuxième économie de l'Union européenne, puissance nucléaire, membre permanent du Conseil de sécurité, grandes banques, industrie aéronautique et de défense, agriculture, premier exportateur net d'électricité d'Europe en 2025... Une crise systémique française toucherait simultanément l'économie, la dette, les banques, l'énergie et l'industrie. ↓ 🇪🇺 EUROPE C'est ici que le risque changerait d'échelle. Crise française → dette sous pression → banques fragilisées → tensions sur l'euro → intervention de la BCE → ralentissement économique européen. Si la crise se propageait aux autres grandes économies, particulièrement l'Allemagne, ce serait le cœur économique de l'UE qui vacillerait. ↓ 🌍 MONDE Une Europe en crise profonde achète moins. Moins d'importations → moins de commandes pour les entreprises américaines, chinoises et asiatiques → ralentissement industriel → recul du commerce mondial. À cela pourrait s'ajouter le canal le plus dangereux : Crise de l'euro → tensions bancaires → fuite des capitaux → contraction du crédit → marchés mondiaux sous pression. Puis les conséquences géopolitiques : Une Europe affaiblie militairement, économiquement et diplomatiquement laisserait un vide que les grandes puissances chercheraient immédiatement à combler. 🇫🇷 → 🇪🇺 → 🌍 La chute de la France ne provoquerait donc pas automatiquement la chute du monde. Mais si elle déclenchait une crise systémique européenne, les conséquences pourraient devenir mondiales. Et ceux qui espéraient assister à la chute de l'Occident depuis les tribunes pourraient découvrir qu'il n'y avait, en réalité, aucune tribune. Le véritable danger ne serait pas seulement ce que la France ne produirait plus. Ce serait tout ce qu'elle pourrait entraîner avec elle.
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🇫🇷 Ils ont grandi avec le chaos comme décor. Les Gilets jaunes. Le Covid. L’inflation. Les crises politiques successives. Puis le 17 octobre, le #18octobre et maintenant les regards déjà tournés vers le #24octobre. À force, on finit presque par oublier de poser la question la plus importante : que devient une génération qui grandit avec l’impression que chaque année apporte sa nouvelle crise ? Certains décrochent déjà de l’école. D’autres ne croient plus aux institutions, à la République, au Président, ni même à la possibilité d’un avenir meilleur. Et pourtant, c’est précisément cette génération qui devra prendre la suite. Médecins, ingénieurs, techniciens, artisans, soignants, développeurs, enseignants : demain, le pays aura toujours besoin d’eux. Dans le même temps, l’industrie et la technologie évoluent à une vitesse considérable. L’IA et l’automatisation transforment déjà le travail. Ceux qui décrochent aujourd’hui risquent d’arriver demain dans un monde qui aura changé sans les attendre. C’est peut-être là que se trouve le véritable danger. Une génération qui ne connaît que l’instabilité peut finir par considérer l’instabilité comme la normalité. Aujourd’hui, on compte les #Pillages, les interpellations, les commerces détruits et les millions d’euros de dégâts. Demain, les conséquences ne se compteront peut-être plus seulement en euros. Elles seront humaines, sociales et nationales. On peut reconstruire une vitrine. Reconstruire une génération entière est autrement plus difficile.
17 octobre : trois jours plus tard. Lecornu annonce des couvre-feux partiels et localisés. Le chômage partiel va être ouvert aux commerces touchés. Les assurances sont sommées d'accélérer. #Pillages : les marchandises volées n'ont parfois même pas attendu la fin du week-end pour réapparaître sur Vinted, Leboncoin ou ailleurs. Jordan Bardella, comme d'autres responsables politiques, demande désormais aux plateformes de coopérer avec l'État pour identifier les revendeurs. Macron : après avoir refusé la démission de Laurent Nuñez, Emmanuel Macron maintient son ministre et demande une nouvelle doctrine de maintien de l'ordre. Lecornu, encore : réunion de crise, partis politiques, syndicats, mesures économiques, couvre-feux. Le gouvernement tente désormais de reprendre la main sur plusieurs fronts à la fois. La coordination à l'origine du 17 octobre annonce désormais un « Acte II » samedi prochain. Plusieurs dizaines d'actions sont déjà annoncées, avec le 31 octobre puis le 5 novembre dans le viseur. Le 17 octobre n'était donc peut-être pas le point culminant du mouvement. Le véritable test sera le 24. Soit la mobilisation s'essouffle. Soit elle se structure. Soit elle franchit une nouvelle étape.
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⛏️ Hypothèse autour de cette lampe de mineur, visible derrière Emmanuel Macron depuis mars 2026. Dans une allocution présidentielle préparée, les mots comptent, mais l'image aussi. Cadrage, objets, lumière et décor participent à la mise en scène. Si l'on suppose donc que cette lampe possède une fonction symbolique, plusieurs lectures sont possibles : • La lumière dans l'obscurité : celui qui éclaire ou indique le chemin dans une période sombre. • La lampe de mineur : avancer dans un environnement dangereux, invisible et potentiellement explosif. • Le grisou et l'étincelle : une situation sous tension où une seule étincelle peut provoquer l'explosion. • Le monde ouvrier : une référence possible à la France populaire, industrielle et au travail. • Jupiter : continuité possible avec l'image de la présidence « jupitérienne », verticale et au-dessus de la mêlée. • Jupiter + lumière : le dirigeant présenté comme point fixe ou guide au milieu du désordre. • « Être de lumière » : lecture plus ésotérique où le dirigeant incarnerait celui qui apporte la lumière dans les ténèbres. • Une période sombre à traverser : la lampe ne signifierait pas nécessairement la sortie de crise, mais l'entrée dans une phase où il faudra avancer dans l'obscurité. • Un message de prudence : progresser sans provoquer l'étincelle qui ferait tout exploser. En résumé, si message symbolique il y a : OBSCURITÉ → DANGER LATENT → RISQUE D'EXPLOSION → UNE LUMIÈRE POUR GUIDER LE PASSAGE. Cela reste évidemment une lecture hypothétique du décor, et non la preuve d'un message codé ou d'une intention officiellement reconnue.
Certains commentaires sont absolument fascinants. L’image est sous vos yeux. Et pourtant, vous cherchez désespérément une raison de ne pas voir ce qu’elle montre. Ce n’est pas une photo prise à la volée. C’est une allocution présidentielle, filmée, préparée, cadrée, éclairée. Chaque détail de la composition peut être observé, jusqu’aux boiseries dorées qui semblent dessiner des cornes derrière sa tête. On peut discuter de leur signification. Mais pourquoi refuser jusqu’à la question ? Regarder n’est pas croire. Observer n’est pas délirer. Et réfléchir n’est pas adhérer à une théorie. Le plus fascinant n’est peut-être pas l’image elle-même, mais l’énergie que certains déploient pour écarter toute interprétation qui les dérange. Ouvrez les yeux. Regardez. Réfléchissez. Et cessez de confondre esprit critique et réflexe de déni.
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17 octobre : trois jours plus tard. Lecornu annonce des couvre-feux partiels et localisés. Le chômage partiel va être ouvert aux commerces touchés. Les assurances sont sommées d'accélérer. #Pillages : les marchandises volées n'ont parfois même pas attendu la fin du week-end pour réapparaître sur Vinted, Leboncoin ou ailleurs. Jordan Bardella, comme d'autres responsables politiques, demande désormais aux plateformes de coopérer avec l'État pour identifier les revendeurs. Macron : après avoir refusé la démission de Laurent Nuñez, Emmanuel Macron maintient son ministre et demande une nouvelle doctrine de maintien de l'ordre. Lecornu, encore : réunion de crise, partis politiques, syndicats, mesures économiques, couvre-feux. Le gouvernement tente désormais de reprendre la main sur plusieurs fronts à la fois. La coordination à l'origine du 17 octobre annonce désormais un « Acte II » samedi prochain. Plusieurs dizaines d'actions sont déjà annoncées, avec le 31 octobre puis le 5 novembre dans le viseur. Le 17 octobre n'était donc peut-être pas le point culminant du mouvement. Le véritable test sera le 24. Soit la mobilisation s'essouffle. Soit elle se structure. Soit elle franchit une nouvelle étape.
Lecornu : réunit, consulte, cherche une sortie de crise. Pour l'instant, beaucoup de mouvement et peu de réponses concrètes. Président : Emmanuel Macron refuse la démission de Laurent Nuñez après les violences du 17 octobre. Violences du 17 : les défaillances d'anticipation sont désormais reconnues au sommet de l'État. Les forces déployées se sont retrouvées débordées et des pillages ont parfois eu lieu quasiment sous leurs yeux. Rennes 2 : la contestation étudiante reste l'un des moteurs d'un mouvement qui a largement dépassé son point de départ. Master Poulet / Jean Trogneux : au milieu de centaines de commerces attaqués, certaines enseignes deviennent presque malgré elles les symboles absurdes de celles qui ont été épargnées. Châtelet : encore dans la nuit de dimanche à lundi, des groupes dispersés cherchaient des commerces à piller autour de Châtelet-Les Halles. Au moins cinq magasins ont été pillés dimanche à Paris. Paris / Marseille : après les commerces et bâtiments publics, des vidéos diffusées directement par des habitants montrent désormais la peur gagner certains secteurs résidentiels. À ce stade, elles ne permettent cependant pas d'établir une vague généralisée d'intrusions dans les domiciles. La France va mal. Et la contestation sociale ne s'arrête plus complètement à ses frontières : d'autres mouvements liés au coût de la vie et au logement ont également secoué plusieurs pays européens. Les 24 prochaines heures seront probablement les plus intéressantes depuis le 17 octobre. Soit le mouvement s'essouffle. Soit il s'installe. Soit il change encore d'échelle. Voyons la suite.
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Lecornu : réunit, consulte, cherche une sortie de crise. Pour l'instant, beaucoup de mouvement et peu de réponses concrètes. Président : Emmanuel Macron refuse la démission de Laurent Nuñez après les violences du 17 octobre. Violences du 17 : les défaillances d'anticipation sont désormais reconnues au sommet de l'État. Les forces déployées se sont retrouvées débordées et des pillages ont parfois eu lieu quasiment sous leurs yeux. Rennes 2 : la contestation étudiante reste l'un des moteurs d'un mouvement qui a largement dépassé son point de départ. Master Poulet / Jean Trogneux : au milieu de centaines de commerces attaqués, certaines enseignes deviennent presque malgré elles les symboles absurdes de celles qui ont été épargnées. Châtelet : encore dans la nuit de dimanche à lundi, des groupes dispersés cherchaient des commerces à piller autour de Châtelet-Les Halles. Au moins cinq magasins ont été pillés dimanche à Paris. Paris / Marseille : après les commerces et bâtiments publics, des vidéos diffusées directement par des habitants montrent désormais la peur gagner certains secteurs résidentiels. À ce stade, elles ne permettent cependant pas d'établir une vague généralisée d'intrusions dans les domiciles. La France va mal. Et la contestation sociale ne s'arrête plus complètement à ses frontières : d'autres mouvements liés au coût de la vie et au logement ont également secoué plusieurs pays européens. Les 24 prochaines heures seront probablement les plus intéressantes depuis le 17 octobre. Soit le mouvement s'essouffle. Soit il s'installe. Soit il change encore d'échelle. Voyons la suite.
🚨 Après le 17 octobre. Après le 18 octobre. Et le 19 ? Vous pensez réellement que demain matin tout le monde va gentiment rentrer chez soi et que tout va reprendre normalement ? Regardez ce qui vient de se passer pendant deux jours. Pourquoi cela s'arrêterait-il mécaniquement demain ?
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🚨 Après le 17 octobre. Après le 18 octobre. Et le 19 ? Vous pensez réellement que demain matin tout le monde va gentiment rentrer chez soi et que tout va reprendre normalement ? Regardez ce qui vient de se passer pendant deux jours. Pourquoi cela s'arrêterait-il mécaniquement demain ?
🚨 Vous croyez que Macron n’a rien dit ? Verbalement, peut-être. Mais regardez surtout ce qui se passe derrière les mots. Après une journée de chaos, un discours sans rupture peut attiser encore davantage la colère des citoyens tout en donnant aux émeutiers le sentiment que rien ne change réellement. C’est précisément le cocktail qui peut faire prendre une tout autre ampleur à la situation. Prenez soin de vous. Si cette dynamique se poursuit, elle peut s’aggraver très rapidement et gagner plus largement d’autres villes.
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Et plus cette situation dure, plus une autre mécanique se met en place. Ce qui paraissait disproportionné le premier soir devient acceptable après plusieurs nuits de chaos. Couvre-feux. Restrictions. Pouvoirs renforcés. État d'urgence. L'article 16 resterait encore un seuil constitutionnel beaucoup plus difficile à atteindre.
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⚠️ Voilà pourquoi le 19 octobre m'inquiète davantage que le 17. Pas parce que je sais ce qui va arriver demain. Mais parce qu'après deux jours, la question n'est plus seulement : « jusqu'où iront les violences ? » Elle devient : « combien de temps le pays peut-il fonctionner normalement si elles continuent ? » Et si rien ne casse cette dynamique rapidement, le prochain stade pourrait être beaucoup plus difficile à maîtriser. Prenez soin de vous.
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🚨 Vous croyez que Macron n’a rien dit ? Verbalement, peut-être. Mais regardez surtout ce qui se passe derrière les mots. Après une journée de chaos, un discours sans rupture peut attiser encore davantage la colère des citoyens tout en donnant aux émeutiers le sentiment que rien ne change réellement. C’est précisément le cocktail qui peut faire prendre une tout autre ampleur à la situation. Prenez soin de vous. Si cette dynamique se poursuit, elle peut s’aggraver très rapidement et gagner plus largement d’autres villes.
🚨 ÉTAT D’URGENCE EN VUE Potentiellement Article 16 ? Je vais vous expliquer ce qui me traverse l’esprit ce soir. Ce n’est pas parce que j’avais prédit que le discours de Macron à 20h serait sans mesure exceptionnelle que je pense qu’il n’y en aura jamais. Au contraire. Et vous savez quoi ? Quel meilleur moyen de rendre demain acceptable ce qui aurait paru excessif hier ?
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🚨 ÉTAT D’URGENCE EN VUE Potentiellement Article 16 ? Je vais vous expliquer ce qui me traverse l’esprit ce soir. Ce n’est pas parce que j’avais prédit que le discours de Macron à 20h serait sans mesure exceptionnelle que je pense qu’il n’y en aura jamais. Au contraire. Et vous savez quoi ? Quel meilleur moyen de rendre demain acceptable ce qui aurait paru excessif hier ?
🔮 Prédiction validée à 100 %. Ceux qui attendaient des actes forts après le #17octobre et le chaos de la veille peuvent encore attendre. #Macron20h : des condamnations, des mots fermes, des renforts et des moyens. Pas d'état d'urgence, pas d'article 16, pas d'armée dans les rues. Exactement ce que j'annonçais avant son intervention. Ceux qui espèrent encore un quelconque changement n'ont malheureusement toujours pas compris la mécanique. Quand on comprend les enjeux, tout devient beaucoup plus prévisible. Pendant ce temps, de Limoges à Marseille, en passant par Lyon, La France compte les dégâts. Et le pire, c'est que les vidéos des pillages, des violences et du chaos de la veille continuent encore d'affluer et de circuler. L'allocution est terminée. Les images, elles, continuent. Et maintenant, direction le Golfe.
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L’article 16 reste encore d’un tout autre niveau. Il faudrait une crise institutionnelle beaucoup plus profonde et une interruption du fonctionnement régulier des pouvoirs publics. Mais l’état d’urgence national ? Si le chaos continue de s’étendre plusieurs jours, cette hypothèse ne me paraît désormais absolument plus extravagante.
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Je ne prétends pas connaître les intentions de l’exécutif. Je pose une hypothèse et une mécanique. Mon discours de 20h était prévisible. La véritable question commence MAINTENANT : que fera l’État si les violences continuent ? Car ce soir n’était peut-être pas le soir des grandes annonces. Le prochain pourrait être celui où elles deviendront acceptables. Gardez cette réflexion quelque part. On verra jusqu’où les événements nous conduisent.
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