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Vous savez M. Pujadas, j'ai eu une enfance très difficile. Ma mère ne m'achetait qu'un Iphone tous les deux ans. Nous ne partions en vacances qu'une fois par mois et au ski à peine deux fois par an. J'ai même du faire du baby sitting. Peu de Français ont connu pareille misère.
« Ils étouffent dans les cellules » : après le 17 octobre, les avocats dénoncent les conditions de garde à vue
➡️ l.humanite.fr/eSF
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David Lisnard qui a pris l’aggro de tous les bots de LFI c’est magnifique
Amusez-vous à cliquer sur les profils des rares personnes qui s’offusquent de sa sortie d’hier
Tous les profils sont EXACTEMENT les mêmes.
Des PNJs enragés qui partagent EXACTEMENT les mêmes opinions.
Seul objectif : le farm de points de vertus.
Tout ce que ces gens méritent de notre part à partir d’aujourd’hui est du mépris et de l’ignorance. Ils nous ont fait perdre assez de temps.
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Sa mère prof d'anglais ne peut plus payer la cantine, mais heureusement, Lola-Fleur Whittaker, militante LFI, peut encore se payer des voyages en Malaisie, en Égypte, à Oman, en Sicile, en Croatie ou en Grèce...
Rassurez-vous, ça ne compte pas : c'est du CO2 de gauche.
leetchi.com/fr/c/un-repas-po…
Agissez ! Aidez la maman de Lola-fleur à manger autre chose que des Dinosaurus le midi.
Les commentaires 😭😭😭😭😭
leetchi.com/fr/c/un-repas-po…
Agissez ! Aidez la maman de Lola-fleur à manger autre chose que des Dinosaurus le midi.
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INSOLITE : Le média d'ultra gauche Impact découvre que quand on ne pille pas des commerces et qu'on n'agresse pas les gens, la police ne réagit pas.
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Son Bachelor qu'elle a fait à l'université de Manchester coûte 34k€/an (oui 34.000 euros) mais maman n'a pas de quoi nous acheter à manger mdrrr ce foutage de gueule stratosphérique honte de rien ces gauchistes
Mais non c’est l’ultra gauche ? Sérieux ? Pourtant hier on nous jurait que y’avait aucun lien ??
Je suis sur le cul j’en reviens pas
🚨🇫🇷 FLASH | Le principal suspect de l’INCENDIE CRIMINEL de la mairie de Limoges a été INTERPELLÉ par le RAID ce matin.
Il s’agit d’un homme de 40 ans, « activiste d’ultragauche fiché S ». La Sous-direction antiterroriste a été saisie de l’affaire. (Le Figaro)
Cette séquence est importante car elle libérera les Français du poids d’un passé qu’ils n’ont pas connu, dont ils ne sont en rien responsables et qui sert uniquement à justifier toutes les exactions de l’extrême gauche et de leurs alliés. Merci @davidlisnard.
🇫🇷☨ De Gaulle, c'est la France. Mais pour comprendre ce que cela veut dire, et pour comprendre la politique française tout court, il faut d'abord comprendre une chose que René Rémond (l'un des plus influents politologues français du XXe siècle) avait établie il y a soixante-dix ans : il n'y a jamais eu une droite en France, il y en a toujours eu trois.
✝️ La première est la droite légitimiste. C'est la droite de la contre-révolution, de la tradition, de l'Église et de l'enracinement, celle de Bonald et de Maistre hier, celle d'une partie de la droite catholique et identitaire aujourd'hui. Elle a le sens de la Nation et de la transmission, et on aurait tort de la mépriser. Mais elle n'a jamais su quoi faire de la liberté : elle rêve d'un ordre qui précède l'individu, et elle regarde l'entrepreneur et le marché avec la même méfiance que le socialiste.
💰 La deuxième est la droite orléaniste. C'est la droite de la finance, des notables et des grandes fortunes, celle de Louis-Philippe et de son « enrichissez-vous », celle de Giscard d'Estaing hier et des banques d'affaires aujourd'hui. On la dit libérale ; elle ne l'est pas. Elle est capitaliste de connivence, ce qui est l'exact contraire : elle ne veut pas d'un marché libre, elle veut un État assez gros pour lui distribuer des rentes, des monopoles, des subventions et des normes qui tuent ses concurrents. L'artisan, le commerçant, la profession libérale, l'entrepreneur, le patron de petite entreprise, tous ceux qui vivent de leur travail et non de leurs relations, ne l'intéressent que comme contribuables.
☨ La troisième est la droite bonapartiste. C'est celle du Général. Elle ne tient pas son pouvoir de l'argent ni des réseaux, ni d'un ordre hérité, mais du peuple, qui porte un homme et le met en charge de la Nation parce qu'il l'a mérité. On la croit étatiste parce qu'elle veut un État fort. C'est un contresens : elle veut un État fort là où il est irremplaçable, l'armée, la police, la justice, la frontière, la monnaie, et nulle part ailleurs. Un État qui protège et qui ne gêne pas. C'est la tradition de Bastiat avant d'être celle de Hayek : la loi comme garantie de la liberté et de la propriété, pas comme instrument de redistribution. Et c'est pour cela que la droite bonapartiste est, sans toujours le savoir, la droite naturellement libertarienne : celle des gens qui ne demandent rien à l'État, sinon qu'il fasse son travail et qu'il leur fiche la paix. Elle prend à la légitimiste le sens de la Nation, à l'orléaniste le goût de l'entreprise, et elle refuse à l'une sa nostalgie et à l'autre sa connivence.
Emmanuel Macron n'a évidemment rien d'un gaulliste, et il ne se revendique pas socialiste alors qu'il en est issu. Il est un amalgame mal digéré entre la droite orléaniste et ce qui reste du Parti socialiste, et plus précisément de cette gauche qui avait voté « oui » au référendum de 2005 contre son propre peuple. Il a aggloméré la droite mondialiste et la gauche mondialiste en un seul bloc, celui des gens pour qui la France est une plateforme et non une patrie, et pour qui l'État est une machine à prélever 57 % de la richesse nationale pour la redistribuer à ses clientèles, grandes entreprises subventionnées d'un côté, corps intermédiaires et statuts protégés de l'autre. Ce bloc a tout : les banques, les médias, la haute administration, Bruxelles. Il n'a qu'un seul problème : il n'a pas le peuple.
Et c'est là que de Gaulle redevient une boussole. Car la droite bonapartiste en tant que famille de pensée n'a pas disparu, elle est seulement orpheline. Elle est dans les ronds-points, dans les ateliers, dans les cabinets et les boutiques, chez tous ceux qui ont compris que le macronisme n'était pas le dépassement du clivage gauche-droite, mais la victoire de l'alliance des « oui au référendum de 2005 » : celle de la rente sur celle du mérite, celle des bureaucrates qui administrent sur celle qui travaillent et créée des richesses, celle qui vit de l'État sur celle qui le finance.
Dans six mois, il faudra rendre sa voix à la droite bonapartiste. Trouver celui qui sera à la hauteur de l'héritage du général de Gaulle. La lui rendre, c'est réconcilier ce qu'on nous présente depuis quarante ans comme inconciliable : la Nation et la liberté, un État redoutable dans ses missions et absent de tout le reste. C'est dire aux Français qui travaillent que leur pays n'appartient ni à ceux qui le vendent ni à ceux qui le brûlent, mais à eux.
La gauche panique car plus personne ne suit leur narrative.
Ils jouent leurs dernières cartes :
- on est manipulé
- une dictature arrive
- bientôt les heures sombres ?
La fin du socialisme sonnera également la fin de l’endoctrinement du « camp du bien ».
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Cette dame, qui n'est pas née sur notre sol, incarne 100 fois plus l'idée que je me fais de la France (entreprenante, créative, démerde) que cette petite bourgeasse à qui la vie à tout donné et qui s'invente une vie de révolutionnaire pour enfin réussir à ressentir quelque chose.
🔥 QUELLE LEÇON MAGISTRALE infligée à Lola, étudiante et militante d’extrême gauche, qui tente de justifier les pillages et les saccages des commerces !
🗣️ « Vous vous rendez pas compte de la chance que vous avez. Vous avez des choses à perdre. Les gens qui sont dans ces manifestations, nous, nous n’avons rien à perdre. »
Avant d’ajouter, avec un mépris sidérant :
« Vos boutiques, c’est bien mignon, super, OK, les Foot Locker qui ont été pillés, mais en fait il y a une réalité, une vraie souffrance des Français. »
💥 La réponse bouleversante d’une entrepreneuse, arrivée en France à seulement 9 ans après avoir quitté la République démocratique du Congo, qui emploie aujourd’hui régulièrement 130 personnes :
🗣️ « Quand je suis arrivée ici, j’avais le choix, d’accord, de subir une situation ou de me relever. »
Et de lui répondre avec une émotion immense :
« Vous êtes en train de me parler de la misère, vous êtes en train de me dire : Je pleure parce que ma vitrine est cassée, mais c’est ma vie, Lola. C’est ma vie. J’ai des enfants. »
« Moi, j’ai des salariés qui sont terrorisés. Quelle réponse leur apporter ? »
D’un côté, une militante qui invoque la souffrance sociale pour relativiser les pillages. De l’autre, une femme qui a quitté son pays, construit son entreprise, créé des emplois et voit le fruit de son travail détruit.
La détresse sociale ne donne aucun droit de piller, de saccager ou de détruire le travail des autres.
Une véritable leçon de courage, de dignité et de responsabilité. 🇫🇷
#LaGrandeConfrontation #LCI
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🔴 "LCI - La Grande Confrontation"
Alors que Lola-Fleur Whittaker voulait relativiser les pillages du 17 octobre par la souffrance en banlieues, une invité lui répond fermement sur sa propre expérience
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Cerné par des militants LFI, David Lisnard reste ferme sur ses convictions et montre son pragmatisme d’homme de terrain. Ce soir, il marque des points en refusant de se laisser enfermer dans le jeu victimaire de la gauche radicale. La ficelle ne prend plus.
▶️ #GrandeConfrontation – Violences : la France sur un fil
Échange entre Lola-Fleur Whittaker, Rost et David Lisnard, candidat de Nouvelle Énergie à la présidentielle.
« Ceux qui légitiment la violence ont une grave responsabilité. [...] C'est en revanche, il est vrai, utilisé comme une martingale pour éviter d'analyser toutes les autres causes des problèmes que nous rencontrons. »
David Lisnard @davidlisnard
#LCI #GrandeConfrontation #17Octobre #Manifestations #LFI #Blocus #Lisnard ⤵️


































