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100 000 ADHÉRENTS !!!! 🎉🥳
👉 On continue avec @davidlisnard : soutenir.unenouvelleenergie.…
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Faites très attention aux mots prononcés...
Dans votre tête.
Ils dirigent toute votre existence.
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Introducing P*rhub for SaaS founders 👋
The Weespy MCP is now live. Plug it into Claude and strip your entire market bare.
• no more LinkedIn stalking
• no Meta Ad Library tabs
• no spreadsheet comparing 6 competitors
• 0 guessing what's actually working for them
& lets you scrape as many SaaS as you want, then ask anything ("what ads are they scaling?", "compare their LinkedIn strategies", "how do I replicate this for my SaaS?" ...)
It's the result of 10 months of building scrapers, and so many of you asking for it that we shipped it early.
Wholeheartedly hoping this finds the most paranoid ones.
🔴 Ce lundi 19 octobre dans le #20H de @TF1
🗣️ David Lisnard (@davidlisnard), président de l’Association des Maires de France, maire (Nouvelle Energie) de Cannes, sera l'invité du journal de 20H
Il répondra en direct aux questions de @GillesBouleau
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« Sans signification politique et contraire à nos méthodes ». Mais @JLMelenchon ce qui s’est passé hier est tout à fait dans votre orientation politique et conforme à vos méthodes. N’est-ce pas vous qui avez déclaré « Je suis le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas. » ? N’est-ce pas vous qui vous confondez avec la République pour justifier vos exactions ? Vous et les vôtres qui ne cessez d’exonérer de leur responsabilité les casseurs et d’accabler de vos accusations de meurtriers les policiers ? Vous et les vôtres qui avez considéré que la violence des casseurs était « légitime » ? Vous et les vôtres qui attisez l’antisémitisme et l’antagonisme identitaire, vous et les vôtres qui êtes du côté du meurtrier d’un jeune militant de l’autre bord, vous et les vôtres qui vous alliez, dans la rue que vous transformez en champ de bataille, avec ceux qui incendient un Hôtel de Ville.
Vous n’êtes pas seuls dans la boucle des responsables de la situation. Les casseurs d’abord et avant tout.
Puis ceux qui ont laissé la société se disloquer dans l’incapacité sécuritaire et la déliquescence régalienne, dans l’effondrement éducatif et le rejet de l’autorité, l’explosion civilisationnelle et la déshérence culturelle, la fragmentation sociale et la faillite civique.
Avec face à vous des gouvernants inaptes, la réalité le démontre dans tant de domaines, dont l’impuissance dans les actes est symétrique à la jactance stérile, et à qui vous fournissez par votre gravissime attitude un facile exutoire.
Nous allons vous combattre, par les mots bien sûr mais aussi dans les actes de la remise en ordre de notre pays. Vivement 2027.
Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaîne.
Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage.
Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes.
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Quel scandale, quelle honte pour la France. Manifestement, les consignes d’ « empathie » du président de la République ont été appliquées…
Comment notre pays peut-il tomber si bas ? Comment le gouvernement peut-il laisser les voyous être maîtres de la rue, détruire les biens publics et d’autrui ?
Comment nos gouvernants peuvent-ils laisser prendre et agir cette gangrène incendiaire, dévastatrice, pilleuse ?
Total soutien aux forces de l’ordre, aux policiers et aux gendarmes, aux pompiers, aux commerçants.
Nous changerons la doctrine d’emploi des forces de l’ordre, qui comme pour toute crise, doivent intervenir le plus tôt et le plus fort possibles.
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Je vais dire quelque chose qui risque de déplaire à beaucoup de monde, mais tant pis.
Je crois qu’une partie de notre société est en train de perdre quelque chose de bien plus grave que sa compétitivité économique.
Elle est en train de perdre sa capacité à rêver.
Hier, Tesla a présenté une démonstration spectaculaire autour d’une voiture capable de quitter le sol. Un prototype, certes, pas encore la voiture volante de Retour vers le futur.
Mais quand même, bordel. On parle de technologies qui semblaient relever de la science-fiction quand nous étions gamins.
Et ce matin, en regardant certaines réactions françaises, qu’est-ce que je découvre ?
« Ça sert à rien. »
« Musk est un raciste. »
« Ça ne règle pas les problèmes de recharge. »
« Ça n’efface pas ses saluts nazis. »
Mais sérieusement, qu’est-ce qui nous est arrivé ?
À quel moment avons-nous perdu cette âme d’enfant qui nous faisait ouvrir grand les yeux devant une invention ?
Et le plus triste dans tout ça, c’est qu’on semble avoir oublié notre propre histoire.
La France, c’est le pays des frères Lumière, qui ont contribué à faire naître le cinéma.
C’est le pays de Louis Pasteur, dont les travaux ont révolutionné la microbiologie et la vaccination.
C’est le pays de Nicéphore Niépce, pionnier de la photographie.
C’est le pays des frères Montgolfier, qui ont envoyé l’être humain dans les airs à bord d’une montgolfière.
C’est le pays de Blaise Pascal, qui concevait déjà une machine à calculer au XVIIe siècle.
C’est aussi le pays du TGV, et l’un des deux pays qui ont donné naissance au Concorde.
Vous imaginez ce que représentaient ces inventions à leur époque ?
Des humains qui osaient accomplir ce que beaucoup pensaient impossible.
Des gens qui n’acceptaient pas les limites de leur temps.
Des visionnaires, des ingénieurs, des scientifiques, des entrepreneurs qui voulaient repousser les frontières du réel.
Nous avons été ce pays-là.
Alors comment avons-nous pu en arriver à un point où notre premier réflexe devant l’extraordinaire semble parfois être de chercher pourquoi il faudrait le mépriser ?
SpaceX récupère des fusées qui reviennent se poser sur Terre ? On parle immédiatement d’Elon Musk et de ses provocations.
Des robots humanoïdes commencent à réaliser des tâches physiques de plus en plus complexes ? « Ça va détruire des emplois. »
L’IA ouvre des perspectives gigantesques pour la médecine, la science, l’éducation et la création ? « Ça pollue, ça vole le travail des artistes, ça sert à tricher. »
Un entrepreneur annonce vouloir réaliser quelque chose d’incroyable ? « Encore un milliardaire qui veut s’en mettre plein les poches. »
Mais est-ce qu’on réalise seulement ce qui est en train de se passer ?
Nous vivons une époque où des fusées réutilisables se posent après leur mission, où l’IA accélère certaines découvertes scientifiques, où des robots apprennent à évoluer dans notre monde, où des personnes seules commencent à créer des choses qui nécessitaient auparavant des équipes entières.
Et devant tout ça, on serait devenus incapables de dire simplement : « Putain, c’est incroyable. Comment est-ce qu’ils ont réussi ça ? »
Je ne demande pas qu’on admire aveuglément les milliardaires. Ni qu’on ferme les yeux sur les conséquences sociales, environnementales ou politiques de leurs projets.
On peut condamner les propos d’Elon Musk tout en reconnaissant les prouesses des ingénieurs de SpaceX et de Tesla.
On peut défendre les travailleurs tout en trouvant la robotique fascinante.
On peut vouloir encadrer l’IA tout en étant émerveillé par ses possibilités.
L’esprit critique n’a jamais obligé personne à devenir cynique.
Et c’est justement ce cynisme qui me désespère.
J’ai parfois l’impression qu’on a remplacé l’admiration par la jalousie, le goût du risque par la peur de l’échec, l’ambition par la suspicion et le rêve par le sarcasme.
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if you live in your parents basement to chase your dreams youre a loser. if you work until your eyes are bloodshot youre going to burnout young man! if you spend your money on things you enjoy youre irresponsible. save it all? stingy! live on the computer? touch grass. run ironmans and marathons? thats terrible for your joints you know? wake up at 4:30? psycho. sleep in? bum! the game is unwinnable. you will never do it right in the eyes of others. the lane you pick is always wrong. so might as well pick your own. might as well do what makes you happy.
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Nous sommes le 2 mai 2027 : Jean-Luc Mélenchon vient de remporter l'élection présidentielle avec 51 % des voix.
Après plusieurs années de crises politiques, d'instabilité gouvernementale et de défiance envers les institutions, la France vient de basculer vers la radicalisé collectiviste.
Pour ceux qui ont glissé le bulletin dans l'urne, c'est la promesse d'un renouveau social. Mais pour les marchés financiers et les acteurs économiques, c'est le début d'une période de décroissance majeure.
Dès le lendemain, la Bourse de Paris décroche. Les valeurs bancaires subissent de fortes pressions et les taux des obligations françaises s'envolent sur le marché secondaire. Les investisseurs anticipent une augmentation très importante des dépenses publiques afin de financer les promesses électorales, un durcissement de la fiscalité et une possible confrontation avec les institutions européennes.
Les premières sorties de capitaux commencent avant même l'investiture du nouveau président.
Mi-mai 2027, Mélenchon prend ses fonctions. Confronté à une Assemblée nationale élue en 2024 qui ne lui permet pas d'appliquer son programme, il décide de la dissoudre. Les élections législatives organisées en juin donnent une majorité absolue à une coalition dominée par LFI.
Durant l'été 2027, les premières réformes sont engagées. Le SMIC est relevé par décret pour atteindre environ 1 900 euros nets. Un projet de loi de finances rectificative augmente les prélèvements sur les hauts revenus, les grandes entreprises et les patrimoines importants.
Plusieurs nationalisations sont annoncées.
Le gouvernement prévoit également une hausse des dépenses sociales et des investissements publics, financée principalement par les recettes fiscales supplémentaires qu'il espère obtenir.
Une première taxe annuelle pouvant atteindre 10 % des patrimoines les plus importants est proposée. Les affrontements politiques et juridiques retardent son entrée en vigueur, mais une incertitude apocalyptique fiscale s'installe durablement.
Fin 2027, le nouveau budget est adopté par la nouvelle majorité. Les dépenses augmentent sensiblement alors que les hypothèses de recettes reposent sur une croissance économique et un rendement fiscal que les investisseurs jugent complètement irréalistes.
Les conséquences économiques commencent à se matérialiser. Les grandes fortunes accélèrent leur expatriation fiscale, les entrepreneurs réorganisent leurs participations à travers des structures étrangères et la plupart des multinationales suspendent leurs projets d'investissement. Les capitaux les plus mobiles quittent en masse le territoire. Les entreprises françaises different leurs embauches et stoppent leurs investissements.
En 2028, la situation se dégrade. Les investissements directs étrangers chutent de 25 % par rapport à leur niveau antérieur. L'augmentation des coûts salariaux mettent les entreprises à genoux. Les faillites progressent, tandis que les délocalisations et les restructurations se multiplient.
Le chômage atteint 12 %. La croissance entre en territoire négatif. L'inflation remonte à 6 %, alimentée par les tensions sur les coûts de production, les prix de l'énergie et les difficultés d'approvisionnement. La consommation des ménages résiste initialement grâce aux revalorisations salariales, mais finit par reculer sous l'effet du chômage et de la hausse des prix.
Les recettes fiscales déçoivent fortement les prévisions. Les bénéfices des entreprises diminuent, les transactions immobilières ralentissent et les recettes liées à l'activité économique sont en berne.
Le gouvernement réagit en annonçant de nouvelles hausses d'impôts, ce qui renforce encore la fuite des investisseurs.
Pendant ce temps, les agences de notation dégradent successivement la note de crédit de la France. Le coût des nouvelles émissions obligataires augmente fortement. Cette hausse ne touche pas immédiatement l'ensemble de la dette existante, mais elle alourdit progressivement la charge d'intérêts à mesure que l'État renouvelle ses emprunts et finance ses déficits.
En 2029, la France entre dans une crise de financement. La dette publique dépasse 135 % du PIB. Le pays doit toujours emprunter des centaines de milliards d'euros chaque année pour couvrir son déficit et refinancer les titres arrivant à échéance. Mais les investisseurs réclament désormais des rendements de plus en plus élevés pour accepter de détenir des obligations françaises.
La BCE examine les possibilités d'intervention afin d'éviter une contagion à l'ensemble de la zone euro. Mais la trajectoire budgétaire française et les interrogations sur la soutenabilité de sa dette compliquent l'utilisation des instruments de protection monétaire. Les partenaires européens proposent une assistance financière conditionnée à un redressement des comptes publics.
Mélenchon rejette ces conditions, qu'il présente comme une remise en cause de la souveraineté démocratique française et une attaque du grand capital.
Il dénonce une guerre économique menée par les marchés financiers et les sionistes.
Les tensions politiques s'intensifient. Les manifestations se multiplient. Les grèves paralysent durablement les transports, l'énergie et certains services publics. La majorité parlementaire commence à se fracturer entre les partisans d'une confrontation avec Bruxelles et ceux qui réclament un compromis pour éviter une crise financière majeure.
Le gouvernement peine à adopter de nouvelles mesures. Il utilise les mécanismes constitutionnels à sa disposition pour faire passer les budgets, mais les motions de censure se succèdent. Le pays est paralysé.
En 2030, la situation atteint son point de rupture. La récession prolongée a creusé les déficits, les besoins de financement restent considérables et les émissions obligataires rencontrent des difficultés croissantes. Plusieurs adjudications de dette enregistrent une demande insuffisante aux conditions jugées acceptables par l'État.
Les négociations avec les partenaires européens échouent. Le gouvernement refuse un programme d'assistance impliquant d'importantes réductions de dépenses. Faute d'accord et confronté à des échéances de remboursement qu'il ne peut plus honorer normalement, il annonce une restructuration de la dette souveraine française.
Les créanciers se voient proposer un allongement forcé des maturités et une réduction de la valeur économique de leurs titres. L'opération constitue un défaut souverain.
Le choc se propage immédiatement au système financier. Les banques françaises, qui détiennent d'importants volumes de dette publique, subissent de lourdes pertes. La valeur de leurs garanties se dégrade, leurs conditions de refinancement se détériorent et certaines deviennent dépendantes des dispositifs exceptionnels de liquidité.
La confiance bancaire vacille. Les retraits de dépôts et les transferts vers des banques étrangères s'accélèrent. Devant l'effondrement du système bancaire, les autorités instaurent temporairement des restrictions exceptionnelles sur certains mouvements financiers. Les retraits d'espèces sont plafonnés et certains transferts internationaux soumis à autorisation. Contrôle des capitaux, saisies sur les comptes, interdiction du Bitcoin et des cryptos. La panique touche toutes les couches de la population.
L'économie réelle est frappée à son tour. Les entreprises ne peuvent plus financer leur trésorerie. Les délais de paiement explosent, les faillites se multiplient et la plupart des circuits d'importation sont perturbés.
Le chômage dépasse 18 %, soit plusieurs millions de personnes privées d'emploi. Les prix de certains biens essentiels augmentent de plus de 20 %, tandis que les pénuries ponctuelles de médicaments, de carburant et de produits importés se multiplient.
La France, désormais privée d'un accès normal aux marchés financiers, n'a plus les moyens de financer durablement ses dépenses courantes. Elle sollicite finalement un programme d'assistance auprès du mécanisme européen de stabilité, sous tutelle du FMI.
En contrepartie des financements d'urgence, le gouvernement accepte un programme de redressement budgétaire extrêmement sévère. Une TVA à 25 % est envisagée, de nombreuses participations publiques sont mises en vente, des prestations sociales sont réduites et les dépenses des administrations font l'objet de coupes importantes. Les retraites sont à nouveau réformées.
En 2031, la crise économique devient une crise sociale et institutionnelle majeure. Les hôpitaux manquent de moyens, les écoles ferment par intermittence et certaines collectivités locales ne peuvent plus assurer correctement leurs missions essentielles. Les affrontements violents se multiplient lors des manifestations.
Les forces de l'ordre, épuisées par plusieurs années de tensions, fragilisées par les restrictions budgétaires et confrontées à une multiplication des troubles, peinent à maintenir l'ordre dans certaines zones. Des actes de pillage et des violences collectives deviennent récurrents.
L'exode s'accélère. Les jeunes diplômés, les entrepreneurs et les cadres qualifiés cherchent à reconstruire leur avenir à l'étranger. Les entreprises qui en ont encore la possibilité transfèrent leurs sièges ou leurs activités hors de France.
Face à l'aggravation des troubles, le gouvernement déclare l'état d'urgence, puis obtient sa prorogation parlementaire. Des couvre-feux localisés sont instaurés, les rassemblements sont fortement encadrés et des restrictions de circulation sont décidées dans les zones les plus instables.
La coalition présidentielle se désagrège. Des membres du gouvernement démissionnent. Des recours devant les juridictions françaises et européennes contestent plusieurs mesures d'exception. Les institutions entrent dans une confrontation ouverte sur l'étendue des pouvoirs de l'exécutif.
Les tensions explosent.
Dans plusieurs régions, des groupes d'autodéfense apparaissent. Certains se transforment progressivement en organisations armées. Des affrontements opposent des factions radicalisées, tandis que des divisions surgissent au sein même des appareils chargés de la sécurité.
L'autorité de l'État recule dans certains territoires. Les institutions locales contestent les décisions du gouvernement central. Les violences deviennent organisées et durables.
La France se fracture progressivement en territoires antagonistes, chacun contestant la légitimité de l'autre.
Ce qui avait commencé comme une crise de confiance financière s'est transformé en crise économique, puis en effondrement politique et sécuritaire.
La guerre civile devient une réalité.
Je me fais cold DM H24 et 90% des gens font la même erreur 😭
Ils me posent 8 questions pour « comprendre mes besoins » avant de dire ce qu’ils vendent
Bro dis-moi ce que tu fais ce que ça peut me rapporter combien ça coûte
J’ai pas envie de passer un entretien pour découvrir ton offre j’vais pas te donner 30 minutes de mon temps si je sais même pas ce que tu proposes
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Théorie du complot bas de gamme, épisode 2 :
Ce monsieur est un agent double, dont la stratégie est de devenir volontairement la caricature la plus parfaite du riche inutile, prétentieux et décadent.
Comme si Marie-Antoinette avait délibérément provoqué la foule pour la pousser à la révolte, en postant des snaps depuis Versailles.
Une action qui aurait pour but de renforcer la position politique des partis de gauche et, hypothétiquement, les mettre à la tête du pays, ce qui ne l’affecterait en rien puisqu’il n’a ni la nationalité française ni sa résidence en France.
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Replying to @MathildePanot
Lorsque les taux sont élevés, il est normal que les écarts absolu se creusent.
Ici, c'est l'écart relatif qui nous intéresse.
Avec un spread de 0,95%, pour des taux à 3,53% et 4,48%, la France emprunte aujourd'hui 1,27 fois plus cher que l'Allemagne.
En 2025, c'était 1,31 fois plus.
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Aujourd’hui, ça fait officiellement 10 ans que j’ai décidé de me battre pour ne plus penser à la mort et me construire une toute nouvelle vie.
Ça fait officiellement 10 ans que j’ai décidé de commencer à entreprendre pour devenir une toute nouvelle personne, avec une vie qui me correspond, une vie dont je suis fier, une vie où je me sens respecté et aimé. Bref une vie d'abondances.
Alors aujourd’hui, j’ai 24 ans, et c’est pas un anniversaire comme les autres, c’est le jour le plus particulier que j’ai eu à vivre depuis bien des années.
Il y a 10 ans jour pour jour, je posais sur une feuille qui je voulais être dans 10 ans. Je me suis fixé des objectifs tellement immenses que personne ne me croyait. Je m’étais imaginé une vie loin de la mort, loin de mes pensées les plus sombres à cette époque.
Et je me suis promis une chose : je ferais absolument, mais alors absolument tout ce qui est en mon pouvoir pour devenir cette personne.
Alors j’ai travaillé dur, tellement dur, sans jamais m’arrêter. Je me suis éloigné des personnes les plus toxiques de mon entourage, j’ai tout fait pour me créer une nouvelle identité, j'ai pris des risques, j'ai essuyé des larmes, beaucoup de larmes.
Ça a été un chemin long et très douloureux, je me battais constamment contre le Alex dépressif qui essayait constamment de me montrer qu’il était toujours présent… Mais j’ai décidé d’être fort et de continuer à croire en cette vision.
Alors jour après jour, mois après mois, année après année, j’ai continué à me battre pour constamment essayer de devenir meilleur. Meilleur en tout : en relations, en acceptation de ma personne, en amour, en force de travail, en confiance en moi, etc.
Et après de longs moments de galère, la magie a commencé à opérer petit à petit. J’ai commencé à me sentir mieux, plus confiant, plus heureux, plus fort, plus respecté, et bien d’autres choses ont beaucoup changé pour moi. Mes entreprises ont commencé à marcher, puis très bien marcher, puis exploser... Pour me retrouver à 24 ans à générer plus de 70M€ de CA/an avec comme target 250 millions en 2027.
Tout est arrivé tellement vite, les effets cumulés m'ont littéralement fait exploser dans tout les aspects de ma vie.
Alors aujourd'hui je prends le temps d’écrire ce message pour vous dire qu’absolument tout est possible ! Je suis passé du petit Alex de 14 ans qui ne pense qu’à mourir au Alex de 24 ans qui possède plusieurs sociétés et plus de 100 employés. Mais surtout, je suis passé d’une personne profondément malheureuse à une personne pleinement épanouie en l’espace de 10 ans.
Je parle souvent ici du milliard ou d’objectifs financiers, mais la vérité, c’est que je ne souhaite pas que mon discours soit uniquement lié à l’argent. Je veux pouvoir inspirer le plus de personnes possible qui se sentent malheureuses, leur montrer qu’il y a un chemin, leur montrer que OUI, tout est possible quand on y met vraiment du sien.
Malheureusement, on a trop tendance à s’auto-juger sur ce qu’on peut faire en 6 mois ou 1 an, mais il ne faut pas oublier qu’on est dans un jeu à long terme. On a beaucoup trop tendance à surestimer ce que l’on peut faire en 1 an et à sous-estimer ce que l’on peut faire en 10 ans.
Je remercie alors profondément les personnes qui m’ont harcelé quand j’étais petit et qui ont dévoilé une face cachée de ma personne qui me permet aujourd’hui d’avoir un moteur surpuissant pour tout accomplir. Je remercie mes proches qui m’ont aidé au cours de toutes ces dernières années, même si ça n’a pas toujours été facile. Je remercie mon équipe qui me fait confiance au quotidien. Je remercie Dieu pour m'avoir apporté la force quotidienne pour continuer et me montrer que je ne fait pas tout ça pour rien, et surtout, je me remercie moi-même de ne jamais avoir abandonné ce combat contre la mort…
Parce que bordel, la vie est beaucoup trop belle quand on se donne les moyens de la vivre à 100 % !
Je ne sais pas qui verra ce message, mais si ça peut aider ne serait-ce qu’une personne à se bouger, alors je serai le plus heureux.
PS : C’est absolument fou de voir que tout ce que j’avais mis sur ce bout de papier quand j’avais 14 ans a déjà été accompli en x10 (sauf ma future famille qui arrivera dans les prochaines années si Dieu le veut ahah).
Croyez en vous, vraiment. ❤️


























