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We got🥈place in the SendouQ Major.
The opponents in the final were too strong, we got also some nice sets especially in semi. We will be back to beat everyone next time. 😈
@Kenshin_spl - Bamboo/ Heavy
@h2_fumitoshi - Inkbrush
@spla_takobon2 - Cblaster/Slosher
@Xercess98 - Zap
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🔴 ALERTE INFO
La macroniste @priscathevenot se fait littéralement défoncer sur LCI
Jamais une politicarde puante et crasse ne s’était fait détruire à ce point.
Collector 😂
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🚨🇫🇷 FLASH
AUCUNE TRACE DE LA POLICE👇
Des militants d’extrême droite défilent toujours dans les rues de Lyon, malgré le couvre-feu et l’interdiction de rassemblement.
(témoins)
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🔴 INFO STREETPRESS : Un prestataire du RN en tête d’un cortège identitaire violent à Rouen 👇
streetpress.com/1792420486-r…
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On vit un tel délire que c'est à la DGSI (nos services secrets !) de faire des démentis aux folies de CNEWS et consorts. Toutes les digues sautent.
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
LE STREET MEDIC VIOLEMMENT FRAPPÉ PAR DES CRS PLACE DE LA RÉPUBLIQUE À PARIS EST VIVANT 🙏
Alors que son sort suscitait une vive inquiétude, Libération a retrouvé Antoine, le jeune homme dont les images de l’agression avaient fait le tour des réseaux sociaux.
Frappé à plusieurs reprises, projeté contre un bloc de béton puis traîné au sol, inconscient, il a été pris en charge par les secours.
Selon un infirmier présent sur place, ANTOINE ÉTAIT EN DÉTRESSE VITALE au moment de sa prise en charge.
Le jeune homme affirme avoir eu du mal à rester conscient tout le week-end. Il s’est finalement rendu à l’hôpital ce lundi, où un TRAUMATISME CRÂNIEN a été constaté.
(Libération)
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Guedj, député insignifiant réjoui d’avoir été reconnu, reproche à un intellectuel engagé de tenir son rôle : dénoncer la droite la plus crasse
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
Eribon 😎😎
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
ptdrrrrrrrrr faut par contre véritablement interdire cette chaîne, c’est inquiétant ce niveau de désinformation
🚨🇫🇷📺 FLASH
CNEWS A ENCORE FRAPPÉ ! 😭😭😭
La très fiable chaîne d’extrême droite CNews affirme que des individus étaient armés de kalachnikovs et de pistolets-mitrailleurs Scorpion lors des violences du 17 octobre.
Parmi eux figureraient de très jeunes mineurs et des majeurs, présentés comme proches de la mouvance islamiste, qui auraient été repérés à Paris, en région parisienne, à Marseille et à Lyon.
@CNEWS, LES TANKS GARÉS, VOUS LES AVEZ TROUVÉS AUSSI OU PAS ?
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Très curieux de voir si les gens anti couvre-feux du Covid vont penser pareil maintenant que c'est pour empêcher des manifestations.
J'ai hâte de les entendre parler de mesures liberticides (ils ne vont rien dire).
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🇪🇺🇫🇷 FLASH - L’Union européenne demande à la France de distinguer les manifestants pacifiques des auteurs de violences et de "protéger" le droit de manifester pacifiquement. (porte-parole de la Commission)
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L'Éducation nationale espérait la fin de parcoursup, des professeurs mieux payés, plus d'enseignants, l'abrogation du lycée et du bac Blanquer.
Et finalement je sens qu'on va se retrouver avec une augmentation du budget de l'Intérieur et plus de policiers.
La France à Macron.
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« Plus aucune manifestation ne pourra avoir lieu dans ce pays » si la loi casseur-payeur est voté. Fabien Gay, sénateur (Communiste) de la Seine-Saint-Denis, se déclare défavorable au projet de loi casseur-payeur. #BonjourChezVous
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🔴 BLOCAGE DU LOUVRE | « Le Louvre il est à qui ? Il est à nous ! »
Les étudiants de l’école du Louvre bloquent l’entrée du musée au Carrousel avec le soutien des personnels en grève et en solidarité au mouvement lycéen.
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🇫🇷 FLASH - Des enseignants préviennent qu’ils désobéiront si le RN arrive au pouvoir en 2027 : "Nous n’appliquerons pas de programme scolaire d’extrême droite". (via @RealEnseignante)
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"ACAB, ACAB, ACAB !"
Devant la pyramide du Louvre à Paris, des étudiants d’écoles d’art et de culture manifestent et bloquent l’entrée du musée.
(@JBSemerdjian / Le Figaro)
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La dictature qu'ils nous préparent.
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
🟡 EXCLU IMPACT
"ON VA TE CREVER, SALE CHIEN !" : IMPACT A RETROUVÉ RAFAEL, LE MINEUR DE 17 ANS VIOLEMMENT LYNCHÉ PAR DES POLICIERS À PARIS !
IL EST VIVANT ET SE REMET PROGRESSIVEMENT DE SES BLESSURES !
Vous avez été DES MILLIONS à voir cette vidéo CHOC, montrant une horde de policiers frappant violemment un jeune manifestant place de la République, à Paris, le samedi 17 octobre.
Ces images, devenues virales, ont provoqué une vague d’indignation en France et jusqu’à l’étranger.
IMPACT A RETROUVÉ LA VICTIME. IL S’APPELLE RAFAEL, IL N’A QUE 17 ANS ET AFFIRME SOUFFRIR DE DIFFICULTÉS AUDITIVES.
Nous avons longuement échangé avec lui. Il a accepté de nous raconter ce qu’il a vécu, de revenir sur les circonstances de son agression et de nous transmettre ses documents médicaux.
Tout commence dans le 3e arr. de Paris. Rafael raconte s’être retrouvé séparé de ses amis avant de rejoindre la place de la République.
Vers 17 heures, alors qu’il se trouve à l’avant du cortège avec un drapeau, les forces de l’ordre chargent, selon son récit, sans sommation.
Rafael déclare ne pas avoir entendu les policiers l’appeler avant de se retrouver au cœur d’une intervention d’une extrême violence.
Il raconte avoir reçu deux grenades de désencerclement sur le corps, avant d’être frappé à plusieurs reprises, notamment à la tête.
Au milieu de cette scène, des policiers lui auraient lancé une menace terrifiante :
"ON VA TE CREVER, SALE CHIEN !"
Rafael raconte avoir perdu connaissance sous la violence des coups.
"C’est une injustice, un lynchage gratuit, une tentative de meurtre."
C’est ainsi que l’adolescent décrit ce qu’il a vécu.
👉 Alors qu’il est blessé, des Street Medics interviennent pour lui porter secours. Selon son récit, une secouriste le protège même avec son propre corps tandis que des dispositifs fumigènes sont lancés à proximité.
Rafael explique avoir repris connaissance alors que les Street Medics le transportaient. Il est ensuite évacué sur une civière et conduit à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
IMPACT A OBTENU SES DOCUMENTS MÉDICAUX, QUI CONFIRMENT SES BLESSURES.
Les médecins ont constaté un traumatisme crânien, deux hématomes de 3 cm à l’arrière du crâne et de multiples contusions. Ils ont prescrit la poursuite des soins pendant 10 jours.
Rafael explique également avoir temporairement perdu l’usage de son bras gauche.
Au-delà des blessures physiques, l’adolescent reste profondément marqué par cette intervention.
"Si une émotion ressort, c’est bien la colère."
À seulement 17 ans, Rafael est ressorti de cette manifestation avec un traumatisme crânien, plusieurs blessures et le souvenir de menaces de mort.
Il envisage désormais de porter plainte pour obtenir justice.
Son témoignage soulève de graves questions sur les circonstances de cette intervention et l’usage de la force par les policiers.
(Témoignage de Rafael et documents médicaux transmis à IMPACT / Vidéo exclusive IMPACT)
🚨🇫🇷👮 ALERTE INFO !
🟡 EXCLU IMPACT
UN(E) MANIFESTANT(E) A ÉTÉ VIOLEMMENT TABASSÉ(E) PAR UNE HORDE DE POLICIERS À PARIS
Selon un témoignage transmis à IMPACT, les faits se seraient déroulés hier, vers 16h place de la République.
Sur une vidéo particulièrement choquante que nous avons pu nous procurer, la personne agressée ne semble pas représenter de menace immédiate lorsqu’un groupe de policiers la charge, lui porte de violents coups de matraque, la projette au sol et lui donne des coups de pied.
Les images semblent même montrer un écrasement de sa tête alors que la personne se trouve au sol.
Dans la suite de la vidéo, la personne semble avoir été laissée au sol par les policiers, tandis que plusieurs personnes viennent lui porter assistance.
📢 APPEL À TÉMOINS : Si vous avez assisté à cette scène ou si vous êtes la personne apparaissant sur cette vidéo, merci de nous contacter en message privé.
Xers retweeted
🚨🇫🇷🚧 ALERTE INFO !
BLOCAGE EN COURS À SCIENCES PO PARIS 🤯
Des barricades ont de nouveau été érigées pour bloquer la rue aux abords de l’établissement.
(@LucAuffret)





















